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Voir la version complète : Ouargla, 2 milliards de DA pour faire face à la remontée des eaux


Thirga.ounevdhou
29/03/2006, 16h46
Je me demande comment vivaient ses habitants, c’est vrai que l’eau dans cette région était imbuvable (salée et non réellement traitée)… Une stations d’opération et un secours.

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Des projets hydrauliques d’envergure ont été initiés pour la wilaya de Ouargla qui était en butte depuis des années à des problèmes récurrents d’assainissement et de qualité médiocre de son eau. Ces projets devront dans les prochaines années régler ces problèmes définitivement avec la réception de deux ouvrages majeurs en cours de réalisation.
Ces deux projets structurants, dotés de quelque six milliards de DA, concernent la réhabilitation et l’extension du réseau d’assainissement dans la cuvette de Ouargla et la déminéralisation de l’eau à travers la réalisation de deux stations de traitement au chef-lieu de la wilaya et à Touggourt, dans une première phase, avant sa généralisation à l’ensemble des communes de la wilaya, a affirmé le directeur de l’hydraulique de la wilaya, Rabah Safi.
Le phénomène de la remontée des eaux dans la région de Ouargla, résultat de la surexploitation de la nappe phréatique, est devenu une véritable hantise, que ce soit pour les habitants que pour les agriculteurs, qui voient leurs demeures et champs envahis par les eaux, phénomène favorisé par l’absence d’un réseau d’évacuation des eaux, fiable et performant.
Pour traiter ce problème, les responsables du secteur ont initié ce grand projet, doté de deux milliards de DA et confié à deux sociétés étrangères (libanaise et allemande). Il doit être réceptionné dans 36 mois, selon le directeur de l’hydraulique de la wilaya. Après une étude globale qui a duré trois années, menée entre 2001 et 2004 par un bureau d’étude suisse, le projet a été structuré en deux tranches de réalisation de 38 km de conduite d’assainissement et 14 stations de pompage, travaux confiés à la société libanaise Butac, alors que la société allemande Dywidag a été chargée de la construction d’une station d’épuration d’une capacité de 400 000 équivalent/habitants et un collecteur de 41 km entre la station et l’exutoire de Sebkha Safioune. Le rythme des travaux amorcés au mois de septembre dernier avance correctement, a indiqué le même responsable.

- Liberte

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