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Voir la version complète : Des réserves de change record à 61 milliards de dollars à la fin de février


Thirga.ounevdhou
02/04/2006, 11h30
Les réserves de change de l’Algérie ont enregistré un nouveau record de 61 milliards de dollars à la fin de février 2006, a indiqué hier le ministre délégué chargé de la Réforme financière, M. Karim Djoudi, lors de l’émission Question de l’heure, organisée par la radio nationale chaîne III.

«Cette hausse a été réalisée grâce à l’embellie pétrolière et à la politique de désendettement adoptée par le pays», a précisé M. Djoudi. Interrogé sur la suggestion de la Grande-Bretagne qui a proposé à l’Algérie ses services pour placer ses réserves de changes dans la Banque de Londres, le ministre a répondu que la gestion de cet argent relève de la Banque d’Algérie qui doit assurer, à la fois, la sécurité et la liquidité de ses réserves en devises.

«Il n’y a pas d’affectation prédéterminée de nos réserves de changes sur une place financière déterminée. La Banque Centrale doit tout simplement élargir ses instruments de sécurité», a-t-il souligné. Concernant la convertibilité totale du dinar, le ministre estime qu’il faut garantir d’abord la stabilité du taux et des réserves de change.

Il estime qu’il est très risqué de passer à une convertibilité totale du dinar sans qu’il y ait une diversification de nos ressources et de nos revenus, sachant que l’Algérie tire plus de 98 % de ses devises des exportations d’hydrocarbures.

Le ministre a évoqué, par ailleurs, le processus de privatisation des banques publiques, qui est une partie intégrante du processus des réformes du secteur bancaire et financier. Il a affirmé que la privatisation du CPA (Crédit populaire d’Algérie) est déjà entamée et sera suivie par celle de la BDL (Banque du développement local).

Interrogé sur l’impact de la liquidation des cinq banques privées sur l’échelle internationale par rapport aux éventuels repreneurs ou investisseurs, M. Djoudi a tenu à rappeler que le marché bancaire est à 95 % public et que la part des banques privées sur ce marché ne représente que 5 %.

Il a affirmé par la suite que la disparition de certaines banques privées dénote la rigueur et le contrôle du secteur par l’autorité monétaire. Et d’ajouter que la liquidation de ces banques, qui n’ont pas pu atteindre un capital de 2,5 milliards de dinars, marque la volonté de la Banque Centrale de faire respecter la réglementation en vigueur.

S’agissant du financement bancaire apporté aux entreprises, le ministre a assuré que 87 % du flux de crédits à l’économie est affecté au secteur privé.Les entreprises publiques, jugées déstructurées, ne bénéficient que d’une faible proportion de 15 %.

- Le jeune independant

ouarsenis93
02/04/2006, 12h06
Il estime qu’il est très risqué de passer à une convertibilité totale du dinar sans qu’il y ait une diversification de nos ressources et de nos revenus, sachant que l’Algérie tire plus de 98 % de ses devises des exportations d’hydrocarbures.

La convertibilité du dinar est une forme plus subtile de détruire l'algérie.Ceux qui n'ont pas réussi avec la guerre contre les civils tentent leur VA-TOUT avec cette arnaque économique.
Au fait, pourquoi ces gens sont-ils si pressés de convertir leur FORTUNES en devises étrangères ???????????????.

Peut être leur mode d'acquisition.... :confused:

Ou peut être, ont-ils peur d'opérations MAINS-PROPRES.

Comment peut-on mettre au même pied d'égalité des économies fortes avec une économie trés fragile, basée sur un seul moyen d'avoir des devises l'énergie (gaz-pétrole) !!!!!!!!!!!!! :sad:

Déja, remettons les pendules à l'heure.Toute FORTUNE doit être prouvée..... :lol:

zek
02/04/2006, 12h32
Ceux qui ont fait fortunes en Algérie ont déjà fait passer l'argent du temps de Chadli et il n'ont pas eu besoin de la convertibilité pour celà, autrement comment explique tu que certains cadres douaniers ainsi que les corrompus on pu acheter des Hôtels dans le Quartier Latin, les entrepreneurs réinvestissent leurs profits en Algérie, c'est la seule façon d'être compétitive, je ne vois pas pourquoi ils ne pourraient pas convertir une partie de leurs bénéfices annuel, du moment qu'ils payennt leurs impôts et qu'ils sont clean vis à vis du FISC. :)

zek
02/04/2006, 12h44
Comment le cadre d'une entreprise privé fera-t-il pour assister a une conférence à Hong-Kong ou tout simplement à une foire à Pékin ?

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