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bledard_for_ever
23/11/2010, 17h15
Les propriétaires des logements confiés à General Contractor Maroc attendent toujours la livraison de leurs biens. Ce dossier sulfureux, géré par Benjamin Chetrit, et marqué par la passivité des principaux opérateurs, Der Krikorian et Al Omrane, gangrène l’opération Tamesna. Fathallah Berrada peine à convaincre sur ses capacités de redressement.


***
Entre mer et nature ». Les agences de communication ne manquent jamais d’imagination?! Et en arrivant sur le site de la ville nouvelle de Tamesna, mieux vaut avoir de l’imagination… à plus d’une vingtaine de kilomètres de Rabat, la mer est un peu loin. Quant à la nature, si elle est bien présente, elle offre encore aujourd’hui un visage singulièrement ingrat, défigurée sur plusieurs centaines d’hectares par l’immense chantier d’une ville nouvelle qui doit accueillir, à terme, quelque 250 000 habitants. Pour l’heure, l’ensemble, érigé au milieu des champs et des pâturages, dont quelques dizaines de logements seulement ont été livrés, laisse planer bien des inquiétudes parmi la population pionnière.
«?Entre malversation et corruption?». Présentée comme cela, l’affiche est naturellement moins séduisante. Et pourtant. C’est bien de malversation et de corruption qu’il s’agit pour qualifier le cas le plus épineux de la réalisation des premiers logements de Tamesna.
Le dossier de General Contractor Maroc (GCM), cette société à laquelle le holding Al Omrane a accordé le 5 août 2005, l’adjudication de 1?500 logements clés en mains, de 5?000 logements (Lot B), dont 20?% à faible valeur immobilière (VIT?: 120?000 dirhams) avec équipements collectifs à réaliser (école, maison de jeunes et poste), et de quelques dizaines de villas, n’en finit pas de rebondir. On le croyait résolu fin 2009. Il n’en est rien.

Passivité des pouvoirs publics
évoquer ce dossier?–?qui voit des centaines de familles attendre encore en vain un logement pour lequel elles ont versé voici des années de confortables avances – c’est pénétrer dans un univers ou s’entremêlent au mieux la coupable passivité des pouvoirs publics, au pire des comportements empreints d’irrégularités, entachés d’illégalité, où les règles de bonne gestion ont rapidement laissé place aux pratiques les plus scandaleuses.
Au cœur de ce dossier, un holding public – Al Omrane – bras armé du ministère de l’Habitat, et deux associés qui ont déjà défrayé la chronique en 2005, lors de la reprise de la Marina Casablanca par la CDG (lire pages 18 et 19). La justice dira peut-être un jour sa vérité sur les faits qui lui seront soumis. Les plaintes ne manquent pas, déposées par les principaux protagonistes, sous un feu croisé qui ne manque pas de piquant. Benjamin Chetrit, l’homme aux identités multiples (lire encadré), ex-mandataire, fondé de pouvoirs, et président délégué de General Contractor, et André Der Krikorian, président du Groupe Der Krikorian, auront sans doute le loisir de s’expliquer devant la justice qu’ils viennent tour à tour de solliciter. En attendant, les tentatives de sauvetage de General Contractor semblent demeurer vaines?; et les acquéreurs douter du règlement de leur contentieux à l’égard du promoteur.
L’année 2010 a pourtant failli bien commencer. Le 29 décembre dernier, le sourire était de mise. Posant pour la photo, après avoir signé un «?mémorandum d’entente?», Fathallah Berrada, le nouveau patron de General Contractor, Miloud Hachimi, président de l’association Tamesna pour le développement et la solidarité (ATDS) –?une association de clients en colère –, Abdelkader Kaioua, inspecteur régional du ministère de l’Habitat, chargé par Ahmed Taoufiq Hejira d’une mission de médiation et quelques responsables du holding Al Omrane se félicitent d’avoir pu arracher, auprès des repreneurs de la société General Contractor, un calendrier précis de livraison des appartements et villas acquis par les acquéreurs. Mise sur pied en août 2009, après que les clients lésés par des années d’attente de la réception de leurs biens ont sollicité l’arbitrage du ministère de tutelle, la commission de médiation a obtenu des opérateurs une livraison rapide et progressive des logements.

