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djet 7
01/09/2010, 13h34
C’est ainsi que la sécurité algérienne a infiltré l’Elysée et a préparé la nationalisation des hydrocarbures
Hicham Aboud raconte Kasdi Merbah: 17 ans sont passés depuis la disparition du colonel Abdallah Khalef, alias Kasdi Merbah, assassiné le 21 août 1995, lui, son fils, son frère, son chauffeur et son garde du corps. En ce triste anniversaire, Hicham Aboud revient sur les réalisations de l’Algérie à l’époque où Kasdi Merbah était le premier responsable de la sécurité et de la stabilité du pays.

* «L’enfant du Djurdjura, Abdallah Khalef a rejoint le corps de sécurité le 31 décembre 1957, après avoir effectué une formation militaire de six mois, alors qu’il avait à peine 19 ans. Les 70 jeunes qui avaient pris part à cette même formation avaient été répartis sur les différentes régions de la Wilaya V. certains éléments du groupe, dont le défunt Kasdi Merbah, ont été affectés à l’organe de renseignements relevant du ministère de l’armement et des liaisons générales (MALG). Peu de temps après, en 1960, il prend les commandes du service des renseignements de l'Etat-major de l’ALN».
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* «Son habileté à mener les hommes et ingéniosité dans l’évaluation des situations ont fait de lui la personne la plus qualifiée pour diriger la sécurité militaire en 1962. Sa direction se termine le 5 mai 1979, lorsqu’il est nommé secrétaire général du ministère de la défense nationale au cours du premier mandat présidentiel de Chadli Ben Djedid».
* «L’homme avait une profonde vision stratégique. Il a jeté les premiers jalons de l’organe de sécurité se basant sur sa longue expérience acquise durant la guerre de libération et sa participation en tant qu’expert militaire aux négociations de Rousse et d’Evian.
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* Cette participation lui a permis de démasquer les intentions dissimulées de la France qui voulait garder la mainmise sur le pays. Pour contrecarrer de tels projets, Kasdi Merbah a œuvré pour que l’organe de sécurité soit solide et imperméable à toute tentative d’infiltration, en adoptant le principe de "pas de discussion" quelque soit la situation. Le défunt a interdit le recrutement des anciens de l’armée française et de ceux mariés à des étrangères. Même pour la génération de l’indépendance, il a éloigné ceux qui étaient apparentés à des français, des harkis, ou leurs sympathisants. Les portes de la sécurité militaire sont restées fermées devant tous ceux qui avaient des comportements troubles ou des antécédents judiciaires».
* «Si beaucoup de gens imaginent que les officiers de la sécurité militaire considérés comme l’élite du pays, vivaient dans l’opulence, c’était loin d’être le cas au moins jusqu’aux débuts des années 90. De nombreux officiers et officiers supérieurs souffraient de la crise du logement, logeaient dans des conditions difficiles au niveau des casernes et avaient du mal à économiser pour s’acheter un véhicule. Mais tous ceux qui ralliaient l’organe se sentaient honorés et étaient déterminés à servir la patrie en dépit des difficultés».
* «A l’époque de Kasdi Merbah, les renseignements algériens ont porté plusieurs coups durs aux renseignements français au cours d’une guerre secrète qui se poursuit jusqu’à présent. Impossible de l’oublier vu son impact sur la stratégie française. Le coup le plus sévère était la nationalisation des hydrocarbures annoncée officiellement le 24 février 1971 par le président défunt Houari Boumediene. Le choix du président Boumediene de dire "Nous avons décidé" n’était pas irréfléchi ou inconscient. Et il savait que la décision de nationaliser les hydrocarbures aurait un impact profond, non seulement sur la France, mais aussi sur tous les pays consommateurs de pétrole, se rappelant même la chute du gouvernement de Téhéran en 1953 lorsque pareille décision avait été prise. Ce qui a poussé feu Boumediene à annoncer avec beaucoup d’assurance la nationalisation des hydrocarbures, sans craindre le contrecoup de la France, c’est qu’il détenait toutes les informations concernant la réaction de l’Etat français. Il savait pertinemment que ce dernier n’oserait pas procéder à une attaque militaire contre l’Algérie. Ces informations lui avaient été fournies par le service de la sécurité militaire dirigé alors par Kasdi Merbah. Ce n’était pas le fruit de suppositions, mais les renseignements algériens avaient réussi à s’infiltrer aux fins fonds de l’Etat français et jusqu’au secrétariat général du Palais de l’Elysée, en envoyant pour cette mission l’officier Rachid Tabti».

