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gdesmon
18/03/2011, 07h31
Mais c'est un exercice...

Français et Britanniques planifient une frappe aérienne à "très longue distance" (C'est un exercice...)
Nom de code : Southern Storm ! L'Armée de l'air et la Royal Air Force sont entrain d'organiser un raid aérien à très longue distance. Rien à voir avec la Libye. Cet exercice franco-britannique, baptisé Southern Mistral, est programmé depuis le mois de novembre dernier. Il n'empêche qu'il prend aujourd'hui un saveur bien particulière. Voici le scénario, tel qu'il sera joué le mercredi 23 mars.

Quatre Mirage 2000D et quatre Tornado GR4 décolleront de Nancy pour un raid d'une durée de quatre heures. Les avions resteront en permanence dans l'espace aérien français et britannique. Ils simuleront des tirs de missiles de croisière Scalp et Storm Shadow contre des objectifs de haute valeur stratégique. Quatre heures de vol, à une vitesse moyenne de 450 noeuds, c'est un objectif situé à plus de 1600 km du point de départ. A titre d'exemple, Tripoli est à 1400 km d'Istres...

Les huit avions d'attaque seront escortés par des chasseurs (Rafale, Mirage 2000), ravitaillés en vol par des VC-10 de la RAF et des C-135 FR et soutenus par des Awacs des deux pays.

Ce raid simulé sera le point d'orgue de l'exercice qui aura vu plusieurs missions aériennes combinées (Comao) se dérouler. "Il s'agit de tester l'intégration des forces aériennes françaises et britanniques" explique-t-on dans l'armée de l'air. Au total, une trentaine d'aéronefs devraient participer à Southern Mistral.

Au sol, les commandos de l'air (CPA-20 et 30) s'entraineront avec le RAF Regiment.

gdesmon
18/03/2011, 08h01
Le Figaro Par Thomas Vampouille 18/03/2011

«Ce sera l'honneur du Conseil de sécurité d'avoir fait prévaloir en Libye la loi sur la force, la démocratie sur la dictature, la liberté sur l'oppression», a déclaré Alain Juppé à New York.
«Ce sera l'honneur du Conseil de sécurité d'avoir fait prévaloir en Libye la loi sur la force, la démocratie sur la dictature, la liberté sur l'oppression», a déclaré Alain Juppé à New York. Crédits photo : STAN HONDA/AFP
Tandis que les forces de Kadhafi s'apprêtaient à mener l'assaut contre Benghazi, dernier bastion des insurgés, l'ONU a donné jeudi soir son feu vert à une opération militaire en Libye. Celle-ci n'a «pas peur», a affirmé vendredi l'un des fils de Mouammar Kadhafi, Seif al-Islam.

Les frappes militaires interviendront «dans quelques heures» et les Français y «participeront», a déclaré vendredi le porte-parole du gouvernement François Baroin. Le Conseil de sécurité de l'ONU a voté jeudi soir en faveur d'un recours à la force contre les troupes du colonel Mouammar Kadhafi, ouvrant la voie à des frappes aériennes en Libye. La résolution 1973 adoptée par le Conseil autorise en effet «toutes les mesures nécessaires» pour protéger les civils et imposer un cessez-le-feu à l'armée libyenne.

Dans la foulée, plusieurs pays se sont positionnés pour participer à la mise en oeuvre de la résolution. Le président américain Barack Obama a appelé Nicolas Sarkozy et le premier ministre britannique David Cameron pour coordonner une stratégie. L'Union européenne s'est dite prête à «mettre en oeuvre» la résolution, dans la limite de ses compétences. La question sera à l'ordre du jour d'une réunion des ministres européens des Affaires étrangères prévue lundi à Bruxelles, puis d'un sommet des chefs d'Etat et de gouvernement programmé jeudi et vendredi. À l'Otan également, les représentants des 28 Etats membres doivent se réunir vendredi pour décider des suites à donner à la résolution de l'ONU.

Du côté des pays arabes, le Qatar et les Emirats arabes unis vont participer aux opérations militaires, a affirmé un diplomate onusien. Le Canada aurait quant à lui décidé d'envoyer six avions de chasse, selon les médias locaux. La Norvège a également annoncé sa participation. En revanche, Berlin a déjà prévenu qu'aucun soldat allemand ne participerait à une intervention en Libye, qui comporte, selon son chef de sa diplomatie, des «risques et des dangers considérables». Le ministre australien des Affaires étrangères a au contraire espéré vendredi que cette décision de la communauté internationale n'arrive pas «trop tard».

Explosion de joie à Benghazi

À Benghazi, dernier bastion des insurgés libyens, la nouvelle a été saluée jeudi soir par une explosion de joie. Dans le centre de la deuxième ville du pays, contre laquelle le colonel Kadhafi a annoncé jeudi soir une offensive, des milliers de Libyens ont afflué. Brandissant des drapeaux dans une ambiance de stade, ils remerciaient l'ONU mais aussi la France. «C'est grâce aux Occidentaux, mais surtout au président Sarkozy. Nous n'oublierons jamais ce que la France a fait pour nous», a ainsi déclaré un manifestant.

Le texte était en effet poussé par Paris. Jeudi, le ministre des Affaires étrangères, Alain Juppé, a été dépêché en urgence à New York pour tenter de convaincre les partenaires du Conseil de sécurité. «Chaque jour, chaque heure qui passe alourdit le poids de la responsabilité qui pèse sur nos épaules. Prenons garde d'arriver trop tard, ce sera l'honneur du Conseil de sécurité d'avoir fait prévaloir en Libye la loi sur la force, la démocratie sur la dictature, la liberté sur l'oppression», a-t-il mis en garde dans son discours avant le vote de la résolution. Avec l'appui de la Grande-Bretagne, des Etats-Unis et de la Ligue arabe, celle-ci a été adoptée par 10 voix sur 15. La Chine et la Russie se sont abstenues mais n'ont pas utilisé leur veto pour bloquer le texte.

À Tripoli, la réaction du régime est assez floue. Le vice-ministre aux Affaires étrangères Khaled Kaaim a indiqué que son pays allait «réagir positivement à la résolution de l'ONU», se disant prêt à un cessez-le-feu. «Nous sommes prêts pour cette décision mais nous avons besoin d'un interlocuteur bien précis pour discuter de sa mise en oeuvre», a -t-il précisé. Tout en dénonçant un «appel aux Libyens à s'entretuer», «une attitude agressive de la communauté internationale qui menace l'unité de la Libye et sa stabilité». Avant le vote de la résolution, le régime de Kadhafi avait mis en garde contre toute opération militaire étrangère sur son territoire, menaçant de s'attaquer au trafic aérien et maritime civil et militaire en Méditerranée.

northcarolina
18/03/2011, 09h01
En meme temps un missile nommée LOCKERBIE sur la tente de cette ordure et sa clique de mafia pour lui rappeler que tout se paie un jour.

northcarolina
18/03/2011, 10h06
Maintenant que kadafhi vas etre attaqué, les représentants de l'opposition libyenne peuvent demander une aide terrestre:)

xenon
18/03/2011, 12h03
Maintenant que kadafhi vas etre attaqué, les représentants de l'opposition libyenne peuvent demander une aide terrestre


et ceux qui ne sont pas dans l'opposition que feront ils quand ils veront des troupes étrangéres déférlés sur leur pays ?
simple question

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