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Maghreb-United
01/10/2010, 17h11
Enlèvement de M. Ould Sidi Mouloud, "le polisario compte ses pertes" (Magazine britannique)


Londres, 01/10/10- L'enlèvement de M. Mustapha Salma Ould Sidi Mouloud a mis les séparatistes du Polisario, soutenus par l'Algérie, dans une situation de dilemme, écrit le magazine britannique "North-South" dans sa dernière livraison, soulignant que la junte sécessionniste "compte ses pertes".


"Les sahraouis séquestrés dans les camps de Tindouf sont confinés dans une zone militaire algérienne où aucun mouvement n'est permis même pour les ressortissants algériens sans l'autorisation écrite du commandement militaire algérien", indique le magazine dans un article d'Alan Brown.
"Les sahraouis vivant dans le sud-ouest de l'Algérie n'ont jamais jouit de la liberté de mouvement dans ce désert", poursuit la publication, soulignant que le nombre exacte de cette population n'est toujours pas connu après plus de trois décennies "en raison du refus persistant des autorités algériennes de permettre au Comité International de la Croix Rouge ou au Haut Commissariat des Nations-Unies pour les Réfugiés (HCR) de mener un recensement dans les camps".
"North-South" rappelle que l'organisation internationale de défense des droits de l'homme, Amnesty International (AI, basée à Londres), a fait le constat dans son rapport annuel de 2009 que "peu d'informations indépendantes sont disponibles au sujet des conditions dans les camps de Tindouf dirigés par le polisario en Algérie".
"Aucune mesure n'a été prise pour faire face à l'impunité dont jouissent ceux accusés d'avoir commis des violations des droits de l'homme dans les camps", indique la revue, citant toujours Amnesty International.
L'auteur de l'article souligne, également, qu'aucune organisation internationale ne peut accéder aux camps sans l'autorisation des autorités militaires algériennes.
"Même les permissions pour les visites orchestrées et escortées dans les camps prennent des mois", observe le magazine.
"North-South" indique, par ailleurs, que M. Mustapha Salma Ould Sidi Mouloud a décidé de retourner dans les camps de Tindouf, en dépit des dangers d'enlèvement et de torture par la direction du polisario, et ce pour informer les populations des camps que l'initiative d'autonomie présentée par le Maroc pour régler sous souveraineté marocaine le conflit crée autour du Sahara "est la seule solution fiable pour mettre un terme au clavaire de milliers de sahraouis qui vivent dans des conditions effroyables à Tindouf".
Et le magazine londonien de relever que "des milliers de jeunes sahraouis ont récemment fui les camps de Tindouf pour rentrer au Maroc pour rejoindre leurs familles" après la décision de plusieurs pays, notamment dans la région des caraïbes de retirer leur reconnaissance de la république fantomatique autoproclamée par la junte séparatiste sur le territoire algérien.


MAP

MorayMohand
01/10/2010, 17h22
MAP # verite

Maghreb-United
01/10/2010, 17h34
stupide comme idée pour ne pas accepté la réalité, j'espère que tu t'es informé sur le magazine avant de dénigrer la MAP afin de ne pas avoir l'air con après comme certains.

Imlil
01/10/2010, 17h47
Moulay Mohand :

regarde bien la photo comment il baisse les yeux ;)
http://images3.hiboox.com/images/1108/84ntq1fe.jpg

Ton semblant de fierté tu peux le garder pour toi, ici c'est une cause marocaine qu'on défend pas le makhzen donc tu oeux enlever les warning et te calmer.

Que pense tu de ce qui se passe chez le polisario, le phénoméne des sahraoui qui rentrent au Maroc ?

Zakia
01/10/2010, 18h03
Pourquoi magazine britannique sans le citer?

C'est pour donner de la crédibilité à la MAP?

bledard_for_ever
01/10/2010, 18h08
Maghreb Arabe Presse

Trois mensonges en trois mots :)

Maghreb-United
01/10/2010, 18h13
merci imilil de ne pas m'avoir épargner a répondre à des questions aussi bête, haha très drôle et très instructif, **** _for_ever

Zakia
01/10/2010, 18h20
Il faut bien lire zakia pour ne pas poser des questions pareilles

Tu as raison. J'aurais dû mieux lire, ma question aurait été autre :)

La voici d'ailleurs :

Qu'est-ce donc comme magazine?

J'ai été jeter un coup d'oeil (faut farfouiller un peu on ne le trouve pas d'emblée sur google).

Voici tout de même pour les potentiellement intéressés une citation de l'éditorial.

Editorial

DUMBING DOWN

Way back when I wrote an editorial in which I mentioned the late Isaac Azimov's classic science fiction Foundation trilogy. And now I'm going to write another. The earlier one came about when I drafted something for the magazine concerning my research on the 2nd Illinois cavalry. I mentioned talking to a ninety-one-year-old woman in Wessington Springs, South Dakota, the grand-daughter of one of the 2nd's troopers, and how she had been dandled on his knee when she was two years old. "Dandled," said my then editorial assistant, Terry Johnston, "you can't say that!" "Why ever not," I said, somewhat taken aback. "Because they won't understand it," he replied, referring to the readers. "On the contrary;' I said. "Most of them will. And if they're not familiar with the word, the context makes its meaning plain, and if it doesn't they can look it up:' Dandled stayed in.

