PDA

Voir la version complète : Othman Ibn Affan


Page : [1] 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15

zwina
21/04/2006, 19h27
Il se nomme Abou 'Amr 'Othman Ibn 'Affan Ibn Abi l-'As. Sa mère est 'Arwa Bintou Kariz et son arbre généalogique rejoint celui du Prophète à 'Abdou Manaf.

Il est né à At-Tâif, six ans après l'année de l'éléphant.

Il fut parmi les premiers convertis à l'Islam, par Abou Bakr, que Allâh les agréé tous deux. Il avait à ce moment-là trente neuf ans.

Il assista à tous les grands évènements avec le Messager d'Allâh (صلى الله عليه و سلم) sauf la bataille de Badr car sa femme Rouqayya (رضي الله عنها) était malade. Ainsi le Prophète lui ordonna de rester à son chevet à Médine ; il le compta cependant parmi les participants à la bataille de Badr et lui donna sa part du butin.

Il lui fut prêté serment comme successeur à la tête des musulmans trois nuits après l'enterrement de 'Omar Ibn l-Khattab, que Allâh l'agrée.

Arrive l'heure de la prière de l'aube. Après l'avoir accomplie, Ibn Awf envoie quérir tous les Emigrants et les Auxiliaires présents à Médine, tous les chefs des armées - ils étaient venus accomplir le pèlerinage à la Mecque avec le défunt calife Omar - et tout ce monde se réunit dans la mosquée du Prophète. Ibn Awf déclare alors qu'après avoir consulté les gens, il a constaté "qu'ils ne considèrent personne comme étant du même niveau que 'Othmân".

Il fait alors allégeance à ce dernier, et les responsables présents la lui font eux aussi (Al-Boukhâri 7207). Alî aussi lui fait allégeance (Al-Boukhâri n°3700).

Beaucoup de pays furent conquis à son époque, comme l'Arménie et la Tripoli occidentale. Othman prépara une armée pour la conquête de l'Ifriqiya - l'actuelle Tunisie -. Le roi de cette région était Jarjir, un représentant de Héraclius à qui il envoyait chaque année un tribut. Lorsque ce roi apprit la nouvelle, il réunit une armée de cent vingt mille hommes et vint à la rencontre des musulmans à Soubaytoulah, la capitale de son royaume. Ils l'appelèrent à l'Islam ou à payer la jizyah mais il fit preuve d'orgueil.

Puis 'Othman envoya 'Abdoullâh Ibn z-Zoubayr avec des soldats en renfort. Jarjir eut vent de l'arrivée des renforts et prit peur. Les affrontements commencèrent, la bataille fit rage. Ils prirent d'assaut les campements romains et les mirent en déroute, beaucoup d'entre eux furent tués. 'Abdoullâh Ibn z-Zoubayr tua Jarjir, conquit Soubaytoulah, puis les habitants de l'Ifriqiyah demandèrent la paix moyennant deux millions cinq cent mille dinars.

C'est durant le califat de notre maître 'Othman, que Allâh l'agrée, que commençèrent les critiques vis-à-vis des gouverneurs qu'il avait nommés dans différentes contrées. Les gens reprochaient des erreurs de la part des gouverneurs et les amplifiaient; ces propos se propagèrent entre certains résidents de ces contrées qui commencèrent à parler à haute voix d'oppression et d'injustice de la part des gouverneurs mis en place par 'Othman dans les différentes contrées et régions. Ces paroles finirent par parvenir aux plus grands compagnons à Médine. Ils parlèrent à 'Othman en lui demandant de révoquer certains gouverneurs afin de faire cesser cette dissension. Alors 'Othman envoya des observateurs dans les différentes contrées qui lui rapporteraient les informations réelles. Entre autres, il envoya Mouhammad Ibn Maslamah à Koufa, Ousama Ibn Zayd à Bassora, 'Abdoullâh Ibn 'Omar au Cham et 'Ammar Ibn Yasir en Egypte. Ils partirent et revinrent en disant : " Nous n'avons rien vu de blâmable".

