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riati
28/07/2010, 14h23
5 millions d’Algériens ne sont pas déclarés
27 Juillet 2010


Une enquête réalisée par l’Office national des statistiques en 2009, précise que 77,1% des sondés ont reconnu qu’ils n’étaient pas couverts par le régime de la sécurité sociale.

Au quatrième trimestre de l’année écoulée, plus de la moitié de la population en activité était dépourvue de couverture sociale. Soit 50,4% de l’ensemble des travailleurs qui n’étaient pas déclarés à la Caisse nationale des assurances sociales (Cnas). «Sur les 9.472.000 occupés, enregistrés au 4e trimestre de l’année dernière (2009), 4778.000 personnes ne sont pas affiliées au régime de la sécurité sociale, soit un occupé sur deux», révèlent les enquêteurs de l’ONS qui ont travaillé sur un échantillon de 15.104 ménages pour parvenir à un tel constat. Les statistiques de l’Office national jettent un gros pavé dans la mare.
Sur le plan humain, elles font apparaître que près de cinq millions d’Algériens sont en situation de précarité car ne pouvant ni se faire rembourser leurs frais médicaux et encore moins de pouvoir bénéficier d’une retraite décente puisque les entreprises qui les emploient ne s’acquittent pas de leurs frais de cotisations. Ce qui a une conséquence directe sur l’état des finances de la Caisse nationale des assurances sociales comme elle met indiscutablement en danger et compromet l’existence même du système de régime des retraites. En ce qui concerne les chiffres, ceux rendus publics par l’Office national des statistiques risquent de remettre sur le tapis et au goût du jour l’éternelle polémique qui les entoure. En effet, dès l’année 2006 le ministre du Travail et de la Protection sociale avait estimé que la lutte contre le travail au noir commençait à porter ses fruits et s’affichait plutôt à la baisse. Le nombre de travailleurs non déclarés selon les déclarations de Tayeb Louh, représentait moins de 30% de la population active, 29% très exactement. Des chiffres qui étaient en adéquation avec le rapport de l’inspection du travail effectué cette année-là. Ils confirmaient le recul du travail au noir par rapport aux trois précédentes années. Dés la fin du premier trimestre 2007, une autre enquête de l’Office national des statistiques allait révéler que la courbe était loin d’être inversée. Les chiffres montrent une progression de plus de 4%, pour l’année 2006, du taux de travail au noir qui, du coup, a dépassé la barre des 53%.
Les toutes récentes statistiques de l’ONS, si elles indiquent que le nombre de travailleurs non déclarés a sensiblement baissé, il est passé de 53% en 2007, à plus de 50% en 2009 et demeure incontestablement trop important. L’enquête montre que le phénomène touche en priorité le monde rural dont la proportion a atteint les 60% tandis qu’en zones urbaines les travailleurs non affiliés à la caisse de sécurité sociale représentent 46,% de la population activant au noir. Il est de 89% dans le secteur de l’agriculture et de 79,8% dans celui du bâtiment et des travaux publics. Des chiffres qui fragilisent la situation financière de la Cnas et annoncent la paupérisation d’une majorité de travailleurs qui n’auront pas assez cotisé pour prétendre à une pension de retraite décente si le phénomène du travail au noir n’est pas réduit à sa plus simple expression.

Mohamed TOUATI

Harpa
29/07/2010, 09h52
Aucun commentaire ..alors que ce qui est dit est grave !
50% de la population active au noir pas déclarée (les chiffres sont a prendre avec des pincettes..), la contrefaçon présentes partoutpartout, les poubelles a ras bord et par terre avec l'incivisme qui les nourris..
Comment préparer l'apres pétrole avec tout ça ? Comment faire un système de cotisation dans les normes avec ce bord.el

hugochavez59
29/07/2010, 09h57
le taux de chomage en algerie est a 10,2%

voila le seul commentaire sensé que merite cet enieme annerie mensongere de Belhouchet and co.


les memes qui se prostituent au plus offrant...