The point I'm making is that we do no-one-and certainly not our civilization-a favor by dumbing down language. I well remember (and mentioned in the editorial) the first time I read Azimov's Foundation trilogy-probably around 1960. There was a reference to a ci-devant aristocracy. Ci-devant? I had no idea what it meant. So I looked it up. And thus added a word to my vocabulary. A few years later I would not have been able to do that, for the editorial staff at Ballantine eliminated the word, recasting the sentence to read "aristocracy of the last century." Which brings me to the present.

Moralité, faut jamais souligner les turpitudes des autres si on ne veut pas qu'ils soulignent les vôtres qui sont encore moins avouables :mrgreen:

J'ai presque pitié de la MAP tiens si elle en est réduite à se trouver de telles légitimités... :11:

biskra
01/10/2010, 18h29
raco et maghreb united ,sont des manipulateurs ,merci zakiA d'avoir découvert le pot au roses... LAMENTABLE

JE COMPREND MIEUX LEUR METHODES MAINTENANT ,PAUVRES SAHRAOUIES . YA RABB SOURHOM MINAL QAWMI DALIMINE AMINE

Ben Tachefine
01/10/2010, 18h33
Si quelqu'un doit inspirer pitié, c'est bien toi Zakia. Que de temps gaspillé à "farfouiller" sur google pour enfin...te ridiculiser.
Le magazine en question est North South Magazine (http://www.northsouthmag.com/)
Le numéro en ligne est celui de sept"mbre
L'article concerné est dans sa dernière livraison, celle d'octobre et elle n'est pas encore en ligne.

galaxy
01/10/2010, 18h36
la map ne dit aucun mot sur cette disparition là


Zakaria Moumni 30 ans a disparu a son arrivé a aéroport Rabat salé...

Zakaria moumin est champion de monde de box en 1999...Un champion sous le drapeau Maroc...

Zakaria a choisit le Drapeau malgré sa double Nationalité Française et il a préféré le Maroc car il voulait offrir une mondial a son pays Natal....

Zakaria a demandé a ce qu'il puisse avoir son du ( en vertu d'un Dahir N° 1194 en date de 1960) ce dahir qui donne le droit a une prime et un salaire...

Il n'as rien eu....

Et en l'absence de réaction des autorités il a pu rencontré le Roi M6 lors de son Passage a Paris...le Roi a donné son ordre pour réparer ce préjudice et il l'as mis en contacte avec Majid....

Une rencontre au Palis Royal a eu lieu antre Zakaria et Majid...et Zakaria sort tranquille et rassuré...des mois plus tard rien..toujours rien..et il appelle le secrétariat de Majid...ce dernier réponds comme quoi il ne le connais pas et il ne l'as Jamais rencontré...et s'il continuent a vouloir rencontrer le Roi il vas avoir des Problèmes..

Zakaria écrit son histoire sur le Net et dans certains journaux ...et il dit qu'il ne lâcheras pas l'affaire et qu'il feras TOUT pour rencontrer le Roi....
Zakaria dit que durant ces années il a galéré sans revenu...

Zakaria a été Kidnappé a L'aéroport de Salé Rabat par les services secret

Tems
01/10/2010, 18h40
je pense que c'est possible ....cette histoire galaxy .....

Tems
01/10/2010, 18h41
majid c'est quoi sont nom complet ?

Zakia
01/10/2010, 18h41
Si quelqu'un doit inspirer pitié, c'est bien toi Zakia. Que de temps gaspillé à "farfouiller" sur google pour enfin...te ridiculiser.
Le magazine en question est North South Magazine (http://www.northsouthmag.com/)
Le numéro en ligne est celui de sept"mbre
L'article concerné est dans sa dernière livraison, celle d'octobre et elle n'est pas encore en ligne.

Ah mais tu as raison, je me suis trompée. Enfin si on creuse un peu...Asimov SF ce n'est pas si loin de ce que tu dis. Et le vrai scoop c'est celui-là :

à ma connaissance, seule la MAP a réussi ce tour de force de faire et commenter un article qui n'est pas encore paru...

MorayMohand
01/10/2010, 18h43
Moulay Mohand :

regarde bien la photo comment il baisse les yeux ;)
http://images3.hiboox.com/images/1108/84ntq1fe.jpg

Ton semblant de fierté tu peux le garder pour toi, ici c'est une cause marocaine qu'on défend pas le makhzen donc tu oeux enlever les warning et te calmer.


Imlil, l'honeur et la fierte c'est une chose qu'on ne peut pas acheter ou trouver!

J'ai une information pour toi qui concerne mon commentaire de MAP#verite: Il existe un super suject sur TelQuel qui montre comment MAP travaille. Bonne lecture...

Tems
01/10/2010, 18h47
pourtant le roi lui as donnée sont droit je connait la pratique , ils ont du dire au roi que le monsieur zakaria a bien reçu sont argent et la réalité c'est qu'ils se les mis dans la poche c'est très courant ..... mais il est très facile d'approché le roi donc voilà ....

MorayMohand
01/10/2010, 18h48
@imlil

Enquête. Propagande au cœur de la ma chine MAP

La voix de son maître. Depuis cinquante ans, l’histoire officielle s’écrit dans les bureaux de l’agence. (DR)


L’agence de presse officielle MAP vient de fêter un demis
siècle de bons et royaux services, fidèle à une ligne éditoriale
résumée en trois mots : Allah, Al Watan, Al Malik.


