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Voir la version complète : Conversation entre Abdelaziz Bouteflika et Henry Kissinger


azouz
01/12/2010, 03h49
Evoquant la conférence en cours à Paris, Kissinger souhaite savoir si Bouteflika n’a pas trouvé son discours «un peu agressif». «C’était agressif, mais pas trop», réplique en riant le ministre algérien qui note, cependant, une «évolution» dans la position américaine qui a, désormais, le mérite d’être plus «claire». Kissinger : «Parlons du Sahara ! Vous devriez savoir que nous ne ferons pas de pression sur l’Espagne pour une solution particulière. En fait, nous essayons de dissuader le Roi (Hassan II), de marcher dedans». Et de rigoler : «Avez-vous entendu ce que Moynihan* a dit ? Il a dit que si les Russes prennent la relève au Sahara, il y aura aussitôt pénurie de sable (rires). Franchement, nous voulons rester en dehors de ce problème. Ce n’est pas héroïque de s’y engager». Bouteflika : «Si nous voulons aborder correctement le problème, nous sommes obligés de parler franchement. Ce problème du Sahara est un précédent dans le monde et c’est un problème important, y compris pour le Moyen-Orient».
«Pourquoi le Moyen- Orient ?», interroge Kissinger. Bouteflika : «S’il y a un accord entre l’Egypte, la Syrie, la Jordanie et Israël, pensez-vous, pour autant, que les autres arabes vont abandonner les Palestiniens ? C’est le même problème. Vous ne pouvez pas abandonner le peuple sahraoui comme vous ne pouvez pas le faire pour celui de la Namibie. Nous avons le Maroc et la Mauritanie réunis qui envisagent de le coloniser, alors qu’il y a décision de la Cour internationale de justice». «C’est ambigu !», tranche Kissinger.
«Non, la Cour a examiné le problème dans ses détails et a tranché pour une solutions pacifique», assène Bouteflika.
Kissinger : «Je ne sais ce que pourrait signifier l’autodétermination pour le Sahara. Je le comprends pour les Palestiniens, mais c’est un problème un peu différent ».
«La population du Qatar n’est pas plus importante», cite, en exemple, Bouteflika. «Mais, ils ont un Cheikh, un Etat indépendant», ironise Kissinger. «Mais il peuvent être indépendants quand même. Etes vous déjà allé à Dubaï ?», demande Bouteflika.
«Non, le service chargé de ma protection pense que mon accueil va être tellement enthousiaste qu’ils ne me relâcheront pas. (Rire)», rigole le secrétaire d’état.
«Je pense que ni les uns ni les autres -ceux qui vous encouragent ou ceux vous découragent d’y aller- n’ont raison de le faire. Mais, je vous assure que ce sont des pays qui valent la peine d’être vus».
Kissinger met fin à cette digression :
«Qu’est-ce qui va se passer au Sahara ?».
Bouteflika :
«Je voudrais savoir si vous proposez une solution parce que c’est important».
- «Quelle solution ?».
Bouteflika : «Il n’y en a qu’une de possible. C’est une question de principe. faut qu’il y ait référendum et l’Algérie en acceptera les résultats. Que les Sahraouis optent pour le Maroc, la Mauritanie, ou l’indépendance, il n’y aura aucun problème pour l’Algérie.» «Peut-on organiser le référendum pendant que les Marocains sont-là ?», lancera Kissinger. «Il faut seulement qu’il y ait des garanties. Il ne peut y avoir de référendum sous les baïonnettes et on ne peut l’organiser sous la coupe des Espagnols parce qu’ils sont partis», soulignera Bouteflika.
Kissinger : «Les Mauritaniens aussi sont là. Vont-ils le partager (le Sahara, Ndlr) entre eux, tous les deux ?». Bouteflika : «Peut-être, mais le problème est plus compliqué que ça et a plusieurs aspects. Un aspect politique, un aspect économique et un aspect ayant trait à la souveraineté.
Il est exclu que le Maroc suivra la CIJ ou l’ONU. L’un des juges m’a dit que c’est une question de survie pour la monarchie. Il me l’a dit à la Haye». La révélation de discussions entre Bouteflika et un juge de la Cour fait réagir le secrétaire d’Etat : «Citez-moi le nom d’une seule institution internationale que vous n’avez pas infiltrée ?». Bouteflika, du tac au tac, : «Il en est de même pour les Etats-Unis». Kissinger préfère revenir à son affirmation initiale :«Je le répète, nous n’avons aucun intérêt là-dedans ».
Le ministre algérien revient à la charge : «Parlons ouvertement, êtes vous derrière ce problème ?» ce qui, visiblement, agace Kissinger : «C’est plutôt vous qui êtes derrière !» Bouteflika s’explique : «Nous estimons que votre position est des plus importantes. Votre presse : Newsweek, The New York Times…, a été très objective dans son traitement de la question et nous estimons que les Etats-Unis pouvaient stopper la Marche verte. Ils étaient en mesure de la stopper ou de la favoriser ».
«Ce n’est pas vrai !», coupe Kissinger. Bouteflika persiste : « la France agit de manière grossière. Manque de délicatesse, de subtilité. Bourguiba, Senghor… qu’est-ce qui reste de son influence ? Bongo… aucune finesse, aucune imagination. Êtes-vous dans cette situation ? Mais il ya les sentiments, et nous sommes très affectés par ce que nous considérons que votre position est anti-algérienne. » Kissinger : «Nous n’avons pas de position contre l’Algérie. La seule question était de savoir ce que ça risquait de nous coûter. Pour empêcher la marche verte, devions-nous rompre complètement nos relations avec le Maroc, lui imposer un embargo ?». Bouteflika : «Vous pouviez le faire, vous pouviez lui couper l’aide économique et l’aide militaire. » Kissinger : «Mais, ça aurait pu ruiner nos relations avec le Maroc.» «Non, le roi du Maroc ne veut pas tomber dans les bras des Soviets», répond Bouteflika.