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BELAÏZ À PROPOS D’ACCUSATIONS VISANT SON FILS
«Je suis victime de barons»
21 Juillet 2010 - Page : 3
Lu 2692 fois

http://www.lexpressiondz.com/photos/R20100721/TP100721-13.jpg
«Le jour où j’étais nommé ministre, je savais que je serais la cible des barons», a déclaré le ministre.
«Donnez-moi des preuves et m’engagerai à le mettre moi-même en prison», a martelé Tayeb Belaïz au sujet de l’implication de son fils dans une affaire de drogue. Le ministre de la Justice, garde des Sceaux a préféré, lui-même, aborder le sujet en marge de la présentation du projet sur le Code maritime hier au Sénat.
M.Belaïz a déploré la publication de telles informations dans la presse. «Il faut qu’il y ait des investigations pour s’assurer de la véracité des faits avant de les publier», a-t-il précisé en regrettant que cette campagne cible sa famille. «Le jour où j’étais nommé ministre, je savais que je serais la cible de barons», a-t-il affirmé en expliquant que cette information vise à le déstabiliser et porter atteinte à sa personnalité politique. Voulant écarter toute suspicion, M.Belaïz a affirmé que les cordonnées citées ne correspondent même pas à celles de son fils. «Je n’étais même pas marié en 1971», a-t-il précisé en faisant allusion à la date de naissance de l’accusé.
Le ministre a rappelé que la famille Belaïz est une grande famille. «On peut trouver des Belaïz partout», a-t-il encore soutenu. Même si un démenti a été apporté au lendemain de l’annonce de l’information, le ministre a voulu rebondir pour clore une bonne fois pour toutes ce scénario qui s’est propagé comme une traînée de poudre.
Le parquet d’Oran a également réagi en assurant qu’il ne s’agit pas du fils du ministre de la Justice, mais d’un «homonyme». Le procureur général près la cour d’Oran a adressé avant-hier un communiqué dans lequel il dément que le fils du ministre de la Justice, Tayeb Belaïz, soit impliqué dans une affaire de drogue.
Par ailleurs, dans le cadre de la réforme qu’il mène, le ministre de la Justice prévoit un changement profond au niveau des juridictions.
M.Belaïz a reconnu qu’il y a eu trop d’erreurs dans les jugements. Il a fait savoir qu’un projet de loi est en cours de préparation au niveau de son département. Interrogé sur l’installation de l’observatoire de lutte contre la corruption, M.Belaïz a fait savoir qu’elle interviendra après l’ouverture de l’année judiciaire. Pour rendre cet observatoire plus efficace, des agents seront formés en collaboration avec les douanes et les services de sécurité. Cet observatoire devait voir le jour il y a une année. Enfin, le projet sur le Code maritime a été examiné hier par les sénateurs. Ce projet vise à instaurer plus d’organisation et à contrôler les navires de marchandises pour éviter tout dépassement. Selon le ministre, 116 navires de différentes nationalités ont fait l’objet de saisies au cours de cette année.
Nadia BENAKLI

Serbi9o
29/07/2010, 15h10
quel détournement de sujet !! non mais quel culot.

quand on parle de propagande et béni-ouiouisme c'est vraisemblablement de cela qu'il s'agit!

mais quand il s'agit du vrai patriotisme sincère et lucide qui consiste à élever la voix pour contrecarrer les dépassements et outrages aux droits du peuple algerien comme ce grave abus, résultat d'une politique totalement défaillante :
Algérie:LA MOITIÉ DE LA POPULATION ACTIVE TRAVAILLE AU NOIR
5 millions d’Algériens ne sont pas déclarés
27 Juillet 2010peu de gens osent ! et c'est scandaleux plus navrant ! :22:

Gascogne
29/07/2010, 15h12
Le seul problème, c'est la perte fiscale. Socialement, le travail au noir, ça va, ça fait vivre. Mais la perte en ressources fiscales, l'horreur pour un Gouvernement.

normal
29/07/2010, 15h18
le taux de chomage en algerie est a 10,2%

Merci pour le fou rire.
Cette blague pourra faire rire djha lui même:mrgreen:

azouz75
29/07/2010, 15h25
là il faut trancher :rolleyes::

ou bien il y a 5 millions d'algériens qui travaillent au noir et dans ce cas le chaumage pourrait être même en dessous de 10%

ou bien le chiffre de 5 millions est balancé juste pour vendre et dans ce cas, oui le taux de chômage est au delà des 10%.