Le 18 novembre 1959, au cabinet royal à Rabat, Mohammed V inaugure le “fil” de la MAP, à l’occasion de la fête du Trône. Flanqué du prince héritier Moulay El Hassan et de Moulay Abdallah, le souverain adresse sur téléscripteur le message qui consacre la devise de l’agence : “La nouvelle est sacrée, le commentaire est libre”. L’agence a été créée http://www.telquel-online.com/426/images/image_couv_362.jpg
quelques mois plus tôt par Mehdi Bennouna, conseiller chargé de la presse et des relations publiques de Mohammed V. Homme de médias, il veut doter le Maroc, à peine indépendant, d’un outil d’information capable de casser le monopole des agences de presse étrangères.
S’entourant de journalistes aussi bien marocains qu’étrangers, Mehdi Bennouna impose, vaille que vaille, l’indépendance de la MAP au pouvoir en place. Nationaliste proche de Mohammed V, il ne rue pas dans les brancards. Néanmoins, au cours des années 1960, la liberté de ton de la MAP dénote de plus en plus aux oreilles de Hassan II. “Nous avons traité l’affaire Ben Barka sans jamais passer d’informations téléguidées par les officines officielles”, racontait récemment dans nos colonnes Abdallah Stouky, journaliste de la première heure à la MAP (voir TelQuel n°416).

La MAP matée
A l’orée des années 1970, le bébé de Mehdi Bennouna commet le faux pas au mauvais moment. Le 10 juillet 1971, le fondateur de l’agence, invité au palais royal de Skhirat, assiste en “live” à la tentative de coup d’Etat du colonel Ababou. Echappant au massacre, il file dare-dare au siège de la MAP, son scoop sous le bras. Mehdi Bennouna écrit dans l’urgence une dépêche relatant la tentative de putsch. Sa prose est reprise dans les heures suivantes par les organes de presse du monde entier. Le rêve pour un agencier. Un cauchemar médiatique pour Hassan II.
Ce jour-là, le roi comprend qu’il doit achever le travail commencé au début de son règne. Il s’est créé une radio et une télé sur mesure, la RTM, possède déjà un quotidien fidèle et dévoué, Le Matin du Sahara. Il lui faut compléter son tableau de chasse en muselant le seul média de masse qui lui échappe encore : la MAP de Bennouna. Ce dernier est ainsi sommé de revendre l’agence à l’Etat. Le contrat de concession ne sera signé qu’en mai 1975, à la veille de la Marche Verte, mais le sort de la MAP a bel et bien été scellé au lendemain du putsch de 1971, dans un climat de fermeture politique qui aura des effets néfastes sur le peu de médias encore indépendants.
Chat échaudé craignant l’eau froide, Hassan II ajoute un ultime verrou au moment du rachat : “Les actionnaires de la société MAP s’engagent à ne plus créer, administrer, gérer ou participer au capital de toute agence de presse”, ordonne l’article 2 du contrat de concession.

La voix de son maître
Le 18 novembre 2009, la MAP a célébré ses 50 ans, assumant le surnom qu’elle traîne depuis son rachat : la Makhzen arabe presse. Sa devise n’a pas changé depuis son inauguration par Mohammed V. Inscrite hier sur le papier, “La nouvelle est sacrée, le commentaire est libre” trône aujourd’hui au frontispice du site Internet de l’agence. Mais son sens a changé. En fait de sacré, c’est désormais le roi qui squatte les dépêches de l’agence, tandis que le commentaire n’est plus libre mais laudateur. Pour ne rien rater des faits et gestes du souverain, la MAP a d’ailleurs créé sous Hassan II un service dédié aux seules activités royales. Le Service palais royal (SPR), de son petit nom, est composé d’une dizaine de journalistes et d’un chef de service en contact direct avec le cabinet royal. “Les membres de l’équipe royale sont triés avec minutie. Ils font l’objet d’une enquête préalable, leur passé devant être irréprochable. Ils doivent, de surcroît, être discrets et obéir au doigt à et l’œil aux consignes de la direction et du protocole royal”, explique un cadre de la MAP.
On ne demande pas aux journalistes du SPR de penser, mais de se cantonner à un rôle de scribe remplissant des textes à trous. C’est que le canevas des dépêches sur les activités royales est immuable depuis Hassan II : “Rien ne les différencie d’un Mustapha Alaoui qui, à la TVM, connaissait par cœur les formules consacrées au roi et ne faisait que mettre à jour son texte”, surenchérit un ex-dirigeant de la MAP.