- «Mais, nous n’avons pas d’intérêts au Sahara».
- «Vous avez des intérêts en Espagne et au Maroc».
- «Et en Algérie !». – «Et vous favorisez l’un d’entre ces pays».
- «Je ne pense pas que nous favorisons un camp sur l’autre. Nous essayons juste de rester loin du conflit».
- «Votre rôle ne peut être marginal ou dépourvu d’intérêts parce que vous coopérez militairement avec le Maroc. Donc, vous ne pouvez rester neutre entre le Maroc et l’Algérie. Je comprends plutôt que vous n’êtes pas neutre ou que, du moins, vous favorisez le Maroc». Kissinger prend alors son interprète à témoin : «Tu traduis comment ? le ministre se plaint de quoi ?
En quoi nous n’avons pas favorisé l’Algérie ? pour pouvoir nous aligner sur sa position, il faudrait renier complètement la nôtre». «Peut-être qu’il serait plus simple de prendre le principe d’autodétermination comme point de départ.
Maintenant, nous avons affaire à un voisin qui a des frontières mobiles… avec la Mauritanie, avec le Niger et avec l’Algérie. Des frontières mobiles.
Après dix ans, nous venons d’accepter la Mauritanie dans la région. Si le Maroc occupe ce pays avec un minimum de légalité, cela constituera un précédent grave. Et si, dans la région, il y avait un tel précédent de violation des frontières, il y aura inévitablement risque de conflit. Il n’est pas trop tard pour que vous aidiez à trouver une solution. Il faut un maximum de garanties pour l’organisation du référendum des Nations unies et l’Algérie acceptera le résultat. Ni la CIJ, ni l’ONU ne reconnaissent des droits au Maroc ou à la Mauritanie». Kissinger se montre, enfin, un peu conciliant : «Laissez-moi réfléchir et je vous contacterai par le biais de notre ambassadeur… A propos, quand allez-vous nous désigner un ambassadeur à Washington ?».
Bouteflika : «Effectivement, votre remarque est pertinente. Nous allons désigner quelqu’un au début de l’année. En fait, il est dans notre intérêt de choisir quelqu’un qui a le profil approprié. Et je vais régler le problème très rapidement». Kissinger rassure : «Je pourrais être plus utile s’il y a quelqu’un à Washington».
- «Je vais trouver quelqu’un qui a l’envergure suffisante pour ce poste».
- «Il sera bien reçu à Washington».
- «C’est en bonne voie, nous y réfléchissons, Dr Kissinger.» L’algérien se montre encore plus conciliant : «Nous avons tissé de merveilleuses relations basées sur la coopération. Dans le domaine économique, elles sont formidables et nous ne l’oublierons jamais. Au plan politique, nous pourrions ne plus nous plaindre de la situation au Moyen-Orient».
- «Non, vous êtes très coopératifs», réplique Kissinger. Bouteflika pousse alors l’offre algérienne un peu plus loin. «Si vous avez un problème avec Cuba, le Vietnam ou le Cambodge, nous vous aiderons avec plaisir.
Discrètement…» Kissinger apprécie. «Nos hommes aux Nations unies ne comprennent souvent pas nos rapports, mais je reconnais que nous entretenons des relations très positives que j’apprécie beaucoup». Bouteflika insiste :
«Nous sommes de vrais amis. Nous n’avons rien à cacher et nous ne manœuvrons pas. Rien que ce geste, de s’attabler avec vous, comme votre convive, l’indique bel et bien.» «Exactement, laissez moi examiner la question du référendum, surtout s’il ne requiert pas un retrait avant le scrutin», promet Kissinger. «Le retrait n’est pas une condition mais il faut aussi s’assurer qu’il y ait des garanties solides pour que le peuple sahraoui puisse décider librement. Vous savez qu’il pourrait y avoir des assassinats. Nous ne voulons laisser subsister aucun problème. Génocide…».
-«Au Sahara ?», demande Kissinger.
-«Affirmatif ! J’en suis certain. C’est un problème d’intérêts. Je ne comprends pas pourquoi les Mauritaniens veulent des frontières comme ça, tout comme je ne comprends pas pourquoi l’Algérie effraye autant.»
- «Nous n’avons pas joué un rôle très actif parce que nous avons assez de problèmes pour nous aventurer sur un autre front. Mais, je vais l’examiner, je vais m’y pencher».
- «J’ai l’impression que vous ne voulez pas d’un nouvel Etat dans la région».
- «S’il se développe, nous l’accepterons, comme nous l’avons déjà fait pour la Guinée Bissau ou le Cap Vert», promet Kissinger.
- «Il recèle d’immenses richesses et dans 10 à 12 ans, il deviendra le Kuwait de la région», affirme l’Algérien.
- «Mais, nous ne nous y opposons pas. Nous n’avons pas un intérêt particulier».
- «Il est important que l’équilibre de la région soit maintenu. Je ne pense pas que vos intérêts s’accommodent du désordre».
- «Je suis d’accord avec vous», certifie le secrétaire d’Etat.
Le ministre algérien passe alors à autre chose et sonde son interlocuteur.
«J’étais étonné de voir la France et la Tunisie travailler ensemble comme forces méditerranéennes. Avec les problèmes du Moyen-Orient, de Chypre, et ceux qui existent au Maghreb, parler de la Méditerranée relève plutôt de l’optimisme». Kissinger botte en touche : « En réalité, nous sommes inactifs dans cette région et nous évitons de prendre position pour un camp ou un autre. Nous ne vous avons pas aidés, nous ne l’avons pas fait pour le Maroc non plus. Laissez moi réfléchir à ce que nous pouvons faire. Je n’aime pas faire des promesses que je ne pourrais pas tenir». A l’initiative du secrétaire d’Etat américain, la discussion tourne alors autour de la guerre en Angola et du Moyen- Orient.

