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Voir la version complète : créatrice d’entreprise met son énergie au service de la transformation économique d'Alger


RIM-K65
10/12/2010, 19h58
http://photos.america.gov/galleries/amgov/14900/pres_summit_entrepreneurship/pres_summit_sonia_ziamni.jpg

Washington - La ville et capitale historique d'Afrique du Nord est en train de se métamorphoser en un centre d'affaires international dont la silhouette moderne rappelle celle de Dubaï. La femme responsable de cette transformation est Sonia Ziamni, qui espère que son esprit d'entreprise dynamique ouvrira, par un effet d'entraînement, des débouchés économiques à d'autres Algériennes.

« Je suis une femme et, dans mon pays, il est difficile de réussir dans un monde économique créé par les hommes pour les hommes. Mais cela n'a fait que renforcer ma détermination et ma volonté de réussir », déclare Mme Ziamni, qui gère Alger Médina, un projet de développement immobilier d'un milliard de dollars, dans la baie d'Alger.

Le président Obama l'a invitée à participer à Washington, les 26-27 avril, au Sommet des entrepreneurs - dont il est l'hôte - afin de mettre en évidence l'énergie que les femmes peuvent déployer pour peu qu'on leur en donne l'occasion. L'invitation du président fait précisément le jeu de Sonia Ziamni.


Un rendu artistique d'Alger Médina, un projet de développement immobilier d'un milliard de dollars dans la baie d'Alger.
« J'ai l'ambition secrète de devenir chef d'entreprise avec le pouvoir réel d'apporter un changement », a-t-elle déclaré. « Quand j'aurai un pouvoir décisionnel, j'aurai la possibilité de mener des réformes et d'aider à éliminer les tabous contre les femmes, ce qui permettra de créer des richesses à mesure que les femmes deviendront partie intégrante de la population active. »

Sonia est le dernier enfant d'une famille algéroise de huit. Ses parents, originaires des montagnes de Kabylie, ont travaillé dur pendant des temps difficiles pour que leurs enfants puissent aller à l'université. Avec des diplômes en finance et en économie, Sonia Ziamni a travaillé pour différentes entreprises, notamment Air Algérie, l'association médicale l'Ordre des médecins, et Arabian General Engineering, une entreprise de construction, avant d'obtenir le poste de directrice du Projet Médina. Le projet prévoit la mise en valeur d'un centre d'affaires qui accueillera en Algérie les principales entreprises multinationales, des hôtels, des tours résidentielles, des galeries marchandes, des parcs de loisirs et des installations touristiques.

Emaar Properties PJSC, des Émirats arabes unis, a investi dans le Projet Médina : la société est en train de construire en mer une péninsule en forme de croissant parsemée d'îlots artificiels reliés par des ponts, à l'image de ce qu'elle a construit à Dubaï. Carrefour S.A., le premier détaillant européen, est en train de construire un hypermarché sur une grande surface. Les Algérois pourront flâner sur une promenade de 20 km dotée d'installations de loisirs et culturelles. Le Projet Médina érigera une mosquée, qui sera la troisième du monde par sa taille une fois achevée. Les musées abriteront les vestiges du passé flamboyant d'Alger, notamment des expositions sur les pirates de Barbarie qui, du XVIe au XVIIIe siècle, écumèrent les côtes d'Espagne, du Portugal et d'Italie à la recherche de trésors et d'esclaves.

Bien que le président algérien Abdelaziz Bouteflika soit un grand partisan de la libéralisation économique, la réalisation du Projet Médina à été une initiative de longue haleine. Le projet a été amorcé dans les années 1980 mais a été abandonné en raison de la chute des cours du pétrole. Le pays a ensuite été en proie à une guerre civile de longue durée qui a pris fin en 2002. Depuis la résurrection du projet il y a plusieurs années, Sonia Ziamni travaille d'arrache-pied pour en assurer la réalisation dans les délais prévus.