MorayMohand
01/10/2010, 18h50
Attention à la gaffe
Seuls changeaient la date, le lieu et la nature des activités du roi défunt. Aujourd’hui, Mohammed VI, serial inaugurator, donne tout juste un peu plus de travail à l’équipe royale, qui doit aussi actualiser le projet lancé par le souverain. Cette partition réglée comme du papier à musique ne prémunit cependant pas des fausses notes. La dernière en date a eu lieu, le 15 avril dernier, lors d’une visite de Mohammed VI à Beni Mellal. Ce jour-là, le roi inaugure deux projets de développement, l’un d’un montant de 174 millions de dirhams et l’autre de 700 millions de dirhams. L’équipe royale de la MAP, qui l’accompagne, s’emmêle les pinceaux et titre sur le projet le moins onéreux. L’erreur échappe à l’œil vigilant, en temps ordinaire, des responsables de la MAP. Le Matin du Sahara reproduit la dépêche en Une, sans en changer une ligne, comme le quotidien du palais en a obligation pour les activités royales. Al Aoula et 2M, qui font de même, donnent par la même occasion un écho massif à la bourde.
Pas de quoi fouetter un chat, en vérité. Sauf qu’on ne badine pas avec les activités royales. Le duo de journalistes de la MAP, responsables de l’erreur, se fait passer un savon. Le boss de l’agence, Ali Bouzerda, est, quant à lui, convoqué d’urgence à Beni Mellal, sur les lieux du “crime de lèse-majesté”. Sur place, l’attendent de pied ferme le directeur du cabinet royal, Rochdi Chraïbi, et la conseillère royale, Zoulikha Nasri, pour lui remonter les bretelles.

De la propagande à la com’
Ali Bouzerda doit faire son mea culpa. L’homme est pourtant réputé être précautionneux à l’extrême quand il s’agit de littérature royale. Ainsi, le 22 septembre dernier, l’agence diffuse un communiqué du palais annonçant que “S.M. le Roi Mohammed VI présidera la cérémonie de conclusion de l'acte scellant le mariage de SA le Prince Moulay Ismaïl”. Quatre jours plus tard, le mariage ayant été conclu, il suffit pour la MAP de reproduire le communiqué initial en le conjuguant au passé. Logique élémentaire. Pourtant, Ali Bouzerda, redoutant de commettre un impair, appelle Rochdi Chraïbi : “Il lui a demandé s’il pouvait changer ‘présidera”‘par ‘a présidé’. Rochdi Chraïbi lui a ri au nez”, rapporte un membre de l’agence.
Derrière ce rire perce tout le paradoxe de la MAP version 2010. L’agence a gardé des réflexes hérités de Hassan II, époque où toute initiative était bannie, alors qu’on lui demande aujourd’hui en haut lieu de vendre de manière plus efficace la nouvelle ère. “L’équipe royale décrit les activités de Mohammed VI selon un canevas qui a peu évolué. Elle se contente de décrire l’évènement sans apporter de valeur ajoutée”, explique un vieux journaliste de la MAP. L’impact, comme on dit dans le jargon des médias, est quasi nul.
Le staff de Mohammed VI a fini par s’en apercevoir et essaye de rectifier le tir. Lors des visites royales, le directeur de la communication du cabinet royal, Chakib Laâroussi, qui connaît bien la maison pour y avoir travaillé, a pour habitude de donner des conseils aux journalistes de l’agence. Il leur demande, entre autres, d’éviter le simple compte-rendu chronologique. L’agence dépêche aussi, en renfort de l’équipe royale, quelques-uns de ses vieux briscards pour pondre des papiers signés. “Ce fut notamment le cas lors de la tournée du souverain dans la région d’Imilchil en février dernier. On a dépêché des responsables de bureaux régionaux pour des reportages chez les populations ciblées par les projets royaux”, confie l’un des journalistes partis prêter main forte.

Au service de l’Etat
La com’ de M6 remplace peu à peu la propagande de Hassan II. Mais il n’y a pas encore de quoi crier à la révolution médiatique. L’héritier de Hassan II se taille la part du lion dans les dépêches de l’agence, comme du temps de son père. Et laisse à ses commis d’Etat le reste. C’est ainsi que le patron des prisons, Hafid Benhachem, ignorant peut-être les règles de préséance, a eu droit il y a quelques semaines à un cours en accéléré du directeur de l’agence Ali Bouzerda. Il avait appelé le patron de la MAP pour se plaindre : une de ses allocutions n’avait pas été reprise en intégralité. Réponse au bout du fil, rapporte un témoin : “Seul les discours et allocutions de Sa Majesté sont repris en entier sur le fil de l’agence”.
Le protocole reste le protocole, et quel que soit le DG de l’agence, l’ordre reste immuable. Après le roi, viennent le ministère de l’Intérieur, celui de la Justice et le département des Affaires étrangères. Ils transmettent leur littérature officielle, avec la consigne de les diffuser selon leurs desiderata. Terrorisme, Sahara, procès contre la presse, voici résumé le triptyque des sujets sensibles : “Nous ne faisons que titrer les communiqués de l’Intérieur, de la Justice, de la DGSN ou de la gendarmerie”, explique un ancien responsable de la MAP. Pour encore plus de sûreté, “l’information, une fois prête à être diffusée sur le fil de la MAP, est soumise à l’Etat pour validation. C’est le cas notamment lors du démantèlement de réseaux terroristes”, surenchérit-il.
Le côté porte-voix officiel de l’agence peut également connaître des ratés. L’affaire Belliraj en reste le plus bel exemple. Le 18 avril 2008, la rédaction de la MAP connaît une effervescence assez rare. L’agence est mobilisée pour annoncer le démantèlement du réseau Belliraj. Sauf que les arrestations sont officialisées par la MAP avant d’avoir eu lieu. A Fès, les policiers étaient encore en train de perquisitionner le domicile de Mohamed Amine Reggala (membre dirigeant d’Al Badil al Hadari) que la MAP l’annonçait déjà sous les verrous. A Rabat, le même scénario s’est répété avec Mohamed Marouani, dirigeant de Hizb Al Oumma, et Laâbadla Mae El Aïnine, jeune cadre du PJD. La MAP s’est donc retrouvée dans un rôle de “berrah” criant sur les toits un événement avant qu’il n’arrive. Rebelote en juillet 2009. Avocats et familles des 34 membres du réseau Belliraj attendent patiemment le retour des magistrats (en délibération) pour être fixés sur le sort de leurs clients. Quelques minutes avant l’énoncé du verdict, les jugements étaient déjà bien détaillés sur le fil de la MAP.