Le Soir d'Algérie

azouz
01/12/2010, 03h51
Nous avons tissé de merveilleuses relations basées sur la coopération. Dans le domaine économique, elles sont formidables et nous ne l’oublierons jamais. Au plan politique, nous pourrions ne plus nous plaindre de la situation au Moyen-Orient».


j'apprecie le chantage je suis sur que les palestiniens apprecieront aussi.

ouldabbas
01/12/2010, 04h31
Mon dieu. C'est du lynchage ca. Pur et dur.
Henry est un maestro. Un vrai.

Karim28
01/12/2010, 07h10
Au plan politique, nous pourrions ne plus nous plaindre de la situation au Moyen-OrientNous pourrions ne plus nous plaindre = le conditionnel = on arreterait de se plainde si...:rolleyes:



«Il n’y en a qu’une de possible. C’est une question de principe. faut qu’il y ait référendum et l’Algérie en acceptera les résultats. Que les Sahraouis optent pour le Maroc, la Mauritanie, ou l’indépendance, il n’y aura aucun problème pour l’Algérie.»

A noter la position juste, constante et immuable de l'Algerie

absent
01/12/2010, 09h13
Waooo !

Géniales ces révélations !

Au moins, on sait un peu plus ce qui se tramait entre les dirigeants du monde.

