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Voir la version complète : Transfert d'eau In Salah-Tamanrasset: un méga projet devenu réalité


bledard_for_ever
15/03/2011, 19h42
Aps 15/3/11] ALGER - Le méga projet de transfert d'eau de In Salah vers Tamanrasset, dont le coût global est de 197 milliards de dinars, est dorénavant une réalité: il a été mis en service mardi par le ministre des Ressources en eau, Abdelmalek Sellal. Au delà de son impact économique, ce transfert, qui consiste à approvisionner la ville de Tamanrasset à partir de In Saleh en eau potable sur une distance de plus de 700 km pour un coût global de 197 milliards de dinars, aura d'importantes retombées sociales pour la région.

Avec un potentiel de plus de 45.000 milliards de mètres cubes (m3), la nappe d'In Salah peut largement couvrir les besoins en eau potable de toute la région pour les cinq à six siècles prochains à raison d'une consommation annuelle de cinq milliards de m3, alors que les besoins actuels des 337.400 habitants de la ville de Tamanrasset et ses environs ne dépassent pas les 25.000 m3/jour pour une capacité initiale de 50.000 m3/jour appelée à doubler à l'horizon 2030, selon les données techniques du projet.
Les ressources en eau nécessaires à la satisfaction de ces besoins sont mobilisées au niveau de deux champs de captage situés à 70 km au nord de la ville de In Saleh. Un troisième champ sera délimité pour une éventuelle mobilisation complémentaire.

Outre ces champs captant, le transfert In Saleh-Tamanrasset est également composé d'un réservoir terminal d'une capacité de 50.000 m3 destiné à stocker les eaux mobilisées à partir des forages des champs captant.
De même, six stations de pompage ont été mises en place le long du tracé des conduites, alors qu'une station de déminéralisation d'une capacité de 100.000 m3 par jour a été réalisée pour réduire le taux de salinité des eaux. La réalisation de cette infrastructure a été confiée à deux groupements d'entreprises: CGC-SIPSC (Chine) et Cosider-Zakhem-Erciyas (Algérie, Liban, Turquie).*


L'exploitation et la gestion du transfert seront assurées par une entreprise sous forme d'Etablissement public à caractère industriel et commercial (EPIC). La nouvelle entité prendra en charge cette mission à l'instar d'autres ouvrages hydrauliques déjà opérationnels.
Ce projet a pu être livré dans le délai contractuel grâce au rythme de travaux très soutenu malgré une température ambiante très élevée.
Par ailleurs, une dizaine d'agglomérations de quelque 10.000 habitants chacune, devraient être créées au cours du prochain quinquennat tout au long du tracé du transfert.

Le ''noyau dur'' de ces agglomérations sera constitué à partir des logements de fonctions programmés pour les travailleurs chargés de la gestion et l'exploitation des stations de pompages qui font partie de ce projet. Ces regroupements urbains seront dotés de services publics
"indispensables" comme les stations service, les bureaux de poste, les centres sanitaires et les infrastructures scolaires.


Le gouvernement prévoit également, dans la même optique, de développer les localités et villages situés tout au long du tracé du projet sur une distance de plus de 750 km, à l'instar d'In Amguel, Tit, Outoul et Arak. Le développement de ces centres urbains a été déjà entamé à travers, particulièrement, les programmes de développement de wilayas.
[Aps 15/3/11]

jawzia
15/03/2011, 20h29
Projet gigantesque, structurant et contribuant au développement humain !

chinobi
15/03/2011, 20h31
Un projet titanesque et ambitieux comme je les aimes.

Medgasen
15/03/2011, 21h32
bonne nouvelle, mabrouke pour tamanrasset

kmou21
15/03/2011, 21h34
tres bonne nouvelle ;je trouve que sellal fait du tres bon boulot a la téte du ministére des ressources en eau bravo mabrouk pour nos amis tamenrasti en moin ça etanchera la soif de cette région dépourvu d'eau

jawzia
15/03/2011, 21h50
"Bienfaits colatéraux" du projet

Par ailleurs, une dizaine d'agglomérations de quelque 10.000 habitants chacune, devraient être créées au cours du prochain quinquennat tout au long du tracé du transfert.

Le ''noyau dur'' de ces agglomérations sera constitué à partir des logements de fonctions programmés pour les travailleurs chargés de la gestion et l'exploitation des stations de pompages qui font partie de ce projet. Ces regroupements urbains seront dotés de services publics
"indispensables" comme les stations service, les bureaux de poste, les centres sanitaires et les infrastructures scolaires.