Journalistes et plus encore…
Quel est le point commun entre le monde du renseignement et le journalisme ? La recherche d’informations et son recoupement. La réponse à cette devinette coule de source pour certains directeurs des bureaux de la MAP à l’étranger. A Nouakchott, Alger, Paris ou Madrid, capitales sensibles pour les intérêts du Maroc, les représentants de l’agence revêtent une deuxième casquette en plus de celle de journalistes. Celle de collecteur de renseignements pour l’Etat. “Jusqu’à une époque récente, le bureau de la MAP à Alger ne faisait qu’alimenter les hauts responsables en rapports circonstanciés”, confie un vétéran de l’agence. “Le Maroc dispose de services de renseignements compétents pour s’acquitter de cette mission. Mais un journaliste présente l’avantage d’avoir un réseau plus vaste, et n’a pas de difficultés à entrer en contact avec les responsables locaux et les diplomates des pays étrangers”, surenchérit-il. Tout le monde le sait au sein de l’agence, du boss au journaliste lambda : à Alger, “on sert avant tout le drapeau”, confie une petite main de la MAP. C’est aussi un secret de polichinelle chez nos voisins algériens. Méfiants, ils ont d’ailleurs demandé que l’ancien siège de la MAP à Alger soit déplacé. Il était trop près à leur goût d’une zone sensible. Mitoyen du palais présidentiel, un mur à peine le séparait de la résidence du chef de l’Etat algérien.
En utilisant les journalistes de l’agence, l’Etat optimise ses chances de glaner de l’information, et peut en outre recouper la récolte effectuée par les services compétents. L’exemple le plus frappant reste le coup d’Etat survenu en août 2005 en Mauritanie. Le Maroc n’a rien vu venir et veut comprendre pourquoi. Le directeur de la DGED, Yassine Mansouri, multiplie les coups de fils à Nouakchott en direction de l’ambassade du Maroc. Mais, fait révélateur, il n’oublie pas d’appeler aussi le bureau local de l’agence de presse. En tant qu’ancien directeur de la MAP (voir encadré), il sait tout le bénéfice qu’il peut tirer d’informations glanées par les journalistes sur place. Une matière nécessaire aux recoupements. “Nous vérifions la véracité de nos informations auprès des agents de la DGED en poste à l’étranger. Ils en font de même avec nous”, confie un ancien du bureau d’Alger.

MorayMohand
01/10/2010, 18h51
Notes d’informations
Ce pan caché du travail des journalistes de l’agence se concrétise noir sur blanc sous la forme des fameuses “notes d’information” de la MAP. Un nom on ne peut plus explicite. Leur travail de collecte se cache, en revanche, derrière l’apparence d’une dépêche normale, comme en pond tous les jours l’agence. C’est ainsi qu’un journaliste de la MAP peut se retrouver à tâter le pouls du voisin algérien, comme il peut surveiller les actions de Al Adl Wal Ihsane ou humer l’air du côté de l’extrême gauche. “Quand on envoie un journaliste couvrir une manifestation de Al Adl Wal Ihssane, il sait que ce qu’il va écrire ne sera jamais destiné à être diffusé sur le fil, mais qu’une synthèse en sera faite pour être transmise aux services concernés”, explique un journaliste de la boîte.
Le tout est centralisé par un service au nom anodin : le secrétariat de presse. Logés au cinquième étage, celui de la direction, les “secrétaires de presse” sont sous le contrôle direct du patron de la MAP. “En principe, toutes les notes d’informations atterrissent chez le directeur général qui, selon son appréciation et le sujet, les transmet à son tour à qui de droit”, explique une source interne. Ces infos en “off” sont destinées à un lectorat trié sur le volet, heureux de bénéficier d’un bulletin météo leur donnant la température sur les sujets chauds. Parmi ces happy few, on retrouve le staff de la DGED, du ministère de l’Intérieur et des Affaires étrangères. Voire le cabinet royal, pour les affaires les plus sensibles. Que des officiels, en résumé.
La seule exception à cette règle porte un nom : Fouad Ali El Himma. Pourtant revenu à la vie civile depuis qu’il a quitté le ministère de l’Intérieur, l’ami du roi continue à recevoir les briefs de la MAP qu’il parcourt pendant son café du matin. Pas sûr qu’il y trouve son bonheur. A son arrivée à la tête de l’agence, Ali Bouzerda a réduit de moitié le secrétariat de presse, passé d’une dizaine à cinq membres, livrés à eux-mêmes depuis que leur chef a été placardisé aux archives. Mieux, ce service hautement sensible est passé à des horaires administratifs qualifiés de “surréalistes” par d’anciens journalistes de la MAP : de 10 à 17 heures. Autrement dit, il n’assure plus cette veille qui permettait aux responsables des “dossiers chauds” du pays (diplomates, sécuritaires, etc.) d’être tenus informés en temps réel. Si bien qu’aujourd’hui, l’agence continue de traîner la réputation d’être une succursale des services de renseignements, mais n’aurait plus son efficacité d’antan. On ne sait pas s’il faut s’en plaindre ou s’en réjouir…
http://www.telquel-online.com/images/pixel.gifLa MAP en chiffres
240 millions de dirhams de budget
303 journalistes
23 bureaux régionaux
21 bureaux internationaux
400 abonnés au Maroc et à l’étranger
6 langues de publication : arabe, français, anglais, espagnol, chinois, japonais
http://www.telquel-online.com/images/pixel.gifLes patrons de l’agence
La MAP a connu quatre dirigeants depuis sa “nationalisation”. A chacun son style, ses instructions… et l’homme fort qui le soutient.

