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Voir la version complète : Le potentiel algérien en gaz schisteux "fait sensation" à Houston


biskra
12/03/2011, 17h05
L'Algérie a un potentiel considérable en gaz de schiste


Le ministre algérien de l’énergie, Youcef Yousfi, indique le New York Times "a fait sensation" mercredi au Cera Week 2011 à Houston en annonçant que l’Algérie disposait de réserves de gaz schisteux qui sont « aussi grandes que certains des champs américains majeurs ».



L’information sur la disponibilité de réserves de gaz schisteux en Algérie n’a rien d’une nouveauté. Une source au ministère de l’énergie et des minés avait déjà indiqué l’automne dernier à Maghreb Emergent que le potentiel de l’Algérie en « gaz schisteux non conventionnel est, lui, tout simplement fantastique ». La même source avait relevé que cela avait été dit pour la première fois par Youcef Yousfi lors du Congrès Mondial de l’énergie tenue entre le 12 et 16 septembre 2010 mais que cela n’avait peut-être pas été « bien entendu ». Surtout en Algérie où des questionnements étaient soulevés sur l’état des réserves gazières et la capacité de l’Algérie à faire face à ses engagements. Cette fois-ci, Youcef Yousfi a choisi le Cera Week 2011 (Cambridge Energy Research Associates), une conférence annuelle qui réunit à Houston experts pétroliers, représentants des compagnies et hommes politiques de haut niveau pour transmettre le message. Et « y faire sensation », selon le grand journal américain, en révélant que l’Algérie assise sur d'énormes réserves inexploitées de gaz de schiste que le pays a maintenant l'intention de développer avec l'aide de partenaires internationaux.

"Nous sommes intéressés par l’exploitation des réserves de gaz non classique. D'après les estimations, les réserves pourraient être atteindre 1.000 billions de pieds cubes. Pour le ministre de l'Énergie, l'objectif de l'Algérie est de déterminer le potentiel réel de ces ressources. « Nous sommes en train de préparer un programme pilote. Nous sommes en train de choisir une région où toutes les conditions sont réunies. Le programme sera réalisé par la société nationale Sonatrach et un partenaire étranger », a‑t‑il ajoute. Le ministre a précisé que les réserves algériennes de gaz conventionnel évaluées à la fin de l’année dernière s'élevaient à 150 000 milliards de mètres cubes.

Elargissement considérable de l’offre

L’Algérie disposerait ainsi des capacités d’élargir considérablement son offre dans un futur relativement proche grâce au potentiel de centaines de milliards de mètres cubes de gaz naturel piégé dans la roche de schiste à plus de 1.000 mètres de profondeur. L’exploitation de gaz de schistes aux États-Unis a déjà révolutionné le marché américain du gaz, en transformant le pays structurellement importateur de gaz en producteur capable de satisfaire la demande intérieur pendant plus d’un siècle. L’exploitation de ce gaz a été rendu possible par le développement de nouvelles technologies de forage. Il s’agit de la technologie de la fracturation hydraulique (http://fr.wikipedia.org/wiki/Fracturation_hydraulique) qui a permis d’augmenter de manière drastique les réserves de gaz aux Etats-Unis et qui commence à intéresser les opérateurs dans le reste du monde. Mais les spécialistes estiment que la production de gaz schisteux pourrait rester encore pendant des années une exclusivité de l’Amérique du nord. Mais le succès de l’expérience américaine pousse de nombreux opérateurs à chercher à la dupliquer pour mettre en valeur leurs réserves de gaz de schistes. Selon le ministre algérien de l’énergie et des mines, les « résultats préliminaires de notre évaluation du potentiel de gaz de schiste indiquent que le potentiel est au moins comparable aux plus importants gisements américains. »

Il reste que l’association avec des partenaires étrangers est indispensable compte tenu des technologies nouvelles mises en œuvre. "Le développement des hydrocarbures non conventionnels sera une nouvelle expérience que nous serons prêts à partager avec les entreprises qui ont démontré leur savoir-faire dans ce domaine", a déclaré Yousfi.