Des ventes illégales
Trois mois plus tard, le sourire s’est figé. Les investisseurs emmenés par Fathallah Berrada, ancien président de la Bourse de Casablanca, n’ont toujours pas convaincu Al Omrane de leurs capacités financières, techniques et juridiques pour assumer, sans nouveaux dommages, la réalisation des programmes confiés à General Contractor. En clair, la surface financière des nouveaux opérateurs apparaîtrait nettement insuffisante, et leurs capacités à mener à bien un chantier d’une telle importance singulièrement limitées. Le holding public a donc annoncé son intention de se substituer à la société défaillante pour assurer la bonne fin des travaux et permettre, enfin, aux acquéreurs de prendre livraison de leurs logements dans les meilleurs délais.
Des primo-actionnaires défaillants, relayés par de nouveaux investisseurs sous l’œil bienveillant de la puissance publique?: le scénario aurait pu être idéal. Mais dans le dossier General Contractor, rien ne semble devoir répondre aux règles de bonne gestion. Et Al Omrane, qui a longtemps préféré ignorer les dysfonctionnements de la gestion de Benjamin Chetrit, se trouve bel et bien contraint de pallier ses propres insuffisances. Les quatre années de gestion pilotées par le mandataire du groupe Der Krikorian n’ont pas fini de révéler toutes leurs turpitudes. Au premier rang de celles-ci, des ventes de logements réalisées en parfaite illégalité au regard de la loi de la VEFA (Vente en l’Etat Futur d’Achèvement), pourtant expressément précisée dans la convention signée entre General Contractor et Al Omrane. Ventes qui ont permis à Benjamin Chetrit d’encaisser des sommes extrêmement importantes au bénéfice de GCM, mais dont la traçabilité laisserait aujourd’hui grandement à désirer. Et sur l’utilisation desquelles la Justice aura sans doute à se prononcer.
La détresse de clients toujours en attente de livraison, le désarroi d’entreprises non payées, l’arrêt progressif des chantiers, le non-respect du cahier des charges?: les éléments n’ont pas manqué qui auraient pu et auraient dû susciter la mobilisation d’Al Omrane. Le holding public, en charge de l’aménagement de la ville nouvelle de Tamesna, est pourtant resté sourd et aveugle à tous les signaux d’alarme. Une telle cécité pose question(s).

Une convention bafouée
Ainsi, s’agissant du non-respect de la VEFA, la réponse de Nabil Kerdoudi, PDG d’?Al Omrane Tamesna ne manque pas de surprendre?:?«?Effectivement, dans l’ancien accord, cela n’a pas été fait. Mais, il faut dire que la majorité, voire la quasi-totalité des ventes réalisées jusqu’à présent par les autres promoteurs dont Addoha, qui est pourtant coté, ne respectent pas cette disposition légale. Nous avons veillé à remédier à cela. Nous avons l’engagement de GCM à livrer tous les clients qui ont versé des avances et à respecter les dispositions de la VEFA pour les futures transactions.?» Et, interrogé sur la passivité de son holding sur les dysfonctionnements de la gestion de GCM, la réponse de Nabil Kerdoudi demeure tout aussi désarmante?:?«?Qu’est-ce que vous voulez qu’on fasse ! On voyait bien à un certain moment qu’il y avait des risques. GCM était confronté à de graves problèmes financiers, stratégiques et de gestion. Ce qui ne lui a pas permis de respecter ses engagements vis-à-vis de ses clients. On ne pouvait pas payer à sa place ses fournisseurs. Pour le programme Amal 1 (recasement des bidonvillois), nous avons continué à payer les entreprises pour éviter que le chantier ne s’arrête. Sur ce programme, GCM assure juste la maîtrise d’ouvrage... »
«?Qu’est-ce que vous voulez qu’on fasse?!?» Respecter la «?convention de partenariat?» signée entre les deux partenaires le 25 novembre 2005 peut-être… Celle-là même qui, en son article 14 stipule que « la présente convention sera résiliée de plein droit sans qu’il soit besoin d’accomplir une quelconque formalité dans les cas suivants : (…) manquements graves aux règles de l’art (…), non-respect des prescriptions techniques définies dans le cahier des charges et/ou engagements souscrits par le partenaire, dépassement supérieur à six mois de l’échéancier d’exécution prévu?». Un article 14 qui, si Al Omrane avait assumé ses responsabilités en temps opportun, aurait sans doute évité aux acquéreurs, tenus de longs mois dans l’ignorance, de menacer de recourir à la justice pour se faire entendre.

