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Voir la version complète : Plus de 300 entreprises privées menacées de fermeture dans le cadre de la LFC 2009


djet 7
10/04/2010, 10h33
Les mesures édictées par le gouvernement dans le cadre de la LFC 2009, et auxquelles sont soumises les entreprises du secteur privé, en particulier celles activant dans l’import-export, suscitent l’inquiétude de ces dernières. La majorité d’entre eux font face à des difficultés financières énormes.
Selon des indiscrétions du Forum des chefs d’entreprises, FCE, plus de 300 entreprises activant dans les différents secteurs économiques sont dans l’obligation de procéder à des licenciements massifs, puisqu’ils ne sont pas en mesure d’honorer leurs engagements financiers. Autrement dit, ils sont incapables de payer les salaires de leurs personnels, l’incapacité de leurs entreprises à suivre la cadence de production et les difficultés dont ils font face en matière de financement et de contrats d’importation. Les entreprises d’importation des pièces de rechange sont les plus touchées par ces mesures et ce, suite à l’annulation des crédits de consommation relatifs au financement pour l’acquisition des véhicules, soutient une autre source au sein du Forum des chefs d’entreprises, soulignant que les importateurs des produits alimentaires ne sont en reste.
Pour sa part, le président du FCE, Réda Hamiani, est dans une situation embarrassante, suite aux nouvelles mesures qui constituent un fardeau pour les opérateurs économiques privées et menacent leurs entreprises de fermeture, et par la suite la mise de plusieurs milliers de travailleurs en chômage technique ou bien permanant. Pour rappel, M. Hamiani a été parmi ceux qui ont encouragé ces mesures, et qui ont signé la déclaration commune, à l’issue de la réunion de la tripartite, qui a eu lieu au début du moi de décembre dernier.
Il semble que le gouvernement et les opérateurs nationaux sont tombés dans l’erreur de la mauvaise interprétation des nouvelles mesures économiques qui ont visé, en premier lieu, le secteur privé, compte tenu de sa dépendance à l’étranger en matière de matières premières. Ainsi, les entreprises publiques, comme le faisaient croire quelques corps de médias, ne sont pas les seules victimes des nouvelles mesures prises par le gouvernement Ouyahia.


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