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menara
03/02/2006, 17h24
Aprés les enseignes internationales comme Auchan, Géant Casino, Hypersol, Métro, BUT, Mr Bricolage et Weldom, c'est au tour de Casa Sol de s'implanter au Maroc et plus précisément dans la région de Casablanca.

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Casa Sol, un nouveau venu dans la grande distribution


· Stratégie:Proximité et livraison gratuite

· La première unité déjà opérationnelle à Casablanca

Un nouveau supermarché vient d’ouvrir à Casablanca. C’est la première unité de Casa Sol, une enseigne qui démarre avec un capital de 3 millions de DH. Elle est spécialisée dans la distribution des produits de grande consommation locaux et d’importation, principalement d’Espagne. Une grande place est réservée aux produits frais. Plus de 3.000 références sont ainsi proposées aux consommateurs sur 300 m2.
Partant du constat que l’offre de biens et services dans la distribution des produits de grande consommation est en progression continue, les promoteurs de Casa Sol ambitionnent de conquérir très vite une importante part de marché. Du moins à Casablanca. Pour cela, Casa Sol (qui n’a rien à voir avec la chaîne espagnole super et hyper Sol) propose à ses clients la livraison gratuite à partir de 300 DH d’achat.
Un atout qui ne manquera pas de séduire plus d’un. La cible, outre le client de proximité immédiate, c’est le client non-motorisé. D’ailleurs, Casa Sol envisage de s’installer également, dans un premier temps, à Mohammédia, Rabat et El Jadida. Des villes à fort potentiel commercial mais qui se situent aussi à moins de 100 kilomètres de Casablanca. «C’est pour des raisons évidentes de logistique que nous envisageons d’ouvrir prochainement des unités dans ces villes», explique Ignacio Casado Perez, directeur général de Casa Sol. Ce dernier se dit, d’ailleurs, «très optimiste» quant au succès de l’enseigne. «Nous offrons un grand choix de produits avec un rapport qualité/prix défiant toute concurrence et nous avons opté pour la proximité avec un service de livraison à domicile que très peu de supermarchés proposent à leur clientèle», affirme Casado Perez.
Autre ambition de Casa Sol: développer des franchises à travers tout le Maroc. «Nous voulons encourager les investissements et proposons des franchises qui bénéficieront de l’expérience d’un capital humain qualifié garantissant le bon déroulement des ventes et aussi une qualité de prestation de services aux clients», souligne le DG. Pour encourager la formule, les franchisés se verront attribuer la marge des bénéfices par sessions hebdomadaires.
Quant au règlement de leurs fournisseurs, il se fera par l’intermédiaire du siège de Casa Sol. «Nous voulons, dans la mesure du possible, faire profiter les détenteurs de petits commerces de notre formule de franchise».

J. E. HERRADI

menara
07/02/2006, 18h22
La lente agonie des petits commerces casablancais

07.02.2006 | 14h24

2300 commerçants ont mis la clé sous le paillasson en un an

La valse de fermeture des petits commerces continue. Ils sont 2 300 à mettre la clé sous le paillasson entre 2004 et 2005 dans la seule ville de Casablanca, annonce l'association professionnelle des commerçants et artisans de la wilaya du Grand Casablanca. Curieusement, cette problématique ne préoccupe pas les autorités de tutelle. Pourtant ce déclin menace 1,25 million de petits commerçants au Maroc dont 54 000 à Casablanca. Les épiceries sont les premiers touchés par la multiplication des supermarchés et des hypermarchés.


Les prix avantageux de ceux-ci, le large choix des denrées alimentaires et non alimentaires ont contribué au déclin de ces commerces qui jouent de moins en moins un rôle essentiel dans la distribution alimentaire. Selon Haj Soubaha, le rôle des petits commerces se limite souvent à servir une clientèle qui achète au crédit, et à proposer une offre d'appoint grâce à une large plage horaire d'ouverture.

