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Voir la version complète : Quaero, le futur Google européen


Al-Fares
30/12/2005, 05h22
Quaero: est le projet européen d'un moteur de recherche Internet et multimédia. le président Jacques Chirac a à en effet évoqué cette nouvelle à plusieur reprises, tellement c'est serieux. Il s'agit de doter l'Europe d'un outil comparable à Google, pourquoi mieux?

Tous mes souhaits de l'an 2006, à Quaero et ses concepteurs. Bonne réussite et longue vie.
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L'Agence de l'innovation industrielle (AII) présentera en janvier Quaero, le futur moteur de recherche européen concurrent de Google et des géants américains de la recherche en ligne

Annoncé par le Président Jacques Chirac à l'occasion du Conseil des ministres franco-allemand qui s'est tenu à Reims en avril dernier, Quaero ('chercher' en latin) est le projet de moteur de recherche multimédia européen.

Il réunit des entreprises industrielles européennes (Deutsche Telekom, France Télécom et Thomson), des entreprises technologiques (Bertin Technologies, Exalead, Jouve, LTU et Vecsys), des instituts de recherche (dont l'Inria, l'Inra, le CNRS, Clips/Mag, RWTH-AAchen et l'Université de Kalrsruhe), ainsi que des fournisseurs de contenus (dont l'INA et Studio Hambourg).

Présentant Quaero à l'AFP, Jean-Luc Moullet, chef de file du projet et vice-président solutions logicielles de Thomson, a indiqué que le tour de table et les objectifs du projet seront présentés à l'Agence de l'innovation industrielle (AII) dans la deuxième moitié de janvier.

Quaero cible directement les grands acteurs – tous américains – du marché de la recherche en ligne. Contrer en priorité Google, dont les ambitions ne cessent d'inquiéter, mais aussi Yahoo! et Microsoft MSN.

Et d'ambitions, le projet européen n'en manque pas non plus… Les fondateurs Guaero visent la sophistication technologique, histoire de faire mieux que Google, en s'appuyant sur des techniques avancées de transcription, d'indexation et de traduction automatique de documents audiovisuels multilingues, ainsi que de reconnaissance et d'indexation des images.

Reste à finaliser la participation de chacun des membres du projet, le premier de l'Agence de l'innovation industrielle à être labellisé, vers le fin mars 2006. D'autres groupes industriels pourraient aussi entrer dans le projet, on évoque Thales et un grand groupe allemand.

Silicon.fr

Adhrhar
23/01/2006, 14h21
Devant la réussite de Google, l’Europe prend conscience de la puissance du Net et d’un « simple » moteur de recherche. Le contenant influencera peut être le contenu.

Celui qui monopolisera les communications gagnerait la bataille. L’union européenne tente de prendre le train en marche. Est-ce que ce n’est pas déjà trop tard ?

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Un projet de moteur de recherche européen pour contrer la suprématie de l'américain Google

Aujourd'hui, ce n'est plus Microsoft, dont l'action stagne à moins de 30 dollars depuis plus d'un an, mais Google qui suscite toutes les envies. Valorisé à plus de 120 milliards de dollars, il est à l'origine de 90% des recherches sur Internet. L'Europe, qui n'a pas réussi à faire naître un tel champion, tente maintenant de réagir avec le lancement de Quaero, dont le dispositif devrait être dévoilé avant la fin de janvier. Né d'une rencontre franco-allemande, ce projet est défendu par Jacques Chirac.

Plusieurs centaines de chercheurs devraient se mobiliser durant trois ans pour concevoir un moteur totalement multimédia, c'est-à-dire capable de chercher des extraits de texte sur Internet, mais aussi des images ou du son. «Nous voulons mettre au point un outil de rayonnement mondial», explique Jean-Luc Moullet, vice-président chargé des solutions logicielles de Thomson, qui chapeaute ce projet côté français, où l'on croise de grandes entreprises, comme France Télécom et Deutsche Telekom, et de plus petites, telle Vecsys, spécialiste de la reconnaissance vocale, ou encore des institutions publiques, le CNRS et l'Institut national de l'audiovisuel (INA). Autrement dit, la méthode des années 1960 appliquée à l'industrie du IIIe millénaire.