Les instigateurs pervers de la dissension cachaient intérieurement ce qu'ils recélaient de fourberies dans le cœur, ils faisaient croire aux gens qu'ils voulaient faire apparaître la vérité et la justice. Leur leader dans cette affaire était 'Abdoullâh Ibn Saba connu sous le nom de " Ibn as-Sawda". C'était un juif d'Irak, montrant hypocritement l'apparence de l'Islam dans le but de semer la dissension et la division dans la communauté musulmane. Lorsque les gens de Bassora le démasquèrent, ils l'expulsèrent de cette ville, il se rendit alors à Koufa puis au Cham, d'où il fut de nouveau expulsé. Ibn Sawda se dirigea vers l'Egypte et s'y implanta. C'est là-bas que le nombre de ses adeptes augmenta. Sa nuisance envers 'Othman redoubla car son but était de faire diverger la parole des musulmans.

Les cerveaux de l'intrigue n'ont aucun scrupule pour parvenir à leurs objectifs : ils n'hésitent pas à écrire des faux qu'ils signent du nom d'illustres compagnons et qu'ils envoient à des gens pour les soulever. Ils prétendront ainsi que Alî leur a écrit une lettre critiquant 'Othmân.

Alî s'exclamera : "Par Allâh je ne vous ai jamais envoyé de lettre".

Pareillement, alors que Masrûq reproche à Aïcha d'avoir écrit aux gens pour les soulever contre 'Othmân, elle proteste et dit : "Par Celui en qui les croyants ont foi et que les incroyants renient, je ne leur ai pas écrit une seule lettre !".

Il met en place dans chaque grande ville un registre public destiné à recevoir les doléances des administrés, il invite ceux qui ont des plaintes à venir les faire entendre lors du pèlerinage; mais il refuse que pour le défendre on entreprenne quelque chose susceptible de faire couler le sang.

Mu'âwiya lui proposera d'envoyer une petite armée assurer l'ordre à Médine car celle-ci pourrait être la proie de ceux dont on sent bien qu'ils sont en train de faire naître une lame de fond. 'Othmân refuse. Plus tard d'autres compagnons lui proposeront de le défendre contre les insurgés. 'Othmân refusera encore de faire le premier des pas qui feront couler le sang.

Les critiques se multiplièrent ainsi que les on-dits à Médine. Les chefs meneurs de la dissension contactèrent leurs adeptes dans les différentes villes, leur disant de se présenter à Médine. Ces derniers entrèrent à Médine sous le prétexte du pèlerinage, en cachant leur complôt visant à porter atteinte à 'Othman, que Allâh l'agrée.

'Othmân leur demande : "Que voulez-vous ?"
Ils font part de leurs exigences, et 'Othmân finit par s'engager à les respecter : il y a notamment le fait de ne plus nommer que les gens que ces insurgés estiment dignes des postes administratifs; il y a aussi le fait de répartir les recettes fiscales de façon égale. Pour leur part les insurgés prennent l'engagement de reconnaître son autorité en tant que calife.
Ils repartent alors de Médine satisfaits, mais bientôt ils interceptent un cavalier porteur d'une lettre signée de 'Othmân qui demande au gouverneur d'Egypte de mettre à mort les insurgés. Ils reviennent alors à Médine. Des insurgés viennent rencontrer Alî et lui disent qu'ils vont se soulever contre 'Othmân et qu'il doit les aider dans cette entreprise. Devant son refus, ils lui disent : "Eh bien pourquoi nous as-tu donc envoyé la lettre ?
- Par Allâh je ne vous ai jamais envoyé de lettre !" proteste Alî.
Les insurgés vont demander des explications au calife 'Othmân. Celui-ci jure ne pas être à l'origine de la missive qu'ils ont interceptée. Ils lui demandent alors de leur remettre Marwân Ibn al-Hakam, son secrétaire. 'Othmân refuse . Les insurgés assiègent 'Othmân dans sa maison.

zwina
21/04/2006, 19h29
Ils l'assiégèrent durant quarante jours, allant jusqu'à l'empêcher de se procurer de l'eau. 'Ali se mit en colère et fit apporter de l'eau, puis envoya Al-Haçan, Al-Housayn et un groupe de fils des compagnons monter la garde devant la maison de 'Othman, craignant qu'on la prenne d'assaut. Les rebelles attaquèrent en se ruant sur la porte de 'Othman, mais ils en furent empêchés par Al-Hasan, Al-Housayn, Az-Zoubayr, Talha et d'autres, puis ils escaladèrent les murs et prirent d'assaut la maison en passant par la maison de 'Amr Ibn Hazim et ceux qui gardaient la porte ne s'en aperçurent pas.

