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Voir la version complète : Agriculture : l’Algérie veut s’implanter sur le marché européen


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azouz75
30/06/2010, 12h21
Une rencontre organisée par le ministre de l’Agriculture algérien et la Commission européenne s’est tenue lundi et mardi, rapporte Le Quotidien d’Oran. La réunion avait pour but d’examiner les difficultés rencontrées par les produits algériens pour s’implanter sur le marché européen. L’Algérie souhaiterait exporter 160 000 tonnes de produits agricoles d’ici à 2014. En 2009, 60 000 tonnes de produits algériens ont été vendus en Europe.

© AFRIK 30/06/2010

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Qu'en pensez vous ?





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azouz75
30/06/2010, 12h25
Dans le même sillage :
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Le ministre de l'Agriculture et du Développement rural Rachid Benaissa a sollicité les acteurs de la filière pomme de terre de redoubler d'efforts afin d'atteindre dans les plus bref délais, les 40 millions de quintaux par an, afin de parer à toute éventualité.

Le ministre qui a réuni, hier, l'ensemble des intervenants de la filière pomme de terre, au sein de son département s'est dit disposé à répondre aux préoccupations des acteurs de la filière «l'essentiel est d'arriver à relever le défi et garantir l'autosuffisance en matière de pomme de terre et éviter des pertes sèches aux agriculteurs».

Pour leur part, les agriculteurs ont, encore une fois, évoqué le problème du stockage. Ils ont affirmé que les agriculteurs de la wilaya de Sidi Bel-Abbés n'ont pas trouvé d'aires de stockage pour leur surproduction. Le ministre a tout de suite répliqué en demandant aux responsables de la DAS et de l'entreprise SGP –PRODA de prendre en charge cette question. Il a ordonné à ces derniers d'acheter la surproduction de pomme de terre auprès des agriculteurs afin de leur éviter des pertes. «Il ne faut surtout pas laisser la pomme de terre pourrir chez l'agriculteur». Dans le même sillage, Benaissa a tenu à rassurer les acteurs de la filière en précisant que les pouvoirs publics sont en train de mettre en place des aires de stockage pour les différents produits agricoles.

Il s'est dit d'ailleurs satisfaits de la réception, tout récemment, d'un site de stockage dans la wilaya de Sétif. Le ministre a rappelé le programme visant la construction de chambres froides à travers tout le territoire national et pour l'ensemble des produits agricoles. Cette réunion avec les différents acteurs de la filière pomme de terre, a été précédée de deux réunions similaires regroupant les CCLS et les intervenants des chambres de l'Agriculture. Une réunion devant regrouper toutes les filières devrait avoir lieu dans les prochains jours, pour bien préparer la réunion des cadres du ministère de l'Agriculture prévue le 4 juillet prochain.



© LE QO 30/06/2010

bledard_for_ever
30/06/2010, 12h40
dans le même sujet

Pomme de terre: la production a augmenté à 30 millions de qx en 2010

ALGER - La production de la pomme de terre destinée à la consommation a augmenté à 30 millions de quintaux en 2010, ce qui va permettre la disponibilité et la stabilité des prix de ce produit, a annoncé mardi le ministre de l'Agriculture et du Développement rural, Rachid Benaïssa. La production est ainsi passée à 30 millions de qx contre 25 millions en 2009 et 20 millions en 2008, et ce, grâce à la mise en place du Système de régulation des produits agricoles de large consommation (Syrpalac) dont la mission principale est de stabiliser les prix sur le marché et, par ricochet, sécuriser l'agriculteur. Quant aux semences, la production a atteint 200.000 tonnes en 2010. Le secteur table sur une production de 40 millions de qx de pommes de terre de consommation d'ici 2014.</B>

TAGHITI
30/06/2010, 13h52
arretons les amis, je vais finir par ne plus y croire:)

Merci pour ces bonnes nouvelles, ca fait un grand plaisir!