djet 7
01/09/2010, 13h35
# «Le lieutenant Tabti avait infiltré le secrétariat général de l’Elysée après avoir séduit la première responsable du staff des dactylographes des rapports qu’envoyait alors le président français aux différentes institutions et organes de l’Etat. Il s’était fait passer pour un émir arabe, et la comblait de cadeaux. En contrepartie, il avait obtenu toutes les informations sur les intentions des responsables de l’Etat français au cas où l’Algérie viendrait à nationaliser ses hydrocarbures.
# Cette infiltration est unique en son genre dans le monde arabe, puisque aucun service de renseignements arabe n’a jamais réussi un tel exploit, ni même moindre. C’était un travail de qualité et professionnel, suivi par d’autres réalisations comme l’infiltration du Mossad dans les années 80, à l’époque de Lakhel Medjdoub Ayat, par deux agents algériens au niveau des représentations des renseignements israéliens à Madrid et Marseille.
# En revanche, les services secrets français ne sont pas parvenus à infiltrer les renseignements algériens. La dernière tentative en date, à ce que je sais, remonte au milieu des années 80 lorsqu’un sous-officier a été enrôlé, puis tout de suite démasqué par ses collègues. Il avait fui vers la France sans récolter la moindre information. D’ailleurs, son rang ne lui permettait pas d’être au courant des affaires importantes. Cet échec pousse encore les renseignements français à tenter par n’importe quel moyen d’infiltrer l’organe de sécurité algérien».
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# «Pour arriver à leurs fins, les renseignements français œuvrent sur deux échelles. D’abord empêcher une quelconque infiltration de la part des services algériens, d’autant qu’en France, il y a beaucoup de français d’origine algérienne. Parmi cette catégorie, des éléments sont enrôlés pour surveiller étroitement la communauté algérienne établie en France. D’autre part, les services français tentent d’infiltrer les institutions algériennes, particulièrement les institutions souveraines de l’Etat, en usant de différentes incitations. La France ne manque pas de continuer sa guerre psychologique contre l’Algérie en exploitant certains éléments qui vouent une aversion à l’institution militaire et son service de sécurité. En plus de la surveillance des associations qui accueillent les membres de la communauté algérienne, ainsi que les mosquées».
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# «L’éditeur français François Gèze, est considéré comme un expert de la propagande ciblée contre l’Algérie, en particulier son institution militaire, par l’édition d’ouvrages plein de récits pour des ignorants incapables d’aligner deux phases correctes en français et encore moins en arabe, transformant le lâche en héros et le criminel passible d’un jugement en Algérie en opposant politique, même si ce dernier n’est pas au fait de la politique , ni de ses arcanes.
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# Beaucoup s’étonnent de l’hostilité affichée de François Gèze contre l’Algérie et ses institutions. En fin de compte, Pierre Siramy, l’ex sous-directeur des renseignements français, la DGSE, l’a démasqué dans son livre « 25 années dans les services secrets » paru en mars dernier aux éditions Flammarion à Paris : "Le patron de la maison d’édition La Découverte, en l’occurrence François Gèze, travaille pour les services secrets" (voir le dernier paragraphe de la page 245). Et qui pourrait contredire ce témoin bien placé pour être au courant de tout du fait de son métier?
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# « Personnellement, j’étais conscient de cette vérité à partir de l’instant où François Gèze s’est intéressé à la publication de mon livre, « La mafia des généraux », paru en février 2002. Il a beaucoup regretté mes fins de non-recevoir à ses propositions et quand il s’est assuré que je n’étais pas de la même pâte que les auteurs qui se laissent dicter leurs écrits et dénigrent l’Algérie, malgré la dureté de mes critiques envers le système algérien, il était encore plus consterné. Mon livre n’attaque pas l’institution militaire, mais la défend et s’en prend à la cinquième colonne : ceci ne lui a pas plu. La déception fut à son comble quand le grand journaliste Anouar Malek a refusé de se plier à ses propositions alléchantes en 2006, malgré une situation très difficile ; il n’a pas tendu la main aux ennemis de l’Algérie et à leurs plans malveillants ».
chourouk

MOH24
01/09/2010, 23h37
En fin de compte, Pierre Siramy, l’ex sous-directeur des renseignements français, la DGSE, l’a démasqué dans son livre « 25 années dans les services secrets » : "Le patron de la maison d’édition La Découverte, en l’occurrence François Gèze, travaille pour les services secrets" (voir le dernier paragraphe de la page 245).