Badis
01/12/2010, 11h06
Aucune dignité, quelle bassesse, mais enfin bon, aucune surprise de la part de révolutionnaires en pyjama.

absent
01/12/2010, 18h32
Badis a dit:
Aucune dignité, quelle bassesse, mais enfin bon, aucune surprise de la part de révolutionnaires en pyjama. Tu parles du manque de dignité du roi Hassan II ou du président Ouled dada qui ont décider d'envahir un pays qui n'est pas le leur, et de bombarder au napalm des campements nomades parce qu'il n'ont pas accepté de nouveaux colons ?! :evil:

et décider d'envahir très vite ce territoire de manière à éviter un référendum d'auto-détermination qui allait leur faire perdre ces territoires à jamais ?!

En effet, plusieurs années avant 1975, l'ONU a organisé avec l'espagne un recensement de la population saharaouis, en vue d'effectuer un référendum d'autodéterminbation.

Mon cher BADIS relit l'histoire de ces pauvres malheureux saharouis avant de t'emporter !

Cell
01/12/2010, 18h46
Que les Sahraouis optent pour le Maroc, la Mauritanie, ou l’indépendance, il n’y aura aucun problème pour l’Algérie.»


donc pour toi , les sahraouis se limitent à cet attroupement de 100 - 150.000 personnes ayant fuit vers Tindouf ...... et à qui ont a enseigné pendant 35 ans que le maroc est le diable .

Karim28
01/12/2010, 19h04
donc pour toi , les sahraouis se limitent à cet attroupement de 100 - 150.000 personnes ayant fuit vers Tindouf ...... et à qui ont a enseigné pendant 35 ans que le maroc est le diable .


Euuuuh la discussion entre boutef et kissinger date de 1975...

Les sahraouis voulaient deja etre independant a l'epoque....lire le compte rendu de la mission onussienne de l'epoque qui preparait le referundum.
Maintenant vous allez nous faire croire que c'est 35 ans d'exil qui a fait que le peuple sahraoui est anti-marocain.

Ya weddi l'histoire bayna, c'est une agression lache et abjecte qui a eu lieu en 75. Et rien ne changera cela.

Cell
01/12/2010, 19h36
KArim , tu ne répond pas à ma question qui est pourtant d'une simplicité déroutante.........



Euuuuh la discussion entre boutef et kissinger date de 1975...

c'est vrai ???

Les sahraouis voulaient deja etre independant a l'epoque....lire le compte rendu de la mission onussienne de l'epoque qui preparait le referundum.

il n'y en jamais eu , la seule mission Onusienne est la MINURSO , et elle fut mise en place en 1990 ......

Maintenant vous allez nous faire croire que c'est 35 ans d'exil qui a fait que le peuple sahraoui est anti-marocain.

d'exil non , par contre les stages à Cuba , l'isolement , le matraquage quotidien ...... ont rendu 150.000 personnes ( et pas le peuple sahraoui) ANTI MAROCAINES.

regarde les rifains , ils ont subit de la part du makhzen dix fois ce que les sahraouis ont enduré , et pourtant , ils ont tournés la page ...... si CET ATTROUPEMENT a Tindouf ne l'a pas fait , c'est parceque quelqu'un ( un voisin bienveillant) les en empeche ...



Ya weddi l'histoire bayna, c'est une agression lache et abjecte qui a eu lieu en 75. Et rien ne changera cela.

ben si c'est comme ca que tu le prend , moi je te dis , le maroc controle le sahara , et vous pouvez vous taper la tete contre le Mur , au propre comme au figuré .....

sinon j'attend toujours la réponse à ma question :

donc pour toi , les sahraouis se limitent à cet attroupement de 100 - 150.000 personnes ayant fuit vers Tindouf ...... et à qui ont a enseigné pendant 35 ans que le maroc est le diable .

jazouli
01/12/2010, 19h52
Ce qu'il faut retenir:


- «J’ai l’impression que vous ne voulez pas d’un nouvel Etat dans la région».
- «S’il se développe, nous l’accepterons, comme nous l’avons déjà fait pour la Guinée Bissau ou le Cap Vert», promet Kissinger.
- «Il recèle d’immenses richesses et dans 10 à 12 ans, il deviendra le Kuwait de la région», affirme l’Algérien.

Karim28
01/12/2010, 20h18
donc pour toi , les sahraouis se limitent à cet attroupement de 100 - 150.000 personnes ayant fuit vers Tindouf ...... et à qui ont a enseigné pendant 35 ans que le maroc est le diable .

