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Voir la version complète : Le pétrole monte à ses plus hauts niveaux depuis plus de deux ans


nacer-eddine06
22/12/2010, 21h40
NEW YORK - Les prix du pétrole sont montés à des niveaux inédits depuis plus de deux ans mercredi à New York comme à Londres, soutenus par le recul des stocks de brut.

Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de "light sweet crude" pour livraison en février a terminé à 90,48 dollars, en progression de 66 cents par rapport à la veille.

Le baril est monté jusqu'à 90,80 dollars en cours de séance à New York, et jusqu'à 93,94 dollars à Londres, des niveaux inédits depuis début octobre 2008.

Le pic à New York a été atteint après la publication du rapport hebdomadaire du département américain de l'Energie, qui a mis en évidence une nouvelle chute des stocks de brut.

Ils ont chuté de 5,3 millions de barils la semaine passée, après une précédent baisse spectaculaire de quelque 10 millions de dollars la fois précédente.

Ce recul a été "vu comme un encouragement à la tendance haussière du marché", a noté Antoine Halff, de Newedge Group. Il a permis au baril d'enregistrer sa quatrième séance de hausse consécutive.

Toutefois, "cela a été compensé en partie par la diminution plus faible que d'ordinaire à cette saison des réserves de produits pétroliers", a ajouté l'analyste. "Ce n'est pas tellement une renaissance de la demande, mais surtout un rééquilibrage des stocks de brut qui s'est fait en transférant une partie de l'excédent vers les produits pétroliers".

Les stocks d'essence ont augmenté de 2,4 millions de barils, bien plus que les 900.000 barils attendus par les analystes interrogés par l'agence Dow Jones Newswires, tandis que ceux de produits distillés, qui incluent le gazole et le fioul de chauffage, ont reculé de 600.000 barils.

Fait notable, la baisse de ces derniers a été principalement liée au recul des stocks de gazole, alors que ceux de fioul ont moins baissé que de coutume à cette époque de l'année, a souligné M. Halff, malgré la vague de froid qui a sévi en Europe et dans certaines régions des Etats-Unis.

(©AFP / 22 décembre 2010 21h07)

mohand-ameziane
22/12/2010, 21h52
pourvu que sa continue

nacer-eddine06
22/12/2010, 22h03
ca ne peut que continuer

ayoub a perdu son pari
mais il a disparu

chinobi
22/12/2010, 22h39
Seul une personne ne possédant pas de voiture peut espérer une tel chose. Ce n'est pas mon cas:22:.

nacer-eddine06
22/12/2010, 22h44
tu peux te rabattre sur une voiture triciti

chinobi
22/12/2010, 22h45
:) tu m'en fabrique une stp.

overclocker
22/12/2010, 22h50
ALLAH ybarek ....solas c'est pour bientôt le retour au bled? ou ca compte tjr de loin? :rolleyes::rolleyes::rolleyes:

mistaaywa
22/12/2010, 22h53
allah hi barek ou yezid et je vis pas en algerie

nacer-eddine06
22/12/2010, 22h54
tu m'en fabrique une stp

tes assez grand pour t en cheter une

overlooser

dans deux ans la ritrite

overclocker
22/12/2010, 22h57
overlooser

tu peux le déformer comme tu veux, c'est juste un pseudo :)

dans deux ans la ritrite

je vois oui :):)

nacer-eddine06
22/12/2010, 23h05
t es pas myope

n empeche meme sur mars
je speculerais sur le petrole
et si ca permet a mon beau pays de gagner
tant mieux
je sais une chose
ma vie finira en algerie

overclocker
23/12/2010, 09h18
t es pas myope

n empeche meme sur mars
je speculerais sur le petrole
et si ca permet a mon beau pays de gagner
tant mieux
je sais une chose
ma vie finira en algerie

pas la peine de me raconter ta vie.....

nacer-eddine06
23/12/2010, 18h16
Le brent est a 94.37

samarkand777
23/12/2010, 19h07
solas on va exporter pour combien cette année ?? 60 milliards ??

j'espere que la moyenne de 2011 sera pas loin des 100 dollars.ou plus si l'euro remonte.

il nous reste 20 ans de pétrole c'est mieux que ca s'envole des maintenant ,si ca pouvait rester haut pour les 20 prochaines années ca serait impec pour l'algerie.

moi je parie pour une moyenne de 150 sur la decennie la, et 200 de 2020 a 2030 :)

nacer-eddine06
23/12/2010, 19h25
JE pense qu on finira l annee dans une fourchette comprise entre 53 ET 56

pour l annee prochaine je table pour une moyenne du baril autour de 9O

magh91
23/12/2010, 19h43
En tout cas on va bien finir l'année 2010..

Mais rassurée vous, on dit que la montée du baril est du au froid... on nous prendrait pas un peu pour des cons ? :73:

nacer-eddine06
24/12/2010, 02h01
Le roi Abdallah annonce l’arrêt de l’exploration pétrolière en Arabie Saoudite
Une contrainte de plus (et de taille) pour retarder le déclin de la production mondiale.
L’Arabie Saoudite, premier producteur mondial de pétrole, aurait mis un terme à la prospection sur son sol afin d’épargner ses richesses et les transmettre aux générations futures, selon une déclaration du roi Abdallah datée du 1er juillet.
L’annonce a été faite à Washington devant des étudiants saoudiens, précise l’agence de presse nationale saoudienne. Prononcée deux jours après une rencontre entre le roi et le président américain Barack Obama, cette déclaration résonne comme une mise en garde.

