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hakkimm
24/03/2011, 11h42
Des victimes civiles à Tripoli
Les raids de la coalition internationale sur la banlieue est de Tripoli ce soir ont "visé un quartier résidentiel", faisant un "nombre important de morts parmi les civils", selon l'agence officielle libyenne Jana.
"Les bombardements de l'agresseur colonialiste croisé dans la région de Tajoura à Tripoli ont pris pour cible un quartier résidentiel (...), faisant un nombre important de morts parmi les civils", a indiqué l'agence citant une source militaire.
L'agence avait indiqué qu'un "troisième bombardement" de la coalition a "pris pour cible les sauveteurs qui était à l'oeuvre pour extraire les morts et blessés suite aux deux premiers raids sur un quartier résidentiel de la région" de Tajoura.
Les cirènes d'ambulances étaient entendues mercredi soir depuis le centre de Tripoli et dans le quartier de Tajoura, selon des journalistes de l'AFP.
Le Figaro

« Nombre important » de victimes civiles dans des raids à l’est de Tripoli
Les raids de la coalition internationale sur la banlieue est de Tripoli mercredi soir ont « visé un quartier résidentiel », faisant un « nombre important de morts parmi les civils », a rapporté l’agence officielle libyenne Jana. Elle indique que le « troisième bombardement » de la coalition a « pris pour cible les sauveteurs qui était à l’œuvre pour extraire les morts et blessés suite aux deux premiers raids sur un quartier résidentiel de la région » de Tajoura. Une information qu’il n’est pas possible de confirmer de source indépendante, mais l’AFP rapporte que des sirènes d’ambulances étaient entendues mercredi soir dans le centre de Tripoli et dans le quartier de Tajoura.
Ouest france

hakkimm
24/03/2011, 11h44
Pas de victimes civiles en Libye, selon Alain Juppé
Alain Juppé a affirmé, jeudi matin, que les opérations des forces de la coalition en Libye n'avaient pas fait, "à (sa) connaissance, de victimes civiles". Invité de RTL, le ministre des Affaires étrangères a longuement justifié les frappes aériennes, sans lesquelles "Kadhafi aurait massacré les opposants". "Nous avons sauvé Benghazi", a-t-il affirmé. Selon lui, "le potentiel militaire du colonel Kadhafi est largement détruit, son aviation neutralisée". Toutefois, le leader libyen "dispose encore de moyens au sol".

"Nous allons continuer (les frappes) le temps nécessaire", a assuré le chef de la diplomatie. Il a appelé Muammar Kadhafi à "accepter le cessez-le-feu dans les termes prévus par la résolution du Conseil de sécurité". Toutefois, à la question de savoir si l'objectif de la coalition était le départ du leader libyen, Alain Juppé a rappelé que "ce n'était pas prévu par la résolution de l'ONU", dont le rôle est de "protéger les civils et de mettre les opposants de Kadhafi en situation de prendre l'avantage". "C'est aux Libyens d'organiser la paix, mais après ce qui s'est passé dans le monde arabe, je ne pense pas qu'un tel régime puisse perdurer", a ajouté le ministre des Affaires étrangères.

L'Otan, "bras séculier"

Sur le commandement de l'opération, sujet à polémiques, Alain Juppé estime que "c'est assez clair : c'est d'abord une opération des Nations unies", et "ensuite de la coalition des pays qui interviennent". Celle-ci "doit continuer à assurer le pilotage politique" des opérations. Selon l'ancien Premier ministre, il y a "besoin d'un bras séculier pour planifier les opérations et les conduire". "Les Américains ont fait cela au début, a-t-il poursuivi, mais, aujourd'hui, nous pensons que l'Otan peut jouer ce rôle à condition que nos amis arabes et turcs soient d'accord et qu'il y ait un pilotage politique".

"Cela peut être long, mais nous ne voulons pas nous enliser", a ajouté Alain Juppé. "Ce n'est pas l'Irak, ce n'est pas l'Afghanistan", a-t-il martelé, réaffirmant qu'il n'y aurait aucun engagement de troupes au sol.
Le point

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