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Voir la version complète : Les filles réussissent mieux que les garçons à l’école


Adhrhar
30/01/2006, 09h30
J’ai, à plusieurs reprises, lu ou entendu que les filles réussissent mieux dans les études. Plusieurs raisons peuvent expliquer cette différence. Les garçons se trouvent plusieurs passions, comme le sport, les jeux vidéo, … Pour certaines filles, l’école représente une manière de « sortir » souvent pour voir et discuter avec les copines et les copains. J’ai donc fait quelques recherches sur Internet. Plusieurs études confirment ces affirmations. Je vous livre deux études pour illustrer le sujet.

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Motivation et performances scolaires : les filles creusent l’écart

Zohor Djider, division Études sociales, Fabrice Murat, division Emploi, Insee et Isabelle Robin, ministère de la Jeunesse, de l’Éducation nationale et de la Recherche.

Les filles réussissent mieux que les garçons en français aux différents tests qui jalonnent leur parcours scolaire dans l’enseignement primaire et secondaire. En mathématiques, les résultats sont plus équilibrés. À 15 ans, d’après une enquête internationale pilotée par l’OCDE en 2000, les performances des filles sont supérieures à celles des garçons : seulement 10 % des filles s’y révèlent en difficulté face à la lecture contre 20,5 % des garçons. Un écart similaire est observé dans tous les autres pays participants. Plus motivées, les filles se révèlent également plus ambitieuses à 15 ans que leurs camarades masculins, mais leur projet professionnel annonce déjà un certain désintérêt pour les filières scientifiques.

La seconde moitié du XXe siècle a été, pour les femmes, porteuse de changements marquants.

Ainsi en est-il du spectaculaire essor de la scolarité féminine. C’est au début des années 1970 que les filles rattrapent et dépassent les garçons en termes de réussite scolaire. Depuis, les filles continuent leur progression : elles sont à la fois reconnues comme meilleures élèves que les garçons dans l’enseignement primaire ou secondaire et plus nombreuses à poursuivre des études longues.

Dans le domaine « littéraire », la meilleure réussite des filles est attestée par de nombreuses évaluations concordantes, que ce soit en primaire, en sixième ou en fin de scolarité obligatoire.

En sixième, en septembre 2001, les filles ont réussi 75 % des questions de français et les garçons 69 %, selon les tests annuels d’évaluation établis par le ministère de l’Éducation nationale. En mathématiques, garçons et filles obtiennent à ce niveau des résultats comparables.

C’est encore vrai à 17 ans, âge proche de la fin de la scolarité obligatoire. En 2001-2002, lors de la journée d’appel de préparation à la défense qui réunit garçons et filles depuis 1998, 9,4 % des filles et 14,5 % des garçons éprouvent des difficultés à accomplir des lectures nécessaires à leur vie de tous les jours, selon les résultats des tests sur 650 000 jeunes femmes et hommes de 17 ans environ. Avec un diagnostic plus affiné, 3,9%des filles et 8% des garçons de 17 ans peuvent alors être considérés en grave difficulté face à la lecture


http://www.insee.fr/fr/ffc/docs_ffc/IP886.pdf

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Filles et garçons dans le système éducatif : 1984-2004, quelle évolution ?

Claudine Peretti, directrice de l'Évaluation et de la prospective, ministère de l'Éducation nationale, de l'enseignement supérieur et de la Recherche

Un constat, tout d'abord : en 2004, les filles et les garçons n'ont pas les mêmes parcours à l'école. Les filles réussissent mieux scolairement que les garçons comme dans la plupart des autres pays développés et ce quel que soit le niveau d'enseignement et quelle que soit la filière ou discipline considérée. En 2002,78 % des filles étaient à l'heure en 6ème contre 70 % des garçons. À la session 2003 du baccalauréat, 82 % des filles qui se sont présentées ont eu leur diplôme contre 78 % des garçons et elles ont obtenu plus souvent une mention "bien" ou "très bien". Aussi, en 2002,69 % d'une génération de filles a son baccalauréat contre 55 % pour les garçons. En terme de niveau, en 2002, l'accès au niveau du baccalauréat, niveau IV, concerne 75 % des filles contre 63 % des garçons. Enfin, la moitié des filles obtiennent leur DEUG en deux ans contre seulement un tiers des garçons. Elles ont une espérance de scolarisation plus élevée que celle des garçons. Mais, leurs parcours sont très différents.