L’homme de Driss Basri
Entré à la MAP en 1962 comme reporter, il y gravit les échelons un à un, pour finir directeur de l’agence quand elle tombe dans l’escarcelle de l’Etat en 1974. Sous son impulsion, la MAP ouvre une vingtaine de bureaux à l’étranger et étend son réseau de correspondants à une grande partie du Maroc. Le résultat, c’est une arme de propagande massive au seul service de Hassan II. L’ère de Fenjiro, qui coïncide avec la mainmise de Driss Basri sur l’appareil d’Etat, se caractérise par un contrôle total de l’agence par le ministère de l’Intérieur. Rabat, qui tient en laisse la maison mère, délègue à ses représentants locaux la surveillance des succursales de la MAP : “Les gouverneurs avaient un droit de regard sur les dépêches émises par les bureaux régionaux”, se souvient un ancien de la maison. En 1999, après 25 ans de loyaux (et royaux) services, Fenjiro est remercié par Mohammed VI. Exit l’homme de Basri. Il est remplacé par Yassine Mansouri, un proche du nouveau souverain.

Training avant DGED
Une fois sur le trône, Mohammed VI dépoussière l’ancien régime. Il renvoie Driss Basri, la “femme de ménage de Hassan II”, comme se définissait l’ex-ministre de l’Intérieur, mais aussi ses soubrettes placées pour contrôler les médias. L’ami de collège de M6, Yassine Mansouri, remplace ainsi Abdelajil Fenjiro à la tête de l’agence. Il ne chamboule pas les meubles, poussant la discrétion jusqu’à garder la secrétaire de son prédécesseur. Il préfère se concentrer sur la face obscure : les briefs en “off” pour les hautes sphères. Il réactive les bureaux internationaux, redessine les circuits de l’information confidentielle et exploite à fond le filon de renseignements de première main qu’est la MAP. Son statut de “super journaliste” lui permet aussi d’étoffer son réseau, grâce à des rencontres régulières avec des diplomates étrangers, des représentants politiques et économiques. Une sorte de galop d’essai avant sa nomination à la tête du renseignement extérieur, à savoir la DGED.

MorayMohand
01/10/2010, 18h52
Expert ès Sahara
Connaissant le dossier du Sahara sur le bout des doigts, il est choisi pour essuyer les plâtres du bureau de l’agence à Nouakchott, ouvert en 2000. Une fois à la tête de la MAP, il est omniprésent lors des négociations à Manhasset, validant dans les couloirs de l’hôtel les dépêches des journalistes de l’agence. Le dossier est sensible, chaque mot compte. L’homme a la réputation d’être en rapport étroit avec la DGED par atavisme professionnel et familial. Homme de réseau en Afrique, c’est un atout essentiel dans la défense des intérêts du royaume sur la question du Sahara. Sa qualité de beau-frère de Yassine Mansouri, le patron de la DGED, exacerbe son rôle de directeur de la MAP, à cheval entre l’information et le renseignement. Ces qualités seraient à l’origine de sa chute. En déplacement à Accra, au Ghana, il multiplie les contacts avec des responsables africains pour leur vendre la thèse marocaine sur l’affaire du Sahara. El Himma, qui n’appréciait déjà pas l’intimité de Khabachi avec Mansouri, aurait sauté sur l’occasion pour glisser un mot doux à l’oreille de M6. Une peau de banane à l’origine de son limogeage.

