Voir la version complète : L'erreur
ChoufChouf
20/03/2006, 09h37
Chouf,
Mon homme je les déjà trouvé et tous mes mots lui sont destinés... !
Seul son image m'inspire tant!
ahh ca fait plaisir a savoir...
j'espere qu'il apprecie,
et bon courage pour ton mariage
et sois une femme qui allie l'acte a la parole
il n'en sera que plus heureux.
merci Léco pour le poème, il est si parlant que je m'y confond n'arrête surtout pas d'écrire et ne fait pas attention aux futilités qui peuvent freiner
ta créativité.
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J’ai attendu dans le désert de notre
Petit coin, loin là-bas dans la poussière
Du temps et j’attends et j’attends tes lumières,
Pas même une lueur, lueur que j’ai perdu
Avec tes fuites et tes peurs, malheur dans
Lequel l’âme glisse et descend vers les ténèbres
Du désespoir, espoir il s’éloigne encor dans
L’infinité de ton abîme creux comme
L’univers, il avale toutes mes flammes, mes
Flammes qui s’enflamment sans toi ni toit.
Je m’englouti en toi loin de toi, le cœur
Soupire plein de ses désirs, s’ennuie parfois
Dans sa solitude, solitude dont il est habitué
Je pourrais dire que c’est trop tard, je ne
Veux plus souffrire de mes retards à voir
Plus en claire la vérité qui se cache derrière
Le cœur d’une femme pleine de secrets et
De drames, reviens dans mes bras comme
Autrefois où rien que toi et moi étaient là.
J’ai plus peur que toi de moi mais je
Puisais mon courage de toi quand tu
Etais là avec moi. Reviens et murmure
Moi ton silence je comprendrais sûrement
Tes souffrances…qu’as tu trouvé de mieux
Pour effacer notre mémoire qui jadis
Faisait mon bonheur là bas, là bas que
Tu m’as fait avec les soin de tes doigts,
Tes mains de l’art, palpaient mon âme
Avec chaque trait que tu fait dans notre
Petit coin, coin désormais désert de toi et moi.
zinou 20/03/2006
C'est épatant...merci vous deux...
Où donner de l'echo ?
T'arrête oui :4:
C'est magnifique ce que tu écris .
Ne soit pas modeste Léco, c'est toi la perle comme disais Tahar.
C'est bien dommage que je ne puisse être ici assez souvent, à chaque fois que l'occcasion me le permet je viendrais prendre queques bouffées "d'oxymour".
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Tu savais ce que je voulais bien tu es
Totalement libre de refuser le lien,
Et de ne pas venir me voir dans
Ma petite demeure. J’ai voulu
Me plaindre sur ton sein, du temps
Et mes chagrins, de mes nuits sans
Toi et du néant qui me tue avec tes
Tendres mains et ton cœur qui bat
Loin du mien, tu me tues de rien.
Je n’ai voulu que te parler par une
Nuits étoilés où les poètes se
Frayeraient leurs chemins.
Tu refuses de venir même pour un soir
Ce soir bien après ton départ, sur ma
Chaise, la tristesse vint s’asseoir.
Mon visage, bien sage et beau
Luisait comme un flambeau,
Contemplais le calme que ton
Absence a laissé avec du noir.
J’ai tant attendu tes pas légers ce soir, les
Miens se sentaient lents et sans espoir,
Je me demandais si l’amour est toujours
Dans ton petit cœur, toi qui me ressemble
Comme une sœur, je t’aimais ainsi que
Ta mère et tes sœurs…que vous soyez
Musulmanes, chrétiennes, juives ou beurs.
La mer de ma misère souffre la montée
De toutes les marées et les rancoeurs.
Soupire mon cœur de chien soupire
Je ferais de ma misère un festin,
J’inviterais tout les pauvres de
La terre et les mesquins.
Comme un orphelin vêtu de noir,
Je fêterais mes défaites et
Ma faillite pour un soir.
