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Voir la version complète : Le Sida, une supercherie?


Lisebeth
04/07/2003, 08h55
Azul fellawen

-Un sujet d'actualité pour relancer ce forum.

-D'après les spécialistes le virus du sida serait le passage du vrius entre le singe et l'homme
-Bien que les scientifiques le nient, des personnes affirment que le virus aurait été fabriqué artificiellement en laboratoire par l'homme

Il serait interressant que tous les intervenants participent afin de créer un petit dossier en traitant quelques questions tel que :

- Qu'est ce le sida?
-Existe t-il des modes de transmission?
etc...

keanu
04/07/2003, 09h04
le virus du SIDA existe chez le singe et contrairement au virus chez l'homme....
le virus du SIDA chez le singe n'est pas mortel et ne provoque pas de maladie...

revenons au SIDA Humain... nous savons qu'il y a deux souches
HIV1 et HIV2

ce qu'on appel communement la souche Africaine et l'occidentale

on parle de mutation de l'africaine qui a crée l'occidental mais ça n'est pas prouvé !

et si je ne me trompe pas le rapport entre le virus singe et Humain (africain) a été etabli d'ou la théorie du passage du singe a l'homme .. essentiel par la chasse de singe et l'alimentation de viande non cuite voir contamibé dans les forets d'afrique

lullaby
04/07/2003, 12h14
waw c super ce sujet !!! je vais attendre avec impatience vos differents posts!!

ben
14/07/2003, 17h08
Le VIH/sida est un « virus paisible », a affirmé samedi le dirigeant libyen Mouammar Kadhafi à ses homologues réunis pour la clôture du sommet de l’Union africaine à Maputo.

« Sida, sida, sida. Nous n’entendons rien d’autre. C’est du terrorisme. C’est une guerre psychologique. Le sida est un virus paisible. Si vous restez propre, il n’y a pas de problème », a déclaré M. Kadhafi, au cours d’un discours impromptu de 45 minutes, supposé être une courte et convenue allocution de remerciements pour la fin du sommet. Le sida et le paludisme sont « les forces de Dieu défendant l’Afrique » contre la recolonisation, s’est enflammé le dirigeant libyen, sans plus de précisions. M. Kadhafi a également lancé des piques en direction des pays développés et de leur aide au développement de l’Afrique.



www.lorientlejour.com
Lundi 14 Juillet, 2003

keanu
14/07/2003, 20h27
Le VIH/sida est un « virus paisible », a affirmé samedi le dirigeant libyen Mouammar Kadhafi à ses homologues réunis pour la clôture du sommet de l’Union africaine à Maputo.

« Sida, sida, sida. Nous n’entendons rien d’autre. C’est du terrorisme. C’est une guerre psychologique. Le sida est un virus paisible. Si vous restez propre, il n’y a pas de problème », a déclaré M. Kadhafi, au cours d’un discours impromptu de 45 minutes, supposé être une courte et convenue allocution de remerciements pour la fin du sommet. Le sida et le paludisme sont « les forces de Dieu défendant l’Afrique » contre la recolonisation, s’est enflammé le dirigeant libyen, sans plus de précisions. M. Kadhafi a également lancé des piques en direction des pays développés et de leur aide au développement de l’Afrique.



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Lundi 14 Juillet, 2003 merci de faire etal de la betise Humaine :roll:

morjane
14/07/2003, 20h42
Le VIH/sida est un « virus paisible », a affirmé samedi le dirigeant libyen Mouammar Kadhafi à ses homologues réunis pour la clôture du sommet de l’Union africaine à Maputo.

« Sida, sida, sida. Nous n’entendons rien d’autre. C’est du terrorisme. C’est une guerre psychologique. Le sida est un virus paisible. Si vous restez propre, il n’y a pas de problème », a déclaré M. Kadhafi, au cours d’un discours impromptu de 45 minutes, supposé être une courte et convenue allocution de remerciements pour la fin du sommet. Le sida et le paludisme sont « les forces de Dieu défendant l’Afrique » contre la recolonisation, s’est enflammé le dirigeant libyen, sans plus de précisions. M. Kadhafi a également lancé des piques en direction des pays développés et de leur aide au développement de l’Afrique.