La concurrence par les prix leur est très défavorable. En conséquence, les parts de marché du petit commerce alimentaire ne cessent de diminuer. A en croire Haj Soubaha, le revenu des petits commerçants a chuté de 60% lors des 10 dernières années.

"Nous sommes complètement désarmés face aux grandes surfaces qui offrent énormément de choix au consommateur. On va davantage souffrir au fur et à mesure que de nouveaux supermarchés voient le jour. Seuls, les commerces qui sont situés dans des zones qui ne sont pas encore desservies par les grandes surfaces peuvent encore s'en sortir", précise un commerçant. Depuis l'arrivée des supermarchés, le consommateur a pris de nouvelles habitudes dont il a du mal à se passer.

Conséquence : le commerce de proximité a donc perdu une partie de son intérêt au profit d'un grand commerce où l'offre est très vaste et les prix attractifs. Le déclin des petits commerçants est également imputé à la pression fiscale. "Il y a trop de taxes", lâche un commerçant. Au total, il existe 42 impôts. Cette pléthore est jugée préjudiciable au secteur. "On savait que la grande distribution allait nous livrer une concurrence rude. Mais on ignorait que le gouvernement allait de son côté nous fragiliser avec autant d'impôts ", s'indigne Haj Soubaha.

Le président de l'association professionnelle des commerçants et artisans de la wilaya du Grand Casablanca appelle à l'instauration d'un environnement fiscal plus simple dans son expression et plus raisonnable dans sa pression pour encourager l'investissement dans ce secteur fragile.

Il dénonce également la hausse à 100% dans les factures d'électricité décidée par Lydec. Pour sortir de cette crise, Soubaha demande au ministère de tutelle de faire bénéficier les commerçants de crédits à taux préférentiel (4%) comme c'est le cas pour le logement social pour pouvoir résister à la concurrence.

Les crédits qui leur sont offerts par certaines associations sont jugés insuffisants puisqu'ils ne dépassent pas 10 000 DH. "Les prêts proposés peuvent à peine servir à acheter un réfrigérateur. Or, les réfrigérateurs on les reçoit gratuitement chez les grandes multinationales. On veut des crédits à partir de 100 000 DH pour diversifier notre offre pour résister à la concurrence", a indiqué un commerçant.

Autres revendications des petits commerçants, la mise à niveau des chambres de commerce dont le rôle est aujourd'hui consultatif, la création de coopératives avec les grands groupes pour maintenir en vie les commerces de proximité, ainsi que la lutte contre le commerce informel. Le secteur est composé en grande majorité des personnes âgées qui ne bénéficient d'aucune couverture médicale ni sociale. Ils sont menacés de disparition si l'Etat continue de l'ignorer.

Répartition des grands centres commerciaux :


Casablanca :……………...45
Rabat :……………………....22
Marrakech : ………………..5
Fès :……………………….....3
Meknès :…………………....2
Tanger :……………………..2
El Jadida :.................3
Agadir : ……………………..4
Ouarzazat :………………..3
Kénitra : …………………….2
Beni Mellal :………………..1
Settat :……………………...1
Safi :………………………....1
Khouribga :………………...3
Mohammédia : …………..1

Total :……………………..98





http://www.lematin.ma/journal/article.asp?id=regio&ida=57432

Al-Fares
07/02/2006, 18h41
J'espere que Wal-Mart,Costco, sears et Cie. ne viendront jamais au Maroc, les dégats seront alors inestimables. Puisque le Maroc a signé le libre échange avec les USA, il y a risque.....et pour toute la région.

menara
07/02/2006, 18h47
J'espere que Wal-Mart,Costco, sears et Cie. ne viendront jamais au Maroc, les dégats seront alors inestimables. Puisque le Maroc a signé le libre échange avec les USA, il y a risque.....et pour toute la région.