mehdoche
30/06/2010, 14h28
J'ai une question... est ce que cet état des lieux tres positif de l'agriculture algerienne est conjoncturel ? Ou bien est ce qu'on assiste réellement au décollage de celle ci ? Est ce qu'on commence à recolter les fruits que l'on a semé depuis 10 ans ?
Merci pour vos avis.

tariqlr
30/06/2010, 14h44
En effet, on peut remarquer qques produits algériens dans les supermarchés en Europe, mais bcps de produits algériens sont vendus sous d'autres labels.
Je me suis déplacé pour la commercialisation des dattes - Biskra - Tolga mais les prix qui m'ont été avancés m'ont un peu refroidi. Comparativement aux prix de la datte Tunisienne, y a de quoi se poser des questions! J'ai discuté avec deux ou trois producteurs, apparemment l'Etat ne fait pas grand chose dans ce sens ou je n'ai pas assez chercher.
- Existe-t-il un service "commerce extérieur" pour le privé?
- Y a -t-il des aides à l'export?
- Des centrales d'achats? - Pour ne pas gêner les producteurs, les exonérer de la paperasse et les laisser s-occuper de leur production.
- Ne pas oublier des entreprises de conditionnement?
- Existe-il un transport frigo adéquat?
Et surtout comment éviter les embouteillages autour d'Alger? Un port de marchandises en dehors d'Alger serait bénéfique. (Que Rebrab se dépêche pour le port de Cap Djinet!)
La circulation financière se fait mal ou désuète: la majorité refuse le chèque bancaire!!!! Payer un téléviseur de 50.000 Da en billets de banque (je suis resté bouche bée). Il parait qu'il y a pire!

citoyen
30/06/2010, 14h54
Il y a un gros goulot d'étranglement tant pour les exportations que pour les importations. LA DOUANE ALGERIENNE.

Beaucoup rénoncent à cause de la bureaucratie induite pour de simples opérations d'import export.

Certains ont le bras long et les épaules larges, parviennent à transpercer sans difficulté ce barrage, mais la plupart jettent l'éponge ou versent dans le trafic transfrantalier bien plus fluide :mrgreen:.

DZone
30/06/2010, 15h25
Par Badiaa Amarni

Les exportations algériennes hors hydrocarbures restent encore insignifiantes malgré les efforts consentis par les nombreuses institutions créées à cet effet. Elles ne représentent que 800 millions d’euros. Les freins à cette démarche restent la non-certification des produits algériens aux normes requises notamment au niveau du marché européen qui reste cependant demandeur de beaucoup de produits à l’exemple de ceux issus de l’agriculture et de l’agroalimentaire. L’Algerie possède un énorme potentiel à l’exportation dans ces deux domaines pour peu que les deux acteurs, opérateurs économiques et institutions, travaillent de concert pour parvenir à certifier les produits et surtout les mettre à niveau. Une condition sine qua non pour pouvoir pénétrer les marchés étrangers surtout appartenant à l’espace européen très soucieux de la qualité des produits destinés à la consommation de leurs citoyens.

Dans cette perspective, la chambre algéro-allemande de commerce et d’industrie (AHK) en collaboration avec la Fondation Friedrich Naumann a organisé hier à l’hôtel Sofitel une conférence autour du thème «promouvoir les exportations algériennes : guide d’accès au marché allemand». Lors de cette rencontre, il a été question des exigences techniques d’exportation : contrôles de conformité et procédures, l’apport de l’assurance crédit dans la promotion des exportations et le développement du marché local, la réglementation algérienne en matière d’évaluation de la conformité, et la certification comme passeport pour l’exportation.

Cette conférence a été aussi l’occasion de présenter des expériences des entreprises exportatrices de même que le Guide de l’exportateur publié au début du mois de juin dernier. Le directeur général de l’AHK, Andrea Hergenröther, a reconnu les potentialités de l’Algérie dans différents domaines d’activité mais aussi la nécessité de faire des efforts permanents pour promouvoir les produits à l’international. Il rappelle que l’AHK accompagne régulièrement les producteurs algériens en Allemagne, et fait la promotion pour l’export allemand mais aussi pour l’export algérien vers son pays en créant des contacts et en élaborant des rapports sur les différents marchés pour savoir si leurs produits sont vendables.