Le gouvernement prévoit également, dans la même optique, de développer les localités et villages situés tout au long du tracé du projet sur une distance de plus de 750 km, à l'instar d'In Amguel, Tit, Outoul et Arak. Le développement de ces centres urbains a été déjà entamé à travers, particulièrement, les programmes de développement de wilayas.

azouz75
15/03/2011, 22h08
bravo et bonne continuation

magh91
16/03/2011, 00h08
Dans dix jours, le problème de la rareté de l’eau ne sera qu’un mauvais souvenir pour les habitants de Tamanrasset qui, par le passé, en ont beaucoup souffert. N’étant alimentés que 3 heures tous les trois jours, les habitants de la capitale du Hoggar sont dans l’obligation d’acheter une citerne de 3 000 litres à 3 000 DA. Avec la mise en eau de la première partie de ce projet du siècle par le ministre des ressources en eau lors de sa visite hier à Tamanrasset, le calvaire des populations de la région a touché à sa fin. Dans un premier temps, quelque 50 000 m3 seront accordés pour la ville de Tamanrasset dont les besoins sont de 30 000 m3. Dans six mois, la quantité d’eau acheminée vers Tamanrasset sera carrément doublée. Elle est largement suffisante pour couvrir, à l’horizon 2050, tous les besoins d’une population de 350 000 habitants. Une précision : M. Sellal n’a pas inauguré ce fameux transfert qualifié de “projet du siècle” mais seulement procédé à sa mise en eau. Avant que la population de Tamanrasset puisse enfin étancher sa soif, les services concernés doivent d’abord faire subir un traitement à cette eau ramenée de la très lointaine In Salah. Mais pour le ministre des ressources en eau, “le problème n’est pas au niveau de la qualité de l’eau mais plutôt des canalisations qu’il y a lieu de nettoyer”. “Le taux de turbidité est de 75%. Dans 36 heures, il baissera à 5%. À ce moment-là, les habitants pourront la consommer sans aucun problème”, explique-t-il.
pour que l’eau coule à flots à Tamanrasset, la société Cosider doit accomplir cette mission presque impossible qu’est le maillage de tous les châteaux d’eau de la ville en l’espace d’une dizaine de jours. “Certes, on vous demande quelque chose de difficile mais vous êtes Cosider non”, a lancé M. Sellal, un brin taquin à l’adresse de M. Rekhroukha, P-DG de cette grande entreprise publique.
N’y aurait-il pas risque que les canalisations soient endommagées par la pression de la grande quantité d’eau qui sera servie ? “Oui ! On a déjà fait quelque 65 réparations sur le réseau AEP”, répond sans détour M. Sellal avant de poursuivre : “le problème est que le réseau n’a jamais servi depuis sa mise en place. Nous avons acheminé 5 équipes de l’ADE de différentes wilayas vers Tamanrasset pour s’occuper des problèmes de fuites. La grande vérification se fera avec le lâcher de l’eau qui ne manquera d’occasionner des dégâts.” Il a révélé que son ministère compte lancer une étude pour moderniser le réseau AEP de la ville de Tamanrasset. Elle sera finalisée dans six mois. Pourquoi le département des ressources en eau n’a-t-il pas réalisé cette étude au moment du lancement du projet de transfert ? M. Sellal met cette anomalie sur le compte de la bureaucratie algérienne. Et avant 2014, la ville de Tamanrasset sera aussi dotée d’un nouveau réseau d’assainissement après avoir bénéficié d’une grande station d’épuration dont la mise en eau est rendue effective hier.
Il y a lieu de souligner que ce méga projet, lancé en 2008 par trois entreprises chinoises et Cosider, a accusé du retard puisque sa réception était programmée pour décembre 2010. “Avec tous les problèmes, entre autres bureaucratiques, qu’on a rencontrés sur le terrain, il est à se féliciter que le projet soit achevé avec trois mois de retard seulement”, remarque un responsable du secteur au niveau local. Quant à son coût, il est de 197 milliards de dinars.
“Il est de loin moins cher que celui d’un projet similaire lancé par un pays voisin (la Libye, ndlr)”, précise M. Sellal.
Dernière précision : les pouvoirs publics ont assigné à ce grand projet un objectif stratégique : créer des bases de vie et des petites villes tout le long du tracé de ce transfert et, par ricochet, sécuriser la Transsaharienne.

magh91
16/03/2011, 00h24
DE LA FIBRE OPTIQUE EN PLACE À TAMANRASSET
D’une pierre, deux coups
La réalisation du mégaprojet d’alimentation de la ville de Tamanrasset à partir d’In Salah a permis la mise en place de trois câbles de fibre optique. Le ministre des Ressources en eau, Abdelmalek Sellal, nous précisera que le premier câble servira à la télégestion de ce projet, le second à Algérie Télécom afin de relier l’Algérie au continent africain et le troisième destiné pour les besoins des transmissions.
Rym N.

yak
16/03/2011, 02h00
tres bons projets, félicitation pour les habitants de Tamanrasset, ils le méritent bien

Pecos
16/03/2011, 12h14
Bonne nouvelle aux habitants du sud !

rachid75
16/03/2011, 13h46
belle prouesse, Maintenant il faut équiper toutes les villes du sud Algerien de stations d'épurations .rien ne sera perdu.

absent
16/03/2011, 13h51
bravo ...


