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Voir la version complète : Économie : une croissance de 9,3%, le chômage en baisse et des réserves de change


galaxy
16/08/2010, 17h38
Le président Abdelaziz Bouteflika a entamé, dimanche 15 août, les traditionnelles auditions des membres du gouvernement durant le ramadhan par une réunion avec Karim Djoudi, ministre des Finances. Selon un compte-rendu officiel de cette réunion restreinte d’évaluation consacrée au secteur des Finances en 2009, M. Djoudi a détaillé devant le chef de l’Etat la situation économique et financière de l’Algérie. Et le bilan est plutôt positif, selon la même source.

En 2009, la croissance économique hors hydrocarbures a atteint 9,3% contre 6,1 en 2008. Cette croissance a été portée par une expansion économique soutenue par la bonne performance de la production agricole et la poursuite des bons niveaux de croissance des secteurs du Bâtiment et Travaux Publics et des services, selon le compte-rendu.

Durant la même année, le taux de chômage a atteint 10,2% contre 11,3% en 2009. Cette baisse est en relation avec l'exécution des programmes


d'investissement publics, la croissance économique hors hydrocarbures et le renforcement des dispositifs publics de l'emploi, selon la même source. L’inflation est restée stable, avec un taux de 5,75% en 2009.

Concernant le commerce extérieur, la valeur courante des importations a enregistré une baisse de 1% tandis que les exportations ont reculé de plus de 40 % en raison de la chute du prix des hydrocarbures. La balance des paiements a cependant affiché un solde courant de 520 millions de dollars. Les réserves de change étaient de 147,2 milliards de dollars à la fin de l'année. Le niveau de la dette extérieure à moyen et long termes s'est situé à 3,92 milliards de dollars.




tsa

overclocker
16/08/2010, 21h02
En 2009, la croissance économique hors hydrocarbures a atteint 9,3% contre 6,1 en 2008.


d'ou vient l'argent injecté dans ces secteurs hors hydrocarbures?

amicalement
16/08/2010, 21h23
d'ou vient l'argent injecté dans ces secteurs hors hydrocarbures?

et ben chouiya de la fiscalité petroliere, chouiya de la fiscalité hors hydrocarbures. ;)
un peu comme tous les autres pays du monde. as tu une objection?

zek
16/08/2010, 22h25
et ben chouiya de la fiscalité petroliere, chouiya de la fiscalité hors hydrocarbures.

La fiscalité pétrolière représente 70 % des recettes budgétaires de l'Etat.

absent
16/08/2010, 22h31
La fiscalité pétrolière représente 70 % des recettes budgétaires de l'Etat.non zek 50 % jawzia avait posté un sujet sur ça y 2 semaine je crois ...

DZone
16/08/2010, 23h06
ALGER, 16 août 2010 (AFP) - L'Algérie doit investir davantage dans la valorisation de ses potentiels en hydrocarbures, base de son économie, a affirmé lundi le président Abdelaziz Bouteflika, à l'issue d'une réunion consacrée au secteur de l'énergie et des mines.

L'Algérie doit "investir davantage (...) dans la valorisation de (ses) potentiels en hydrocarbures en intensifiant les efforts de recherches et d'exploration", a-t-il dit selon un communiqué cité par l'agence APS.

M. Bouteflika a également demandé "un véritable programme d'action" concernant le développement des énergies nouvelles et renouvelables, ainsi qu'une "réévaluation des projets d'industries pétrochimiques" pouvant "générer une industrie en aval".

"Nous devons (...) mobiliser des financements nationaux et encourager l'apport de partenaires extérieurs de haut niveau pour l'exploitation de nos importantes réserves de fer et de phosphate, par exemple", a-t-il ajouté, toujours de même source.

Le ministre de l'Energie et des mines Youcef Yousfi avait auparavant souligné "l'effort d'accroissement des réserves d'hydrocarbures" par l'investissement dans la recherche et l'exploration en 2000-2009 et ses perspectives pour 2010-2014.

De nombreux grands projets ont été réalisés dans le domaine de la pétrochimie de base, de la liquéfaction ou du raffinage, a-t-il encore affirmé.

M. Yousfi prévoit une croissance du rythme de la production d'hydrocarbures, grâce à un "effort d'optimisation de l'exploitation des gisements".

Une forte hausse attendue de la demande intérieure en gaz et l'augmentation des capacités d'exportation de cette ressource seront accompagnées par une "expansion des grandes canalisations de transport, notamment du gaz naturel", a-t-il dit.

De nouvelles centrales (4.000 mégawatts au total) seront réalisées à moyen terme, 14.000 km de lignes d'électricité et 9.300 km de canalisations de gaz naturel construites chaque année pendant le programme 2010-2014.

L'Algérie, qui tire 98% de ses recettes des hydrocarbures, prévoit en outre la réalisation de trois centrales solaires, dont une est en voie d'achèvement, toujours de même source.

Le plan quinqennal d'investissements 2010-2014 atteindra 286 milliards de dollars.

DZone
16/08/2010, 23h12
ALGER, 15 août 2010 (AFP) - La croissance économique hors hydrocarbures de l'Algérie a atteint 9,3% en 2009 contre 6,1% en 2008, les réserves de change s'établissant à 147,2 milliards de dollars à la fin de l'année écoulée, selon le ministre des Finances Karim Djoudi, cité dimanche par l'agence APS.

Le ministre participait à une "réunion restreinte d'évaluation" consacrée au secteur des Finances en 2009 et présidée par le chef de l'Etat Abdelaziz Bouteflika dans le cadre des auditions annuelles qu'il dirige sur les activités des différents ministères.

Cette croissance économique a été portée par la bonne performance de la production agricole et par la poursuite des bons niveaux de croissance des secteurs du bâtiment et travaux publics et des services, ajoute-t-on de même source.

Le niveau de l'inflation a été de 5,75%.

La valeur courante des importations a enregistré une baisse de 1% tandis que les exportations ont reculé de plus de 40% en raison de la chute du prix des hydrocarbures.

La balance des paiements a cependant affiché un solde courant de 520 millions de dollars, les réserves de change étant de 147,2 milliards de dollars à la fin de l'année.

Le niveau de la dette extérieure à moyen et long termes s'est situé à 3,92 milliards de dollars.

M. Bouteflika a rappelé que la conduite du programme quinquennal d'investissements 2010-2014 fera l'objet "d'une évaluation annuelle pour tenir compte de la situation des finances publiques", rapporte l'APS. Il a également ordonné au gouvernement de veiller à éviter les dépassements de budget "des projets et à prohiber toutes formes de gaspillage".

Ce plan quinquennal d'investissements atteindra 286 milliards de dollars destinés notamment au développement des infrastructures de base et à l'achèvement de projets en cours.

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