Il a confirmé que des discussions étaient en cours avec des entreprises spécialisées disposant d’une expérience et d’un savoir-faire reconnus dans ce domaine.


Maghreb émergent

nano78
12/03/2011, 21h30
un don de la nature pas de quoi etre fier

absent
12/03/2011, 21h34
un don de la nature pas de quoi etre fier


Effectivement. Un gouvernement ,digne de ce nom, doit travailler pour une économie indépendante de toutes les ressources naturelles. Et que celle-ci soient considérées comme un bonus pour cette économie.

AARROU
12/03/2011, 23h14
MOULOUD AZARKI


Un gouvernement ,digne de ce nom, doit travailler pour une économie indépendante de toutes les ressources naturelles

Comme le Maroc,qui fabrique ses phosphates dans une usine à tanger med;ses tomates dans une usine à Fes,et ses sardines dans une manufacture entièrement automatisée et souterraine (à cause des odeurs) à Rabat

absent
12/03/2011, 23h36
comme le maroc,qui fabrique ses phosphates dans une usine à tanger med;ses tomates dans une usine à fes,et ses sardines dans une manufacture entièrement automatisée et souterraine (à cause des odeurs) à rabat

+++++++++ 1000000000

Charaf09
12/03/2011, 23h45
sobhana lah
chaque fois qu'on parle de l'algerie on doit parler du maroc et chaque fois qu'on parle de ce dernier on doit parler de l'algerie

on dirait qu'ils sont mariés et sont tjrs ensemble
vous ne pouvez pas discuter un sujet sans parler de l'autre pays? et pourquoi seulement l'algerie ou le maroc?

comme le maroc,qui fabrique ses phosphates dans une usine à tanger med;ses tomates dans une usine à fes,et ses sardines dans une manufacture entièrement automatisée et souterraine (à cause des odeurs) à rabat

je me demande pourquoi tu as choisit le Maroc et pas d'autre pays (Chine, Inde, SA, Bresil Corée du Sud...)? "je veux une réponse à cette question"

nacer-eddine06
13/03/2011, 00h55
j espere que sonatrach va s associer avec des japonais et surtout pas total
bon maintenant vous savez un petit peu sur ce grand gisement
mais ya un autre plus important il parait que c l equivalent de cinquante de hassi messaoud

pour moi le plus interressannt est le gisement solaire unique au monde que possede l algerie par la proximite du marche europeen
god bless algeria

charaf
13/03/2011, 09h39
Avec tous les problèmes écologiques que causent l'exploitation des gaz schisteux, j'espère bien que pour une fois l'incompétence de nos dirigeants empêchera les compagnies à investir pour exploiter ces champs.

AARROU
13/03/2011, 14h48
Charaf

chaque fois qu'on parle de l'algerie on doit parler du maroc

Pause toi la question autrement,par ex:
Pourquoi chaque fois qu'il y'a question de l Algerie,un Marocain pointe son nez pour dire des stupiditées?

Un gouvernement ,digne de ce nom, doit travailler pour une économie indépendante de toutes les ressources naturelles

Et pourquoi toute une meute de plus stupide que lui vient le défendre?

noubat
13/03/2011, 15h04
Le potentiel algérien


Dort d'un profond sommeil. Les émanations de gaz sont certainement la source de cet état.

freesoda
13/03/2011, 15h14
Avec tous les problèmes écologiques que causent l'exploitation des gaz schisteux, j'espère bien que pour une fois l'incompétence de nos dirigeants empêchera les compagnies à investir pour exploiter ces champs.

J'espère aussi, il y a un potentiel en énergie solaire qui est énorme, il vaut mieux investir dans ce domaine

Aloha
13/03/2011, 15h14
Les recherches scientifiques d'une exploitation optimisée va t-elle être confiée à des compagnies étrangères ou va t-elle être menée par des algériens ?... telle est la question ... C'est très facile ... de dire on a... on a ... on a ....Venez Venez ...Venez ....Vous enrichir ...