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Lundi 14 Juillet, 2003 merci de faire etal de la betise Humaine :roll:
Azul Keanu
j'ai trouvé tres drole de penser qu'en 2003 on puisse en etant Chef d'Etat dire une énormité pareil,il y a toujours des crédules ou des ignorants qui aiment entendre ce genre de paroles c'est toujours manque d'info ou désinformation, c'est un bon clin d'oeil à la bétise humaine,c'est sans limitte et ça se répand peut être plus vite que le Sida!

ben
15/07/2003, 21h58
...des épidémies planétaires

Le monde clame victoire sur la pneumopathie et (non pneumonie) atypique, décrite de manière un peu vague comme un Syndrome Respiratoire Aigu Sévère (SRAS). Aucun remède n'a été réellement efficace. Cependant, grâce aux équipements hospitaliers modernes, aux mesures d'isolement des malades et à la séquestration de leurs proches, l'épidémie a été maîtrisée, mais non vaincue, ni même apprivoisée. Cependant, elle ne se compare en rien à la pandémie de la grippe espagnole, qui à l'instar du récit de Jules Verne, avait effectué le tour du globe en 80 jours induisant une bronchite éclair qui provoquait la mort en 3 jours. En 1919, elle avait affecté plus d'un milliard d'êtres humains et causé en quelques mois 50 millions de victimes.

Encore une fois, ce virus nous a échappé avant qu'il n'ait été étudié ni même isolé. Les historiens médicaux pensent que depuis l'antiquité, cette grippe a ébranlé l'humanité à 27 reprises, tous les 70 à 80 ans environ. Une maladie difficile à éradiquer en raison de sa capacité à se dissimuler et à muer sous des formes différentes à chaque génération, souvent sous une forme encore plus virulente.

Tel un acteur qui se maquille durant l'entracte pour changer d'accoutrement et de physionomie, ce virus se réfugie pour des décennies dans la flore intestinale des oiseaux sauvages, en particulier les espèces marines migratrices pour mieux mûrir sa mutation. A la période opportune, il affecte les oiseaux domestiques (canards, oies, pigeons) qui à leur tour infestent un troisième groupe (les porcs et les lapins), réceptif aux virus aviaires autant qu'aux virus humains. C'est cela qui permet à ce virus de se répliquer chez l'homme. C'est la région de Guandong, en Chine, chaudron idéal où se combine une forte densité de population vivant au milieu d'élevages de canards et de porcs, qui a favorisé, cette fois-ci, le développement de la maladie.

Ce virus a pris de multiples visages pour échapper au système immunitaire humain, et il a segmenté son code génétique pour pouvoir se fondre avec d'autres virus. Le Sras n'a été qu'un terrifiant épisode, aujourd'hui dépassé. Mais il est à craindre que ce ne soit qu'un répit avant une recrudescence plus violente. Au lieu de s'acharner à développer des armes destructives pour s'entre-tuer, l'humanité aurait tout intérêt à se liguer pour découvrir des antiviraux performants et collaborer à l'élaboration de vaccins efficaces contre les diverses souches virales.

ben
15/07/2003, 22h12
Dans ce sens là, il y a tout juste un an de cela , le président Bush a nomé un illusre algérien portant le nom de Zerhouni comme 'director of the National Institutes of Health'.

ben
15/07/2003, 22h31
:lol:




Sida . « Rompre le silence autour du sida dans le monde arabe ». C'est le thème d'une conférence tenue la semaine dernière au Caire et organisée par le Pnud. Objectif : ouvrir le débat sur une maladie qui touche plus de 550 000 personnes et encore considérée comme honteuse dans les sociétés arabes.

Le silence qui tue
« Personne n'est à l'abri de ce fléau. Le sida n'a pas de frontières, il touche les deux sexes sans distinction entre les races. Nous sommes tous vulnérables, tous menacés », a déclaré d'emblée Walid Badawi, responsable du programme régional du PNUD (Programme des Nations-Unies pour le Développement). Le mutisme qui entoure la maladie du sida et exclut les personnes qui en sont atteintes ne fait selon lui qu'aggraver les choses. Aujourd'hui, il n'est plus question d'avancer que le sida est une maladie importée de l'Occident car elle est bien présente et elle touche aussi le monde arabe. Selon les chiffres, plus de 550 000 citoyens arabes sont atteints du sida. Au cours de l'année 2002 seulement, 83 000 cas nouveaux ont été recensés dans la région. Dans des pays comme le Soudan et Djibouti, le sida touche plus de 3 % de la population. Il n'est donc plus question de faire la sourde oreille. « Nous continuons à croire que notre culture conservatrice est à même de limiter la propagation de la maladie dans notre région. Ce qui n'est malheureusement pas réel. Cette confiance exagérée en soi risque de nous coûter cher », souligne Samir Anouti, coordinateur du programme régional du sida dans les pays arabes. Les preuves sont là : Le monde arabe est un champ favorable à la prolifération de la maladie, car il est entouré de trois régions qui sont les plus affectées dans le monde : L'Afrique, l'Europe de l'Est et l'Asie.