bledard_for_ever
23/11/2010, 17h15
Le rêve tourne au cauchemar
Etait-ce trop demander, s’étonnent aujourd’hui les clients lésés, que de s’assurer de l’état d’avancement du chantier, du respect du cahier des charges, de la légalité des contrats passés par le prestataire??... «?Franchement, observe cet acquéreur d’un appartement Hiba qui aurait du lui être livré en octobre 2008, quand on voit comment le citoyen marocain est protégé dans cette affaire, cela ne donne pas envie d’acheter au Maroc… J’ai hésité entre soit acheter au Bled, soit en France, et je pense que j’ai fait un très mauvais choix… Quelle galère?!?»
Sur le papier, il est vrai, tout permettait d’envisager une réalisation exemplaire, permettant à nombre de Marocains de réaliser leur rêve d’accès à la propriété, dans un environnement de cité moderne dotée des meilleurs équipements et services. Et si le rêve a rapidement tourné au cauchemar pour quelques milliers d’entre eux, c’est bien en raison du comportement douteux du gestionnaire de General Contractor, de la passivité de son partenaire français, et de l’incroyable force d’inertie qui a animé des années durant le holding Al Omrane Tamesna. Une inertie qui confine parfois à la complicité.
La convention qui lie Al Omrane et GCM est on ne peut plus claire. Or, les entorses à cette convention ne manquent pas qui, au fil du temps, auraient dû alerter les responsables d’Al Omrane. En cause?:?le changement d’actionnaires réalisé à l’occasion d’une augmentation de capital le 10 février 2006 par Benjamin Chetrit –?en dehors de tout respect de procédure?–?; l’absence de divers procès-verbaux au fil de la construction (dossiers de permis de construire)?; la mise en place des financements selon chaque phase?; le non-respect des dates d’achèvement ; le non-respect de la clause des modalités de paiement des terrains?; l’absence de transfert de propriété?; les irrégularités dans les rapports trimestriels de commercialisation et les rapports trimestriels relatifs aux investissements réalisés… Autant de dysfonctionnements, à tout le moins d’interrogations, à même d’alerter sur la gestion de GCM. Il faudra attendre la mi-2009, la mise en place de la commission de médiation et surtout les négociations entamées, pour assurer la reprise de GCM par de nouveaux actionnaires et dévoiler progressivement l’étendue des dégâts engendrés par la gestion de Benjamin Chetrit, avec le soutien qu’André Der Krokorian n’hésite pas à qualifier «?d’abusif?» de la BMCE (lire interview pages 20 et 21).
Fausses factures
La reprise de GCM par Fathallah Berrada et ses associés leur réservera bien des surprises. «?Malversations et fausses factures?», selon un proche du dossier, conduiront les nouveaux actionnaires et André Der Krikorian à porter plainte contre Chetrit. Trois plaintes déposées auprès du procureur du roi à Casablanca n’ont pas laissé l’ex-mandataire de GCM insensible, qui a, à son tour, déposé plainte contre André Der Krikorian. «?C’est une vieille affaire?», affirme aujourd’hui Benjamin Chetrit à actuel. «?Elle n’est plus d’actualité. J’ai retiré ma plainte. Nous avons signé un accord avec Der Krikorian, et nous avons même prévu qu’il n’y aurait plus d’agression entre nous. Je devais être payé de mes actions. Je les ai récupérées, il n’y a plus de procédure en cours… Vous savez, Der Krikorian, c’était le président, moi je n’étais que le délégué…?» Plaintes retirées ? André Der Krikorian dément ! L’épilogue pénal demandera assurément quelques années de procédure…
Pour l’heure, c’est de la livraison des logements en bonne fin d’achèvement dont il s’agit. Et de la responsabilité de l’opérateur. Mais quel opérateur?? Fathallah Berrada affirme tout mettre en œuvre pour redresser la situation et procéder à la livraison des logements dans les meilleurs délais. Al Omrane fait valoir des réserves sur les capacités du repreneur, et, surtout, sur la légalité du transfert de propriété. Un différend qui pourrait, là aussi, faute d’un accord en cours de négociation, et compte tenu des enjeux financiers, se terminer devant les tribunaux.
Car s’il est permis de s’interroger sur l’intérêt porté par les partenaires de Fathallah Berrada aux chantiers de Tamesna, eu égard aux multiples dérives enregistrées, sans doute faut-il voir au-delà de ce seul projet. L’enjeu financier en cours n’est naturellement pas neutre. L’achèvement du programme concédé à GCM devrait, selon un fin connaisseur du dossier, se monter à quelque 631,8 millions de dirhams. Un somme à mettre en parallèle avec les quelque 630 millions de dirhams à recouvrir pour le solde de la vente des villas et logements. En clair, le dossier pourrait se solder par une opération blanche, ou en très léger déficit.
En réalité, l’intérêt des nouveaux action-naires se porte sans doute moins sur Tamesna que sur les deux pépites que détient GCM. La société serait en effet propriétaire de 5 hectares à Salé, et de 6 hectares à Mohammedia/Ben Slimane. Deux lots qui pourraient, selon André Der Krikorian, laisser respectivement 140 millions et 240 millions de dirhams de marge nette à leurs gestionnaires. De quoi nourrir l’activisme des nouveaux bailleurs de fonds de GCM pour tenter de conserver la maîtrise des chantiers en cours à Tamesna.

