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Zacmako
07/03/2010, 07h16
Des Algériens gagnent leur procès contre le FN
Le Pen condamné

Le président du Front national (FN) français, Jean-Marie Le Pen, a comparu devant le tribunal de Marseille vendredi dernier pour sa campagne anti-algérienne dans le cadre des élections régionales en France.

C’est la Ligue contre le racisme et l’antisémitisme (Licra) qui a assigné Le Pen en justice pour son grave dérapage anti musulman et la décision de sa condamnation sera rendue publique demain.
Finalement, c’est la justice française qui a réagi à une campagne raciale et de haine contre les Algériens entamée par le Front national il y a quelques jours. Ce parti d’extrême droite n’a pas mis de gants pour stigmatiser la communauté algérienne établie en France en versant dans une campagne de dénigrement tous azimuts.
Le pire a été de montrer sur des affiches de campagne une femme voilée à côté de la carte française recouverte du drapeau algérien sur laquelle se dressent des minarets en forme de missiles.
Si le mouvement associatif en France (Licra, Mrap et associations franco-algériennes) a dénoncé vigoureusement cette campagne haineuse, les autorités algériennes ont brillé par leur silence à ce propos.
Pour Me Ksentini, président de la CNCPPDH, «cette campagne xénophobe et raciste porte atteinte par son caractère discriminatoire à tous les Algériens». Il ne comprend pas le silence des autorités de son pays du moment que «le drapeau algérien a été affiché alors que personne dans le monde n’a le droit de faire représenter l’emblème d’un pays étranger dans une campagne électorale». Selon lui, ces exactions sont carrément «une atteinte aux droits de l’homme» qui font de Le Pen «un colonialiste qui doit sa carrière à l’Algérie».
De son côté, Me Bouchachi de la Ligue algérienne de défense des droits de l’homme (LADDH) condamne cette campagne.
«L’acte en lui-même est une violation des droits humains de la part d’un pays qui se réclame des droits de l’homme», a réagi Me Bouchachi. Même si un tel événement n’a pas suscité la réprobation de tous, Me Bouchachi estime que «le gouvernement algérien devait réagir et non se comporter en démissionnaire face à ces atteintes».
Pour ce faire, la Ligue que préside Me Bouchachi compte créer prochainement une section en France «pour défendre les droits humains et toutes les violations que subissent les Algériens dans ce pays».
Il est à rappeler que plusieurs associations antiracistes, qui ont réclamé «la suppression de ces affiches», ont menacé depuis le début de cette campagne électorale le parti de l’extrême droite de le poursuivre en justice.
Des juristes en France ont estimé que ces slogans «versent dans l’amalgame et entretiennent des préjugés raciaux à l’égard des Algériens de France».
Le Jeune Indépendant

tenebre
07/03/2010, 10h52
al hamdou lillah !!!!
enfin justice est faite !!!
ce ptit con doit être condamné à une lourde sanction !!
dommage que ce n'est pas précisé dans l'article !!

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