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Voir la version complète : Les entraîneurs algériens très cotés à Qatar.


Thirga.ounevdhou
09/04/2006, 14h53
Rabah Madjer et Abdelhak Bencheikha, deux entraîneurs comblés et heureux.
Le premier a qualifié son équipe Al Ryan à la phase finale de la coupe du prince héritier de Qatar, le second a permis à son club Oum Salal d’accéder pour la première fois de son histoire en 1re division (championnat professionnel) et de remporter également pour la première fois la coupe de Qatar, réservée uniquement aux clubs de la seconde division.

Nos deux entraîneurs ont ainsi honoré leur contrat grâce à leurs résultats probants.
Ces succès très mérités ont été largement commentés par la presse qatarie qui a mis en exergue le travail colossal accompli par les deux entraîneurs.

- Rabah Madjer, consultant à la chaîne sportive Al Jazeera, a pris les rênes du pouvoir au sein du club Al Ryan à la mi-décembre pour pallier le départ en catastrophe de l’entraîneur français Luis Fernandez. L’équipe occupait la 8e place du classement.
La mission de Madjer consistait au départ à aider l’équipe à terminer honorablement la saison mais, au fil des rencontres, le club est devenu plus exigeant et aspirait à jouer les premiers rôles.
Madjer exigea le recrutement de trois attaquants pour pouvoir atteindre son objectif, à savoir la qualification à la phase finale de la coupe du prince héritier. Il a eu droit à un seul attaquant seulement, l’international belge M’penza. Ce dernier a dû déclarer forfait après seulement cinq matches suite à une opération du ménisque. Il fallait attendre la dernière journée du championnat pour connaître le sort du club Al Ryan. Contre Al Ahly, Al Ryan s’imposa 2-0. la phase finale débutera le 16 avril et regroupera les meilleures équipes du pays (Alsad, Qatar, Al Arabi et Al Ryan). On ne peut terminer sans souligner l’apport considérable de l’ex-gardien international Mehdi Cerbah au sein du club en tant qu’entraîneur des gardiens.
Son travail est très apprécié par tout le monde et même par le gardien de l’équipe qui affirmait à un journal que « ce que j’ai appris avec Cerbah, je ne l’ai jamais connu auparavant ».

- Un autre entraîneur en l’occurrence Abdelhak Bencheikha a également prouvé son savoir en remportant deux titres (championnat et coupe) en une seule saison. Jamais auparavant un entraîneur n’a réalisé cette performance au sein du club Oum Salal. Le comportement de l’équipe espoirs algérienne plus qu’honorable qu’il dirigea l’année dernière lors du tournoi de l’amitié à Doha a permis aux dirigeants d’Oum Salal de découvrir l’oiseau rare qu’ils cherchaient. Le choix de ces dirigeants a apporté ses fruits en un temps record, puisque les résultats enregistrés par Oum Salal sont très satisfaisants. L’équipe n’a pas concédé une seule défaite durant tout le championnat, deux nuls seulement, tandis que les autres rencontres se sont soldées par des victoires dont certaines par des scores très larges. Ainsi Bencheikha a redoré le blason de l’équipe qui, certainement après ce magnifique parcours tentera de créer la surprise dans la compétition la plus prisée du pays : la coupe du prince.

Si ces deux entraîneurs ont brillé au sein de leur club, d’autres entraîneurs de football ont réalisé un travail gigantesque dans la formation des jeunes catégories et des entraîneurs. Il s’agit de Hocine Boumaraf, ex-joueur du RC Kouba et de l’équipe nationale (médaille d’or des Jeux méditerranéens 1975) et entraîneur de Kouba, de l’USM Alger et du Ca batna. Nacer Mekidèche, ex-joueur du NAHD et du CRB, comme entraîneur, a surtout travaillé à la FAF en tant que membre de la commission technique et entraîneur national des catégories jeunes (minimes, cadets et juniors). Saïd Kenaoui, ex-joueur de la DNC et de l’OMR, a également entraîné ses deux équipes et d’autres de divisions inférieures. Ces trois nom tous formés à l’ISTS, ont contribué magistralement au développement du football qatari. Leur savoir et leur expérience ont été des atouts déterminants. Depuis leur installation à Qatar, ils ont apporté énormément dans les domaines de la formation et du suivi des jeunes et des entraîneurs au niveau des clubs. En plus de la formation à laquelle on accorde une grande importance dans ce pays, les trois entraîneurs travaillent à la fédération qatarie du football : ils sont chargés de la programmation et de l’évaluation technique des rencontres du championnat. Très appréciés, nos trois entraîneurs ont été désignés pour superviser les rencontres de la sélection qatarie lors de la dernière coupe du Golfe à Doha, il y a également d’autres entraîneurs de qualité dans d’autres disciplines qui ont émergé du lot. En athlétisme par exemple Krim Abdenour, ex-champion d’Afrique en saut en hauteur, a su transmettre son savoir aux jeunes Qataris. Entraîneur très coté, Karim qui a été formé à l’ISTS travaille avec un groupe de jeunes dont la moyenne d’âge est de 15 ans. Déjà, les fruits du travail commencent à apparaître, puisqu’un de ses athlètes participera aux championnats du monde juniors en août prochain avec comme objectif se classer parmi les dix premiers. Slimi Mouloud, un autre entraîneur en athlétisme spécialisé dans le lancer, est en train de former un nombre important de jeunes. Au club de Qatar, Slimi, cet ex-professeur à l’ISTS, est très estimé. Son travail inlassable et ses conseils très précieux font de lui l’homme sur qui repose l’espoir de la redynamisation de cette spécialité. En Handball, Brahim Boudrali, ex-joueur international et entraîneur de l’EN algérienne, est venu apporter sa riche expérience à un pays qui a beaucoup évolué au niveau asiatique. Entraîneur d’Al Ahly depuis le début de saison, il a réussi à remodeler cette équipe et lui donner un cachet très attrayant. Les efforts consentis par Boudrali ont permis à l’équipe d’occuper la seconde place du classement avec l’espoir de remporter le titre.

- El Watan

Madjidrn
17/04/2006, 17h53
Mauvaise nouvelle
Madjer est limogé par le responsable du club quatari selon EL DJAZEERA.

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