Je t’aime malgré la petitesse de
Mon âme. Je t’aime et j’ai peur
De mes flammes, je croyais que
Notre amour était divin et le serait
Pour toujours, mais voilà que le cri
De la terre avec toutes ses chaleurs
Vint me tirer vers le bas ma chérie.
Vers mes désirs et mes envies, et
Vers la pomme de mes péchés.
J’en peux plus, je dois arrêter mes
Poursuites sans suites, j’ai compris
Que tu ne viendrais jamais dans ma
Misérable demeure que pour toi
J’ai construis. Je te reproche tout
Mon désarroi, je te reproche ta force
Et ton art, oui je suis jaloux de toi
Et rien ne va quand tu t’en vas.
C’est étrange comme cet amour
Ressemble à un songe mais je
T’aime quand même, même dans
Un songe ! L’autre jour je t’ai vu
Dans ma nuit, comme tu étais belle
Ma chérie, tu me souriais sans partager
Mes ennuis et moi je tremblais comme
Un gamin qui s’enfuis.
Je t’aime même si nos chemins se
Dispersent encore dans la confusion
De nos cœurs de frayeurs pleins.
Mais non et non je ne te supplierais
Plus ma chérie, pourquoi faut-il se
Plier pour conquérir un cœur et rien
Pour que tu viennes à ma petite demeure ?
Je vais finir haut la tête ma chérie,
Tu n’étais pas venue et bien tans pis,
Les jours qu’on cours passent et je ne me
Rabaisserais plus davantage, je vais
Tourner, et pour de vrai, ma si
Longue et triste page ma chérie.
zinou le 21/03/2006
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Merci Léco pour ta générosité, j'aime bien les duos poétiques et sans flatteries
tu es une artiste :4:
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Je savais bien que ton coeur
Etait plein de mes chaleurs.
Que c'est dûr d'entendre tes
Adieux après tout ce long parcours
Pleins de passion et de détours
Il n'y a que le bonheur que je peux
Te souhaiter pour ton lendemain
Un lendemain de toutes les merveilles
Fait moi signe quand tu seras fière
Même après un siècle sur cette terre
Parle moi quand tu verras un autre
Bonheur, raconte moi quand nous
Serions vieux ta petite histoire
Et la colline de ton corps qui
Donnerais une partie de toi
A cette vie sans port...
Raconte moi tes douleurs aprés
Un an là bas loin de mon coeur,
Parle moi de ta vie ma chère.
Je dois changer de cap, tu ne
Feras plus attention à ma présence
Je ne ferais plus de tes douleurs
Mon navire, mon navire chavire
Quand tu as pris le départ.
Pars vers ta liberté ma chérie
Tu as compris qu'avec moi, ma
passion t'aurais enchaîné , ma
Jalousie t'aurais brisé, Tu as
Compris maîtresse de l'art que
La prison de mon coeur t'attendrais
Sur chaque quai de notre vie.
Tu as tout compris, tu as pris le départ
Pour vivre loin de mes remparts
Alors choisis quelqu'un qui t'aime
Plus que tu l'aimes, comme ça tu
Eviterais ses chaînes.
Un palaisir grand comme
La terre quand mes yeux claires
Habitant mon pale visage ont vu
Pour la première fois là bas ton
Beau visage dans notre petit coin.
Tu sais...même tes adieux me font
Du bien, et sans larmes cette fois
Je te fais mes adieux les plus doux
Ma chère maîtresse.
Je te pardonnes ! mais tu ne m'as
Fait que du bien mon si tendre coeur...
Je te pardonnes bien sûr et pourrais-je
Ne pas le faire ?
J'ai envie de me plaindre mais je ne
Le fais pas, même les océans de la
Terre ne peuvent contenir ce que je
Ressens..parôle tenue ma chère.
Accepte mon dernier bouquet de roses
Et ma fière prose comme cadeau pour
L'amour que tu as su faire couler
Dans mes veines et la joie que tu
M'as donnée mon si tendre coeur.
Adieu ma chérie :27:
zinou le 22/03/2006
Alors là ! Moi je n ose plus rien écrire , vos mots coulent et roucoulent comme des rivières d amour jusqu à mon âme qui se noie dans les souvenirs .....