Mouhammad Ibn Abi Bakr entra et parla avec 'Othman, alors 'Othman lui dit : "Si ton père Abou Bakr te voyait il n'accepterait pas cela", alors il eu honte et sortit en regrettant.

Il a refusé les trois propositions de Al-Mughîra Ibn Su'ba dont l'une est d'employer la force pour combattre les insurgés présents à Médine (Ahmad n°451).

Quant à ces insurgés, 'Othmân leur dit : "Si vous me tuez, alors vous ne pourrez plus vous aimer les uns les autres, vous ne prierez plus sous la direction des uns et des autres et vous ne serez plus unis face à vos ennemis". (At-Tabarî)

'Othmân rappelle aux insurgés que le Prophète a interdit de verser le sang de l'homme, sacré par nature, sauf dans des cas précis; or aucun de ces motifs n'est présent en lui; "Pour quelle raison allez-vous donc me tuer ?" questionne-t-il (At-Tirmidhî n°2158, Abou Dâoûd n°4502, An-Nasâi n°4019, Ibn Mâja n°2533).

'Othmân leur rappelle aussi que, du temps du Prophète, alors que les musulmans devaient auparavant acheter leur eau, il a, sur la demande du Prophète, acheté et offert aux musulmans le puits de Rûma à Médine et qu'aujourd'hui les insurgés lui interdisent de bénéficier de l'eau de la ville ; qu'il a acheté une parcelle de terrain pour la joindre à celle de la mosquée du Prophète et qu'aujourd'hui ils lui interdisent d'accomplir ne serait-ce qu'une prière dans cette même mosquée ; qu'un jour, alors que le Prophète, Abou Bakr, Omar et lui-même se trouvaient sur une colline de la Mecque, que celle-ci avait eu une secousse et que le Prophète avait alors dit à la colline de se tenir tranquille car elle portait un Prophète, un juste et deux martyrs. Ses ennemis ayant reconnu tout ce qu'il leur dit, 'Othmân s'exclame : "Allâhu Akbar ! Ils sont témoins, en ma faveur, par le Seigneur de la Kaaba, que je suis martyr !". (At-Tirmidhî n°3703, An-Nasâi 3608)

Puis, les effrontés semeurs de discorde entrèrent chez lui et l'un d'entre-eux le frappa de son sabre, sa femme Na'ilah se précipita sur lui et eut les doigts de la main sectionnés, puis ils le tuèrent, l'insurrection fit rage et la maison fut pillée.

Il est mort le vendredi 18 de Dhou l-Hijja en l'an 35 H, à 81 ans. Son califat dura douze ans moins un jour.

'Othman, que Allâh l'agrée, avait dit avant son assassinat : "Hier, j'ai vu le Messager d'Allâh en rêve ainsi que Abou Bakr et 'Omar qui m'ont dit : Patiente, car tu déjeunera auprès de nous la nuit prochaine".

Il resta dans sa maison trois jours puis Hakim Ibn Houzam et Jabir Ibn Mout'am vinrent auprès de 'Ali qui les autorisa à préparer ses funérailles et à l'enterrer, il fut enterré entre al-maghrib et al-'icha dans un jardin que 'Othman, que Allâh l'agrée, avait acheté et qu'il intégra au cimetière de Baqi'ou l-Gharqad.