Henri Loizeau

Actuel.ma

megamax
23/11/2010, 17h22
c très bien blédard

tu apportes de l'eau au moulin de la haine

une banale affaire civile comme il en arrive partout dans le monde

bledard_for_ever
23/11/2010, 17h28
c très bien blédard

tu apportes de l'eau au moulin de la haine

une banale affaire civile comme il en arrive partout dans le monde


ce n'est pas une banale affaire civile.

c'est un projet d'une ville nouvelle.

atlante
23/11/2010, 19h14
Bledar ..........la ville est sortit de terre, des gens y habite déjà.....

Le problème concerne une partie des logement..........c'est une affaire civile .

tu peut trouve ainsi :

Appartement en vente á Tamesna (http://www.maisons-maroc.com/french/property/ref/1032-03250P/)

******* vente un appartement fini à tamesna, programme ***** du groupe *****. double façade (chouka) en 2 ième étage, supérficie entre 55 et 60 m² il est constitué de: 2 chbres, 1 salon, 1 cuisine et salle de bain.

Tamesna - Appartement - 2 Chambres - 1 Salles de bain 260.000 DH

Pihman
23/11/2010, 20h00
Le comble c'est que les apparts CGM etaient les plus chers
bien plus cher que ceux des espagnols, des malaisiens et surtout de Addoha qui est venu en retard et ont été les premiers a livrer

Beidawi II
24/11/2010, 00h42
Blédard a cru que c'est tout le projet qui trainait.

Non Blédard, la ville habrite 30 000 habitants, et avance bien, pour les éléctions 2012, elle habritera plus de 50 000 hab, sur les 300 000 prévus, une prouesse alors que pour les éléctions de 2007 elle n'apparaissait même pas dans les cartes.