Faut au moins ça pour que les gens croient et ne crient pas à la parano!
Sinon travail d'infiltration à l'Elysé et les services israéliens je dis BRAVO! Pour ceux qu'ils veulent remettre en doute je dis TOZ, car attribuer ça à n'importe quel pays et ils avaleraient sans sourciller. De toute façon vu l'hostilité de nombreux pays envers l'Algérie et notamment la France, et vus l'acharnement à la médisance, prouve bien qu'en face il y a grosse résistance et que les ex colons ne parviennent pas à leur fins!

nacer-eddine06
02/09/2010, 14h02
Vieil ami de la famille Merbah, je sors atterré de la lecture, dans Echourouk, d’un article mensonger, qui se veut une « révélation » sur les arcanes de la Sécurité militaire et un hommage à feu Kasdi Merbah, signé par l’ex-capitaine Hicham Aboud supposé pourfendeur du régime, qu’on croyait banni mais qu’on retrouve bizarrement dans les colonnes d'un journal proche de ce même régime.
Il faut vraiment que les services algériens soient atteints de déliquescence pour promouvoir les radotages d’un ex-sbire en « révélations ». Car Hicham Aboud, agent subalterne sous les ordres du général Betchine, n'est au courant de rien. Il reprend à son compte des brèves de comptoir et les érige en secrets d’Etat. Le procédé trouve toujours preneur au sein de la presse française et je n’aurais certainement pas réagi à ce qui s’apparente à une opération de « réhabilitation » d’un agent des basses-œuvres qui, il y a à peine un an, se répandait en insultes et avanies sur son pays, dans les colonnes de la presse française si le sieur Hichem Aboud n’avait exploité honteusement la mémoire de feu Kasdi Merbah pour se refaire une virginité, mélangeant les larmes de crocodiles et les contre-vérités.
Hicham Aboud évoque « l’enfant du Djurdjura, Abdallah Khalef », « son habileté à mener les hommes », « son ingéniosité dans l’évaluation des situations », sa « profonde vision stratégique » Ce qu’il ne dit pas, c’est que lui, Hicham Aboud, a participé, en tant que vil exécutant du duo Belkheir-Betchine, au complot anti-Merbah de l’été 1989, qui visait à évincer Merbah du poste de Premier ministre, pour le remplacer par Hamrouche.
Hicham Aboud a orchestré, entre autres, la machination de la fameuse dépêche APS qui porta un coup sévère à Kasdi Merbah.
Dès le printemps 89, Larbi Belkheir voulait se débarrasser au plus vite de Kasdi Merbah qui avait affiché ouvertement sa volonté de s'attaquer aux « rats du système », c’est-à-dire aux voleurs. Il va mettre au point le complot qui va affaiblir Merbah et conduire à cette journée du 10 septembre 1989 où Kasdi Merbah est empêché de rentrer dans son bureau au siège du gouvernement. La campagne de dénigrement est menée en association avec le général Mohamed Betchine, ancien responsable de la Direction centrale de la sécurité de l'armée (DCSA) qui venait de remplacer le général Lakhal Ayat à la tête de la Délégation générale de la prévention et de la sécurité (DGPS). Il s’agit de préparer l’opinion publique mais surtout Chadli à l’élimination de Merbah du poste de Premier ministre. Les relais dans la presse sont activés. Il s’agit de véhiculer des clichés sur Merbah : « manquements aux devoirs », « homme des intérêts de la France », « un adversaire des réformes », « un personnage du système ancien » et, surtout, « un ambitieux qui rêve de prendre tout le pouvoir ».On retrouve toutes ces idées dans l’éditorial d'Algérie-Actualité du 11 mai 1989 et rédigé par le directeur Kamal Belkacem, homme de Belkheir, numéro d’Algérie Actualités que Kasdi Merbah commit l’erreur de censurer. Il est aussitôt attaqué par les élites et même au journal télévisé où l’on parlera de retour à la « censure sauvage »
Ces idées, soufflées par le duo Belkheir-Betchine, on les retrouvera, curieusement, dans une dépêche de l’APS, agence officielle !Le coup fut monté par un certain…Hicham Aboud que Betchine avait trouvé dans la DGPS et qui deviendra son homme des basses œuvres.Betchine avait chargé Hicham Aboud d’inviter quelques journalistes dont un éditorialiste de l’APS, dans une villa à Club des pins, autour de quelques bouteilles de whisky. La mission : faire écrire par l'éditorialiste de l'APS, un article « crédible » contre Merbah, en reprenant les idées force dictées par Belkheir. Hicham Aboud était aidé dans son travail de persuasion par des journalistes hamrouchiens, dont Amar B. Hicham Aboud rendait compte de sa besogne, au fur et à mesure, à Betchine qui attendait à quelques mètres de là, au restaurant Bentchouala.
C’est Hicham Aboud qui accompagna le journaliste Z.S. au siège de l’APS où l’article fut balancé, provoquant un séisme dans le pouvoir.
Kasdi Merbah en fut meurtri.
Conjuguée à d’autres manœuvres (grèves, adoption de loi anti-populaires…), cette manigance conduisit Belkheir à convaincre Chadli de l'imminence d'un coup d'Etat préparé par Kasdi Merbah. Le 9 septembre, il est limogé comme un va-nu-pieds.Ceci pour rétablir les faits et recadrer le sieur Hicham Aboud dans sa vraie personnalité, lui qui cherche à se redorer le blason en écrivant « je n’étais pas de la même pâte que les auteurs qui se laissent dicter leurs écrits et dénigrent l’Algérie, malgré la dureté de mes critiques envers le système algérien »
Quant au reste, ce n’est que fabulations. Comme cette histoire d’infiltration de « l’Etat français et jusqu’au secrétariat général du Palais de l’Elysée » par « l’officier Rachid Tabti» qui aurait « séduit la première responsable du staff des dactylographes » en se faisant passer pour un émir arabe.Hicham Aboud, qui n’est au courant de rien, confond avec l’épisode « Tony », orchestré par Merbah et qui a séduit non pas la secrétaire du staff de l’Elysée (quelle prétention ! ) mais celle du chef de la délégation française lors des négociations de 1970 sur le pétrole. Tony recevait de la belle les documents secrets qui servaient à Boumediene pour contrecarrer les arguments français et faire durer les pourparlers jusqu’à ce que le pays soit prêt à annoncer les nationalisations.
Je vous fais grâce de tout le reste.
L. MOUHIB