Un châtiment de Dieu
Pourtant, la seule stratégie adoptée jusqu'ici par les pays arabes est celle du silence. La politique de l'autruche vis-à-vis du sida dure depuis presque 20 ans, date de l'apparition du premier cas. « Aux yeux de nos peuples le sida est lié aux rapports sexuels hors mariage et au libertinage. Ainsi, les porteurs du virus sont montrés du doigt. Non seulement, ils ont attrapé la maladie, mais ils portent aussi une malédiction divine. Sidéen signifie coupable », résume Qassem, un journaliste jordanien. Lors d'une conférence consacrée à la lutte contre le sida en 2001, le directeur de Human Rights Watch avait critiqué le langage adopté par les pays arabes aussi bien au niveau du discours que des textes. « Ces pays utilisent des formules acrimonieuses par rapport à la prostitution et les plaisirs sexuels au lieu de traiter le mal à la racine et faire de la prévention. Un discours qui démontre que l'on préfère faire la sourde oreille plutôt que de déranger les mentalités ».

C'est cette vision qui pousse les sidéens arabes à dissimuler leur maladie. « J'ai entendu un discours de prêche à la mosquée qui décrit le sida comme une punition divine. Cette conception à l'égard de ces malades n'est-elle pas suffisante pour qu'ils continuent à se cacher et à s'isoler ? », s'interroge le Dr Nasr Al-Sayed, responsable du programme de lutte contre le sida au ministère égyptien de la Santé. Le tabou ne fait pas la différence, tous les malades sont mis dans le même sac. Les statistiques révèlent que 55 % des cas de sida dans le monde arabe touchent femmes et enfants. Les chiffres montrent aussi que plus de 80 % des cas dans le monde arabe ont contracté le virus suite à des rapports sexuels. Mais des milliers de personnes ont été aussi contaminés par des injections de drogue, de transfusion sanguine, de dialyse ou tout simplement, des mères porteuses du virus qui ont infecté leurs nouveaux-nés.

Salem est un sidéen soudanais. Interviewé par la télé, il a demandé à ce que son visage soit caché. Il n'est pas prêt à affronter un entourage peu tolérant et surtout pas prêt à risquer son métier, sa seule source de revenu durant les quelques mois qui lui restent à vivre. « Je suis un homme pieux, je connais bien ma religion et je vous demande de prier pour moi », a-t-il dit comme s'il voulait à tout prix se justifier aux yeux d'un public qui n'éprouve aucune compassion pour lui.

Notre société continue à stigmatiser les sidéens. Une culture du tabou et de rejet qui facilite la prolifération de la maladie dans la région. Ibrahim Al-Kerdani, spécialiste du sida à l'Unicef, cite l'exemple d'un séropositif qui s'est rendu chez un dentiste. Lorsqu'il a prévenu le médecin de son état, ce dernier l'a tout simplement renvoyé. Il se rend alors dans un autre cabinet dentaire et c'est le même scénario qui se répète. La troisième fois, il décide de ne rien dire. « Son silence est bien sûr justifié. Cacher la vérité était le seul moyen pour obtenir son droit le plus simple, celui de bénéficier de soins dentaires », remarque Al-Kerdani. Il ajoute que plusieurs malades préfèrent se taire que d'être mis en quarantaine dans les dortoirs des hôpitaux réservés aux maladies contagieuses.


