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absent
09/01/2011, 07h58
Tunisie: nouveaux affrontements, quatre morts, soutien syndical au mouvement


TUNIS - Quatre personnes au moins ont été tuées et six autres grièvement blessées samedi soir par balles lors de nouveaux affrontements entre manifestants et forces de l'ordre en Tunisie, confrontée à une révolte sans précédent contre le chômage.


A Tunis, lors d'un rassemblement public samedi, la centrale syndicale unique, l'Union générale des travailleurs tunisiens (UGTT), a proclamé son appui aux revendications "légitimes" du mouvement.
Les victimes de samedi ont été tuées lorsque les forces de l'ordre ont ouvert le feu sur des manifestants dans le centre de Tala, une localité proche de Kasserine, dans le centre-ouest du pays, a indiqué à l'AFP Belgacem Sayhi, un instituteur syndicaliste.
Durant les affrontements, Marwane Jomni, 2O ans, Ahmed Boulaabi, 30 ans, Mohamed Omri, 17 ans et Nouri Boulaabi, 30 ans, ont été tués et plusieurs autres personnes ont été blessées, selon un bilan provisoire recueilli auprès de M. Sayhi, et corroboré par deux habitants ayant requis l'anonymat.
Parmi les blessés, six ont été très grièvement atteints et transférés dans un hôpital de Kasserine, chef-lieu de la région, selon les mêmes sources, où des affrontements sanglants ont été également signalés dans la nuit de samedi à dimanche. Un enfant de 12 ans aurait été tué d'une balle à la tête dans la cité Ennour, a affirmé un témoin ayant requis l'anonymat.
Les autorités sollicitées n'ont ni confirmé ni infirmé ces affrontements, encore moins leur bilan. S'il se confirmait, il porterait à au moins six morts le nombre de tués par balles depuis que Mohamed Bouazizi, 26 ans, s'est immolé par le feu le 17 décembre à Sidi Bouzid (265 km au sud de Tunis) pour protester contre la saisie de son étal de primeurs.

Il est devenu depuis le symbole d'une révolte contre la précarité sociale et le chômage, notamment celui des jeunes diplômés.
A Tunis, devant quelques centaines de personnes strictement encadrées par des centaines de policiers en civil et des unités anti-émeutes, le secrétaire général adjoint de l'UGTT, Abid Brigui, a proclamé son appui aux revendications "légitimes".
"Nous soutenons les revendications de la population de Sidi Bouzid et des régions intérieures", a-t-il déclaré à la foule depuis les locaux de la centrale, sur la place Mohamed Ali.
"Il est contre nature de condamner ce mouvement, il n'est pas normal d'y répondre par des balles", a-t-il lancé sous les applaudissements, appelant plutôt au "dialogue avec les jeunes".
La foule a observé une minute de silence à "la mémoire des martyrs" du mouvement social, entre hymne national et chansons engagées diffusés par hauts-parleurs.
La veille, Tala a été le théâtre d'affrontements violents durant lesquels les manifestants ont saccagé des biens et mis le feu à une banque et à des bâtiments officiels, selon un dirigeant syndical local.
Selon ce témoin joint par téléphone, l'armée s'est déployée samedi pour la première fois depuis le début des troubles, autour des bâtiments officiels.
Vendredi, cinq manifestants et un agent de sécurité ont été blessés lors d'un affrontement violent à Saïda, une localité proche de Sidi Bouzid.
Ce qui devait être une marche pacifique de lycéens, rejoints en cours de route par des habitants du village, a dégénéré en affrontements avec les forces de sécurité, qui ont fait usage de lacrymogènes, puis de leurs armes à feu, selon des témoins.
De nouvelles tentatives de suicide ont par ailleurs été signalées samedi par des témoins à Kasserine et à Sidi Bouzid, dont celle d'un père de quatre enfants, Moncef Abdouli, 52 ans, qui a tenté de mettre fin à ses jours en s'immolant par le feu près du marché, en plein centre-ville.
A Kasserine, un jeune chômeur, Hilmi Khadraoui, s'est aspergé de pétrole près du lycée, tandis qu'un homme de 35 ans avait tenté de se suicider après une manifestation, selon un journal privé local.
Traditionnel allié de la Tunisie, les Etats-Unis de sont dit "préoccupés" vendredi par les troubles et ont convoqué l'ambassadeur de ce pays à Washington, Mohamed Salah Tekaya, pour demander le respect des libertés individuelles, notamment en matière d'accès à l'internet.

