PDA

Voir la version complète : " La famille, ce mal nécessaire " ?


Adhrhar
01/02/2006, 10h07
" La famille, ce mal nécessaire ". Une pensée d'André Gide qui pourrait bien être le début d'un débat ?? A vous la parole...

Hello Kitty
01/02/2006, 10h11
On dit bien qu'on choisit pas sa famille mais qu'on choisit ses amis. Chez moi la famille est très importante et elle est aussi très grande ce qui crée des histoires à la Dallas! On en a parfois marre mais on est bien contents de se retrouver de temps à autres.

absente
01/02/2006, 10h22
La famille oui mais...............á petite dose.
Je suis contente de les revoir mais les liens á la Dallas trés peu pour moi !

Et puis comme cité plus haut on ne les choisis pas .....alors les relations sont pas forcement celles que l'on pourraient souhaiter.

Souvent je suis heureuse de vivre loin des tribus familiales respectives, cela me permet d'avoir des liens trés différents et lorsque l'on se voit c'est trés intense.

Jigsaw
01/02/2006, 11h54
On ne connait la valeur des choses que quand on en est privé.

cassini
01/02/2006, 12h08
Je ne sais pas de quel mal parle cet André Gide, mais si c'est la cas, c'est un mal qui fait du bien. On ne peut vivre sans la famille, la société ne peut être sans cette petite cellule. Les individus ne peuvent rester seuls dans le sens où il n' y a plus de visites familiales.
André Gide ;un nom, une ville : C'est Biskra et pourtant cette ville de Okba où le sens de la famille est le plus fort !

Fado
01/02/2006, 13h40
La famille c'est la plus grande richesse qui puisse existé.

C'est le code génétique en floraison. On ne choisit pas, il se développe, il grimpe aux murs ou il nous entoure. La famille , c'est un cadeau de la vie, on ne sait jamais ce qu'il contient avant de l'avoir serré dans ses bras.C'est la chaleur de l'été comme la froideur de l'hiver, reste a s'ajuster afin de savoir en profité.La famille c'est toi , c'est moi , c'est ns ...

Fado:4:

absente
01/02/2006, 13h46
fado,
C'est trés beau ce que tu écris. Et si je l'applique á mon cas je dirais que la famille paternelle est la chaleur de l'été et la famille maternelle le gel de l'hiver ! Et pour dégelr c'est dur dur....du coup on laisse tombé !

Fado
01/02/2006, 14h07
@ Hellas

Mais enfin, la famille c 'est Toi et le reste s'y intègre.le jardin c'est ton coeur et son soleil ton Amour . Que les oiseaux viennent y chanter ne changera en rien son contenu ni c'est odeurs, libre aux fin connaisseurs... :4:

Fado

cavia
01/02/2006, 14h09
Fado tu parles toujours en poème, il faudra que tu me donne des cours.
Famille de mon coeur
famille du bonheur

je suis pas douée pour ça! ;)

absente
01/02/2006, 14h18
Ah Fado,

Si les relations familiales étaient aussi belles que tes poémes je serais bcp famille.
On dit que les gens du nord sont froid et je le confirme......car le gel existe sans raisons apparentes. Je le constate de + en + souvent, et malheureusement en depit d'une bonne dose d'optimisme et de chaleur humaine mes efforts n'y ont rien changé.

Tad
01/02/2006, 14h23
Fado a fait une inversion de mots, elle aurait du dire " froideur de l'été" et chaleur de l'hiver" :redface:

quelque soit la couleur culturel et la température géographique dans laquelle elle baigne, la famille que l'on veuille ou non, est comme les points cardinaux, ils nous orientent ou nous désorientent :mrgreen:

Fado
01/02/2006, 14h29
@cavia

Après quelques secondes de réflexion si ça peu te rassuré
ya ma tante du coté maternelle qui lorsque je lui expliquais quelque chose me disait , d'un ton assez nerveusement je dois dire ; cesses de parler en parabole toi qu'on te comprenne un peu ... :Je crois que c'est génétique ;) lol
Fado

Fado
01/02/2006, 14h54
@Hellas
J'ai jamais prétendu que nos espaces verts était exempts de pluie tempête et ouragan.Et encore moins du passage de corneilles.Mais rien ne changera la température de ton coeur, même le gèle n'échappera pas en ces glaces au degré de ton sourire lorsque celui-ci le traversera de sa chaude présence. Pour ce qui est du reste, plus rien ne t'appartient pas même le chant des oiseaux qui le submergent .Ton coeur est pur, sagesse , au soleil de tes jours.Bien sur, passons pour le reste... :4:

Adhrhar
01/02/2006, 15h01
@Fado
J'ai jamais prétendu que nos espaces verts était exempts de pluie tempête et ouragan.Comme tu as un style bien imagé, je te dirais dans le même style, qu’il existe des contrées ou le soleil ne brille presque plus. Alors ces habitants changent d’endroits, parce que leur corps ne se plaisent pas dans la grisaille, le gèle, et les intempéries.