Des initiatives contre l'indifférence
Révéler sa maladie mène à l'exclusion. « Ceci nous met face à une situation complexe, celle de ne pas pouvoir détecter le nombre réel des personnes contaminées », explique Walid Badawi. Une opinion partagée par le Dr Hani Ziyadi, responsable du département du sida et des maladies contagieuses à l'OMS. Selon lui, les pays où les sidéens ne peuvent pas déclarer leur maladie sont les plus menacés. « C'est là où on peut s'attendre au pire car les chiffres peuvent grimper en peu de temps. Une véritable menace. Plus grave encore, il n'existe aucun système préventif ou traitements adéquats dans ces mêmes pays », révèle-t-il.

Dans la plupart des pays arabes, aucun bureau spécialisé ne prend en charge le recensement des cas. La seule source : Les ministères de la Santé. En Egypte, par exemple, les 8 200 recensés en 1996 sont restés les mêmes, ce qui n'est pas logique et laisse libre cours aux spéculations. Et ce n'est pas tout, ce silence de la part des sidéens rend difficile leur accès aux soins et à toute sorte d'assistance psychologique.

Certains pays arabes font cependant des efforts comme le Liban, où la loi exige que tout médecin qui reçoit dans sa clinique un sidéen doit informer le ministère de la Santé. En échange, on garantit au malade toute la discrétion quant aux procédures qui suivent. Une approche qui facilite le recensement des malades et permet au sidéen de garder sa dignité et son droit de mener une vie normale.

Le Dr Saïd Abou-Taleb est un spécialiste des maladies contagieuses en Arabie saoudite. Au cours des 12 dernières années, il a travaillé dans le département des sidéens et il a eu l'idée d'écrire un livre sur son expérience. Il parle de son angoisse et explique que les sidéens sont des êtres humains en quête d'assistance. Il a proposé à plusieurs chaînes arabes d'en faire un feuilleton et de le diffuser. La réponse a été la même : « Notre pays n'est pas concerné par la maladie. Les gens ont suffisamment de problèmes comme ça, inutile de les accabler par vos histoires sur le sida ».

« Que voulez-vous faire avec des pays qui ne veulent même pas avouer qu'ils ont des cas de sida, de quoi donc parle-t-on, d'extraterrestres ? », conclut-il avec amertume.

Le sida est mortel certes mais le tabou qui l'entoure l'est encore plus. Beaucoup de personnes dans le monde arabe qui ont pris l'initiative comme ce médecin saoudien le savent que trop bien. Maassouma, écrivain originaire de Bahreïn, a décidé de consacrer ses efforts pour briser le mur du silence. Militante farouche, elle ne cède pas aux lois contraignantes de son pays. Elle enchaîne les campagnes dans les journaux et les chaînes télévisées pour défendre la cause des sidéens. Elle prend contact avec des médecins prêts à recevoir des cas de sida dans leurs cliniques et distribue des listes confidentielles. « Le sidéen n'est pas un criminel, si on n'en parle pas maintenant, un jour viendra où l'on se mordra les doigts », avertit-elle à chaque rassemblement.

En Algérie, Hassina a créé l'association El Hayat qui signifie la vie afin d'aider les malades du sida dans son pays à combattre la loi du silence. Elle-même en a été victime. Son mari, décédé deun an, lui a transmis le virus, il n'avait osé lui avouer qu'il était atteint du sida que quelques jours avant sa mort. « La maladie se trouve dans nos pays. Nous, les sidéens, vivons parmi vous et avons besoin de votre aide », conclut-elle.