Les filles et les garçons ne font pas les mêmes choix d'orientation aux différents paliers : les filles sont sur-représentées dans les filières littéraires du secondaire et du supérieur, dans les filières professionnelles des services, dans les IUFM et dans les écoles paramédicales et sociales. Les garçons le sont dans les filières scientifiques et industrielles, et notamment dans les IUT et les écoles d'ingénieur. Ces orientations sont le fruit de résultats scolaires différents mais surtout de choix différents dans les orientations à niveaux scolaire et social équivalents en raison de motivations elles-mêmes différentes. Si, en fin de 3ème, l'orientation plus fréquente des filles en second cycle général ou technologique s'explique par leur meilleure réussite scolaire, leurs vœux divergent nettement de ceux des garçons en fin de 2nde : quelles que soient leur appartenance sociale ou leur réussite scolaire, elles optent moins souvent pour une 1ère scientifique. De même, en 1ère technologique, comme en BEP, les sections industrielles restent le domaine réservé des garçons alors que les filles rejoignent en majorité une section tertiaire.

Ces différences expliquent, en partie, celles qu'on retrouve à l'entrée dans l'enseignement supérieur. Mais, si les filles se dirigent plus souvent vers des études longues à l'université et les garçons vers une filière sélective, leurs choix correspondent aussi à des motivations spécifiques. En effet, les filles ont plus souvent que les garçons un projet professionnel affirmé : les motivations auxquelles répondent les orientations que prennent les garçons et les filles sont ainsi très significativement différentes. Tous, en effet, mettent en tête leur intérêt pour le contenu des études, mais les garçons placent en deuxième position les débouchés, loin devant le projet professionnel, à l'inverse nettement privilégié par les filles. Ces projets présentent des particularités fortes : 60 % des bachelières S "à l'heure", dont le profil scolaire est susceptible de leur ouvrir les portes les plus variées, souhaitent se diriger vers la médecine, les professions paramédicales et sociales.

Le XXe siècle a connu une évolution spectaculaire de la scolarité des femmes. Les filles ont rattrapé puis dépassé les garçons sur le plan scolaire : durée moyenne des études, niveau moyen de diplômes, taux de redoublement ou de retard scolaire, taux de réussite aux examens, niveau moyen aux épreuves de contrôle des acquis scolaires, etc. Avant les années 1980, cela se vérifie au niveau de l'enseignement primaire et secondaire, de même que dans les deux premiers cycles du supérieur. Depuis, cette évolution a plus porté sur l'accès au supérieur, en terme de taux de scolarisation et de durée de scolarisation mais également en terme de filières : des filières peu féminisées ont évolué vers plus de parité mais par contre les filières déjà féminisées ont vu se renforcer leur part de femmes, ce qui contribue à moins de parité.

En 1981, le nombre d'étudiantes dépasse celui des étudiants. En 1999, les femmes deviennent majoritaires en 3ème cycle universitaire. Depuis les années 1970, le licencié est une licenciée, depuis le milieu des années 80 le titulaire d'une maîtrise est une titulaire, depuis la moitié des années 1990 le diplômé de DESS est une diplômée mais le doctorant et l'ingénieur sont toujours des hommes. Cependant, il y a eu une évolution entre 1984 et nos jours : 15 % des ingénieurs étaient des femmes en 1984,23 % aujourd'hui. 38 % des diplômés des écoles de commerce étaient des femmes en 1985,47 % actuellement. Enfin, si seulement 28 % des docteurs étaient des femmes en 1980, elles représentent 42 % en 2000. Aussi, le numéro 67 de la revue Éducation et Formation met en évidence que les deux tiers de la croissance des étudiants depuis 1990 sont dus aux femmes.

http://eduscol.education.fr/D0126/mixite_peretti.htm

Vos avis expériences et analyses.
Il semblerait que cette tendance est encore plus forte, en Algérie. C’est un moyen important pour les filles pour échapper à la seule condition qui leur resterait, à savoir rester femme au foyer pour toujours.
Qu’en pensez vous ?

passanger
30/01/2006, 11h24
ben je sais pas trop mais dasn mon entourage;c'est pas forcement vrai!!!
dasn ma classe de términale je me rappele que les fille etait une minorité :mrgreen:
a l'univérsité je dirais qu'il y avait fifty fifty :rolleyes:

picka
30/01/2006, 11h56
Depuis l'ecole primaire jusqu'à l'université, j'ai pu constaté que les premieres de la classe ont toujours été des filles alors que je suis dans une filiere scientifique ! Comme quoi :)

passanger
30/01/2006, 12h02
moi je dirais tout le contraire..................dsl :mrgreen:
tout les majeurs de promo sauf pour une seule année etaient des mecs
avant l'université c'etai kifkif......ça m'est arrivé d'etre premier :mrgreen:

picka
30/01/2006, 12h05
waouh :mrgreen:

On vit sans doute pas dans le meme monde ;)

karimbarbu
30/01/2006, 12h13
dans les ecoles, collèges, lycées c'est possible !!

mais quand on passe au choses sérieuses ce n'est pas le cas !!

les pages des lauréats des prix nobels qu'on peut trouver dans les dernieres pages ne notre bien aimé Dictionnaire LAROUSS confirment ça !!!

absente
30/01/2006, 12h15
J'ai suivit mon cursus dans un lycée ou il y avait bcp d'él`ves qui venaient des Quartiers et ce sont les filles qui menaient la chasse aux premiéres places.
A l'époque le profil type c'était : jeune fille issue de l'immigration plutot calme er réservée.
Pour beaucoup réussir les études était la seule issue possible entre : un mariage semi arrangé et avoir une vie á soi ! Ce qui n#impliquait en aucun cas des sorties frivoles ou autres.

double kanon
30/01/2006, 12h32
c'est vrai qu'a l'école primaire au college et au lycée les filles sont toujours les premieres de la classe mais a la fac c'est une autre paire de manche

passanger
30/01/2006, 12h35
il suffit dd'aller voir le pourcentage dans les grandes écoles pour avoir une autre confirmation :mrgreen:

Tizinissa
30/01/2006, 13h05
t'etais sans doute dans des classes pas mixtes ;)

double kanon
30/01/2006, 15h52
Moi j'ai fait pleuré beaucoup de filles au primaire et au college,que dieu me pardonne :lol:

picka
30/01/2006, 16h08
Et si, j'ai toujours été dans des classes mixtes pourtant :mrgreen:

Nen mais serieusement, ca s'explique assez bien. Comme dirait hellas, pour beaucoup de maghrebines le quotidien c maison et école donc elles ont forcément plus de temps pour les devoirs alors que les garcons ont par ailleurs plus d'activités extrascolaires... Je ne generalise surtout pas car ce n'est pas comme ca chez tout le monde mais c'est une explication ...

passanger
30/01/2006, 16h12
bon c'est vrai que les fille dasn le maghreb en plus de temp que les garçons en générale.........;mais le hic et je te le reconfirme notre taut de réucite nous les garçons et superieur a celui des filles ..........;étonant non? :mrgreen:

picka
30/01/2006, 16h23
C normal puisque arrivé a un certain age on se dit : pourquoi faire de hautes études si c pour se marier et pas travailler ? :confused:

Bon le must serait de concilier les deux mais quand une fille commencera a avoir des enfants inchallah, faudra forcément faire un choix...

C pour ca que les hommes reussissent mieu dan le superieur alor, on vous a gentiment laissé la place :mrgreen:

passanger
30/01/2006, 16h26
ah ok ok...........;; ça explique tout et bien merci a vous mlles :mrgreen:

nassim
30/01/2006, 22h48
Les enquêtes confirment la tendance que beaucoup ont dû constater. Pour ma part, je ne peux que le confirmer. Au primaire, au collège, au lycée et à la fac, j'ai toujours été dans des classes où le top3 des meilleurs élèves était constitué de garçons, mais celà cachait la tendance générale dans les classes, à savoir que globalement, à conditions de travail égales, il y a plus de filles que de garçons qui réussissent.

Je me souviens d'une fille à l'école polytechnique (El Harrach) qui nous surprenait avec ses questions qu'on (les garçons) considérait comme "stupides" tellement les réponses étaient évidentes, mais la fille était loin d'être stupide. Petite de taille (à peine 1m60), elle bossait comme une folle et a achevé sa formation d'ingénieur en robotique avec les honneurs!

- merci pour l'info.

Myriam_33
31/01/2006, 08h02
Ce sujet me rappelle une étude de Baudelot et Establet...

http://images-eu.amazon.com/images/P/2020349698.08.MZZZZZZZ.jpg

Allez les filles ! - Baudelot Christian , Establet Roger

Editeur / Edition : Seuil
Date de parution : 01/01/1993
Pages : 244 pages

De la maternelle à la fac, les filles sont les meilleures. Et ce, partout dans le monde. Cependant, sur le marché du travail, elles ne sont ni les premières ni les mieux payées. Pourquoi un tel gâchis de compétences ?Après quatre ans d'enquête, les auteurs démontrent que si l'instruction des femmes a progressé en un siècle, la famille et les entreprises ralentissent insidieusement leur percée : filières et débouchés verrouillés, les préjugés culturels défient encore la culture. Les filles accumulent un meilleur capital. Les garçons gèrent mieux leurs acquis. Pourtant le mouvement est irréversible. Il suffit d'un petit effort. Allez les filles !

bilore
31/01/2006, 10h31
Si les filles réussissent mieux à l'école que les garçons, pourquoi pour tous les prix noblessses, les grandes recherches c'est toujours des hommes ? ils sont matchos et ne veulent pas avouer que c'est leur collègues femmes qui avaient trouver ?

wang kai
02/02/2006, 16h23
Bonjour à toutes et à tous et Bonne Année........