Alors que des diplômés algériens quittent le pays et sont exilés, sont réduits à un chômage paradoxal ou sont complètement dégoutés par une lenteur qui exaspère les plus enthousiastes d'entre eux ...
Avant d'aller en parler et attirer les rapaces mon pays a t-il sécurisé les moyens d'une recherche scientifique qui lui assure non seulement une maitrise technologique mais surtout une indépendance et une capacité de ne pas dilapider la richesse du peuple algérien ... Il y a des scientifiques algériens qui pourraient se faire une joie de travailler dans ce domaine a t-on fait appel à eux ... ?

Ou alors ... Pays du tiers monde nous étions pays du tiers monde nous resterons ...

Je suis un peu dégouté lorsque je vois des scientifiques algériens mal exploités, mal considéré ou même pas sollicités ...

Ya bani adam .... Il y a une différence énorme entre vendre et maitriser !

J'en ai un peu marre ....

mousmous
13/03/2011, 18h34
peut être j vais exagérer ça devrait être gratos pour le peuple
algerien il ne profite de rien a pare le baston est l'injustice

aniasse
14/03/2011, 00h39
Pour l'instant même les majors amercaines ( major = companie pétrolière)
ne maitrise correctement l'exploitation de ce gaz..

Sonatrach ne saura pas faire mieux..et donc ça serait une catastrophe écologique..mais bon chez nous c'est secondaire.

virgile
14/03/2011, 10h54
Le potentiel algérien en gaz schisteux "fait sensation" à Houston
commentaire:
oh!

CaboMoro
14/03/2011, 17h55
c'est juste pour faire taire les américains sur ce qui se passe en Algérie actuellement et en Lybie aussi. Genre, laisse nous tranquille et on vous passe des gisements, genre on cherche des partenaires gallek!! le timing n'est anodin.

noubat
14/03/2011, 18h15
c'est juste pour faire taire les américains sur ce qui se passe en Algérie

et il se passe quoi en Algérie?

mohoo
14/03/2011, 18h20
Gaz de schiste : la Commission européenne et l’Algérie demeurent réceptives

Les prélèvements effectués par l’Agence américaine de Protection de l’Environnement (EPA) ont fait état de taux de radioactivité très supérieurs à la normale dans certaines eaux pennsylvaniennes (États-Unis), une activité tellurique anormale a été observée dans l’Arkansas (États-Unis), le documentaire Gasland a fait état de dommages écologiques et sanitaires considérables et pourtant l’Europe continue de faire comme si de rien n’était. Les autorités algériennes, elles, ont pris le parti inverse de leurs homologues québécoises et devraient prochainement autoriser l’exploitation des huiles et gaz de schiste. Affligeant.


A priori l’un et l’autre à contre-coeur, mais pour des raisons opposées, la ministre de l’Écologie Nathalie Kosciusko-Morizet et son collègue de l’Énergie Eric Besson ont dépêché début février une mission d’évaluation qui devra notamment statuer sur la possibilité de recourir à des techniques de fracturation hydraulique moins polluantes que celles ayant aujourd’hui cours aux États-Unis. Un compromis qui ménage les susceptibilités de Total et GDF-Suez, les deux seuls grands gagnants français de l’octroi en mars dernier par Jean-Louis Borloo de permis d’exploration des gaz de schiste mais dont, au vu des dégâts précités outre-Atlantique, l’éco-citoyen lambda ne peut se contenter.