Amira Doss
Une lutte par petits bouts
La campagne internationale de lutte contre le Sida a commencé vers la fin des années 1980, aussitôt après l'apparition du premier cas en 1986. Elle a été lancée par l'OnuSida fondé à cet effet. Les recherches, le recensement des malades et la quête d'informations et de chiffres ont été les objectifs visés afin de déterminer exactement l'ampleur du phénomène. Les premières campagnes de sensibilisation portaient des slogans comme (Live and Let Live) et (Aids : I care, do you ?) ayant pour objectif de donner le maximum d'informations sur la nature du virus, les voies de sa contagion et les formes de sa propagation. Une fois cette étape dépassée, il fallait ensuite aborder des obstacles qui freinent à sa lutte. Le tabou, le rejet et les critiques dont font l'objet les porteurs du virus étaient avancés. Ce qui explique pourquoi la campagne de sensibilisation donne actuellement une importance primordiale à la lutte contre ces stéréotypes. Dans le monde arabe, la question reste encore délicate. « Il faut casser ce tabou pour faire face à la maladie », explique Walid Badawi, responsable du programme régional du PNUD. « Rompre le silence entourant le Sida dans le monde arabe » est le slogan adopté cette année par le PNUD. Il lance un appel aux leaders d'opinion dans la région afin qu'ils osent en parler. Les premiers messages diffusés dans la région étaient jugés trop naïfs. Car, ils évitaient de mentionner les moyens de protection tels que l'usage de préservatifs par crainte que cela soit considéré comme un encouragement aux relations sexuelles hors mariage. Aujourd'hui, les campagnes de lutte dans le monde arabe ont pris un autre tournant. « Après avoir franchi la phase du premier choc, il fallait opter pour des messages plus courts et plus directs et destinés à une cible bien précise », explique Dr Nasr Al-Sayed, responsable du programme de lutte contre le Sida au ministère égyptien de la Santé. Les campagnes actuelles visent des catégories à risque : drogués, prostituées et jeunes. Mais, tout se déroule dans la plus grande discrétion. Des lignes rouges reçoivent les appels de personnes atteintes. Des consultations gratuites sont offertes aux malades et des listes secrètes de médecins prêts à leur offrir leur aide circulent entre les mains des malades. Une entraide dans la discrétion la plus complète. D'une conférence à une autre, du Caire en passant par la Tunisie, le Yémen et Djibouti, des colloques sont tenus regroupant experts, preneurs de décision et même des personnes atteintes par la maladie. « Leur donner la chance de s'exprimer et de parler de leur souffrance et de leurs difficultés, tel était le but de nos rencontres », explique Samir Anouti, directeur du programme régional de lutte contre le Sida. Un nombre restreint d'invités est autorisé à assister à ces rassemblements et ce, pour respecter le droit des malades à éviter les regards critiques du public.

Autre aspect des campagnes adoptées actuellement dans le monde arabe, le partenariat. « Faire appel à plusieurs institutions de toutes tendances donne à la cause plus de crédibilité et garantie sa continuité », ajoute Anouti. Des campagnes de sensibilisation sont organisées par les hommes de religion, les maires des villages et les leaders femmes dans les zones rurales. Ceux-ci commencent à leur tour à former d'autres partenaires et les sensibiliser envers la même cause. Une autre entraide est la contribution des ONG dans la lutte contre le Sida dans les pays arabes.

« Les membres de ces organisations spécialisées sont en contact direct avec les malades et arrivent à nous donner une image plus réelle de leurs besoins », indique Badawi. Aujourd'hui, des réseaux interarabes se forment regroupant des différentes ONG dans plusieurs pays de la région. Ils permettent des échanges d'informations et d'expériences. Ces ONG étudient actuellement la possibilité d'intégration du sujet Sida dans les programmes scolaires, une éducation sexuelle plus ouverte pour les adolescents. Trop tôt peut-être pour décider si ces initiatives pourront porter leurs fruits. Mais, le plus difficile est fait. Le premier pas est franchi.

A.D.

Lisebeth
31/07/2003, 08h33
Azul fellak ay Ben

-La region PACA (région où je vis) et la région parisienne, sont les deux régions ou il ya le plus de malades du sida.

-Je te mets un article du journal le Monde qui annonce qu'un vaccin contre le sida va être bientôt testé sur des volontaires


Belle journée



Un vaccin européen contre le sida est testé pour la première fois sur l'homme
LEMONDE.FR | 30.07.03 | 18h37 • MIS A JOUR LE 30.07.03 | 18h57
Ce candidat vaccin est sûr, selon le professeur Giuseppe Pantaleo. "On n'injecte pas le virus du sida 'vivant', mais seulement des parties du virus synthétisées en laboratoire", a-t-il souligné.
Vingt-quatre volontaires, douze à Lausanne et douze à Londres, vont tester à partir de lundi un candidat vaccin anti-sida européen, a annoncé, mercredi 30 juillet, le Centre hospitalier universitaire du canton de Vaud, à Lausanne (CHUV). Développé par un consortium européen, EuroVacc, ce candidat-vaccin est financé par un programme de recherche de l'Union européenne.

Le CHUV a recruté les douze volontaires en Suisse. Le St Mary's Hospital - Imperial College de Londres a sélectionné les autres.