Cela étant, il faut une véritable stratégie pour aller de l’avant, estime M. Hergenröther. Car, dira-t-il, le consommateur allemand connaît mieux la pomme de terre marocaine et la datte tunisienne et même les produits égyptiens, mais ne sait rien du produit algérien alors qu’il est demandé notamment la datte. Le directeur général d’AHK a mis l’accent sur l’importance de la certification dans tous les domaines et la certification «bio» pour le domaine agricole et agroalimentaire à même de conquérir le marché européen.

97% des exportations algériennes vers l’Allemagne concernent le pétrole

Les exportations allemandes vers l’Algérie en 2009 étaient de 2,7 milliards de dollars. A l’inverse, les exportations algériennes vers l’Allemagne s’élevaient à 654 millions d’euros selon les statistiques allemandes. Une baisse due notamment au prix du pétrole est à relever. A noter que 97% des exportations algériennes concernent le pétrole. Le reste concerne les produits chimiques et pétrochimiques et à un taux vraiment très réduit les produits agroalimentaires.

La Tribune d'Algérie

samarkand777
30/06/2010, 20h24
mehdoche oui le renouveau de notre agriculture est due au fait que l'etat a pris des devants depuis 10 ans et surtout depuis 2/3 ans .
multiples aides,credit,effacement dettes, barrages construits pour l'irriguation, formation de nos paysans, ect ect ect tout ca a permis d'avoir une production tres satisfaisante .

maintenant on doit continuer l'effort,l'algerie a le portentiel pour etre autosuffisante en lait et cereales qui sont pour la majorité de nos importations agricoles. la tunisie a reussi a l'etre pour le lait par exemple.
nouvelles,methodes,nouvelles vaches ,aides ect ect

on devrait s'associer a des pays tropicaux comme le bresil,indonesie,nigeria par exemple.pour importer le sucre,arachide,cacao,café que notre pays ne peut pas produire.et nous leur exporter ce qu'ils n'ont pas, huile d'olive,olives a l'avenir avec la plantation d'un million d'hectare en algere,figues ect ect

azouz75
01/07/2010, 10h25
Les Oranais n’ont plus à se soucier, la pomme de terre sera disponible en grandes quantités à des prix très abordables et loin de toute spéculation puisque 300 tonnes de ce tubercule ont été stockées.



La wilaya d’Oran, parc touristique par excellence, tend à devenir un pôle agricole. La politique agricole appliquée par Rachid Benaïssa commence à donner ses premiers résultats. Pourvu que ça dure. En effet, la saison agricole 2010 a tenu toutes ses promesses. La production est à son plus haut cette année.

A quelques semaines de la clôture de la campagne des moissons-battages, près de 520.000 tonnes de différentes qualités de blé ont été récoltées en attendant que la récolte finale soit bouclée à environ 600.000 tonnes. Selon les estimations des responsables agricoles locaux, la production moyenne est de 10 quintaux l’hectare sur une surface totale estimée à quelque 50.000 hectares.

A ce sujet, les fellahs s’estiment heureux d’avoir contribué, pour la première fois dans leur histoire, aux exportations de l’Algérie en mettant sur le tapis une quantité de 1000 tonnes de blé. Devant cet engouement, les fellahs pensent d’ores et déjà au stockage du surplus de production après la levée des embûches, à la faveur de la mise en œuvre des différents plans de développement agricole.

Plusieurs facteurs ont permis l’augmentation et l’opulence de la production, notamment la pluviosité de cette année: plus de 300 mm alors qu’elle ne dépassait pas la moyenne de 40 mm par le passé. Aussi, les différents dispositifs d’irrigation y ont été d’un appoint conséquent.


© LEXPRESSION 01/07/2010

azouz75
01/07/2010, 10h34
une fois n'est pas coutume me diriez vous ;)
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Le directeur de la régulation au niveau du ministère de l’Agriculture, Chérif Omari, a signalé la lenteur des procédures de l’UE en citant le cas d’une demande qui a été faite auprès de l’UE pour exporter du miel, du lait et des produits laitiers et qui est toujours à l’étude par la partie européenne depuis 2 ans.