Cette position est néanmoins plus conséquente que celle de Bruxelles. L’eurodéputée d’Europe Écologie-Les Verts Michèle Rivasi, qui a assisté au débat qui a eu lieu mardi dernier entre ses collègues eurodéputés et le Commissaire européen à l’Énergie Günther Oettinger, en a apporté la preuve. Manifestement peu désireux de prendre parti dans ce dossier ultrasensible tant que ce sera possible, ce dernier s’est borné à mentionner la réduction à venir des ressources européennes en gaz, qui ira de pair avec une hausse importante de la demande énergétique, et à réaffirmer « sa confiance dans la capacité des États membres à appliquer les législations européennes et nationales afin de protéger l’environnement et les ressources en eau », a rapporté la parlementaire sur son blog.

Ainsi les questions de la prospection et de l’exploitation des gaz de schiste ne seraient-elles pas du ressort de l’Europe, et l’étude que la Commission se prépare à diligenter ne concerne « que » « l’aspect légal » de ces décisions et non leur impact environnemental. Malgré l’accumulation de révélations accablantes, force est de reconnaître que Bruxelles s’obstine à ne pas se mouiller, ou plus exactement à faire fi du principe de précaution, et continue de considérer le gaz de schiste comme « une option importante pour le mix énergétique européen ». De fait « la feuille de route « énergie 2050 » qui doit être publiée à l’automne prochain inclura le coût et l’impact économique du gaz de schiste », et « considérant la dépendance et le mix énergétique européen, mais aussi les sources européennes d’approvisionnement, le gaz de schiste pourrait être une ressource complémentaire intéressante ».

Dix-huit députés se sont exprimés la semaine dernière et les partisans de l’exploitation des gaz de schiste (pour la plupart originaires des pays Baltes) ont repris les arguments utilisés en leur temps par les autorités américaines. À savoir une diminution conséquence de la dépendance énergétique, la rentabilité, une baisse des tarifs pour les consommateurs, la sûreté et disponibilité des techniques de prospection et une propreté jugée supérieure à l’exploitation du charbon – ce qui n’a pourtant plus rien d’une évidence aujourd’hui.

La présidente de CAP21 Corinne Lepage, elle, a eu la bonne idée de rappeler les dommages collatéraux constatés de l’autre côté de l’océan et le caractère arbitraire de l’octroi des licences d’exploration. Elle a en outre insisté sur la nécessité de respecter de la Convention d’Aarhus (NDLR : signée en 1998 et qui garantit l’accès à l’information, la participation du public au processus décisionnel et l’accès à la justice en matière d’environnement), la directive sur l’air et la directive-cadre sur les eaux souterraines. L’ex-ministre de l’Environnement a enfin estimé que l’exploitation des gaz de schiste est incompatible avec les objectifs continentaux de réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES). Difficile de lui donner tort mais il lui faudra encore prendre son mal en patience avant d’espérer un éventuel moratoire européen.

L’exploitation des gaz de schiste est en revanche plus que jamais d’actualité de l’autre côté de la Méditerranée. Le ministre de l’Énergie et des Mines algérien Youcef Yousfi a en effet indiqué en fin de semaine que son pays avait l’intention d’exploiter les ressources disponibles à plus de mille mètres de profondeur, lesquelles ont d’après nos confrères de l’agence Reuters été évaluées à… plus de mille milliards de mètres cube. Des expérimentations seront conduites dès l’année prochaine et les entreprises étrangères spécialisées seront sollicitées. Néophyte en la matière, l’Algérie se prépare donc à franchir un cap décisif. Peut-être serait-il plus approprié de parler de point de non-retour.

http://www.zegreenweb.com/sinformer/energie/gaz-de-schiste-la-commission-europeenne-et-lalgerie-demeurent-receptives,22577

CaboMoro
14/03/2011, 18h23
et il se passe quoi en Algérie?
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Rien, mais il faut donner quelque chose pour que les USA disent la même chose.

AARROU
15/03/2011, 00h30
Cabo moro

et il se passe quoi en Algérie?
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Rien, mais il faut donner quelque chose pour que les USA disent la même chose.

MabrouK a3lik la la petite chose que tu as recu,mais pourquoi tu est en rogne tu veux une plus grande?

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