Pas d Adieux pour vous chers artistes vous êtes trop riches , offrez nous encore des mots , vos grands et petits sons ,qui ouvrent nos émotions , qui prolongent le temps, donnent du sens à l espoir ..... :4:
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alors là chapeau les amis vous faite un duo infernal vous écriver un belle histoire vous deux
l'éco tu m'épate si j'étais un homme tu serai la femme de mes rêves.
Zinour tu es trop fort !
svp n'arrêtez pas c'est vraiment magnifique.
merci elisa et lolyta pour vos encouragement, je remercie Léco pour m'avoir donné l'occasion à m'exprimer ainsi
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C’est le temps mon amour et tu sais bien
Qu’il ne fait pas de retour, si ça tenais
Qu’à moi je l’arrêterais au moment de
Notre dernière danse. Tu sais que je ne
Peut nous refuser une autre chance mais
Seulement pour vivre nos dernières secondes…
Voilà je te prends dans mes bras, te
Serrer contre moi tu étouffes de moi et tu
As envie de me fuir comme d’habitude et
Avec un sourire sur les lèvres tu me dis tes
Adieux, radieux sensuels, cruels comme le temps
J’avance et tu recules, tu avances et je recule
Comme d’habitude ma chérie…
C’est cela notre danse et je ne pense rien qu’au
Plaisir du retour après une de tes charmantes fugues.
Mais c’est le temps mon amour et il s’en va tu sais
Quel temps fera-il sur nos cœurs après ces
Secondes dans ce monde ?
Oui, laissons l’espoir pour ne pas tuer l’amour,
Mais bien après la guérison de nos cœurs par
L’amour même meurtris, au rendez vous plus
Tard, trop tard dans la nuit, bien après minuit et
Sous la pluie ma chérie, on dansera en amis toi et
Moi quand nos passions se seraient atténuées, les
Mains dans les mains, on tournera comme dans
Le manège du monde, tu ne pensera plus qu’a ces
Errantes secondes, l’âme dans l’âme, les yeux
Fermés. Tu te laisseras aller dans mes bras aussi
Longtemps que tu voudras. On se rappellera
Tous nos souvenirs là sous la pluie qui déferle,
Et les perles de tes yeux inondent la vallée de mes
Mains, j’effacerais tes peines pour cette nuit là.
En attendant nos retrouvailles, ne me regarde
Pas avec le feu aux yeux,
S’il te plaît ma chérie…
Pars et laisse moi panser seul mes blessures,
Je vaincrais, comme toi, mon chagrin.
Pars et ne te retourne pas pour me voir
Ça ne sert plus à rien tes regards…
C’est le temps mon amour et il part sans
Attendre nos retards, il ne pardonne nos
Erreurs, c’est parti au revoir mon amour,
Je te laisse dans l’ivresse, le corps las par
Terre, tu ne sais plus où mettre les pieds
Tu te laisse dans mes bras, je te soulève
Haut du sol et te pose tendrement sur ton lit
Tu t’apercevras plus tard dans la nuit que
C’est déjà trop tard ma chérie… :27:
zinou Le 23/03/2006
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@Léco, Zinou je ne trouve pas de mots pour vous exprimer tous mes compliments...vous me faites, chanter, pleurer, rire, rêver, frissonner, vous me faites aimer... aimer... aimer... Merci à vous deux.
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Merci vous deux. C'est magnifiquement beau ce que vous écrivez. Bravo!
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Bonjour,
meci infiniment à tous et à Léco pour cette bouffée d'oxygène, ça m'a transporté hors de mon réel...bravo et au plaisir de te lire dans d'autres échanges.:4:
Rebonjour,
J'ai eu des difficulté à poster mon méssage, le revoilà...
