morjane
18/01/2006, 18h26
L'abattage des éléphants était interdit depuis dix ans en Afrique du Sud or il est question de lever cette interdiction afin de réguler la population éléphantine et d'éviter ainsi une surpopulation anarchique devenant par la suite incontrôlable.
Pourtant, ne serait il pas possible de régler le problème d'une autre façon en pratiquant tout simplement une régulation des naissances en utilisant la contraception.
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Le gouvernement sud-africain a lancé mercredi des consultations avec des scientifiques sur son projet de lever l'interdiction de l'abattage des éléphants, qui suscite un débat passionné.
Le ministre de l'Environnement et du Tourisme, Marthinus van Schalkwyk, s'est réuni au Cap (sud-ouest) avec dix experts sud-africains et zimbabwéens.
"Le ministre a déclaré que sa décision définitive serait basée sur les considérations scientifiques, éthiques et sociales disponibles, sur la culture indigène, ainsi que l'impact sur l'environnement et le tourisme", a précisé son porte-parole, JP Louw.
Le gouvernement a annoncé fin septembre qu'il envisageait la reprise de l'abattage des éléphants, interdit depuis dix ans, afin d'éviter que la surpopulation de pachydermes ne devienne incontrôlable.
Il n'a cependant fourni ni chiffres sur le nombre d'éléphants visés, ni calendrier.
Le problème se pose notamment dans le célèbre Parc national du Kruger, où l'abattage a débuté en 1967, puis a été arrêté en 1995 suite aux protestations d'associations de défense des animaux.
Le parc compte environ 12.500 pachydermes sur les 14.000 à 15.000 du pays et leur population progresse de 7% par an.
L'annonce de la reprise éventuelle de l'abattage a suscité des protestations d'organisations de protection de la nature, selon lesquelles d'autres options devraient être envisagées comme la contraception, le transfert dans d'autres réserves ou la capture.
Deux d'entre elles ont manifesté leur déception mercredi, affirmant que les experts consultés par le gouvernement étaient favorables à l'abattage.
"Notre inquiétude à propos de cette réunion est de savoir s'il s'agit d'une discussion sur les façons d'abattre ou s'ils s'interrogent sur la nécessité de l'abattage", a déclaré à l'AFP Michele Pickover, porte-parole de Xwe African Wildlife.
"Cette réunion rassemble les partisans de l'abattage. Il y avait de nombreux chercheurs internationaux prêts à participer à cette rencontre", a ajouté David Bilchitz, porte-parole de l'association Elephants Alive.
"Nous appelons le ministère à organiser une autre réunion avec un éventail complet de scientifiques", a-t-il déclaré.
Par AFP
http://www.pierre-reveniaud.com/images/En_duo.jpg
Pourtant, ne serait il pas possible de régler le problème d'une autre façon en pratiquant tout simplement une régulation des naissances en utilisant la contraception.
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Le gouvernement sud-africain a lancé mercredi des consultations avec des scientifiques sur son projet de lever l'interdiction de l'abattage des éléphants, qui suscite un débat passionné.
Le ministre de l'Environnement et du Tourisme, Marthinus van Schalkwyk, s'est réuni au Cap (sud-ouest) avec dix experts sud-africains et zimbabwéens.
"Le ministre a déclaré que sa décision définitive serait basée sur les considérations scientifiques, éthiques et sociales disponibles, sur la culture indigène, ainsi que l'impact sur l'environnement et le tourisme", a précisé son porte-parole, JP Louw.
Le gouvernement a annoncé fin septembre qu'il envisageait la reprise de l'abattage des éléphants, interdit depuis dix ans, afin d'éviter que la surpopulation de pachydermes ne devienne incontrôlable.
Il n'a cependant fourni ni chiffres sur le nombre d'éléphants visés, ni calendrier.
Le problème se pose notamment dans le célèbre Parc national du Kruger, où l'abattage a débuté en 1967, puis a été arrêté en 1995 suite aux protestations d'associations de défense des animaux.
Le parc compte environ 12.500 pachydermes sur les 14.000 à 15.000 du pays et leur population progresse de 7% par an.
L'annonce de la reprise éventuelle de l'abattage a suscité des protestations d'organisations de protection de la nature, selon lesquelles d'autres options devraient être envisagées comme la contraception, le transfert dans d'autres réserves ou la capture.
Deux d'entre elles ont manifesté leur déception mercredi, affirmant que les experts consultés par le gouvernement étaient favorables à l'abattage.
"Notre inquiétude à propos de cette réunion est de savoir s'il s'agit d'une discussion sur les façons d'abattre ou s'ils s'interrogent sur la nécessité de l'abattage", a déclaré à l'AFP Michele Pickover, porte-parole de Xwe African Wildlife.
"Cette réunion rassemble les partisans de l'abattage. Il y avait de nombreux chercheurs internationaux prêts à participer à cette rencontre", a ajouté David Bilchitz, porte-parole de l'association Elephants Alive.
"Nous appelons le ministère à organiser une autre réunion avec un éventail complet de scientifiques", a-t-il déclaré.
Par AFP
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