Serbi9o
29/07/2010, 15h34
Le seul problème, c'est la perte fiscale. Socialement, le travail au noir, ça va, ça fait vivre. Mais la perte en ressources fiscales, l'horreur pour un Gouvernement. ça fait vivre.. mais toujours dans l'informel
il y a des tas d'autres dégâts de l'informel autres que la perte fiscale, je cite les systèmes de sécurité sociale et de retraites... ça représente des pertes de flux énormes dans ce cas précis (5millions de travailleurs).

absent
29/07/2010, 15h37
le taux de chomage en algerie est a 10,2%

voila le seul commentaire sensé que merite cet enieme annerie mensongere de Belhouchet and co.

en plein dans le mille, c'est ce qui compte pour le moment, les droits sociaux viennent après comme ça etait le cas en europe d'avant les 30 glorieuses ...

sinon
les deux secteurs les plus concernés par ce phénomene sont secteur de l’agriculture et celui du bâtiment et des travaux publics

Il est de 89% dans le secteur de l’agriculture et de 79,8% dans celui du bâtiment et des travaux publics. Des chiffres qui fragilisent la situation financière de la Cnas et annoncent la paupérisation d’une majorité de travailleurs qui n’auront pas assez cotisé pour prétendre à une pension de retraite décente si le phénomène du travail au noir n’est pas réduit à sa plus simple expression.

Tiliwine
29/07/2010, 15h38
ce torchon que j'admirais jadis est devenu un jafaf
il est bein aux mains d'un clan connu a alger
il n'a rien d'independant
il est regionaliste a outrance
quelle *****

Bachi
29/07/2010, 16h31
1 travailleur sur 2 au noir, c'est un peu exagéré mais il est clair qu'il y en a trop...
La majorité des employés de petits commerces sont pas déclarés, par exemple. Les vendeurs à la sauvette qui pululent dans nos rues, les manoeuvres, les saisoniers agricoles, etc...
mais quand il s'agit du vrai patriotisme sincère et lucide qui consiste à élever la voix pour contrecarrer les dépassements et outrages aux droits du peuple algerien comme ce grave abus, résultat d'une politique totalement défaillante :

Dépassement et outrage aux droits du peuple parce qu'il y a des travailleurs au noir ?

Démago, va !...
Je parie que dans ton Maroc chéri, c'est pas mieux.

benam
29/07/2010, 18h27
D'abord une petite incohérence :
Une enquête réalisée par l’Office national des statistiques en 2009, précise que 77,1% des sondés ont reconnu qu’ils n’étaient pas couverts par le régime de la sécurité sociale.

Au quatrième trimestre de l’année écoulée, plus de la moitié de la population en activité était dépourvue de couverture sociale. Soit 50,4% de l’ensemble des travailleurs qui n’étaient pas déclarés à la Caisse nationale des assurances sociales (Cnas). «Sur les 9.472.000 occupés, enregistrés au 4e trimestre de l’année dernière (2009), 4778.000 personnes ne sont pas affiliées au régime de la sécurité sociale, soit un occupé sur deux», révèlent les enquêteurs de l’ONS qui ont travaillé sur un échantillon de 15.104 ménages pour parvenir à un tel constat.
Bon, passons. La manipulation des statistiques et autres chiffres n'est pas le fort de nos journalistes.

L'enquête fait bien ressortir que plus de 50% des salariés ne sont pas affiliés à la sécurité sociale. A noter que ce pourcentage est pondéré par le poids des fonctionnaires et des travailleurs des entreprises publiques, qui sont eux tous déclarés à la Caisse Nationale des Assurances Sociales (CNAS). Dans le secteur privé, pris isolément, le taux doit dépasser les 75% et doit même être plus élevé dans les BTP où il est rare qu'un employeur déclare ses salariés.

Pourquoi cela ?