Les sahraouis sont les habitants originaires du Sahara occidental, aussi simple que ca, qu'ils sont a tindouf refugies, a Layoune ou n'importe ou dans le monde.

il n'y en jamais eu , la seule mission Onusienne est la MINURSO , et elle fut mise en place en 1990 ......


Ya Cell pourquoi?, pourquoi tu me donnes un baton pour te tapper avec, ca me fait pas plaisir:

http://en.wikipedia.org/wiki/UN_visiting_mission_to_Spanish_Sahara

Cell
01/12/2010, 20h28
Les sahraouis sont les habitants originaires du Sahara occidental, aussi simple que ca, qu'ils sont a tindouf refugies, a Layoune ou n'importe ou dans le monde.

fort bien , donc un mec qui est le pére d'un autre mec qui se prétend président du peuple sahraouis peut etre considéré comme un sahraoui ..... RIGHT ....

je veux pas brusquer les chose pour ne pas te faire fuire.

Cell
01/12/2010, 20h31
Ya Cell pourquoi?, pourquoi tu me donnes un baton pour te tapper avec, ca me fait pas plaisir:

http://en.wikipedia.org/wiki/UN_visi...Spanish_Sahara (http://en.wikipedia.org/wiki/UN_visiting_mission_to_Spanish_Sahara)

c'etait une mission de visite au sahara , pour s'encquérir de la siituation, parcequ'un pays de la région avait fait inscrire ce territoire dans la liste des territoires à décoloniser ????


sait tu qui est ce pays ???

pyrhamid
01/12/2010, 20h34
sacré boutef à la limite de la debauche

Yakouren
01/12/2010, 20h38
- Henry Kissinger etait l'ami intime de Hassan et des juifs du maroc qui influaient sur le Maroc.

- Hassan2 et Kissinger etaient les de grands amis d'Israël.

- Hassan et ses amis israëliens et Kissinger avant leur invasion du Sahara Occidental de 1975 avaient etudié une eventuelle attaque de l'Algérie par le Maroc aprés l'annexion du Sahara par le Maroc.

- Quand Kissinger parlait avec le chef de la dipolmatie algérienne des années 70 c'etait seulement dans le cadre de détente entre l'est et l'ouest.

ouldabbas
01/12/2010, 21h05
«S’il se développe, nous l’accepterons, comme nous l’avons déjà fait pour la Guinée Bissau ou le Cap Vert», promet Kissinger.

Ce pays se developpe bel et bien, mais a Tindouf.
Tindouf est notre cadeau pour ce jeune pays.

On va appeler tout ca Le piege des trois rois.
HII a offert le mirage referendum.
M6 leur mouille la bouche avec le mirage autonomie.
Moulay El Hassan, a la fin de son regne,
va ceder Tirifari et reconnaitre Tindouftania.
Kissinger le petit-fils lui emboitera le pas.
Et tout le monde sera content. Champagne, fois gras, ...

Cell
01/12/2010, 21h47
Ce pays se developpe bel et bien, mais a Tindouf.
Tindouf est notre cadeau pour ce jeune pays.

On va appeler tout ca Le piege des trois rois.
HII a offert le mirage referendum.
M6 leur mouille la bouche avec le mirage autonomie.
Moulay El Hassan, a la fin de son regne,
va ceder Tirifari et reconnaitre Tindouftania.
Kissinger le petit-fils lui emboitera le pas.
Et tout le monde sera content. Champagne, fois gras, ...

Amen ....... mais je prendrais du coca à la place

casacapital
01/12/2010, 21h49
en gros boutef bavait deja en 75 sur les richesses du sahara et essayait dentrainer les etats unis avec lui, mais kissinger nest pas tombé ds le panneau, le sahara marocain ou independant ca na pas dinteret pour loncle sam, le maroc y est deja et ca ne les derange en rien,ridicule depuis 35 ans, persone ne partage sa position mais il presevere tjs, il faut arreter de faire de la lubie d'un homme une affaire d"etats amis algeriens!!

«S’il se développe, nous l’accepterons, comme nous l’avons déjà fait pour la Guinée Bissau ou le Cap Vert», promet Kissinger.

mdr si abdelaziz marrakchi entendait ca, on ne le compare meme pas avec le cap vert ou la guinee bissau, Sil se developpe la rasd deviendra comme ces pays... waou ils viennent de tres loin les mlahfa et aprés un passage par tindouf ca les a encore amoindri....