« La pire chose qui puisse arriver dans le développement immobilier, ce sont les retards. Les retards entraînent des pertes financières et cela compromet l'avenir de l'entreprise en même temps que des centaines d'emplois », a déclaré Mme Ziamni. « L'avenir de l'Algérie est entre les mains des sociétés privées, car elles seules ont la possibilité de créer des richesses. »

http://www.america.gov/fr/

kaleidoscope
10/12/2010, 20h37
Source: http://www.**********.com

Tours d’affaires, résidences de luxe, centres commerciaux, parcs de loisirs, marina, péninsule artificielle : A travers le projet Alger Médina, l’Algérie veut se doter d’un pôle digne des grandes destinations d’affaires et de loisirs. Doter la capitale algérienne d’un vrai pôle d’affaires et de loisirs : c’est l’ambition du projet Alger Medina, le futur business district situé sur la baie d’Alger. Tours d’affaires, résidences de luxe, centres commerciaux, parcs de loisirs, marina, le projet s’inspire des grands ensembles commerciaux de Dubaï. Une partie de la future cité, bâtie sur une superficie de 75 hectares, sera livrée courant 2011, selon le promoteur du projet, le groupe algérien Dahli. L’ensemble de la Médina sera opérationnelle à l’horizon 2016.
Une des trois tours prévues dans l’ensemble « City Center » est en outre opérationnelle depuis 2005 et abrite le siège d’une cinquantaine de firmes internationales. L’Hôtel Hilton d’Alger, situé non loin du site, est également intégré à l’ensemble par le promoteur qui en avait fait l’acquisition peu avant le lancement du projet en 2002.
Un coût global de 2,5 milliards d’euros
La Marina, qui peut arrimer jusqu’à 600 bateaux de plaisance, constitue l’un des joyaux d’Alger Medina. Mohamed Abdelwahab Rahim, le PDG de Dahli, espère qu’elle sera à même de dynamiser les activités liées à la plaisance en mer, qui sont très rares en Algérie.
Plus spectaculaire : une société émiratie, Emaar Properties PJSC, a lancé dans la médina la construction d’un ensemble d’îlots artificiels formant un croissant (symbole de l’islam) et reliés par des ponts. La nouvelle mosquée d’Alger, la future plus grande mosquée du monde dont les travaux de construction ont été lancés il y a quelques années, est elle aussi intégrée à la cité. Une promenade longue de 20 km, dotée de centres de loisirs, devrait également y voir le jour.
Pour financer une partie de son projet, dont le coût global s’élève à 2,5 milliards d’euros, le groupe Dahli a lancé un emprunt obligataire grand public – le premier du genre en Algérie – en janvier 2009. Un pari risqué dans un environnement économique où les instituions financières sont très frileuses vis-à-vis des investisseurs privés, surtout depuis l’éclatement du scandale Khalifa. En effet, la société n’a réussi à lever que 2,9 milliards de DA, soit 30% des 8,3 demandés. Abdelouahab Rahim, PDG du groupe, s’est toutefois montré confiant. « Pour l’heure, nous n’avons aucune difficulté, nous avons notre propre trésorerie et nos propres financements. Alger Médina verra le jour, indépendamment des instruments financiers, selon la volonté du marché et du pays », a-t-il indiqué dans une interview récente à l’hebdomadaire Les Afriques.
Alger Médina n’est pas encore sortie de terre qu’elle jouit déjà d’une aura internationale. La directrice du projet, Sonia Ziamni, était parmi les invités du président Obama lors sommet des entrepreneurs, tenu les 26 et 27 avril dernier à Washington.

kaleidoscope
10/12/2010, 20h38
source site 360°

Yakouren
10/12/2010, 23h35
Elle est tres belle cette dame Sonia Ziamni.

Chapeau bas madame.

Il nous faut une armée d'entrepreneurs comme ça.

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