morjane
30/03/2006, 16h04
L’édition de cette année a été marquée par la présence de 304 exposants nationaux représentant toutes les wilayas du pays, ainsi que plus de 80 étrangers venus de 13 pays. Elle est ouverte du 28 mars au 4 Avril 2006 et se teint au Palais des expositions des Pins Maritimes à Alger.
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“Comparativement aux deux premiers jours du dernier Salon international de l’artisanat traditionnel, la même période cette année n’a pas vu un engouement des visiteurs’’ nous ont affirmé hier certains exposants au 13e Salon international de l’artisanat traditionnel qui se tient au Palais des expositions aux Pins maritimes.
Cette manifestation inaugurée le 28 mars par Mustapha Benbada, ministre de la PME et de l’Artisanat, s’étalera jusqu’au 4 avril prochain.
“Ce relatif désintérêt est peut-être dû à l’entrée de nouveaux exposants nationaux et étrangers”, nous dit une exposante de tapis traditionnels venue de Tipasa. “Il faut attendre les jours à venir pour pouvoir en juger”, a-t-elle poursuivi.
L’édition de cette année a été marquée par la présence de 304 exposants nationaux représentant toutes les wilayas du pays, ainsi que plus de 80 étrangers venus de 13 pays. Les stands représentant les spécialités traditionnelles algériennes jouxtent ceux des exposants étrangers. Les objets étalés dans leur totalité témoignent du génie de l’homme. Chaque ustensile ou outil exprime un don qui caractérise son concepteur. Des objets faits à la main loin de toute intervention industrielle attirent l’attention des visiteurs et leur admiration.
De la céramique d’art au verre soufflé, de la bijouterie à la maroquinerie, du tapis tissé à l’habit traditionnel et à la broderie, chaque région et chaque pays a mis sa touche qui l’identifie. Si certains exposants vendent leurs produits sur place, d’autres reçoivent des commandes pour la conception d’objets qui demandent assez de temps et d’efforts à l’instar des tapis.
Si cette manifestation donne au visiteur une idée sur les différentes spécialités traditionnelles existantes notamment en Algérie, elle renseigne aussi sur son enracinement dans les profondeurs de la société que les siècles n’ont pas réussi à effacer.
Ces spécialités artisanales faites à la main, bien qu’elles aient perdu de leur importance dans certaines régions où même la relève n’est pas assurée quant à leur pérennisation, font l’objet de sauvegarde dans d’autres régions. ’’Dans notre région, ce sont les jeunes filles qui confectionnent les tapis de laine” nous dit une exposante de tapis venue de Cherchell.
Aux côtés des objets de décoration et des habits, des gâteaux traditionnels agrémentés d’éléments modernes de décoration, un tableau qui exprime une influence mutuelle du passé et du présent.
Par la dépêche de Kabylie
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“Comparativement aux deux premiers jours du dernier Salon international de l’artisanat traditionnel, la même période cette année n’a pas vu un engouement des visiteurs’’ nous ont affirmé hier certains exposants au 13e Salon international de l’artisanat traditionnel qui se tient au Palais des expositions aux Pins maritimes.
Cette manifestation inaugurée le 28 mars par Mustapha Benbada, ministre de la PME et de l’Artisanat, s’étalera jusqu’au 4 avril prochain.
“Ce relatif désintérêt est peut-être dû à l’entrée de nouveaux exposants nationaux et étrangers”, nous dit une exposante de tapis traditionnels venue de Tipasa. “Il faut attendre les jours à venir pour pouvoir en juger”, a-t-elle poursuivi.
L’édition de cette année a été marquée par la présence de 304 exposants nationaux représentant toutes les wilayas du pays, ainsi que plus de 80 étrangers venus de 13 pays. Les stands représentant les spécialités traditionnelles algériennes jouxtent ceux des exposants étrangers. Les objets étalés dans leur totalité témoignent du génie de l’homme. Chaque ustensile ou outil exprime un don qui caractérise son concepteur. Des objets faits à la main loin de toute intervention industrielle attirent l’attention des visiteurs et leur admiration.
De la céramique d’art au verre soufflé, de la bijouterie à la maroquinerie, du tapis tissé à l’habit traditionnel et à la broderie, chaque région et chaque pays a mis sa touche qui l’identifie. Si certains exposants vendent leurs produits sur place, d’autres reçoivent des commandes pour la conception d’objets qui demandent assez de temps et d’efforts à l’instar des tapis.
Si cette manifestation donne au visiteur une idée sur les différentes spécialités traditionnelles existantes notamment en Algérie, elle renseigne aussi sur son enracinement dans les profondeurs de la société que les siècles n’ont pas réussi à effacer.
Ces spécialités artisanales faites à la main, bien qu’elles aient perdu de leur importance dans certaines régions où même la relève n’est pas assurée quant à leur pérennisation, font l’objet de sauvegarde dans d’autres régions. ’’Dans notre région, ce sont les jeunes filles qui confectionnent les tapis de laine” nous dit une exposante de tapis venue de Cherchell.
Aux côtés des objets de décoration et des habits, des gâteaux traditionnels agrémentés d’éléments modernes de décoration, un tableau qui exprime une influence mutuelle du passé et du présent.
Par la dépêche de Kabylie