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Voir la version complète : Je vis mieux que mon père. Mais mon fils...?


Adhrhar
26/01/2006, 10h22
La génération des parents était mieux ou pire que la votre ?
Et celle de vos enfants, serait meilleure ?
Avec le temps, à travers les générations,
qu’est ce qui s’améliore ?
qu’est ce qui s’empire ?

absente
26/01/2006, 10h29
La génération des parents était mieux ou pire que la votre ?

Mes parents sont des 68tars ! Je pense que leur géneration avait plus de foi en l'espoir d'un monde meilleur. J'ai aussi l#impression qu'ils étaient plus engaés, politiquement et socialement. Je ne peux pas encore dire pire ou meilleure mais trés différente.

Et celle de vos enfants, serait meilleure ?
Si il s'effectue des changements....peut-être.

Avec le temps, à travers les générations,
qu’est ce qui s’améliore ? les conditions de vie, le confort, l'acces á la culture á l'éducation
qu’est ce qui s’empire ? le chomage, la communication entre les humains (d'homme á homme), l'intolerance, l'égoisme, le materialisme

double kanon
26/01/2006, 10h30
qu’est ce qui s’améliore ? la situation financiere
qu’est ce qui s’empire ? les valeurs

Adhrhar
26/01/2006, 10h48
Dans un sondage sur publié par le Figaro, voilà ce que pensent les Français.



Les Français pensent qu’ils vivent mieux que leurs grands-parents et que leur parents, mais ne s’attendent pas vraiment à voir leur propre situation s’améliorer dans les cinq prochaines années, selon un sondage TNS-Sofres pour La Banque Postale et «Le Figaro» publié mercredi. Selon ce sondage, 70% des Français pensent qu’ils vivent mieux que leurs grands-parents et 58% pensent vivre mieux que leurs parents. Mais ils ne sont que 29% à penser que leur propre situation matérielle va s’améliorer dans les cinq ans à venir, alors que 31% s’attendent à vivre moins bien. Les plus nombreux (36%) pensent que leur situation restera stable. Par ailleurs, 92% des Français pensent que le plus important pour se sentir à l’aise sur le plan financier est de «ne pas être à découvert à la fin du mois». Pouvoir mettre de l’argent de côté est cité par 85% des sondés, et partir en vacances tous les ans par 75% d’entre eux.

Bref, malgré les pertes d’achats constatées chez les salariés trois années de suite, les Français se consolent en se disant «qu’avant, c’était pire !». On voit apparaître un curieux clivage, parfois proche de la schizophrénie, un mélange d’optimisme individuel et de pessimisme collectif: «J’arriverai bien à me débrouiller avec ma famille: mais mes enfants, plus tard ? Et mes collègues de bureau ? Et les gens du quartier ? Et les autres... ».

Symptomatique de ces grandes angoisses françaises, la maison: des programmes de construction de logements sociaux mis en berne depuis des décennies aussi bien par la droite que par la gauche, des mouvements spéculatifs hallucinés sur le prix du m2 et l’on retrouve une crise du logement qui n’avait existé qu’après les grandes destructions massives de la Seconde Guerre mondiale: les enfants étaient alors condamnés à rester chez leurs parents, ne pouvaient plus se marier, fonder une famille, faute de toit personnel. Bon !

Extrait du Quotidien d'Oran

lily
26/01/2006, 10h58
qu'il vive encore mieux que moi !

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