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Voir la version complète : Mort de l'écrivain Saramago, prix Nobel de littérature


Alain
20/06/2010, 19h18
Je ne suis pas très "littéraire" mais, ma foi, l'importance de cet homme, portugais, prix nobel de littérature, me parait plus grande que celle de B. et on n'en parle pas trop. Mort lui aussi le 18 juin.

http://www.rtlinfo.be/pictures/belga/2010_06_20/325x203/pxy_38543943_34706620_256_3670514.jpg

Le Portugal, patrie du Nobel de littérature José Saramago, décédé vendredi à 87 ans sur l'île espagnole de Lanzarote, a rendu dimanche un ultime hommage à son fils rebelle.

La mort de cet écrivain révolté, qui se définissait lui-même comme un "communiste libertaire", a suscité une grande émotion populaire au Portugal, où un deuil national de deux jours a été décrété en l'honneur de l'unique auteur lusophone à avoir reçu le Nobel, en 1998.

Plus de 20.000 personnes, selon la police, se sont recueillies au cours du week-end devant la dépouille de Saramago, exposée à la mairie de Lisbonne. "Merci à toi, l'ouvrier des mots qui t'es mis au service des plus humbles", pouvait-on lire sur le livre d'or ouvert en la chapelle ardente.

Le président portugais, Cavaco Silva, ne s'est pas rendu sur place. Il était Premier ministre en 1993 quand le gouvernement portugais avait mis son veto à la candidature de Saramago à un prix littéraire, jugeant que son roman "L'Evangile selon Jésus Christ" portait atteinte au "patrimoine religieux" national. Furieux, s'estimant victime de "censure", Saramago avait quitté son pays pour s'installer aux Canaries, où il vécut jusqu'à sa mort.

Auteur d'une trentaine d'oeuvres, romans mais aussi poésie, essais et pièces de théâtre, José Saramago disait "écrire pour comprendre" un monde qu'il dépeignait comme "le siège de l'enfer". Provocateur, il avait encore fait scandale l'an dernier en qualifiant la bible de "manuel de mauvaises moeurs" lors de la présentation de son dernier roman "Caïn".

kaghemoussa
20/06/2010, 23h45
oui on aurait du plus parlé de ce décès que de celui de b..
ce décès est une perte

Alain
21/06/2010, 00h45
Les portugais vénèrent leurs poètes. C'est un peuple de poètes ...

kaghemoussa
22/06/2010, 09h50
les Iraniens aussi accordent une place prépondérante a la poésie... eux aussi seraient un peuple de poètes

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