Ce scandale de CGM entache l'image des villes nouvelles, et ce'est une réalité, la mauvaise gestion ou le va vite prime peut avoir des conséquences néfastes.
Mais cela concerne toujours que moins de 2% du projet.

bledard_for_ever
15/12/2010, 18h04
Non 15000 habitants et 25000 d'ici 2020

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Al Omrane fait le ménage à Tamesna http://www.leconomiste.com/upload/article/6_104572.jpg· Retrait du foncier à General Contractor, sommation à Marina d’Or

· Cinq autres promoteurs défaillants dans le collimateur


C’est le grand ménage dans les contrats liant les promoteurs à Al Omrane pour l’aménagement de la ville nouvelle de Tamesna. Les promoteurs qui n’ont pas respecté les cahiers des charges ont été contraints de restituer les terrains mis à disposition par Al Omrane. Selon le schéma des conventions, l’Etat leur affectait des «îlots» semi équipés. En échange, le promoteur s’engage à réaliser un certain nombre d’équipements selon un échéancier fixé à l’avance. C’est le cas par exemple des équipements publics et des logements à faible valeur mobilière destinés au relogement de bidonvillois. Mais le constat aujourd’hui est que la plupart des promoteurs ont eu du mal à respecter leurs engagements. Crise économique et mévente des programmes immobiliers ont plongé plusieurs d’entre eux dans l’incapacité d’aller au bout de leurs opérations. Des mises en demeure sont généralement adressées aux promoteurs concernés et des réunions organisées pour étudier les dossiers. En principe, des délais supplémentaires sont également accordés. Une sorte de seconde chance mais que quelques promoteurs n’ont pas su saisir.
A Tamesna, un premier accord a été signé avec General Contractor auprès duquel Al Omrane Tamesna a récupéré une trentaine d’hectares.
Un autre est en cours de finalisation pour la restitution de 35 hectares auprès de Marina d’Or.
Al Omrane Tamesna s’apprête aussi à résilier son «contrat» avec cinq autres promoteurs pour un total de 32 hectares. En tout cas, des mises en demeure leur ont déjà été adressées.
Trois ans et demi après le lancement, le chantier de Tamesna avance. Elle compte près de 15.000 habitants et devrait en attirer 25.000 d’ici 2020. Dans cette ville nouvelle, près de 98% des infrastructures de base sont réalisées. Des commerces de proximités ont vu le jour, quatre écoles, un collège ainsi qu’un centre de santé. La ville est également en train de négocier avec l’Education nationale pour l’implantation d’un campus universitaire.
Reste le problème de la connexion de la nouvelle ville à ses voisines, notamment Rabat. La route venant de Témara reste insuffisante. La rocade, dont les travaux seraient lancés en 2011, pourrait régler le problème.
A Tamesna, l’on s’apprête aussi à lancer les travaux pour la réalisation de la zone industrielle. Le souci majeur par rapport aux nouvelles villes est d’éviter d’en faire des villes-dortoirs en y créant de l’activité.
A Tamansourt par exemple, une plate-forme industrielle intégrée sera mise en place sur 340 hectares. Auparavant, il était question d’aménager uniquement une zone industrielle. Dans cette nouvelle ville, la première tranche de 1.200 hectares est pratiquement achevée et 17.000 logements sont prêts. Tamansourt qui compte actuellement près de 30.000 habitants a enregistré le désistement d’un seul promoteur immobilier mais au niveau de la zone d’extension. Seul problème pour cette ville, construire son propre cachet et récupérer son centre-ville squatté par un bidonville, évacué aujourd’hui à 80%.

Khadija MASMOUDI

Zakia
15/12/2010, 18h16
J'ai une question : les acquéreurs se sont acquittés directement du montant ou bien les sommes sont libérées au fur et à mesure de l'avancement des travaux?

casacapital
15/12/2010, 18h52
les acheteurs devront encore attendre , ils auront les logements livrés par al omrane.



c'est un projet d'une ville nouvelle.

avec ttes les difficulté qque cela impose, c'est normal que des sous traitant soi defaillant mais l'etat veille et le projet finira²par aboutir. au maroc ce genre de contre temps c'est banal

upup
15/12/2010, 19h24
zakia,

sommes libérées au fur et a mesure pour la majorité .

upup
15/12/2010, 19h29
bledard, vas sur goole maps , tu verras de quoi tu parles même si c est ancien comme photo.

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