On rapporte au sujet de Abou Musa Al Ash'ari (رضي الله عنه) qu'il dit : "Si Allâh veut du bien à mon frère. Il le fera venir à cette heure".
Juste à ce moment quelqu'un fit bouger la porte. Je dis : "Qui va là?"
Il dit : "'Othmàn Ibn 'Affàn".
Je dis : "Attends un peu!" Je partis l'annoncer au Prophète (صلى الله عليه و سلم) qui dit : "Laisse-le entrer et annonce-lui le Paradis ainsi qu'une épreuve qui le touchera".
Je revins et dis : "Entre! Le Messager d'Allâh t'annonce le Paradis ainsi qu'une épreuve qui te touchera".
Il entra et, ayant trouvé ce côté de la margelle déjà occupé, s'assit sur le côté d'en face". (Al-Boukhâri, Mouslim)

Selon 'Âicha (رضي الله عنها) : "Le Prophète était assis avec une cuisse découverte, Abou Bakr lui demanda permission d'entrer et il lui accorda sans changer de position, ensuite lui demanda 'Omar et il lui accorda sans changer de position, ensuite lui demanda 'Othmân et il recouvrit sa cuisse. Quand ils sont sortis je lui est demandé : "Ô Messager d'Allâh, Abou Bakr et 'Omar t'ont demandé la permission d'entrer et tu leur a accordé sans changé ta posture; mais quand te l'a demandé 'Othmân tu t'es recouvert" ?
Il dit : "Ô 'Âicha, ne devrais-je pas avoir honte d'un homme duquel, par Allâh, les anges ont hontes de lui"". (Ahmad, Al-Boukhâri en a également parlé)

Source : Risala

Comment interprétez-vous la dernière phrase en gras ??????

soussi
21/04/2006, 20h05
Il dit : "Ô 'Âicha, ne devrais-je pas avoir honte d'un homme duquel, par Allâh, les anges ont hontes de lui"". (Ahmad, Al-Boukhâri en a également parlé) je crois que ce hadith est faux. En tant que musulman je crois fermement qu'il n'existe pas un homme qui a des qualités de pudeur ou autre supérieur a celles de notre saint prophète (saw) et ce hadith sous entend que othman (ra) a plus de pudeur que le prophète(saw) puisque même les anges ont honte de lui ( à ce point! oui). En plus pour la plupart des musulmans la cuisse de l'homme est une awra qu'on n'a pas le droit d'exciber et ce hadith parle du prophète en position allongé avec une cuisse nue devant omar(ra) et abou bakr (ra) !!!. En fait les omeyyades ont tout fait pour justifier leur guerre contre ali(ra), pour cela ils ont inventé des hadiths plaçant othman (ra) au dessus de tous même le prophète (raw)comme dans ce hadith bidon.

someone
21/04/2006, 20h22
wawou tu es qui pour dir que le hadith est juste ou faux ? Un savent du Ilma el hadith peut etre ?
du calme l'ami essaye de ne pas dir trop de bétise car tu risque d'induire des gens en erreure te le prix a payer risque d'etre trop cher pour toi

et la relgion ne se fait pas par les avis..........je pense que tu le sais déja

karimbarbu
21/04/2006, 21h02
AL BOUKHARI (R-L-A) DIT que c'est un Hadith Sahih

SOUSSI DIT : je crois que ce hadith est faux

MOI JE DIS : NO COMMENT :rolleyes:

Harrachi78
21/04/2006, 21h28
Salut toi ! Ca fait un bail dis- donc !!!

Il dit : "Ô 'Âicha, ne devrais-je pas avoir honte d'un homme duquel, par Allâh, les anges ont hontes de lui"

Je crois qu'il y'a mauvaise traduction du hadith d'où le sens plutôt bizarre qu'il présente. En fait, si tu lisais le hadith en arabe tu notera que les terems utilisés sont : tastahî minhou al-malâiika. Celui qui a fait la traduction a repris gauchement le mot "hayâa" (pudeur) par "honte" ce qui a donné un tout autre sens. Ainsi, le hadith serait plutôt comme il suit :

"Ô Aïsha, ne devrais-je donc pas montrer un peu de pudeur en face d'un homme alors que même les anges éprouvent de la pudeur en sa présence".