Fado
01/02/2006, 15h10
@Adhrhar
Tu oublies le nénuphar, et pourtant ! L'amour a de ces voies impénétrables que même la mort ne sait retenir.Et je ne te parle pas de la rose des sables qui transgresse l'incommensurable :4:

Fado

cavia
01/02/2006, 15h12
A moi la poésie

Faimille heureuse
famille nombreuse

on a du coeur
ya du bonheur
quand on est frere et soeur
(j'ai copié les negresses vertes!!!) :mrgreen:

Tad
01/02/2006, 15h30
Fado,

exucuse moi mais j'ai lu, relu, scruté et même microscopé tes stances paraboliques mais ji ni comprends pas, pas évident pour moi de me représenter les associations entre concretude et abstrait :redface: :mrgreen:

cavia
01/02/2006, 15h31
Tad ne soit pas si sectaire laisse place à l'image et tu seras submergé par quoi je sais pas mais submergé c'est sur!

Tad
01/02/2006, 15h35
mais non, cavia, si je suis sectaire, c'est par sectarisme dans l'esprit d'ouverture ;)

Fado
01/02/2006, 15h37
bah dsl :redface:

Pardonnez mes quelques spasmes, je ne recommencerais plus :mrgreen:

Fado :cry:

cavia
01/02/2006, 15h39
Des spasmes tu es malade fado!!
Moi ca me derange pas que les gens convulsent dans ce post tant qu'on arrive a suivre un peu! ;)

Fado
01/02/2006, 15h43
@cavia
Bien sur, puisque l'amour est incurable et je parlerais plus tôt d'éblouissement que de convulsions zuttt:71:

Faaado :4:

barhoum
07/03/2006, 13h59
Un vent terrible balaye en cette froide journée du mois de février la cour du centre d’accueil du SAMU social à Dely-Ibrahim. La directrice, Mme Aberkane nous prie de rejoindre son bureau. D’emblée, nous entrons dans le vif du sujet : dans ce centre d’accueil provisoire de personnes en détresse et notamment des femmes, les amendements apportés dans le code de la famille et opérés l’année dernière ont-ils eu un effet sur le nombre de femmes qui se sont retrouvées au centre, donc à la rue? Sont-elles plus au courant de leurs droits ? Non, répond sans hésiter notre interlocutrice, nous n’avons remarqué aucun changement et encore moins une diminution du nombre de femmes qui, jetées hors de leurs domiciles, se retrouvent livrées à elles-mêmes et aux affres de l’errance dans la rue souvent avec leurs enfants.

