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Voir la version complète : Le fisc demande à Orascom Telecom de payer 17 milliards dinars d’arriérés


Zakia
01/10/2010, 21h01
Orascom Telecom Algérie (OTA – Djezzy) fait bien l’objet d’une demande du fisc algérien de paiements d’arriérés pour un montant de 230 millions de dollars. Le démenti, attribué à une source gouvernementale par la chaine Al Arabiya, n’en est pas un. Le groupe égyptien, Orascom Telecom Holding (OTH) a annoncé jeudi qu’il avait reçu officiellement un avis du fisc exigeant le règlement de la somme de 230 millions de dollars. La veille, le groupe de Naguib Sawiris, avait confirmé que le directeur général de sa filiale algérienne, Tamer El Mahdi, avait été convoqué par les services de police algériens qui enquêtent sur une plainte de la Banque d’Algérie pour infraction à la législation sur les changes. Dans son communiqué, Orascom Telecom indique que l’avis du fisc algérien portait sur des arriérés impôts pour les années 2008 et 2009 d'un montant de 17 milliards de dinars, soit environ 230 millions de dollars". L’opérateur affirme que sa filiale « OTA a déjà payé les impôts pour cette période " et "va prendre toutes les mesures légales nécessaires pour contester le nouveau calcul". La nouvelle a eu une incidence immédiate sur la bourse égyptienne qui a clôturé le mois de septembre par une baisse de près de 1%. L’action d’Orascom Telecom a baissé de 3,4%.

Le Maghreb Emergent.

bledard_for_ever
01/10/2010, 21h13
il va se retrouver en slip le sawaris :)

Et pour jezzy il y a un proverbe algérien qui dit : bagrath litama ma tba3 ma tatchtra (la vache des orphelins n est ni à vendre ni à acheter)

Ça lui apprendra lafarge il fallait consulter.

La youldaghou al mouminou min houjrihi maratayne :)

amicalement
02/10/2010, 09h28
il va se retrouver en slip le sawaris

il fallait le voir "la tete de noeud" pendant la compagne egyptienne anti-algerie, comment qu'ils vomissait tout ce qui est algerien quand il interviewait un clown "acteur", soi-disant d'origine algerienne.

RoboCop
02/10/2010, 09h41
Le fisc réclame à Djezzy 230 millions de dollars
Le fisc a invité la filière DJezzy à regler la somme de 17 milliards de dinars (230 millions de dollars environ) pour des arriérés d’impôts 2008-2009.

