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Voir la version complète : Paris nie les droits des Sahraouis


icosium
03/05/2010, 18h49
La mission de l’ONU au Sahara occidental a été prolongée d’un an. La France a refusé d’y inclure la protection des droits de l’homme dans les territoires occupés par le Maroc.

Tindouf (Algérie), envoyée spéciale. Il y a « l’image splendide et admirable de la solidarité du peuple français » et « l’image terne de la France officielle ». De retour d’une visite dans le campement de réfugiés sahraouis de Dakhlam, 107 élus français, représentatifs de l’éventail politique hexagonal, ont été reçus, samedi, à Tindouf par le président de la République arabe sahraouie démocratique (RASD), Mohamed Abdelaziz. Une visite aux antipodes de l’attitude de la diplomatie française qui, elle, tombe le masque, en cautionnant ouvertement le colonialisme marocain et son occupation illégale du Sahara occidental depuis 1975.

Lors du Conseil de sécurité de l’ONU du 30 avril, qui a prolongé d’un an le mandat de la mission des Nations unies (Minurso) au Sahara occidental, la France a pris fait et cause pour Rabat, en refusant d’inclure à ce nouveau mandat la surveillance des droits l’homme. Arrestations et condamnations arbitraires, harcèlements, violences… On ne compte pourtant plus les actes répressifs à l’encontre de la population sahraouie, dont les leaders emprisonnés enchaînent les grèves de la faim en signe de protestation.

« Cette position contre nature ne glorifie nullement la France officielle », a insisté Mohamed Abdelaziz, qui y voit aussi un danger pour « la paix, la stabilité et la sécurité de la région ». Durant leur visite, les élus français ont fait part de leur réprobation, Jean-François Debiol, conseiller municipal UMP dans l’agglomération lyonnaise, estimant que le Sahara occidental ne pouvait faire figure d’exception alors que « les problèmes de frontières se règlent depuis cent cinquante ans ». « La solution du conflit demeure dans l’application du droit international et des résolutions de l’ONU, à savoir l’organisation d’un référendum d’autodétermination du peuple sahraoui », a rappelé le président. Mais la France, tournée vers ses « partenariats » économiques avec le royaume marocain, en oublie la légalité et ses principes fondateurs.

Cathy Ceïbe

L'Humanité

houlakou
03/05/2010, 20h40
La France a refusé d’y inclure la protection des droits de l’homme dans les territoires occupés par le Maroc.

C'est le Conseil de sécurité qui a envoyé balader l'algérie et son rejeton sur ce point et non pas la France.

Le langage de la pravada est toujours de rigueur à l'humanité

rodmaroc
03/05/2010, 21h45
le régime algerien devrait arreter de pleurnicher.....dans cette histoire,je l'ai dis plusieurs fois,la junte ne peut que perdre.

desert_rose
03/05/2010, 21h48
C'est des incompetents diplomatiques qui croit avancer en menant une guerre proxy au voisin. Le monde n'est pas dupe, quand on lit la derniere resolution de l'UN on comprend combien elle s'eloigne des attentes de l'Algerie.

Maintenant ils miaulent pendant qu'a Tindouf les premiers groupes quittent deja les camps.



le régime algerien devrait arreter de pleurnicher

ouchen58
04/05/2010, 02h06
le régime algerien devrait arreter de pleurnicher.....

s'il arrête de pleurnicher, il va exploser......................de rage et d'impuissance..................................

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