Le candidat vaccin, le Nyvac-C, est produit par Aventis Pasteur, la division "vaccins" du groupe pharmaceutique franco-allemand Aventis, précise le CHUV dans un communiqué. "Il s'agit d'un vaccin dirigé contre le sous-type C du virus le plus fréquent (Afrique du Sud, Inde, Chine ...) dans le monde et très expansionniste", a indiqué le professeur Marc Girard, coordonnateur de l'initiative européenne.

Les volontaires des deux sexes, âgés de 18 à 55 ans, parmi lesquels se trouvent des étudiants en médecine et des membres du corps médical, doivent être séronégatifs pour le VIH et ne pas présenter de risque de contracter l'infection.

LE PREMIER TESTÉ SUR L'HOMME

Le consortium EuroVacc regroupe des scientifiques et médecins d'Allemagne, d'Espagne, de France, des Pays-Bas, d'Italie, du Royaume-Uni, de Suède et de Suisse, qui travaillent ensemble depuis plus de cinq ans et ont développé plusieurs vaccins potentiels. Le Nyvac-C est le premier à être testé sur l'homme. Les chercheurs d'EuroVacc ont créé la Fondation EuroVacc en novembre 2002 à Lausanne pour faciliter la collaboration européenne dans le domaine de la recherche vaccinale et récolter des fonds.

L'étude, dite de phase 1, évaluera la sûreté du vaccin et sa capacité à générer une réaction de défense immunitaire. Selon le professeur Giuseppe Pantaleo, chef du service d'immunologie et d'allergie du CHU, ce candidat vaccin est sûr. "On n'injecte pas le virus du sida 'vivant', mais seulement des parties du virus synthétisées en laboratoire", a-t-il souligné, en rappelant que 3 200 personnes dans le monde prennent part à des études similaires.

Le premier bilan de ces essais sera dressé fin 2004, a précisé Séverine Burnet, directrice d'études du projet. En cas de résultats prometteurs, EuroVacc étudiera la combinaison de différents vaccins expérimentaux avant de passer à d'éventuels essais à grande échelle sur des sujets à risque.

Avec AFP

sheyla
08/11/2003, 09h05
Des chercheurs de l'Institut de recherches cliniques de Montréal ont identifié la source de l'une des maladies du système nerveux causées par le sida. Le chercheur Paul Jolicoeur et son équipe ont en effet montré comment le VIH s'y prend pour détruire la matière blanche des personnes atteintes.

Environ le quart des sidéens est atteint d'une maladie qui attaque la gaine isolante des neurones (myélopathie vacuolaire). Chez les sidatiques, c'est la gaine entourant la partie médiane de la moelle épinière qui est atteinte.

Cette destruction se manifeste notamment par des troubles moteurs et une faiblesse musculaire. Utilisant un modèle animal qu'il a mis au point, l'équipe du professeur Jolicoeur montre que c'est une protéine secrétée par le VIH, une protéine appelée NEF, qui entraîne cette destruction.

Il montre en plus que NEF produit ses effets à des doses indécelables par les moyens habituels de détection. Cette découverte n'ouvre pas encore la voie à de nouveaux traitements, mais confirme la justesse de son modèle animal, lequel est atteint des mêmes lésions que l'humain et exactement aux mêmes endroits.

Il sera aussi possible d'examiner d'autres aspects du sida. Monsieur Jolicoeur pense que NEF est également impliquée dans la démence des sidéens. Celle-ci est beaucoup plus fréquente que la myélopathie puisqu'elle atteint presque tous les malades sans exception.

http://radio-canada.ca/nouvelles/Santeeducation/nouvelles/200311/07/003-sida-perceemtl.shtml?prov=msn2

27/11/2003, 18h44
L'origine de l'expansion du Sida a été déterminée il y a une dizaine d'années : On sait que le Sida s'est répandu à partir de deux sources : Les Etats-Unis et l'Afrique équatorienne. Fait troublant, dans les années 1930 ou 1940, des tests de vaccins à grande échelle (pour des vaccins très courants de nos jours) ont été faits dans certaines régions des Etats-Unis et au Zaïre actuel.