Deux semaines après avoir accusé ouvertement le gouvernement algérien de faire «pression» sur Orascom Telecom Holding (OTH) pour l’amener à vendre sa filiale Djezzy – déclaration du PDG d’OTH lors du Sommet des marchés émergents, le 16 septembre à Londres – Naguib Sawiris, le patron d’OTH tente de nouveau d’accréditer la thèse des pressions, sinon de l’acharnement d’Etat contre le groupe égyptien.En moins de 24 heures, OTH a rendu publics deux communiqués dans lequel le géant des télécommunications adopte une posture résolument victimaire.
Mercredi dernier, dans un communiqué publié à la Bourse du Caire et repris par l’agence britannique Reuters, il était question de l’audition par la police algérienne du PDG d’Orascom Telecom Algérie (OTA) suite à une plainte de la Banque d’Algérie pour infraction à la législation des changes et aux mouvements des capitaux. Les «allégations soulevées par la Banque d’Algérie» porteraient, d’après la même source, sur des sommes transférées vers OTH, la maison mère entre 2007 et 2009 et représentant «certaines dépenses d’assistance technique accordée à OTH contre certains services de soutiens) fournis par OTH à OTA en 2007, 2008 et 2009», note ce premier communiqué.
Jeudi, dans un second communiqué, le groupe égyptien indique avoir reçu un avis de la Direction des grandes entreprises (DGE, direction des impôts) pour sa filiale Djezzy l’invitant à régler la somme de 17 milliards de dinars (environs 230 millions de dollars) correspondant au montant de la réévaluation des arriérés d’impôts pour les exercices 2008 et 2009. OTH conteste en bloc l’objet de cette notification «préliminaire» et dénonce la «méthode de calcul» mise en œuvre par la DGE, méthode qualifiée au demeurant d’«arbitraire» et de «sans fondement». Le groupe égyptien affirme s’être «acquitté» des impôts résultant des exercices en question, arguant que les comptes d’OTA ont été «entièrement vérifiés et approuvés» par ses auditeurs internationaux, notamment par le cabinet
KPMG ainsi que par ses commissaires aux comptes locaux.
OTH hausse le ton, invoque à l’occasion le respect des accords bilatéraux d’investissement. «OTH prendra toutes les mesures légales nécessaires pour contester le nouveau calcul», du fisc algérien, précise-t-on dans le communiqué.
Comme au lendemain de son premier redressement fiscal – OTA s’était vu notifier en novembre 2009 un arriéré d’impôt portant sur les années 2005, 2006 et 2007 – le groupe égyptien a pris les devants et a fait preuve d’une maîtrise parfaite de sa communication.
Alors que la décision du redressement fiscal a été notifiée avant les événements dramatiques ayant sanctionné le match Egypte-Algérie, le 14 novembre 2009, OTH n’a rendu publique cette information que dans le sillage de la crise diplomatique algéro-égyptienne.
Les velléités de «politiser» ce litige commercial, élevé en la circonstance au rang d’«affaire d’Etat», ont excédé les autorités d’Alger. En décembre 2009, le Premier ministre, Ahmed Ouyahia, a sommé les dirigeants d’OTA de «payer toutes ses redevances jusqu’au dernier centime» avant d’être autorisé à nouveau à relancer ses transferts à l’étranger.«L’enquête fiscale concernant Orascom était en cours depuis 12 mois et n’était pas liée au match de football entre l’Algérie et l’Egypte», avait déclaré le Premier ministre.
Après avoir protesté contre une mesure «sans fondement et inacceptable» due, selon le groupe, à une surévaluation des revenus de sa filiale, Orascom Telecom a déclaré, en avril dernier, avoir fini de payer une facture de près de 600 millions de dollars d’arriérés au fisc algérien.Le 23 septembre dernier, Moussa Benhamadi, ministre de la Poste et des Technologies de l’information, a réfuté les accusations de Naguib Sawiris faisant état de «pressions» qu’exercerait le gouvernement algérien sur le groupe égyptien : «Il n’y a aucune pression exercée par l’Algérie sur OTA», avait-il déclaré, précisant que le gouvernement ne fait que «veiller à l’application du droit algérien (droit de préemption). Ce même droit qui a permis à OTA de créer une société en Algérie».

Communiqué d’Orascom Telecom Algérie
La société Orascom Telecom Algérie (OTA - Djezzy) souhaite clarifier que la convocation émise par les services de Sûreté nationale adressée à Tamer El Mahdi, directeur général de la société, dans le cadre de l’enquête initiale basée sur la plainte déposée par la Banque d’Algérie concernant de prétendues irrégularités de la société durant les années 2007, 2008 et 2009, lui a été adressée en tant que représentant de la personne morale ; en aucun cas cette convocation n’est adressée à l’encontre de la personne physique.
OTA tient à préciser que toutes ses actions ont été menées conformément à la loi et à la réglementation algériennes et dans le cadre de transparence totale et absolue que lui dicte la législation en vigueur, et que Tamer El Mahdi a, lors de son audition, présenté des clarifications sur les allégations sans fondement relatives aux transferts effectués par la société à travers la Banque d’Algérie, ce qui sera démontré à travers la justice algérienne en qui Orascom Telecom Algérie a une totale confiance. Ce qui précède vient pour infirmer toute éventuelle information erronée relayée par certains médias.
La direction générale


Mohand Aziri (El Watan).

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