keazy
02/09/2010, 15h45
Merci Achourouk ,aujourdhui c'est un vrai journal,alros que d'habitude ce n'est qu'un chifon

blicboy
03/09/2010, 04h34
désolé mais je ne crois pas un mot de toute cette histoire! les services secrets c'est du donnant donnant, chacun a un dossier sur l'autre et le tiens par les burnes alors infiltré l'élysée et en même temps aller se soigner, vivre et ouvrir des comptes bancaire en France !! je ne vise pas le défunt M.Merbah mais tout le système qui veut nous faire croire qu'il travaille pour le bien du pays...

En plus Echchourouk, c'est bien le journal qui chaque jour fait la pub de son directeur en mettant en une des familles dans le besoin, le culte de la personnalité en petit format.

le sage
04/09/2010, 01h47
l'histoire de l'infiltration du secrétaria de l'élysée et la dactylograne en question oui c'est la pure vérité et je le confirme

sadoun
04/09/2010, 03h18
Quant au reste, ce n’est que fabulations. Comme cette histoire d’infiltration de « l’Etat français et jusqu’au secrétariat général du Palais de l’Elysée » par « l’officier Rachid Tabti» qui aurait « séduit la première responsable du staff des dactylographes » en se faisant passer pour un émir arabe.Hicham Aboud, qui n’est au courant de rien, confond avec l’épisode « Tony », orchestré par Merbah et qui a séduit non pas la secrétaire du staff de l’Elysée (quelle prétention ! ) mais celle du chef de la délégation française lors des négociations de 1970 sur le pétrole. Tony recevait de la belle les documents secrets qui servaient à Boumediene pour contrecarrer les arguments français et faire durer les pourparlers jusqu’à ce que le pays soit prêt à annoncer les nationalisations.
Je vous fais grâce de tout le reste.

Selon ce qui a été rapporté intégralement par le JEUNE INDEPENDANT ( non pas ECHOUROUK ) vers les années 89-90 , cette histoire parle de Tabti Rachid et aucunement n'a été dit le grade qu'il avait . En somme , T.R est arrivé a infiltré une charmante demoiselle Française qui avait accès à tous les documents , objet de réunions du chef de l'état et de son Ministre des A.E ainsi que ... C'est ainsi , que Boumedienne a décidé de nationaliser le Pétrole avec le Roi Fayçal , tous deux ont donc mis l'Europe à genoux et on nous montrait dans les télévisions que même OLOF PALME ( ex 1èr Ministre de Suède ) roulait en bicyclette ...
Mes excuses si depuis ma mémoire a failli !

hakim 2010
04/09/2010, 03h27
«Le lieutenant Tabti avait infiltré le secrétariat général de l’Elysée après avoir séduit la première responsable du staff des dactylographes des rapports qu’envoyait alors le président français aux différentes institutions et organes de l’Etat. Il s’était fait passer pour un émir arabe,

je me suis arrêté là........................
on se console comme on peut......................

houari16
04/09/2010, 05h15
je me suis arrêté là........................ ........
Achnou Ka tadoui :confused: ? ces choses te dépassent ce débat qui concerne l Algerie …on se console comme on peut........
L ignorance te fait dire n importe quoi et des bêtises d un QI :redface: ? .

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