Thirga.ounevdhou
02/02/2006, 15h25
Ou en est-on avec le Google Europeen?
Baptisé Quaero, le Nouveau Moteur Google Européen, qui avait été lancé en Avril dernier, devrait être lancé cet été…..Un projet (soutenu par pas mal d’entreprises Européennes) et un defi qui doit faire face aux géants américains….

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En avril dernier naissait l'idée d'un moteur de recherche européen. Sous l'impulsion d'un consortium franco-allemand, il devrait être lancé cet été.
Certains l'appellent déjà «l'Airbus de l'Internet». Baptisé Quaero - un terme qui signifie «je trouve» en latin -, ce futur moteur de recherche européen aura pour lourde tâche de contrer les géants américains Google, Yahoo ou Microsoft, de la même façon qu'Airbus tient aujourd'hui tête à Boeing.

Davantage de détails concernant Quaero devraient être rendus publics dans les jours ou les semaines à venir. Mais en attendant, on sait déjà qu'il s'agit d'un projet très ambitieux puisqu'il est question d'un budget d'une centaine de millions d'euros sur cinq ans. Même le président français Jacques Chirac a évoqué Quaero dans ses récents voeux de Nouvel An, en parlant notamment de «relever le défi mondial des géants américains Google et Yahoo».

Grands et petits

Il est vrai que le point de départ du projet est précisément à chercher du côté de Jacques Chirac et du chancelier allemand Gerhard Schröder qui, en avril 2005, ont lancé cette idée d'un «Google européen», en réaction à la volonté du site américain de créer une bibliothèque numérique mondiale. Pour rappel, cette initiative avait suscité un certain émoi en Europe. A la tête des contestataires, Jean-Noël Jeanneney, le président de la Bibliothèque nationale de France, dont le livre «Quand Google défie l'Europe» plaidait pour que l'Internet ne se résume pas à la culture américaine, mais soit davantage «multipolaire».

Mais il ne suffit évidemment pas de belles paroles. Ni d'une seule volonté politique. Le projet Quaero s'appuie sur toute une série d'entreprises françaises et allemandes. Des grosses, comme Thomson, Deutsche Telekom, France Télécom, Bertelsmann et Thales, et des plus petites, comme les sociétés Exalead, LTU ou Vecsys. Des instituts de recherche et des universités apportent eux aussi leur pierre à l'édifice.

Déjà un «demi-Google»

Pourquoi un consortium aussi nombreux? Parce que l'idée de Quaero n'est pas simplement de concurrencer Google, mais d'aller un pas plus loin en proposant un moteur de recherche multimédia qui intègre texte, image, son et vidéo. Sa mise sur pied nécessite donc des compétences multiples.

Reste la question du nom. Quaero constitue-t-il le choix final ou n'est-ce qu'un nom de code? On peut se poser la question. D'une part, parce que Quaero est moins facile à prononcer et à retenir que Google. D'autre part parce que l'adresse quaero.com appartient déjà à une société... américaine.

Par contre, lorsqu'on tape quaero.org, on tombe bel et bien sur le site du «Groupe de travail franco-allemand» qui planche sur le projet. Mais cela ne veut rien dire selon François Bourdoncle, le président du moteur de recherche Exalead qui devrait servir de base au futur site européen. «Quaero n'est pas une marque, c'est un projet», précise-t-il, en rajoutant que l'index d'Exalead s'apprête déjà à dépasser les 4 milliards de pages web. Soit l'équivalent d'un «demi-Google», affirme-t-il dans «Le Monde» de mardi, en espérant que ce chiffre atteindra les 8 milliards d'ici la fin de l'été.

C'est à peu près au même moment que le moteur de recherche européen devrait être opérationnel. Ce sera un fameux défi que de s'attaquer à Google, utilisé chaque mois par 380 millions d'internautes...

- La Libre Belgique