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Voir la version complète : Les compagnies étrangères installées au Sud menacées par une révolte syndicale


djet 7
23/01/2010, 12h16
l semble que les compagnies étrangères installées au sud du pays, sont menacées, de jours en jours, d’une « révolte syndicale », suite aux maints dépassements exercés contre les travailleurs.
Plusieurs employés d’entreprises étrangères à Hassi Messaoud, ayant préféré ne pas dévoiler leur identité, ont révélé à El Khabar, qu’ils sont entrain de réfléchir à fonder un syndicat unifié, leur permettant de faire face au phénomène de l’ « esclavage » exercé sur eux par leurs responsables.
Les plaignants ont indiqué que les dépassements infligés à Mme Meriem Mehdi, qui a été exclue par British Gas, « nous ont incité à créer un syndicat, nous permettant pour lancer des message de justice à toutes les institutions nationales et internationales. »
Le syndicaliste Yacine Zaid a indiqué : « J’ai été expulsé de la compagnie britannique Coface, basée à Hassi Massoud, après avoir commencé à revendiquer les droits des travailleurs. « J’ai comparu devant la justice dans sept affaires qui m’ont opposé aux responsables de cette compagnie »
« Bien que cette compagnie emploi 3500 personnes, les responsables ont refusé de reconnaître la branche syndicale que nous avons crée. Ils m’ont esté en justice en 2006 pour diffamation, mais c’étais mois qui ait eu gains de cause enfin de compte», ajout-t-il.
M. Zaid a indiqué que l’affaire de Meriem Mehdi a démasqué les pratiques des compagnies étrangères qui réalisent des bénéfices faramineux, au détriment des travailleurs algériens.
Il n’a, toutefois, pas omis de souligner l’implication de parties algériennes, dans ce que subissent les ouvriers algériens. Zaid a accusé l’Union de Wilaya d’Ouargla de « mettre les bâtons dans les roues, en procédant à la dissolution du conseil syndical que nous avons créé ».
Les ouvriers ont accusé les responsables des compagnies étrangères, notamment celles qui sous-traitent avec Sonatrach, de pousser à la porte les travailleurs qui tentent de se «soulever » contre l'esclavage exercé contre eux.



el khabar

zmigri
23/01/2010, 12h55
M. Zaid a indiqué que l’affaire de Meriem Mehdi a démasqué les pratiques des compagnies étrangères qui réalisent des bénéfices faramineux, au détriment des travailleurs algériens.

si ce n'est pas pour le bénéfice, ces compagnies ne viendront pas. Où est le mal?
En plus les compagnies britanniques n'aiment pas les syndicats, c'est une tradition chez eux.

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