Apparemment certains vaccins testés, préparés à partir du sérum de singe, n'étaient pas stériles et contenaient le virus du SIDA, ou du moins du virus du SIDA du singe, qui a survécu et muté dans l'organisme de certaines personnes vaccinées. Il est évident que les biologistes de l'époque ne se rendaient absolument pas compte de leur erreur, les connaissances de l'époque, à ce sujet, étaient vraiment balbutiantes, c'était du tâtonnement. Néanmoins les vaccins mis au point ont rendu d'immenses services à l'humanité, éradiquant par exemple la variole, faisant reculer la polio, la tuberculose, la thyphoïde, le choléra, le tétanos et la diphtérie, et progresser l'espérance de vie dans le monde entier.

Au fil des années, deux souches principales de virus sont apparues, et se sont répandues dans la population par le biais des relations sexuelles (Particulièrement par les personnes à partenaires multiples), de la réutilisation de seringues (principalement par les toxicomanes) et des transfusions sanguines (Touchant particulièrement les personnes qui ont reçu beaucoup de transfusions, parmis lesquels les hémophiles, les opérés du coeur, les cancéreux, etc). Un cas particulier est celle des donneurs de sang de la campagne chinoise, collectivement contaminé car le sang de plusieurs personnes, débarassé des plaquettes ou autres éléments que laissaient les donneurs contre rétribution, était mélangé avant de leur être réinjecté.

Aujourd'hui le SIDA reste une maladie très coûteuse à soigner, qui touche une part massive de la population dans la moitié sud de l'Afrique, et gagne encore beaucoup de terrain en afrique occidentale, en Chine, en Inde, en Russie.

Relativement, les pays musulmans paraissent moins touchés, mais la politique sanitaire y est gêné par une certaine pudeur et l'attitude fière des gouvernants qui (Comme les gouvernants de nombreux pays non musulmans aussi) ne souhaitent pas laisser voir que leur pays est peuplé d'humains comme les autres : Dans tous les pays, malheureusement, existe, pour une part ne serais-ce que très petite des habitants ou pour des groupes sociaux particuliers, l'un ou l'autre des facteurs de l'expansion du SIDA, je cite : La toximanie à l'héroïne, les erreurs en matière de sécurité des transfusions sanguines, ou les relations sexuelles non protégées avec des partenaires multiples.

Alors, tôt ou tard, il faut :
- Promouvoir la fidélité sexuelle (et l'usage du préservatif dans le cas contraire).
- Limiter et contrôler strictement le système du don du sang.
- Lutter contre la toxicomanie en mettant à disposition des seringues neuves à bas prix.
- Permettre à chacun de contrôler sa séronégativité dans la confidentialitéet pour un coût raisonnable.

Par contre, soigner la maladie restera toujours hors de prix pour les pays les plus pauvres, qui ont malheureusement une foule de priorités à gérer.

Sources : Revues Sciences et Vie, La Recherche, Pour la Science.

Lisebeth
28/11/2003, 09h05
Azul à Cergien

-Elle est originale ta signature. :P

Apparemment certains vaccins testés, préparés à partir du sérum de singe, n'étaient pas stériles et contenaient le virus du SIDA, ou du moins du virus du SIDA du singe, qui a survécu et muté dans l'organisme de certaines personnes vaccinées. Il est évident que les biologistes de l'époque ne se rendaient absolument pas compte de leur erreur, les connaissances de l'époque, à ce sujet, étaient vraiment balbutiantes, c'était du tâtonnement. Néanmoins les vaccins mis au point ont rendu d'immenses services à l'humanité, éradiquant par exemple la variole, faisant reculer la polio, la tuberculose, la thyphoïde, le choléra, le tétanos et la diphtérie, et progresser l'espérance de vie dans le monde entier.


-C'est possible
-Il ya quelques jours, Onusida a rendu son rapport sur la progression de l'épidémie dans le monde. Je te joins le lien .
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3220,36-343262,0.html

Cordialement :slt:

nesma
20/06/2004, 18h14
Il y' a recemment des informations qui circulent ,faisant part d'une grande supercherie à l'echelle mondiale concernant LE SIDA cette maladie mortelle et qui dit on inventée de toute piece ,par des strateges obscures pour des raisons non moins obscures :hollerin:

Je vous invite à consulter ces qqs sites webs:

http://home.tiscali.be/nomoreillusions/Sida.html

http://******************/sidasante/journal/catastrophe.htm

http://******************/sidasante/journal/scheff1.htm