Par AFP, publié le 09/01/2011 à 07:44
l'Express.fr

absent
09/01/2011, 09h07
Ah ben ils ont du courage les tunisiens de s'opposer a un regime comme celui de Benali.

kems
09/01/2011, 10h59
Quatre personnes au moins ont été abattues et six autres grièvement blessées samedi soir par balles lors de nouveaux affrontements entre manifestants et forces de l'ordre en Tunisie, confrontée à une révolte sans précédent contre le chômage. Les victimes ont été tuées lorsque les forces de l'ordre ont ouvert le feu sur des manifestants dans le centre de Tala, une localité proche de Kasserine, dans le centre-ouest du pays, a indiqué Belgacem Sayhi, un instituteur syndicaliste. Durant les affrontements, Marwane Jomni, 20 ans, Ahmed Boulaabi, 30 ans, Mohamed Omri, 17 ans et Nouri Boulaabi, 30 ans, ont été tués et plusieurs autres personnes ont été blessées, selon divers habitants. Parmi les blessés, six ont été très grièvement atteints et transférés dans un hôpital de Kasserine, chef-lieu de la région, où des affrontements sanglants ont été également signalés dans la nuit de samedi à dimanche. Un enfant de 12 ans aurait été tué d'une balle à la tête dans la cité Ennour, a affirmé un témoin ayant requis l'anonymat.

TF1

absente
09/01/2011, 11h03
pffff c'est toujours malheureux quand il y a des morts ou même des blessés !!

Un enfant de 12 ans !!! Mais que faisait il là dedans aussi :cry:

absent
09/01/2011, 11h34
On parle de 9 morts
L'armée s'est déployé autour des bâtiments officiels.

tenebre
09/01/2011, 12h34
L'armée s'est déployé autour des bâtiments officiels.
Ben ali emploient les solutions à court termes qui l'arrange !!
des dirigeants de ***** !!!

CaboMoro
09/01/2011, 13h47
moi je dirai que c'est la fin eminente du régime tunisien. le compte a rebours a commencé, les "trabellsis" qui sont eux qui tirent les ficelles du pouvoir ont quitter le pays et ils sont actuellemnt a Dubai, et un tunisien m'a dit que même Leila ben Ali les a rejoint (pas certain au contraire des fréres trabelsi), et Ben Ali est mourant, et il est laché par Wachington, et les mainfis sont parfaitement encadrés et poussés même par les partis d'opposition, les syndicats, un groupe pas négligable des avocats et la puissante organisation indépendante des droits de l'homme tunisienne qui gagne des soutiens même a l'éxtérieure du pays. Alors je crois que le changement est inévitable en Tunisie question des jours ou des semaines (Inchahalh pour les jeunes qui sont morts)

absent
09/01/2011, 14h11
cabmaro ,on n est pas qualifié de critiquer le régime tunisien lol

Enissay
09/01/2011, 15h43
Si ce que tu dis est vrai CaboMoro ceserait une très bonne chose pas pour la tunisie seulement mais pour le Maghreb en entier...

Courage valeureux tunisiens, la fin est proche inchallah

CaboMoro
09/01/2011, 15h58
Si ce que tu dis est vrai CaboMoro ceserait une très bonne chose pas pour la tunisie seulement mais pour le Maghreb en entier...

Courage valeureux tunisiens, la fin est proche inchallah
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Inchalah, j'ai vecu 2 ans en tunisie, est je garde de la bas que des bonnes souvenirs, et le peuple tunisien ne mérite pas le régime qui est en place.

http://www.youtube.com/v/VpifVgJN3iA
http://www.youtube.com/v/7Ry0qEES2Z8

chapichapo
10/01/2011, 05h05
en effet, ca ressemble beaucoup a 1987

ca sent la fin de regne, tant mieux

Bourguiba grabataire en 1987, Benali lui aussi grabataire en 2011 et de plus en plus senile lui aussi, lhistoire se repete !

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