Ce hadith est avéré dans les recueils sunnites. Maintenant que le prophète aint parlé littéralement ou au sens figuré cela n'a pas trop d'importance, l'essentiel à en tirer c'est qu'il respectait 'Uthmâne et le tenait dans une place d'honneur.

Tizinissa
21/04/2006, 21h41
رضي الله عن&#1607 ;)

C'est devenu une nouvelle Sunna de mettre un smily rieur devant رضي الله ??!!!

karimbarbu
21/04/2006, 21h42
@ harrachi

même moi j'ai remarqué que la traduction du Hadith est bizzar !!

Merci pour cette intiative

FlyingBee
22/04/2006, 02h25
Salam Zwina,
Pourquoi cette discussion?
Il n'ya rien dans le titre ni même une petite introduction au début de ton long message pour éclairer (ou plutôt pour confirmer) ma lanterne sur vos desseins surtout aprés notre dernière discussion ( http://www.algerie-dz.com/forums/showpost.php?p=302486&postcount=75) qui fesait suite a ton message ( http://www.algerie-dz.com/forums/showpost.php?p=302468&postcount=73) ?

Pour finir, j'ai lu ce passage sur une de tes dernière discussion :

Ca c'est vrai quand tu lis les différents savants dit exégètes du Coran tu t'aperçois bien vite que peu sont d'accord entre eux alors difficile de déceler le vrai du faux ..............Meme Othman Ibn Affan qui aurait soi disant écrit le Coran définitif pour certains est mort en apostat et assassiné
Tu n'as donc pas changé de position malgré ton affirmation du contraire!
Prière aux modérateurs d'exiger que les intervenants mettent en clair le titre de chaque discussion crée et cela pour ne pas induire les lecteurs dans l'erreur de participer a une discussion dont ils ne connaissent pas la vraie raison d'être.
Une proposition de titre pour toi zwina, pour te venir en aide :
"Le Coran : Vrai ou Faux ?"

soussi
22/04/2006, 10h31
karimalia
la raison et la foi nous obligent à rejeter ce hadith complètement bidon même s'il a été cité par al boukhari en personne. Si toi tu reconnais ton 'islam grâce aux personnes, pour moi c'est le contraire je reconnais les personnes grâce à l'islam. Al boukhari n'est qu'un homme assujetti à l'erreur comme à la corruption ni plus ni moins. "Tastahi minhou al malaika" : c'est quoi son explication au juste? les anges sont des créatures qui obéissent aveuglément aux ordres d'Allah et n'ont honte de personnes ni de othman (ra) ni de karimalia.

wang kai
22/04/2006, 10h47
Que dire alors du Hadith Kodossi qui nous enseigne que meme DIEU (SWT) peut avoir une attitude de pudeur (respect ???) devant un vieux ????

karimbarbu
22/04/2006, 15h56
@ soussi

la raison et la foi nous obligent à rejeter ce hadith complètement bidon même s'il a été cité par al boukhari en personne. Si toi tu reconnais ton 'islam grâce aux personnes, pour moi c'est le contraire je reconnais les personnes grâce à l'islam. Al boukhari n'est qu'un homme assujetti à l'erreur comme à la corruption ni plus ni moins. "Tastahi minhou al malaika" : c'est quoi son explication au juste? les anges sont des créatures qui obéissent aveuglément aux ordres d'Allah et n'ont honte de personnes ni de othman (ra) ni de karimalia.


Bonjour Soussi !!

la raison ??? tu peux employer la raison toi pour nous décrire le Anges ??
si c'est oui !! alors tu peux donc nous dire ce que c'est le Paradis , et l'enfer !!
dis moi !! la porte du paradis, elle s'ouvre vers l'interieur ou bien vers l'exterieur ??? !! peut etre que c'est un rideaux ??

tout ce qu'on sait sur les Anges , les jîns , le paradis , et tout ce qui conserne le Monde de l'invisible , On croit seulement a ce que DIEU , et Le Prophete ont dit !! (Ni Plus ----- Ni moins)

@ MEDIT

Que dire alors du Hadith Kodossi qui nous enseigne que meme DIEU (SWT) peut avoir une attitude de pudeur (respect ???) devant un vieux ????

selon mes humbles connaissances, c'est devant une personne qui l'implore en tendant les mains !!
et une " attitude de pudeur " qui va avec sa Grandeur qu'on peut pas la cerner !!