Pour ce qui est de l’appui attendu de l’UE, M.Omari a mis en exergue la nécessité de réduire le déséquilibre commercial entre l’Algérie et l’UE à travers la révision de l’Accord d’association, l’amélioration de la productivité, la régulation des marchés agricoles, la structuration des filières agricoles, la valorisation de la production agricole, la normalisation et l’intensification de la coopération dans le domaine de la formation et recherche.

© LEXPRESSION 01/07/2010

hugochavez59
01/07/2010, 10h49
d’une demande qui a été faite auprès de l’UE pour exporter du miel, du lait et des produits laitiers et qui est toujours à l’étude par la partie européenne depuis 2 ans

ceci expliquant cela...

il y a pourtant lamerique du nord, du sud, lasie et lafrique...

mais on persiste a voulpoir cooperer avec un continent qui ne nous a strictement rien apporté depuis presque deux siecles...au contraire.....bien au contraire

azouz75
01/07/2010, 13h08
oui mais la demande est tellement grande en Europe sur les produits agricoles Algériens, qu'il serait dommage de laisser tomber ce marché, il faut persévérer, et il finiront par céder .

Pihman
01/07/2010, 14h37
Hugo
il y a pourtant lamerique du nord, du sud, lasie et lafrique...

mais on persiste a voulpoir cooperer avec un continent qui ne nous a strictement rien apporté depuis presque deux siecles...au contraire.....bien au contraire


cela ne se passe pas comme cela en commerce internationale: chaque fois que des contraintes se présentent on snobe le marché et on va chercher ailleurs


les produits agricoles algériens ne peuvent avoir un potentiel de compétitivité que dans des marchés de proximité principalement l'UE

un exemple

les canadiens ne vont pas accepter des patates ou tomates qu'au prix de des méxicaines ou US plus proches ayant un cout transport bcp moindre

par contre les tomates et patates US ou méxicaines auront du mal à concurrencer les algériennes à Rungis à Paris (car le cout du transport transatlantique les pénalisera)

donc on ne peut snober des marché proches pour aller loin: c'est la dictature de la géographie

qu'est ce qu'il faut faire alors?

S'ADAPTER et s'armer des clauses des accords bilatéraux (OMC ou autres)

Comment? Exiger que les contraintes qui sont posé à l'Algérie soient posés à tous les autres prétendant (compétiteurs) et notament les producteurs locaux

C'est ce qu'on fait les Brésilien avec la volaille

les europééens ont introduit une bétteries de contraintes techiniques et sanitaires à l'importation des volailles. Les brésilien ont dit OK on joue le jeux et on verra
l'application de ces exigences leur a couté bcp d'argent mais il a couté plus aux producteurs Europeens
resultat des courses: les Bresilien ont amélioré leur compéttitivité :lol:

C'est comme cela que ca marché

Darwin avaint ecrit
les espèces qui vont se maintenir ne sont pas les plus forts, ni les plus grands mais ceux qui s'adaptent le mieux


le môt clé est donc ADAPTATION

ayoub7
01/07/2010, 15h58
Quand je lis des commentaires jubilatoires pareils parce que l'Algerie a pour la premiere fois depuis l'independance un petit plus a exporter, ca me fait sourire.

Les amis, pour qu'une politique agricole d'exportation ait une chance de reussir, il faut d'abord que cette politique existe!...

On ne se lance pas a la conquete des "marches internationaux" parce que du jour au lendemain on fait un surplus de production. Il y a des normes a respecter, des labels a decrocher, des conventions a suivre (l'OMC notamment), etc...

Sans parler de la strategie agricole a l'interieur, d'une logistique performante, en gros d'un "plan".

absent
01/07/2010, 16h22
Quand je lis des commentaires jubilatoires pareils parce que l'Algerie a pour la premiere fois depuis l'independance un petit plus a exporter, ca me fait sourire.

