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Voir la version complète : Nanotechnologie : Le Maroc sera doté d'un pôle industriel de haute technologie


Ismail2005
23/04/2006, 21h35
Un pôle industriel vient de voir le jour au maroc consacre aux nanotechnologies,grâce en partie a des scientifiques marocains résidents a l'étranger.

Un marche de centaines de milliards de dollars s'ouvre aux boites marocaines,mais il nous reste seuleument deux ans sinon ca sera trop tard

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http://www.lematin.ma/Economic/Article.asp?id=11212

Le projet de doter le Maroc d'un pôle industriel de haute technologie, plus précisément un pôle de développement dédié à la nanotechnologie, la micro-technologie et la biotechnologie fait son chemin. Les contours de ce projet ambitieux se dessinent actuellement, comme l'ont montré les participants à une rencontre à ce sujet qui a eu lieu vendredi à Rabat, entre de grands groupes industriels nationaux et internationaux, chercheurs et universitaires, et des bailleurs de fonds internationaux.

Il s'agit notamment de Safran, Valeo et ST micro-electronics, la CDG, les principales banques de la place ainsi que des sociétés de capital-risque, le Trésor et des bailleurs de fonds internationaux (SFI et BEI).

Il est à préciser que la nanotechnologie, qui fait partie des technologies de l'avenir, consiste à élaborer des mécanismes de la taille du nanomètre, c'est-à-dire proche de celle de l'atome. Elle concerne l'élaboration et la production de matériaux, d'objets ou de machines mesurant moins de 100 nanomètres (un nanomètre = 1 milliardième de mètre).

Ce projet repose notamment sur les MRE, opérateurs économiques dans des activités à haute valeur ajoutée ou chercheurs universitaires de haut niveau, basés un peu partout dans le monde. Le ministère de l'Industrie, du Commerce et de la Mise à niveau de l'économie a entamé depuis déjà un an un programme pour démarcher ces chefs d'entreprises qui ont des clients parmi les grands groupes mondiaux pour les mettre à contribution dans la mise en place de ce pôle industriel d'avant-garde.

Car, selon Karim Taghi, chef du cabinet du ministre de l'Industrie, du Commerce et de la Mise à niveau de l'économie, et porteur de ce projet, avant de passer à la phase de créer une entreprise et de commencer à produire, il faudra au préalable connaître les besoins du marché.

En d'autres termes, il faut associer la recherche, la formation et l'industrie pour réduire le fossé entre les deux mondes et pour que les projets donnent lieu à des produits vendables.

L'objectif étant d'arriver à proposer une offre au label marocain dans ces secteurs à haute valeur ajoutée. «C'est une première mondiale qu'un pays en voie de développement initie une telle approche. En effet, quand on évoque ces secteurs, on pense automatiquement aux pays en développement», a fait valoir M. Taghi, dans une déclaration au Matin, en insistant toutefois sur la notion du temps. «Si dans deux ans, le Maroc ne fait rien pour se positionner dans ces activités en attirant ces opérateurs, ce sera déjà trop tard et cette fenêtre sera ratée».

Se voulant rassurant, M. Taghi a affirmé que la route est balisée pour la mise en place de ce pôle, qui constitue un prolongement du programme Emergence redéfinissant la politique industrielle du Royaume, selon le ministre de l'Industrie, du Commerce et de la Mise à niveau de l'économie, Salaheddine Mezouar, qui a ouvert les travaux de ladite rencontre.

La dernière phase qui reste pour la mise en place de ce projet est de boucler le montage financier. Et ce sera l'objet de la prochaine rencontre qui aura lieu en juillet prochain.

Ce centre technologique sera basé au Technopolis (Rabat-Salé) qui a déjà sa propre stratégie pour attirer des investisseurs étrangers.
En plus du pôle industriel, ce centre sera également doté d'un pôle dédié à la formation.

Il est à signaler à ce sujet que le département de l'Industrie et le ministère de l'Education nationale et de l'Enseignement supérieur se penchent actuellement sur un projet visant la formation de 10.000 ingénieurs par an à l'horizon 2010.
Par ailleurs, ce projet est qualifié de prometteur, selon les participants à cette journée de réflexion, organisée par les deux départements.

Ils estiment que l'implantation d'un pareil pôle industriel au Maroc permettra au Royaume de passer à la vitesse supérieure dans son ancrage à la donne économique internationale marquée par la prédominance de la nouvelle technologie.