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Salut à ma chérie, ma bonne consolatrice
Qui veut pas me quitter comme une nourrice
J’avais bien cru déposer nos rêves sur ton lit
Et de mes propre bras je t’ai couvert de draps
Tu étais ivre ou endormie, je t’ai bien donné
Notre dernier baiser, ton parfum m’est collé
Et je m’enivre de tes images bien auréolées
Je vois que de mon amour tu ne t’es rassasiée,
Tu galopes encor ma chérie et tu m’enfonces
Toujours avec tes jolis doigts affolés.
J’étais bien sorti de ta chambre par une matinée
Pleine de gris, les vieux dans les lieux sacrés prient
Et le pauvre de moi, ivre, plein de désarroi je crie.
Dans le noir j’écrie mon malheur et je crie
Pour tuer mes chagrins et mes douleurs en gris.
Mes pas étaient bien lourds comme si je
Reprochais mes faux pas à la lumière du jour,
Fallait bien jeter la faute sur quelque chose !
Je marchais comme sur du velours et ton parfum
M’est toujours collé, les yeux à peine
Ouverts je ne vois plus que du gris mêlé aux
Premières fines gouttes de pluie, je pensais qu’on
Avait fini notre dernière danse et voilà que
Ça recommence, je vois ta silhouette de femme
Dans la pénombre du jour plein de gris,
C’est drôlement étrange comme les jours
Se ressemblent ces derniers temps. J’écarquille
Les yeux, tu es toujours là devant moi à crier
Ton effroi, le froid s’est déjà emparé de mon
Cœur quand je t’ai laissé allongé sous tes draps,
Sur ton lit. Je sais c’est rude la vie alors pars s’il
Te plait, laisse moi oublier ce qu’on a commencé
Dans les ténèbres de la nuit…laisse moi, je vais
Courir pour rattraper le jour, j’en ai marre de
L’amour qui tue. Vas vers ta liberté…avec moi
Je te construirais un trou, un trou pour enfoncer l’amour
Et pour que tu ne danses plus avec X, Y, Z et des meilleurs.
Je posséderais ton âme et je ferais d’un rien
Un drame…tu le savais bien pourtant mais tu
Envahies ma cabane de pêcheur et de menteur,
Ma vie est pleine de poursuites, un amour qui
Vient, un autre qui part, je suis le pécheur des
Nuits romantiques et de la belle étoile antique…alors
Pars et ne retombe plus, encor une fois, dans mes
Bras…pars loin de mes yeux clairs ils te brûleront
Le cœur dans la lueur du jour, ils transperceront même
La densité de tes nuits sous l’abat-jour au chevet de ton lit.
Je sais…tu ne peux t’en allé, alors c’est moi qui
Part bourré de chagrins et de péchés ma chérie,
Trempé de ton parfum vers mon hasard. La sueur
Au front, de l’affreux combat avec ton démon,
Je partirai vers mon destin. Je te dis que j’ai déjà
Fais bagage, c’est juste la nostalgie de notre
Passion, je la consommerais au bout de mes
Souffles derniers avec ton parfum au nez.
C’est la jouissance des dernières secondes qui veut
Éterniser notre amour, je n’y peux rien mais
Je t’assure que je suis partant pour de vrai.
Et je sais bien que tu vas gagné encor,
Alors bravo ma chérie…mais, mais tu sais
Bien que j’inonderais toute la terre rien que pour
Te plaire alors je te jure que j’arrête maintenant
Avec de la joie de te savoir enfin satisfaite
Dans ton choix mon si tendre cœur…
Mais avant de partir, promet-moi de venir
Une fois que notre amour serait bel et bien
Mort, à notre petit coin là bas dans le noir,
S’accorder une toute dernière danse, on
Rallumera toute les bougies da la terre et
Rien que toi et moi, accompagnés d’un
Chant de romance, le cœur contre le corps,
On danse…viens avec ta robe noir, belle et
Sensuelle, la tête haute comme une reine dans
Son manoir…mais pas avec ton peignoir à la
Flanelle blanche ni ton fuseau à la dentelle.
Ne viens qu’avec ta robe noir et rien que pour
Ce soir on tuera notre misère ma chérie…:27:
zinou, Le 24/03/2006
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