Karim28
01/12/2010, 22h02
en gros boutef bavait deja en 75 sur les richesses du sahara

Un autre qui a des problemes de comprehension.
Boutef explique que l'Etat Sahraoui serait un etat viable.
Il prend l'exemple d'autres pays desertiques et peu peuples.

centripete
01/12/2010, 22h09
Un autre qui a des problemes de comprehension.
Boutef explique que l'Etat Sahraoui serait un etat viable.
Il prend l'exemple d'autres pays desertiques et peu peuples. il faut être sacrement crédule pour penser ça dans ce bas monde où nous vivons...
c'est la vérité que bouteftef bavait depuis le temps.

ouldabbas
01/12/2010, 22h20
si abdelaziz marrakchi entendait ca, on ne le compare meme pas avec le cap vert ou la guinee bissauMais il etait la. Juste derriere Boutef.
C'est juste qu'il venait de voir le dentiste. Et sa bouche
lui faisait mal. Et quand il a finalement ouvert la bouche,
Kissinger s'est sauve. Et c'est comme ca qu'on a scelle
le sort du sahara. Depuis le US department refuse
de dialoguer avec le polizario.

casacapital
01/12/2010, 22h53
Un autre qui a des problemes de comprehension.
Boutef explique que l'Etat Sahraoui serait un etat viable.
Il prend l'exemple d'autres pays desertiques et peu peuples.va dire ca a kissinger qui lui repond niet, pour lui les poliz ne sont meme pas meilleur que le cap vert ou la guinee B !!!
par lallusion aux richesses du sahara boutef essaye de faire comprendre quil ya un gateau a se partager... kissinger lui repond quil na pas faim et quil a deja dejeuné avec hassanII ...

par rapport a la question de la nomination de lambassadeur algerien a washington, kissinger pour parer les excellentes relations algero US pretendu par boutef, fait remarquer a ce dernier que lalgerie devrait commencer par envoyé qlq un labas avant de parler de relations!!!

dans un autre entretien entre boutef et kissinger, ce dernier pretend quil netait pas au courant de la marche verte et que Hassan II avait agit en solo, c'est faux, on sait aujourdhui que hassanII avait fait allusion a la marche verte a lambassadeur us a rabat de lepok, et que rapidement ils ont commencé a soutenir le maroc militairement des le debut des hostilités, kissinger a laissé croire a boutef quun retournement etait possible, il la bien promené:lol:

a karim
il ne fait aucun doute que RASD est lacronyme de REPUBLIQUE ALGERIENNE SOCIALISTE ET DEMOCRATIQUE mais au sahara !!

absent
01/12/2010, 23h00
Voilà si ces conversations sont véridiques (en diplomatie bcp de choses ne sont pas dites...), c'est plus intéressant que les petites phrases de Wikileaks !

Pour ce qui est de Kissinger, qui est un dur, un des fameux allemands (juifs) qui sévissaient à Washington à cette époque là, il faut dire qu'il n'était pas facile, mais on apprécie bien tout de même le franc parlé de Bouteflika !

Le dialogue montre tout de même que c'est Kissinger qui a remporté le tournoi, pourquoi ? Parce que Boutef révèle trop la position algérienne par ses réactions, alors que Kissinger, malin comme un renard, parle peu, questionne, reste flou, un vrai maître dans la diplomatie à ce que je vois...

Très intéressant en tout cas ce reportage...

mohand-ameziane
01/12/2010, 23h02
fort bien , donc un mec qui est le pére d'un autre mec qui se prétend président du peuple sahraouis peut etre considéré comme un sahraoui ..... RIGHT ....

On a bien eu le premier president algerien qui etait marocain,alors pourquoi pas Mohamed Abdelaziz president du sahara occidental

centripete
02/12/2010, 01h22
Et boutef et mohamed abdelaziz...sont marocains.

nés et grandi dans la haine du Maroc.

oukil salah
02/12/2010, 09h40
on apprécie bien tout de même le franc parlé de Bouteflika

vous appréciez toujours les votres
toujours meilleur que les autres
quand est ce que vous serez gueris ?

absent
02/12/2010, 09h54
Voilà si ces conversations sont véridiques

comme par hasard, nos torchons nous révèlent des conversations datant des années 70 (plus fort que wikleaks ...) et sur un sujet d'actualité en plus ... tfooo 3la dek journalism ...

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