Je me rappellle d'une étude que j'ai lue celà fait longtemps sur le sujet de la mixité à l'école et particuliérement vers l'âge de la puberté. Il me semble que l'auteur est Alfred ADLER.
Si quelqu'un peut me corriger sur la référence, je lui en serai trés reconnaissant.
De mes souvenirs, il parait que vers l'âge de 12 ans, les filles ont des capacités intellectuelles et un pouvoir de concentration bien plus importants que ceux des garçons. Cette étude parle aussi des conflits intérieurs que peut générer une présence féminine pour un garçon en pleine croissance. Celà donne une grande différence dans les résultats scolaires. Je serai trés intéressés par les statistiques sur les résultats en fin de cycle moyen. Dans mon expérience personnelle, j'ai observé qu'effectivement les filles sont bien plus aptes à la réussite scolaire que les garçons dans des colléges mixtes ce qui n'est pas le cas du lycée.

Space
02/02/2006, 17h07
Si les filles réussissent mieux à l'école que les garçons, pourquoi pour tous les prix noblessses, les grandes recherches c'est toujours des hommes ? ils sont matchos et ne veulent pas avouer que c'est leur collègues femmes qui avaient trouver ?
normale bilore , ceux qui décernent ces prix c'est des hommes :sad:

mig214
02/02/2006, 17h25
que se soit à l'école primaire au college/lycée, c'est vrai que kes filles ont toujours eu la côte, elles sont plus organisée, elles ont beaucoup plus de temps libre, plus appliquées, motivées, concentrées, plus dotées en stylots.

nous les garçons avaient tous la tête ailleurs, ailleurs IoI......
arrivé à un certains âge , c'est la carrière professionnelle qui compte.
et on a beaucoup plus de temps à y consacrer IoI
donc plus de chance.

Absente
02/02/2006, 17h29
elles ont beaucoup plus de temps libre : et pourtant elles font la vaisselle et passent l'aspirateur

plus dotées en stylots. : oui oui aux filles, les stylos, aux garçons les micros...

et on a beaucoup plus de temps à y consacrer

à quoi ça tient, la réussite.....

nazeha
02/02/2006, 18h34
Moi j'ai fait pleuré beaucoup de filles au primaire
Moi j'ai fait pleurer beaucoup de garcons...j'adorait leur tirer les cheveux :mrgreen:

Pourquoi ca vous étonne que les filles réussissent mieux à l'école...l'explication est pourtant évidente!!!Vous ne voyez pas :mrgreen:

double kanon
02/02/2006, 18h38
non nazeha :lol: en terminal on se marrait bien des questions que posaient les filles surtout en physique c'etait bizarre meme le prof était une dame donc les reponses étaient tout aussi bizarre que les question....et je ne suis pas macho ;)

hocine131
02/02/2006, 18h41
si les femmes reussissent mieux que nous les hommes c aussi parce qu elles peuvent faire 2 choses a la fois ,tirer les cheveux a un garçon tout en revisant lol

nazeha
02/02/2006, 18h41
Double kanon, quand les questions requièrent un niveau trop élevé d'intelligence, on a une impresson de bizarre , mais t'inquiète pas c'est tout à fait normal :mrgreen:

double kanon
02/02/2006, 18h42
ah d'accord :mrgreen: :mrgreen: merci nazeha

Bachi
02/02/2006, 21h22
Ici aussi, au niveau secondaire, les adolescentes réussissent fichtrement mieux que les adolescents...
L'écart dans les moyennes est énorme.
L'écart entre décrocheurs et décrocheuses est tout aussi énorme.



L'école, ici, est faite davantage pour les filles, dans ses programmes, dans ses règlements de vie, dans ses méthodes pédagogiques, etc...

Les gars travaillent moins en dehors des classes...

dias2
03/02/2006, 10h34
Dans le collége de mes filles sur 18 éleves qui avaient les félicitations ( + de 15 de moyenne ) au dernier trimestre il n' y avait que trois garçons.
J'ai aussi assisté à une sortie de lycée à el goléa dans le sud, on pouvait compter les garçons sur les doigt d'une main....
Le phénoméne prend de l'empleur et dans une société machiste comme la notre nous risquons d'aller au devant de serieux problémes à l'avenir dans certaines spécialités

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