Les amis, pour qu'une politique agricole d'exportation ait une chance de reussir, il faut d'abord que cette politique existe!...

On ne se lance pas a la conquete des "marches internationaux" parce que du jour au lendemain on fait un surplus de production. Il y a des normes a respecter, des labels a decrocher, des conventions a suivre (l'OMC notamment), etc...

Sans parler de la strategie agricole a l'interieur, d'une logistique performante, en gros d'un "plan". tu l'as dis toi meme, "une politique agricole d'exportation", cette politique on la trouve dans les petites économies dépendantes de l'importation et non rentières (Maroc, Tunisie egypte, Jordanie.....) quant à l'Algérie, elle peut se permettre le lux de satisfaire la demande intérieure avant de passer à l'exportation des surplus que toi tu qualifie à tord d'exceptionnels ;)
Nous ne somme pas le Maroc ;)

ayoub7
01/07/2010, 16h30
quant à l'Algérie, elle peut se permettre le lux de satisfaire la demande intérieure avant de passer à l'exportation des surplus que toi tu qualifie à tord d'exceptionnels

bababa, le "luxe". Trop fort :) C'est bien ce que je pensais, notre ami nous resume la politique d'exportation de l'Algerie... Quand on fait du surplus, on essaie d'exporter, quand on fait pas de surplus, eh ben on attend de faire du surplus! Et les europeens, ils n'ont qu'a bien se tenir, sinon on ne leur exportera pas notre surplus, et toc! :)

absent
01/07/2010, 17h07
que toi tu qualifie à tord d'exceptionnels

apprends à lire ;)

arazigh
01/07/2010, 17h12
On ne se lance pas a la conquete des "marches internationaux" parce que du jour au lendemain on fait un surplus de production.
En effet : Le Maroc teste ses saveurs à New York:

http://www.leconomiste.com/article.html?a=101475

samarkand777
01/07/2010, 18h01
bah les marocains au lieu de ricaner de nos malheurs, qu'attendez vous pour aider l'algerie a mieux produire,exporter ect ??

la tunisie idem !

ayoub7
01/07/2010, 18h14
bah les marocains au lieu de ricaner de nos malheurs, qu'attendez vous pour aider l'algerie a mieux produire,exporter ect ??

Personnellement, je ne pense pas qu'il faut aider un pays qui veut nous couper en deux, si on etait dans un cadre d'union ou juste un cadre ou chacun ne s'ingere pas dans les affaires internes de l'autre, je pense que les marocains n'auraient aucun probleme a faire part de leur expertise pour le benefice de l'Algerie, et pas que dans le domaine agricole, il y a les finances, l'offshoring, les strategies de reformes, etc..

Concernant l'OMC, malgre l'hostilite de l'algerie vis a vis de l'integrite territoriale du Maroc, Rabat s'est deja dit disposee a aider l'Algerie a integrer l'OMC... Je n'approuve pas parce qu'Alger est dans une logique de "leadership" regional et non de bloc economique complementaire.

samarkand777
01/07/2010, 18h23
ayoub ton pays est en partie responsable de la situation.

comme en 94 par ex.faut arreter de tout mettre sur l'algerie.

hugochavez59
01/07/2010, 22h35
cette politique on la trouve dans les petites économies dépendantes de l'importation et non rentières (Maroc, Tunisie egypte, Jordanie.....)

Maroc = phosphates, peches.....rente garantie et assurée

Egypte = gaz, canal de suez....rente assurée et garantie

ayoub7
02/07/2010, 02h09
ayoub ton pays est en partie responsable de la situation.