Les employeurs avancent l’argument de l’importance des cotisations sociales (35% des salaires, soit un minimum de 5250 DA par salarié déclaré et par mois. Si l’on ajoute à cela les droits au congé annuel, on arrive à un minimum de 6500 DA/mois)

Avec la grande mobilité de la main d’œuvre, du BTP notamment, souvent, le salarié ne peut pas fournir le dossier de déclaration avant son prochain retour à sa commune de naissance.

Par ailleurs, en déclarant ses salariés, l’employeur est alors tenu de se soumettre à des obligations administratives et sociales : tenue des registres légaux, déclarations mensuelles ou trimestrielles des salaires avec paiement des cotisations sociales et de l’impôt sur les salaires (IRG) retenus à la source, délivrance de contrats de travail avec moins de liberté pour les licenciements et pour la fixation des salaires, paiement des droits au congé, le risque d’être traîné devant le tribunal pour non respect des clauses contractuelles, etc.

Le taux de chômage est si élevé (quand on déclare avoir créé x postes de travail durant une période donnée, on omet de signaler qu’on a « détruit » à peu près autant de postes durant la même période) que lorsqu’on arrive à se faire recruter dans le secteur privé, on ne peut pas se permettre de poser des conditions de respect de la règlementation de travail (sauf si l’on dispose d’un savoir-faire indispensable).

Dans les milieux syndicaux, on parle plutôt de la faiblesse des moyens humains et juridiques de contrôle (inspecteurs de travail, prérogatives limitées de ceux-ci…) en plus de l’absence totale de l’UGTA sur ce terrain combiné aux entraves au développement d’un syndicalisme « autonome ».

Il arrive aux inspecteurs de la CNAS d’opérer des descentes dans les usines, chantiers et magasins pour contrôle. Ça débouche sur soit :
1. Une régularisation de la situation des salariés.
2. Une amende parfois annulée suite à une chippa.
4. Le licenciement rapide des salariés non déclarés dans les usines, chantiers, etc. du voisinage
3. Une cessation provisoire d’activité avec mise au chômage des salariés.

En fait, l’Etat (les secteurs sains de cet Etat, et ils existent) est soumis à un chantage sournois à l’emploi de la part de nombre d’employeurs privés, soutenus en cela par les milieux corrompus de l’administration : si la pression pour le respect de règlementation du travail devient trop forte, ils baissent le rideau et/ou se reconvertissent dans l’informel.

ernestito
29/07/2010, 18h37
hugochavez
voila le seul commentaire sensé que merite cet enieme annerie mensongere de Belhouchet and co.
Prouve que c'est un mensonge, moi je dirais plutot que c'est une réalité:
dans les cafés et restaurants : au noir
dans le batiment : au noir
dans l'agriculture : au noir

qu'est qu'il rest? le publics et quelques entreprises privés.

Moi meme j'ai travaillé au noir en algérie.

et ton chiffre 10,2% en incluant les travailleurs au noir oui tu l'atteins

reste toujours fidele à toi meme hugochavez tu fais bien rire

hugochavez59
29/07/2010, 18h51
tu fais bien rire

eh oui, la verité, et levidence ca fait toujours mal au debut...

...mais on finit par s y habituer...


ainsi El Watan et ses amis-commaditaires Barons et Maffieux de limport-import .... se soucieraient du droit du travail a present !!! :lol:


a mourir de rire !


....voila de quoi il faudrait...rire...:rolleyes:

ernestito
29/07/2010, 19h08
ok hugochavez, disons que c'est un mensonge, prouve le!!!!

en plus c'est tres facile de savoir, un tour sur les chantiers ou dans cafés et tu verras!!
Mais bon comme à ton habitude, tu te contenteras de paroles

hugochavez59
29/07/2010, 19h16
pas dinterpellation ad hominem svp...

...cest penible...:rolleyes:

cest a laccusation de prouver ce quelle annonce...sinon ce nest ni du journalisme, ni rien de bien serieux...

...El watan et ses innombrables casseroles, et procés divers et variés en diffamation et autres joyeusetés...n en est plus la...

la ligne editoriale est resolument vendue au plus offrant du moment...

le directeur, ancien marxiste nationaliste est devenu ultra liberal pro occidental au fur et a mesure que sa fortune grossissait...