Harrachi78
22/04/2006, 16h05
[...] !! la porte du paradis, elle s'ouvre vers l'interieur ou bien vers l'exterieur ??? !! peut etre que c'est un rideaux ??

:mrgreen: Trop forte celle-là IoI

Non, en fait c'est une porte coulissante avec une ouverture-fermeture automatique. Le verrous c'est est équipé d'un analyseur génétique modèle XDF-2544154 E, avec une option IFF pour identifier les bons des mauvais candidats ... :mrgreen:

"Logiquement" ca ne peut être que ca car autrement je ne vois vraiment pas comment il serait possible d'empêcher des "infiltrations hypocrites" ;)

far_solitaire
22/04/2006, 16h07
:mrgreen: :mrgreen: :mrgreen:

karimbarbu
22/04/2006, 16h16
équipé d'un analyseur génétique modèle XDF-2544154 E, avec une option IFF pour identifier les bons des mauvais candidats

héhéhé comme dit Bachi

WALLAH !!, pourvu que c'est pas un modél Taiwan :mrgreen:

zwina
22/04/2006, 20h00
Merci Harrachi ;)
Flye : Le Coran est VRAI (même si certains versets ne sont pas du Prophète) mais ce ne peut être Othman Ibn Affan qui est écrit le Coran définitif.

far_solitaire
22/04/2006, 20h28
Flye : Le Coran est VRAI (même si certains versets ne sont pas du Prophète) mais ce ne peut être Othman Ibn Affan qui est écrit le Coran définitif.
Euh !!! :rolleyes: ca veut dire quoi ca ? tu peut nous expliquer stp zwina

zwina
22/04/2006, 20h31
Sois plus clair dans ta question pour je ne réponde pas à côté :mrgreen:

zwina
22/04/2006, 21h52
`ali avait protesté contre l'attitude de `othmân. en fait, les excès de `othmân commencèrent à inquiéter l'ensemble des compagnons du prophète. déjà ils étaient écoeurés par toutes les souffrances qu'il avait causées à abû zar. le calvaire de celui-ci avait suscité un grand malaise chez les musulmans de toutes classes, et les gens se mirent à critiquer `othmân individuellement et collectivement.

c'est dans ce contexte qu'al-zubayr ibn al-`awwâm, l'un des compagnons du prophète était allé voir `othmân pour lui faire une série de reproches sous forme d'interrogation:

-«`omar n'a-t-il pas pris ta parole de ne pas imposer aux gens les enfants d'abî mu`ît?

-pourquoi as-tu donc nommé al-walîd ibn `uqbah gouverneur de kûfa?

-pourquoi as-tu nommé mu`âwiyeh, gouverneur de syrie?

-pourquoi as-tu réprimandé les compagnons du saint prophète alors que tu n'es en aucune manière supérieur à eux?

-pourquoi as-tu dis que la récitation du saint coran faite par ibn mass`ûd était mauvaise, alors qu'il l'avait apprise du prophète? et pourquoi tu l'avais fait battre jusqu'à l'évanouissement?
-pourquoi as-tu donné un coup de pied à `ammâr ibn yâcer et pourquoi l'as-tu fait battre tellement qu'il a eu une hernie?

-pourquoi as-tu exilé abû zar et l'as-tu jeté dans un désert sans arbres. le pauvre est mort dans un état de solitude et de désespoir.

-o `othmân! ne savais-tu pas que le prophète d'allah le considérait comme son grand ami et disait qu'il n'y a entre le ciel et la terre personne qui soit plus sincère qu'abû zar? ne savais-tu pas que le saint prophète ne supportait pas d'être séparé de lui et que chaque fois qu'il était loin de lui, il sortait pour le rechercher?