La conversation est interrompue par une jeune femme qui hésite sur le pas de la porte du bureau. Tenant par la main un petit garçon ne dépassant par deux ans, elle demande timidement à la directrice une autorisation de sortie pour aller voir son avocat. Mme Aberkane en profite pour lui demander de raconter son histoire. Sans hésiter et ne se départissant pas de son calme, la jeune femme relate en quelques phrases les événements qui ont fait basculer sa vie. Depuis deux ans elle vit au centre où d’ailleurs elle a mis au monde son enfant : «C’est une ancienne, son enfant est né chez moi, nous avons organisé sa circoncision et même fait une fête pour l’occasion», précise Mme Aberkane. Malika menait une vie plus ou moins sereine au sein de sa famille à Médéa, jusqu’au jour où elle a fait la connaissance d’un jeune homme qui lui avait promis le mariage. Il s’était avéré par la suite qu’il était déjà marié et avait des enfants. Tombée enceinte, et en plein désarroi, elle avoua sa mésaventure à sa mère. «Ma mère était choquée et peinée, de mon côté, j’ai essayé de prendre contact avec lui, mais en vain. Quand j’ai atteint les sept mois de grossesse, la situation était devenue intenable chez moi et je suis partie vers Alger. J’ai été orientée vers ce centre après m’être dirigée vers l’asile de personnes âgées. Je vis ici depuis, c’est notre foyer à mon fils et à moi, nous n’avons pas où aller». Intervenant à son tour, la directrice du centre explique : «Nous essayons de travailler pour convaincre le père de reconnaître au moins l’enfant et lui donner son nom. Et pourquoi pas un mariage à blanc pour que cette jeune femme puisse retourner dans sa famille et retrouver une vie normale, elle est jeune, elle n’a que 28 ans après tout. Ici, le centre est normalement un simple relais, un centre d’hébergement d’urgence; nous travaillons donc pour la réinsertion dans les familles. Ceci n’est pourtant pas facile puisque la société est dure pour les femmes dans ce genre de situation. Nous, nous ne pouvons pas les mettre à la rue, elles nous font confiance.” Autorisation de sortie en main, Malika part consulter son avocat pour tenter de recouvrer ses droits et ceux de son enfant.
Mariée uniquement par la Fatiha et traitée en esclave
Nous nous sommes rapprochées pour discuter avec une autre jeune femme se trouvant au centre depuis deux jours. Mme Aberkane précise que près de 60% des femmes qui se retrouvent accueillies par le Samu social sont victimes de duperies et mariées seulement avec la fatiha. Dans ce cas, elles sont sans droits et les enfants ne sont pas reconnus. Ainsi, le calvaire de cette femme, originaire de la région de Khenchela et qui a trouvé refuge au centre avec une petite fille dure depuis dix années. Dix années d’incertitude, de doute et de vie servile, confie-t- elle, avec un mari qu’elle a épousé avec la bénédiction de sa mère et qui a toujours refusé le mariage civil. «J’ai eu droit à une fête à l’époque, lors de mon mariage, mais mon mari n’a pas voulu régulariser les papiers. Quand les problèmes ont surgi dans notre couple, je ne savais pas à qui m’adresser, ma mère ne me demandait que de lui laisser ses enfants et de revenir auprès d’elle. Mais moi, je voulais sauver mon mariage, en dépit du comportement de mon mari qui m’ignorait et qui ne s’intéressait pas à nos enfants», confie Kheïra qui ne pouvait retenir ses larmes. «J’étais une esclave, j’ai même emmené les moutons aux pâturages, mais cela a fini par être insupportable je n’avais aucun droit et ma belle-mère gérait toute la famille. Je ne comprends pas ma mère, elle ne m’a pas aidée pourtant, elle a marié mes autres sœurs avec l’acte…et moi je ne cesse de verser des larmes depuis dix ans. La dernière dispute en date et le fait que je suis violemment frappée et insultée au point d’avoir des malaises. Je suis sortie de chez moi il y a de cela deux jours en emmenant seulement ma petite fille avec moi. J’ai laissé mes deux garçons de 8 et 5 ans à une voisine. Leur père a dû les récupérer depuis.» Kheïra éclate en sanglots. Ce qui n’arrange en rien les choses. Elle s’était disputée la veille avec des femmes au centre. A côté d’elle, sa petite fille, insouciante, s’amuse à ramasser des bouts de papier. «J’ai été touchée dans ma dignité… je ne connais pas Alger, mais j’ai préféré fuir vers la capitale.» Selon la directrice du Samu social, Kheïra a été accueillie durant une nuit dans un centre d’accueil avant qu’on ne lui signifie qu’il n’y avait pas de place.
Frappées, humiliées, chassées et sans droits
«C’est le monde à l’envers, nous assurons seulement un transit et c’est nous normalement qui orientons ces femmes vers les autres structures, mais on les envoie systématiquement au SAMU social», s’indigne Mme Aberkane qui tente en même temps de convaincre la jeune femme d’appeler sa famille. Elle lui a précisé notamment que son mari peut invoquer l’abandon de famille. «Donnez-nous au moins le numéro de téléphone de votre mère”, suggère la responsable. Kheïra, les yeux hagards, terrorisée à l’idée de retrouver son mari hésite, pour pas longtemps puisqu’elle finit par donner un numéro à la directrice. Cette dernière entame tout de suite le contact, un voisin dans le douar de Kheïra se rend chez sa maman avec le portable, morte d’inquiétude et sans nouvelles de sa fille. Cette dernière est rassurée par Mme Aberkane et donne des instructions pour que sa fille aille à Constantine par car, elle-même prendra un taxi de Khenchela pour attendre Kheira à la gare, Kheïra pleure de plus belle et répète inlassablement l’air hébété : «Elle m’a promis de ne pas laisser mon mari me reprendre, elle l’a promis… je ne pensais pas que ma mère m’aiderait…» Sans perdre de temps, Mme Aberkane organise la réinsertion de la jeune femme dans sa famille. Elle appelle le chauffeur et lui donne des instructions pour que Kheira monte bien dans un bus ou un taxi le plus tôt possible, la journée étant déjà bien avancée. Des femmes comme Kheïra, blessées dans leur dignité de femme, aux droits bafoués et chassées de chez elles, il en existe énormément et prises en charge par le SAMU social. Lila, originaire de Blida frappée, abandonnée et chassée par un mari qui a pris une autre femme. Elle s’est retrouvée à la rue, ses enfants chez leur père. Lila dans son errance a épousé un autre homme par la fatiha et vit de façon instable. Elle est de nouveau enceinte d’un mois et toujours prise en charge au centre… Karima dont les parents ont été assassinés il y a de cela quelques années par les terroristes et leur maison incendiée à Aïn- Defla a été chassée par son mari après trois mois de mariage. Au bout d’une semaine, son frère aussi n’a pas voulu d’elle. A la suite d’une relation avec un jeune homme, Karima se retrouve enceinte et rejoint le centre, elle est seule au monde… Autant de femmes livrées à elles-mêmes, et souvent dans l’incapacité de recouvrer leur droit légitime. Le service juridique du Samu social ne peut souvent rien pour elles, elles ont d’abord été condamnées et rejetées par la société.