Tu sais même sans eux les dégâts sont déjà bien avancé et même irréversible mais de toutes façon dans tout le Maghreb les petits commerces doivent soit se restructurer profondement ou disparaitre comme en France. Car aujourd'hui il existe même des micros supermarchés tel que Franprix, Marché U, shopi, 8 à 8... Qui on pris la place des anciens petit commerce dans le centre ville.

menara
10/02/2006, 16h52
D'aprés Jaouad Bennis le PDG de Metro Maroc le groupe affiche un CA de 2,8 milliard de DH est continue sur sa lancé avec les six supermarchés donc le groupe dispose dans le pays. Metro est une grande surface spécialement concus pour les clients professionnels restaurateurs, hôteliers, épiciers et autres commerces. Le groupe affirme aussi que la grande majorité des produits vendus dans ses magasins sont fabriqués au Maroc...


Grande distribution: Tous les Makro passent Metro

· Les 6 magasins marocains sous l’enseigne allemande

Le géant allemand de la grande distribution, Metro, entame une nouvelle étape dans son expansion au Maroc. Tous les magasins, six au total répartis à travers le Royaume, arborent aujourd’hui l’enseigne Metro. Plus aucun hypermarché n’est donc au nom de la chaîne hollandaise Makro, autrefois détentrice de ces points de vente. Il faut rappeler que Makro a été racheté, depuis plus d’une année, par Metro. Le spécialiste du Cash&Carry entendait investir un segment encore inconnu au Maroc. Contrairement aux autres spécialistes de la grande distribution, Metro s’adresse avant tout aux professionnels. Et c’est assurément le développement du marché marocain de la grande distribution qui a incité le groupe à l’investir.
A l’heure actuelle, l’enseigne possède six dépôts alimentés essentiellement par des producteurs locaux. C’est d’ailleurs la valeur ajoutée qu’elle apporte au Maroc. «Nous privilégions la production locale et ne faisons appel à l’importation qu’en cas de nécessité», explique Jaouad Bennis, le PDG de Metro Maroc. Pour Francis Dufossé, vice-président de Metro-Cash&Carry International Europe du Sud, «il ne s’agit pas d’être les plus gros mais les meilleurs». Le point de presse organisé par les responsables de la multinationale, jeudi 9 février, était l’occasion de dresser un bilan de l’activité de la marque depuis son changement d’actionnaires, et surtout de «mieux faire connaître les réalisations et les actions envisagées». Metro ne nous a pas, en effet, trop habitués à communiquer. Les messages qu’il entend faire passer sur le marché s’adressent avant tout à ses clients, restaurateurs, hôteliers, épiciers et autres commerces.
En 2005, le groupe a réalisé un chiffre d’affaires de 2,8 milliards de DH. Les responsables ne fourniront pas davantage d’informations chiffrées sur l’activité du groupe. Sur la concurrences par contre, ils ont été plus diserts. «Nos concurrents peuvent être nos propres fournisseurs qui disposent de leurs points de vente», explique Bennis. Il ne situe pas son enseigne sur le même segment que les autres grands noms de la grande distribution. Le Cash&Carry est un créneau spécifique. Les clients aussi sont très différents. C’est souvent à l’enseigne «d’apporter une différenciation vis-à-vis de ses clients pour les aider à vivre». Référence est ici faite aux épiciers qui constituent une bonne partie du portefeuille de la chaîne. D’où une communication essentiellement axée sur la sensibilisation de ces derniers à s’approvisionner dans les entrepôts de l’enseigne. Une politique des prix «appropriée» a aussi été mise en œuvre. Elle a également développé plusieurs marques propres dans l’objectif de favoriser la production locale et baisser les coûts de revient. Mais avant toute nouvelle action d’expansion, le groupe a d’abord procédé à un important remodeling. Près de 500 millions de DH ont été investis depuis 2000. Le look des entrepôts a ainsi été complètement modifié et les normes internationales mises en place. Les responsables de l’enseigne envisagent l’avenir avec optimisme. Il n’y aurait eu, selon eux, «aucune perte de vitesse constatée».

A. D.

Source :

http://www.leconomiste.com/article.html?a=68585

Le site Metro :

http://www.metro.ma/sitemetro/metro/default.php4

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