Parachuté par l’ami du roi
On affirme qu’il a gagné son siège de directeur grâce à de solides liens bâtis avec Fouad Ali El Himma, du temps où Ali Bouzerda était correspondant de Reuters. Lors de son discours de présentation, il assure que l’agence ne fera plus de renseignement pour l’Etat afin de se concentrer sur le journalisme. Une attaque directe contre son prédécesseur, Mohamed Khabachi, rivé sur les dossiers sensibles : Sahara et sécurité. Et une pique indirecte envoyée au beau-frère de Khabachi, Yassine Mansouri, patron de la DGED, en bisbilles avec le protecteur de Bouzerda, El Himma. Il démantèle les principales directions de la MAP, se mettant à dos les journalistes, leur syndicat, tandis que les démissions des cadres s’accumulent sur son bureau. Les journalistes qui osent protester sont mutés dans des bureaux régionaux paumés. Les membres de la MAP ont le sentiment d’avoir, en plus du roi, un nouveau produit à vendre : l’ami du roi. “Il a ouvert un bureau à Kelaât Sraghna pour couvrir l’actualité à Benguerir, le fief d’El Himma”, commente un journaliste de la MAP.
http://www.telquel-online.com/images/pixel.gifSorties de route. Dérapages… contrôlés
Le 25 mars 2007, l’agence annonce qu’un homme et une femme ont été arrêtés à El Jadida pour une affaire de mœurs. Un fait divers anodin, mais la MAP prend le soin de faire dans le détail. C’est que l’homme en question n’est autre que le chanteur Rachid Gholam, surnommé le rossignol de Al Adl Wal Ihsane. L’objectif d’une telle manœuvre, sans être trop porté sur les savantes analyses politiques, est clair : ternir l’image de la Jamaâ de Abdeslam Yassine. En juillet 2009, la MAP en remet une couche. Elle rapporte l’arrestation, à Tétouan, des membres d’un réseau de trafic de drogue, précisant au passage que l’un des appréhendés est le frère de Nadia Yassine, la fille du chef de la mouvance islamiste. La MAP omettra toutefois de dire qu’il ne s’agissait en fait “que” du demi-frère (du côté de sa mère) de Nadia Yassine. La MAP peut aussi s’avérer sans pitié pour les hommes politiques installés. En septembre dernier, elle commet une dépêche sur le démantèlement d’un autre réseau de trafic de drogue, lâchant l’air de rien que, parmi les personnes appréhendées, figure un ancien député du RNI. Le président du parti de l’époque, Mostafa Mansouri, voit rouge : la MAP a “oublié” de préciser que le député en question avait été exclu du parti sept ans auparavant. Il accuse l’agence de “rouler” pour des rivaux politiques et de servir “certaines structures” de l’Etat. En langage clair, il sait que sa mise à mort est planifiée et que l’on prépare le terrain du putsch de son rival au sein du RNI, en l’occurrence le favori de Fouad Ali El Himma : Salahedine Mezouar.

http://www.telquel-online.com/images/pixel.gifTraitement de faveur. La MAP anagramme du PAM
Lors des élections communales, une blague faisait fureur chez les journalistes de l’agence. Si on demandait à un collègue “Où vas-tu ?”, sa réponse se faisait ironique : “Je vais contribuer à la campagne électorale du PAM”. L’humour est un exutoire au malaise vécu par les journalistes de l’agence, qui ont conscience de surmédiatiser à leurs corps défendant les activités du parti d’El Himma. La dernière réunion du PAM à Bouznika en est la preuve la plus récente, le raout ayant fait l’objet d’une vingtaine de dépêches au moins. La couverture des activités de la formation ressemble même, dans certains cas, au canevas formel et rigide des dépêches consacrées à Mohammed VI. On expédie en deux paragraphes le secrétaire général, Mohamed Cheikh Biadillah, pour consacrer cinq à six paragraphes au véritable héros de l’histoire : l’ami du roi. Ce traitement de faveur a hérissé le poil de plusieurs formations politiques qui voient, quant à elles, leurs activités noyées dans un fourre-tout : la rubrique “Vie politique et sociale” de l’agence. L’Istiqlal est même allé s’en plaindre auprès du ministre de la Communication, Khalid Naciri. Accusé de favoritisme, le directeur de l’agence, Ali Bouzerda, proche d’El Himma, a compilé pour sa défense la centaine de dépêches consacrées à l’Istiqlal depuis sa nomination, avant de les adresser à son ministre de tutelle. La MAP d’aujourd’hui ne se contente pas de prêcher pour la paroisse du patron du PAM. Elle lui sert aussi de ring pour décocher des coups bas. Ce fut le cas lors de son conflit avec le ministre de l’Intérieur, Chakib Benmoussa, avant les élections communales. Le gouverneur de Temara avait eu une prise de bec avec un conseiller parlementaire, rallié récent du PAM, à propos de projets de recasement de la population. “L’agence a diffusé un communiqué du PAM critiquant le gouverneur. C’est une première dans l’histoire de la MAP, censée, au contraire, diffuser la parole de l’Etat”, relève un ex-cadre de l’agence. Avant de publier l’attaque du PAM, un responsable de la MAP a demandé son avis à Abderrahmane Achour, gouverneur chargé de la com’ à l’Intérieur. “Vous en faites ce que vous voulez”, aurait-il répondu. Signe d’impuissance s’il en est. Le ministère de l’Intérieur, à qui l’agence obéissait au doigt et à l’œil, a trouvé plus fort que lui…
http://www.telquel-online.com/images/pixel.gifProfil Abdelkrim El Mouss
Tranchant comme un couteau “L’odeur de l'appât du gain rode dans les camps de Tindouf, un vrai foutoir qui symbolise le sens profond de cette célèbre maxime : ‘quand la morale fout le camp, le fric cavale derrière’”. Ces lignes écrites en mai 2008 pour le compte de la MAP sont l’œuvre de Abdelkrim El Mouss. Directeur de l’information jusqu’en 2001, ce pur produit de la maison était la lame tranchante de l’agence “contre les ennemis du pays”. Ses papiers étaient d’une rare violence, sanguins et sanglants quand il prenait pour cible l’Algérie et le Polisario. El Mouss a aussi trempé sa plume dans l’acide pour donner des leçons à Al Jazeera sur sa couverture des événements de Sidi Ifni, et s’est acharné sur le quotidien espagnol El Mundo qu’il a accusé d’entraver les bonnes relations entre Madrid et Rabat. Sa dernière victime n’est autre qu’Aminatou Haidar qui, en décembre 2009, a eu aussi droit à un papier la descendant en flammes. Aujourd’hui en semi-retraite, il ne sévit plus mais continue de bénéficier de tous les avantages de sa fonction.