absente
07/03/2006, 14h12
je pleure.........de rage, de honte, d'impuissance. :22:

Adhrhar
07/03/2006, 14h12
Terribles témoignages. Situations insoutenables. On ne sait même pas quoi faire …

eliza-li
07/03/2006, 21h48
Bonjour,


Je suis canadienne, les femmes algériennes ne doivent pas rester impuissantes devant ces drames, elles doivent agir.

Pas facile de changer les mentalités, mais tu peux faire quelquechose pour les aider, ces femmes.

Ici au Canada a Toronto, des hommes musulmans se battent pour nous imposer a nous canadiennes la loi de la Charia!

D'abord ils ont immigré chez-nous ces hommes musulmans, ensuite ils veulent nous imposer une Charia!

La cour suprëme du Canada a refusé la Charia. Ici au Canada on a dü se battre... les femmes. On en veut pas de leur Charia.

Vous pouvez aider ces femmes..
liza-li

eliza-li
07/03/2006, 21h59
Bonjour,


Je suis choquée de voir que les femmes souffrent tant en Algérie.

Ici au Canada, il faut se battre sans arrët aussi. On vit dans un pays d'immigrants. Chaque guerre nous emmëne son lot d'immigration au Canada... Chaque guerre nous emmëne des gens avec leurs cultures, leurs religions.

Comment se fait-il qu'au Canada dans un pays a majorité chrétienne, les hommes musulmans tentent de nous imposer une loi de la Charia????

Ils espèrent immigrer pour nous lapider? Ben ça se passera pas ainsi.

Sans rancune,
Je vous aime les algériens.

liza-li

Absente
07/03/2006, 22h03
Ils espèrent immigrer pour nous lapider? Ben ça se passera pas ainsi.

Bon respire et explique nous !

Adhrhar
07/03/2006, 22h05
Je ne sais pas si tu cherches à aider les femmes ou à incendier chez les autres. La méthode que tu proposes de la guerre totale ne peut aider personne. N’y a t’il pas d’autres méthodes plus pacifiques ?

DZmes Bond
07/03/2006, 22h07
@eliza-li : Si tu as vraiment suivi les infos par raport à la possibilité d'instaurer la charia, et non pas imposer, tu devrais savoir que les que celle-ci ne serait entré en compte que si toutes les parties sont d'accord pour aller vers cette voie ! Si l'une ne l'est pas (la femme par exemple qui s'estime lésée), le litige passe devant la Cour. Aussi, si une des décisions d'un tribunal musulman serait allé contre les lois canadiennes (droit civil) et notamment les Chartes des Droits et des personnes, ça serait devenu nul!

Quand tu dis que les hommes musulmans veulent vous imposer la charia au Canada, tu dis n'importe quoi. Tous ceux que je connais sont contre alors évite de généraliser !

Aussi, ce n'est pas la Cour suprême du Canada qui a refusé la charia mais la Province de l'Ontario (cf. discours du premier ministre de l'Ontario Dalton McGuinty).

En conclusion, tu dis des choses infondées et fausses. La seule chose pour laquelle je suis d'accord avec toi est qu'il faut aider les femmes en difficultés !

Cookies