-pourquoi as-tu expulsé mâlik al-achtar et ses compagnons de kûfa, et pourquoi les as-tu séparés de leurs familles?»

ayant écouté les réponses à toutes ces questions al-zubayr ibn al-`awwâm conclut: «o `othmân! tes agissements ne sont pas justifiés. tu n'as pas pensé contre qui tu as pris de telles sanctions. les faits que tu leur reproches ne justifient pas que tu doives soumettre les compagnons les plus révérés du saint prophète à de telles tortures. si tu me suis, je peux souligner pour toi les mesures prises par toi qui contreviennent aux fondements mêmes de la foi. j'insiste que tu doives craindre allah et ne pas chercher ta satisfaction personnelle aux dépens de l'etat islamique dont tu es le chef; autrement, le jour où tu subiras les conséquences de tes agissements dans ce monde même, ne serait pas loin. et cette punition sera en plus de la punition que tu auras dans l'autre-monde».

après la mort tragique d'abû zar, lorsque les dignitaires d'egypte étaient venus à médine pour réclamer des réponses à leurs griefs et doléances, ils se dirigèrent vers le masjid du saint prophète où ils virent un rassemblement de muhâjirîn et de ançârs. après les échanges des salutations, les musulmans rassemblés dans la mosquée demandèrent aux egyptiens: «pourquoi êtes-vous venus d'egypte jusqu'ici?». ces derniers leur expliquèrent la raison de leur voyage et dirent que le gouverneur qui avait été nommé en egypte était totalement incompétent et mesquin.

les egyptiens arrivèrent en tout cas à la porte de `othmân et sollicitèrent une audience. `othmân accepta de les recevoir. après avoir présenté leurs respects au calife, ils dirent:

«o `othmân! nous avons été persécutés par ton gouverneur. ses agissements sont navrants, pénibles et attristants. o calife! allah t'a accordé une richesse abondante. sois reconnaissant envers lui, surveille plus étroitement tes fonctionnaires et aie pour but la réalisation du bien-être des masses. nous ne sommes pas venus nous plaindre uniquement de ton gouverneur, mais nous pensons aussi que des démarches prises par toi sont extrêmement graves».

`othmân dit: «dites-moi de quoi il s'agit?», ils dirent: «tu as fait revenir al-hakam ibn al-`Âç à médine bien que le prophète l'eût expulsé de cette ville vers tâ'if pour de bon, et que abû bakr et `omar ne se fussent pas permis d'annuler sous leur règne respectif une décision prise par le messager d'allah. tu as déchiré le saint coran en petits morceaux, tu l'as brûlé et tu l'as réduit en cendres. tu as donné le contrôle de l'eau de pluie à tes proches parents alors que cette eau était censée servir à l'usage des masses, lesquelles s'en sont trouvées privées. tu as banni quelques compagnons du saint prophète de médine. tu veux que les gens te suivent sans regarder si ce que tu fais est conforme à la loi islamique ou non.

«o `othmân! ecoute! nous te disons ouvertement que nous te suivrons sincèrement si tu marches sur le droit chemin, mais si tu persistes dans ce que tu fais maintenant, nous serons obligés de retirer notre serment d'allégeance, ce qui nous ruinera tous, toi et nous.

«o `othmân! allah connaît la condition de chacun. chaque musulman doit le craindre. ecoute! les relations entre le gouvernant et les gouvernés sont très délicates. le gouvernant doit craindre allah et s'abstenir de tout ce qui est contraire aux commandements d'allah, et les gouvernés ne doivent pas, dans ce cas, lui désobéir. l'homme aura à rendre compte même de ses petits actes insignifiants devant allah. nous avons dit ce que nous voulions dire. maintenant, il t'appartient de faire ce que tu veux».
source : al-shia

Mohamed.
22/04/2006, 22h26
Salam alayki

Le Coran est VRAI (même si certains versets ne sont pas du Prophète) mais ce ne peut être Othman Ibn Affan qui est écrit le Coran définitif.

tu peux me donner les versets FAUX d'après toi stp?