amazigh III
01/10/2010, 18h57
Je me demande quel peut bien être le bouffon qui a donné le nom du Maghreb arabe à cette agence de mes d... Maghreb en plus arabe. Autant dire, une insulte continue pour tous les Nord Africains authentiques. Ce commissariat- il y a plus de flics analphabètes dans cette agence que de journalistes- est à jeter à la poubelle de l'histoire.

oudjda
01/10/2010, 19h29
ah oui j ai oublié le roi ne point fauté car il descent du prophete ,
il n y a pas plus juste et plus saint que lui sur cette terre, que dieu le garde

merci de reconaitre que le roi est ma3souuuuum.
pour certain meme le prophete peut faire des erreurs mais le roi non ,non, non.
il ya trop de topic avec le nom ould selma, ca pouvais etre un seul qui regroupe tout ces depeches de la map

mahjoub
01/10/2010, 19h30
Biskra
E COMPREND MIEUX LEUR METHODES MAINTENANT ,PAUVRES SAHRAOUIES . YA RABB SOURHOM MINAL QAWMI DALIMINE AMINE.
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Tiens j'avais cru que tu le faisais pour les afghans ou les chichanes, ou peut etre les Tamouls sinon les Touaregs.

biskra
01/10/2010, 20h06
c'est une blague cette ,video ,le type qui veut "sortir" est apparement complement ivre et le policier ne fait que de le repousser,apres c'est le flou totale....

mahjoub
01/10/2010, 20h44
Biskra une chouaffa du forum:mrgreen:

Je t'apporte un coq noir et dis moi ce que sera lo polisario dans 2 ans

MorayMohand
02/10/2010, 00h00
@imlil

Moi je ne parle pas et je ne defend pas le polisario. Je parle du MAP!!!

Bonne lecture...

ayoub7
02/10/2010, 00h24
Mustapha Salma soumis à la torture de manière quasi ininterrompue

Jeudi, 30 Septembre 2010
Ahjabbouha Latrach


Au moment où la mobilisation s’intensifie au niveau international pour la libération de Mustapha Salma Ould Sidi Mouloud, on apprend que le responsable sahraoui est soumis à la torture de manière quasi ininterrompue depuis son arrestation par le Polisario. Le supplice de celui qui a audacieusement soutenu le plan marocain d’autonomie au Sahara, se déroule « sous la supervision d'officiers algériens », affirme le Comité d'action pour la libération de Mustapha Salma Ould Sidi Mouloud. Le Comite de soutien, qui se base sur des informations en provenance des camps de Tindouf, précise que les services du renseignement militaire algérien ont ordonné sa détention dans une prison mobile, un conteneur en continuel déplacement, afin que le lieu de sa détention demeure inconnu. Un traitement que le comité estime contraire aux principes des droits de l'Homme.

« Le sort du militant Mustapha Salma Ould Sidi Mouloud demeure inconnu une semaine après son enlèvement », s’indigne le Comité de soutien, faisant endosser à l'Algérie la responsabilité de sa détention secrète, qui a lieu en territoire algérien. Aussi, le Comité appelle-t-il la communauté internationale et les organisations de défense des droits humains à redoubler de pression sur le Polisario et l’Algérie pour obtenir la libération inconditionnelle de Mustapha Salma et garantir son intégrité physique. Le Comité exige également l’ouverture des camps de Tindouf à l’inspection des ONG internationales pour se rendre compte des violations des droits humains qui y sont pratiquées par le Polisario. De leur côté, les Chioukh et les élus des provinces sahariennes du Maroc, ont adressé une lettre au secrétaire général de l'ONU, lui demandant d’intervenir auprès d'Alger pour garantir la sécurité de Mustapha Salma et obtenir sa libération immédiate.


Mise à jour le Jeudi, 30 Septembre 2010 17:24
FORSATIN

mohand-ameziane
02/10/2010, 00h32
et comme d'habitude tout le monde fait la sourde oreille

Zakia
02/10/2010, 00h36
Mustapha Salma soumis à la torture de manière quasi ininterrompue

Ben tiens...les sahraouis sont donc débiles. Les manoeuvres du makhzen sont encore plus limpide que du cristal et le polisario serait assez idiot pour apporter de l'eau à son moulin en torturant OSM...:rolleyes:

Cela dit, comment sait-on qu'il est torturé de manière quasi continuelle? Ils font ça sur la place publique devant la foule?

Ben Tachefine
02/10/2010, 00h40
les services du renseignement militaire algérien ont ordonné sa détention dans une prison mobile, un conteneur
C'est une pratique courante chez les tortionnaires du polisario:

http://www.imageshotel.org/images/bentach/berm.jpg

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