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Voir la version complète : Communiqué du SNJ, suite à une interpellation policière de Fethi Mentouri.


RoboCop
22/08/2010, 10h53
Fethi Mentouri, reporter photographe au quotidien Wakt El Djazaïr, a fait l’objet, samedi 21 août 2010, d’une interpellation policière pour le moins scandaleuse, alors qu’il accomplissait normalement son travail, routinier somme toute, à Tixeraïne à Alger.
Des policiers zélés, s’érigeant en censeurs, ont cru devoir «mettre fin» à ce reportage photos, destiné à illustrer un sujet de société comme on en fait tellement en ce mois de Ramadan dans les quotidiens nationaux. Comble de l’excès, notre confrère sera même conduit au commissariat où on lui fera signer un procès- verbal ! Le Syndicat national des journalistes, qui dénonce fermement cet abus d’autorité, tient à faire remarquer qu’il ne s’agit plus de cas et faits isolés s’agissant d’agressions morales, et parfois même physiques, contre des confrères, les reporters photographes surtout, par des agents de la police. Exprimant naturellement son soutien au confrère de Wakt El Djazaïr,le syndicat interpelle, encore une fois, les pouvoirs publics, le ministre de l’Intérieur en premier lieu, pour mettre fin à des agissements indignes d’un corps de sécurité et appartenant à un autre âge.

P/Le Syndicat national des journalistes,
le secrétaire général Kamel Amarni

tamerlan
22/08/2010, 16h38
Des policiers zélés, s’érigeant en censeurs, ont cru devoir «mettre fin» à ce reportage photos, destiné à illustrer un sujet de société comme on en fait tellement en ce mois de Ramadan dans les quotidiens nationaux.

c'etait quoi?? on veut des details on veut des details !!

RoboCop
22/08/2010, 17h49
c'etait quoi?? on veut des details on veut des details !!
Monsieur va être servi, mais ma propre déduction :
Je pense qu'il préparait un reportage en prenant des photos d'un site sensible où il y beaucoup de blé et d'affaire scabreuses, comme les concernés veulent "travailler" en mode silencieux comme une carpe, ils ont été dérangés par le reporter, du coup, ils se rappellent qu'ils ont des potes flics, un coup de fil et la cavalerie arrive en grande pompe pour interpeller notre reporter, qui se retrouve au poste pour donner des explications sur ses agissements incorrectes qui dérangent de paisibles et d’honnêtes citoyens dans leur travail.

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