Par ailleurs, une dizaine d'agglomérations de quelque 10.000 habitants chacune, devraient être créées au cours du prochain quinquennat tout au long du tracé du transfert.

Le ''noyau dur'' de ces agglomérations sera constitué à partir des logements de fonctions programmés pour les travailleurs chargés de la gestion et l'exploitation des stations de pompages qui font partie de ce projet. Ces regroupements urbains seront dotés de services publics
"indispensables" comme les stations service, les bureaux de poste, les centres sanitaires et les infrastructures scolaires.


Le gouvernement prévoit également, dans la même optique, de développer les localités et villages situés tout au long du tracé du projet sur une distance de plus de 750 km, à l'instar d'In Amguel, Tit, Outoul et Arak. Le développement de ces centres urbains a été déjà entamé à travers, particulièrement, les programmes de développement de wilayas.

et

DE LA FIBRE OPTIQUE EN PLACE À TAMANRASSET
D’une pierre, deux coups
La réalisation du mégaprojet d’alimentation de la ville de Tamanrasset à partir d’In Salah a permis la mise en place de trois câbles de fibre optique. Le ministre des Ressources en eau, Abdelmalek Sellal, nous précisera que le premier câble servira à la télégestion de ce projet, le second à Algérie Télécom afin de relier l’Algérie au continent africain et le troisième destiné pour les besoins des transmissions.
Rym N.

bledard_for_ever
16/03/2011, 19h16
grandiose plus de 2 millairds de dollars one shot pour le développement et l'aménagement du territoire

bledard_for_ever
16/03/2011, 20h27
ils sont ou "les algériens"?


ils cherchent des infos sur le projet?

TAGHITI
16/03/2011, 23h33
il est déjá inauguré! Good job!

PS: enfin un thread calme et resté propre bessif:)

absent
16/03/2011, 23h37
PS: enfin un thread calme et resté propre bessif:)

qui oserai critiquer :mrgreen: ...

RIM-K65
17/03/2011, 00h21
Et pourquoi pas paire pareil et transférer vers le nord (les hauts plateaux) et irriguer les zones céréalières comme Tiaret.

absent
17/03/2011, 17h09
aucun message de félicitation on comprends mieux pourquoi ils sont là ...

azouz75
17/03/2011, 17h19
Et pourquoi pas paire pareil et transférer vers le nord (les hauts plateaux) et irriguer les zones céréalières comme Tiaret. ça vient ;),

Le transfert hydraulique des plaines sétifiennes réceptionné en 2012

ALGER - Le projet hydraulique des plaines sétifiennes, inscrit dans le programme des grands transferts des Hauts plateaux, est en phase de réalisation et sera parachevé en 2012, a annoncé jeudi le ministre des Ressources en eau, Abdelmalek Sellal. Ce projet permettra d'injecter d'importantes quantités d'eau destinées en premier lieu à l'irrigation des plaines des régions d'El Eulma et Sétif, a indiqué M. Sellal sur les ondes de la Radio nationale. Plusieurs autres projets sont également prévus pour les cinq prochaines années, notamment celui d'El Golea vers Djelfa et le sud de Tiaret ainsi que l'utilisation de la nappe de Chatt El Gharbi dans la wilaya de Tlemcen pour les régions de Nâama et le sud de Sidi Bel-Abbès, ajoute le ministre.

© APS 17/03/2011

azouz75
17/03/2011, 17h20
aucun message de félicitation on comprends mieux pourquoi ils sont là ...

attends qu'ils terminent de compter les 100 millions et après ils vont s'occuper de ce post ;)

absent
17/03/2011, 18h08
slt azouz ;)

attends qu'ils terminent de compter les 100 millions et après ils vont s'occuper de ce post ;) ils vienderont pas ça va à l'encontre à ce qu'on leur a raconté sur l'Algérie et de ce qu'ils souhaitent ...

mistaaywa
17/03/2011, 18h10
mabrouk pour les gens du sud ...tres bonne chose,ca fait plaisir.

chinobi
17/03/2011, 22h59
ils vienderont pas ça va à l'encontre à ce qu'on leur a raconté sur l'Algérie et de ce qu'ils souhaitent ...

Tu en es sûr? Relis un peu les posts:).

absent
17/03/2011, 23h38
Tu en es sûr? Relis un peu les posts:).

je parle des endoctrinés qui se laisse manipuler ;)

chinobi
17/03/2011, 23h43
Certain ne font que critiquer, mais faut admettre qu'on en trouve des deux cotés.

absent
17/03/2011, 23h47
Certain ne font que critiquer, mais faut admettre qu'on en trouve des deux cotés.



bien sûr sinon y aurait pas autant de suspens :lol: ...

chinobi
18/03/2011, 00h08
:) c'est mieux que du Hitchock.

keyboardzapper
18/03/2011, 00h12
Vivement les piscines pour les jeunes...

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