C'est cela, il faisait partie de la "coalition de la main etrangere"

absent
02/07/2010, 02h41
Maroc = phosphates, peches.....rente garantie et assurée

Egypte = gaz, canal de suez....rente assurée et garantie

Maroc,
une grande partie de la production agricole est destinée à l'exportation et au secteur touristique, sans ça le Maroc ne pourra pas financer une bonne partie de ses importations, le phosphate seul ne couverait pas plus de 10 % des besoins en importations, alors qu'en Algérie les exportations des hydrocarbures sont largement suffisantes, on peut donc s'occuper du marché local avant de passer à l'exportation, un luxe que les autres pays cités ne peuvent pas se permettre.

pareil pour l'egypte les quantités d'hydrocarbures ne sont pas très importantes pour satisfaire les besoins en importation d'un pays de plus de 80 millions d'habitants...

ayoub7
02/07/2010, 03h00
cne, bravo pour l'argument, c'est exactement ca, l'agriculture marocaine, le marocain n'en voit rien du tout. En fait on mange le sable...

Agriculture : l’Algérie veut s’implanter sur le marché européen

Tout ce que je dis c'est qu'il faut beaucoup de fertilisants... :)

samarkand777
02/07/2010, 10h06
ayoub on a plus de 2 milliards de tonnes de phosphates et on va devenir dans les prochaines années un des plus grand producteur et exportateur. on va aller de 5 millions de tonnes a 10 puis 15 a 20 millions de tonnes a l'avenir.

absent
02/07/2010, 11h32
cne, bravo pour l'argument, c'est exactement ca, l'agriculture marocaine, le marocain n'en voit rien du tout. En fait on mange le sable...
j'ai jamais dis ça, mais il faut pas se voiler la face, le Maroc produit très peu (comme tous les pays en développent) mais il est contraint d'exporter une partie de sa production pour fiancer ses importation, qui s'elevent à plus de 24 mrds de $ (produits énergétiques, machines, produits alimentaires...). parmi ces exportation on trouve des produits de première nécessite (produits agricoles, poissons, viandes.... ), il est donc claire qu'une partie de la population est sacrifiée, un mal pour un bien futur nchallah.... je ne dénigre pas je fais une constatation,

l'Algérie n'est pas dans la meme situation, nous produisons aussi peu que le Maroc certes et nous importons plus, mais nos hydrocarbures nous permettent de développer la production nationale avant depenser à l'exportation, disons que l'Algérie a une marge de manoevre que le Maroc, la Tunisie la Jordanie n'ont pas, cette marge commence à peine à etre expmoitée, il faudra patienter pour constater les résultats ...

hugochavez59
02/07/2010, 23h23
Maroc,
une grande partie de la production agricole est destinée à l'exportation et au secteur touristique, sans ça le Maroc ne pourra pas financer une bonne partie de ses importations, le phosphate seul ne couverait pas plus de 10 % des besoins en importations, alors qu'en Algérie les exportations des hydrocarbures sont largement suffisantes, on peut donc s'occuper du marché local avant de passer à l'exportation, un luxe que les autres pays cités ne peuvent pas se permettre.

pareil pour l'egypte les quantités d'hydrocarbures ne sont pas très importantes pour satisfaire les besoins en importation d'un pays de plus de 80 millions d'habitants...

maroc : si ce pays na pas été capable de monter une Sonatrach pour ses phosphates...et prefere les exporter sans aucune valeur ajoutée est une chose

de la a dire que cette incompetence est differente dune rente....il y a un pas quil faut se garder de franchir

sonatrach est tout sauf une rente, cest la 10eme major petroliere mondiale, avec des competences 100% locales (cas unique)


egypte : ce pays exporte du GNL depuis des annees deja....de plus en plus, je parle de surplus a lexportation

par aileurs il ya 4 fois plus dautomobiles par habitants en algerie quen égypte...

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et lalgerie a profité des hausses des cours de toutes les matieres premieres pour rembourser sa dette et se constituer des reserves

ces deux pays en ont profités pour monter un cran dans leur évasion fiscale

évasion fiscale deja mise en place avec les innombrables aides et financements dont ils beneficient.....tout le contraire de notre pays

Pihman
03/07/2010, 00h44
ces deux pays en ont profités pour monter un cran dans leur évasion fiscale

évasion fiscale deja mise en place avec les innombrables aides et financements dont ils beneficient.....tout le contraire de notre pays


chalada wa al monada

:mrgreen:

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