...El watan...lequel au juste....:rolleyes:

ernestito
29/07/2010, 19h25
Au quatrième trimestre de l’année écoulée, plus de la moitié de la population en activité était dépourvue de couverture sociale. Soit 50,4% de l’ensemble des travailleurs qui n’étaient pas déclarés à la Caisse nationale des assurances sociales (Cnas). «Sur les 9.472.000 occupés, enregistrés au 4e trimestre de l’année dernière (2009), 4778.000 personnes ne sont pas affiliées au régime de la sécurité sociale, soit un occupé sur deux»,

source: CNAS

Mais bon, comme , pour toi ca vient d'elwatan, la CNAS n'est donc pas fiable, donc le gouvernement lui meme n'est pas fiable.

Au fait: Un argument ad hominem n'est pas nécessairement fallacieux. Il peut être valable lorsqu'il met l'adversaire face à une contradiction dans son raisonnement ou à une incompatibilité réelle des arguments qu'il soutient

hugochavez59
29/07/2010, 19h38
gallou adversaire...:rolleyes:


pas affiliées au régime de la sécurité sociale

ceci nexplique pas du tout cela...le travail au noir ce nest pas cela du tout !

5 000 000 dalgerien sur 36 000 000 nont pas de couverture sociale...

...le reste cest du bavardage de commere de hammam...

....du journalisme de Tlemcani, Belhouchet et consort...les consciences sociales du pays :lol: :lol: :lol:



il sagit encore dune extrapolation grotesque et puerile...

...du genre : plus de gaz en 2017....:rolleyes:



...la caravane passe....

benam
29/07/2010, 19h52
ainsi El Watan et ses amis-commaditaires Barons et Maffieux de limport-import .... se soucieraient du droit du travail a present !!!


a mourir de rire !

Ce n'est pas El Watan qui a publié cet article mais L'Expression.

Ce n'est L'Expression qui a élaboré ces chiffres mais l'Office National des Statistiques.

Cinq millions de salariés non déclarés, c'est au moins quinze millions (en ne prenant que 3 personnes en moyenne à la charge d'un actif salarié) d'Algériens vivant de revenus salariaux qui ne sont pas couverts par les assurances sociales.

Aggour
29/07/2010, 19h53
Les employeurs avancent l’argument de l’importance des cotisations sociales (35% des salaires, soit un minimum de 5250 DA par salarié déclaré et par mois. Si l’on ajoute à cela les droits au congé annuel, on arrive à un minimum de 6500 DA/mois)


Il faudra faire un éffort dans ce sens là. Réduire ces cotisations pour les employeurs et les compenser par des subventions de l'état et des mutuelles de retraites complémentaire financées par les employés eux même. Une partie des 285 milliard qui seront investis peut ètre allouée á la caisse des retraites.

Il est connu que la masse des cotisations sociales freine des recrutements et augmente le taux de chômage mais cela n'éxuse pas le travail au noir. Il n'est pas normal que 50% de l'activité économique échappe á la fiscalisation, il ne s'agit pas seulement du nombre de travailleurs non déclarés mais de son équivalence en productivité qui est bien sûr non déclarée au fisc. Ce sont des milliards de DA illégaux qui vont dans les poches des patrons au détriment de l'état et cà c'est par normal , c'est grave. Maintenant je comprend comment peut on devenir milliardaire si rapidement en Algérie.
L'état est responsable de ce détournement en fermant les yeux sous prétexte de réduire le chômage, l'aprés pétrole ne peut pas fonctionner de cette facon.

ernestito
29/07/2010, 19h55
ceci nexplique pas du tout cela...le travail au noir ce nest pas cela du tout !
explique moi ce qu'est le travail au noir alors!!!

hugochavez59
29/07/2010, 19h58
encore faudrait-il que le comprennes...:rolleyes:

......................

basta...

ernestito
29/07/2010, 20h03
j'ai travaillé au noir pendant 2 ans, mais soit je ne sais pas ce que c'est, explique moi!!!

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