Le roi Abdallah et le président Obama à la Maison Blanche le 29 juin [AFP]
L’arrêt du développement de nouveaux champs pétroliers en Arabie Saoudite menace de compliquer un peu plus l’avenir de la production mondiale de pétrole, face à une demande toujours plus forte. En effet, le royaume détient à lui seul 20 % des réserves mondiales d’or noir.
Le roi d’Abdallah Ben Abdel Aziz Al-Saoud, protecteur des lieux saints, a dit :
« Je tenais une réunion de cabinet (…) Je leur ai dit que j’ai ordonné d’interrompre toute exploration pétrolière afin qu’une part de cette richesse soit préservée pour nos fils et nos successeurs, si Dieu le veut. »
Tempérant le malaise déclenché par cette annonce, un officiel du ministère du pétrole saoudien a indiqué à l’agence Dow Jones que cette déclaration ne signifiait pas un arrêt définitif, « mais qu’elle voulait plutôt dire que les activités d’exploration futures devraient être menées sagement », précise le Financial Times. Le quotidien économique londonien rappelle que la compagnie pétrolière nationale saoudienne, l’Aramco, est censée actuellement prospecter en mer rouge et dans le golfe persique.
« Crépuscule dans le Désert » ?
Où se situe la vérité ? Pour le dire, il aurait fallu un communiqué officiel de Riyad, conclut un autre article du F.T.
Dans le secret feutré de la diplomatie pétrolière, il faut prendre l’habitude d’interpréter le passage des ombres. Mais la déclaration du roi Abdallah, souverain autoritaire et déterminé, ne doit certainement rien au hasard. Elle rencontre plusieurs échos.
En mai 2005, Matthew Simmons, l’un des banquiers d’affaires les plus en vue de Houston – la capitale mondiale du négoce pétrolier – publiait Crépuscule dans le Désert, une charge fort documentée accusant l’Arabie saoudite de grossièrement surestimer ses réserves d’or noir. D’après ce Texan qui a conseillé le président Bush pour son programme énergétique en l’an 2000, la production saoudienne a atteint son maximum, et risque de s’effondrer bientôt, faute de réserves suffisantes.

A la suite de la publication du brûlot de Matt Simmons, l’Aramco, d’ordinaire muette sur l’état de ses réserves, a fourni quelques données précises pour la première fois de son histoire. Mauvaise surprise : la principale compagnie pétrolière mondiale (et de loin) a reconnu que les extractions de ses puits déclinent à grande vitesse : entre 5 et 12 % par an. Rien que pour compenser ce déclin, l’Aramco doit ouvrir assez de nouveaux puits pour fournir entre 500 000 et 1 million de barils par jour (mb/j) de plus chaque année, sur une capacité totale de production aujourd’hui établie officiellement à 12,5 mb/j.
Depuis, l’Aramco n’a plus publié le moindre fait consistant sur ses réserves.
A l’époque, en 2005, Nawaf Obaid, qui venait d’être nommé conseiller stratégique de l’ambassadeur saoudien à Washington, m’indiquait pour Le Monde 2 :
« Tout le monde, et en particulier les Etats-Unis, veut que l’Arabie Saoudite augmente sa production. Nous aimerions rester plus prudents (…) Mais aucun autre pays producteur n’est aujourd’hui prêt à investir suffisamment pour permettre à l’Arabie saoudite de ralentir sa production. »
Entre-temps un ancien n°2 de l’Aramco, Sadad al-Husseini, a largement contribué à alimenter les craintes autour du premier producteur mondial de pétrole. Dans un entretien qu’il m’avait accordé en 2007 pour LeMonde.fr, ce docteur en géologie jugeait que l’Arabie Saoudite ne pourra pas compenser éternellement le déclin en cours ou imminent de la production de nombreuses autres grandes puissances pétrolières.
D’après Sadad al-Husseini, le montant officiel des réserves mondiales de brut serait « exagéré » d’un quart. Mais l’ancien expert de l’Aramco ne précise pas de combien les réserves pétrolières saoudiennes pourraient elles-mêmes être exagérées.
[Première puissance énergétique planétaire avec la Russie et principal acteur du cartel de l’Opep, l’Arabie Saoudite est surnommée « la banque centrale du pétrole ». Selon les données du département de l’énergie américain, le royaume est le seul producteur mondial aujourd’hui capable d’augmenter significativement sa production. L’Arabie Saoudite déclare extraire de son sol 8,1 millions de barils par jour de pétrole conventionnel, et dit être capable d’augmenter cette production de 4,4 mb/j, à 12,5 mb/j. Le pétrole saoudien est le plus facile à extraire et le moins cher du monde.]

nacer-eddine06
29/12/2010, 18h40
Les recettes des hydrocarbures de l'Algérie s'établissent à près de 57 mds de dollars en 2010

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