Surtout que des investisseurs internationaux projettent d'investir dans ces domaines au Royaume, selon M. Mezouar. "Du Japon, des Etats-Unis, du Canada, d'Europe continentale, ils sont des dizaines à avoir manifesté leur intérêt pour la réalisation de projets au Maroc", a-t-il précisé.

Toutefois, a-t-il nuancé, un tel projet ne verra le jour qu'avec "un partenariat ambitieux et étroit entre l'industrie, la recherche et l'université". Un partenariat d'autant plus souhaitable que, souligne-t-il, "le Maroc dispose d'un formidable gisement à mobiliser" et que "la mise en place de ce pôle industriel de haute technologie permettra de dynamiser les compétences locales, que ce soit dans la recherche ou la formation".

Ismail2005
23/04/2006, 21h50
Aller on ose un brainstorming

qui peut nous donner des exemples en quoi la nature du maghreb pourrait de conjuger avec les nanoTech pour donner des produites hautement compétitifs
je pense aux énergies renouvelables,a la mer,au désert,aux hydrocarbures,aux phosphates..

btp50
23/04/2006, 21h53
je ne veux pas jouer aux oiseaux de mauvaise augures, mais un tel projet n'est pas réalisable dans le sud, surtout la nanotechlogie. D'une part cela suppose un transfert de savoir faire, d'autre part cela suppose un savoir faire sur place ! Surtout cela suppose beaucoup, beaucoup d'argent !

Ismail2005
23/04/2006, 22h01
je ne veux pas jouer aux oiseaux de mauvaise augures, mais un tel projet n'est pas réalisable dans le sud, surtout la nanotechlogie. D'une part cela suppose un transfert de savoir faire, d'autre part cela suppose un savoir faire sur place ! Surtout cela suppose beaucoup, beaucoup d'argent !

si la Banque européenne d'investissement et la société financière internationale sont sur le coup,c'est que elles ont de bonnes raisons de le faire,en plus les maghrébins ne sont pas plus stupides que les chinois,si la chine perce dans ce domaine pourquoi pas nous.
On possède beaucoup de scientifiques a l'étranger qui ne demandent qu'a rentrer,c'est toujours plus beau de réussir face aux siens qu'a l'étranger


allons pas d'arabo-pessimisme..

btp50
23/04/2006, 22h14
Ce n'est pas une question de pessimisme ou que les scientifics maghrebin n'on pas les capacités.
mais dans le ndomaine de la maitrise technologique, qu'elle soit nano ou giga.
ce n'est tout de meme pas l'occident qui va payer, il ne vont tout de meme pas donner le baton pour se faire battre.
Pour qu'une telle aventure puisse avoir lieu, elle ne peut etre que maghrebine et il en faudra du temps.
Quand a la chine ou l'inde il ne maitrisent pas la nanotechnologie. en asie il n'y a que la japon qui possede ce savoir faire et encore en collaboration avec les entreprises americaines. meme pas la russie.

ferrailleur
23/04/2006, 22h19
ils ont raison d'être ambitieux.qui ne tente rien n'a rien.et d'apres certains les nanotech vont prendre une place prépondérante dans la sécurité ,l'espionnage.c'est pour ça que ce sont des technologies qui ne seront pas transmises.comme le nucléaire maintenant.

btp50
23/04/2006, 22h25
C'est evident frailleur
dans le sud il n'y a qu'Israel qui maitrise la nanotechnologie, si le maghrèbe s'asocie avec des entreprises Israeliennes ce sera possible !
comme par ex, INTEL

Ismail2005
23/04/2006, 22h29
Pour qu'une telle aventure puisse avoir lieu, elle ne peut etre que maghrebine et il en faudra du temps

cela aurait été l'idéal,je ne suis pas un spécialiste du domaine,mais je sait qu'il y a des équipements de base qui coûtent très cher comme les salles blanches,et prévoir ça pour 2 ou 3 pays au lieu d'un seul aurait été plus rentable économiquement.

mais qui sait peut être que nos amis algériens vont nous rejoindre bientôt dans cette entreprise,quitte a créer un centre commun a oujda ou oran

ferrailleur
23/04/2006, 22h33
si le maghrèbe s'asocie avec des entreprises Israeliennes ce sera possible !

en algerie on commence à comprendre que le développement s'arrache et ne s'octoie pas.il ne faut compter que sur soi .si on est trop c...on restera à tendre la main pour des miettes.le monde est comme ça.

btp50
23/04/2006, 22h35
En effet, c'est pas tant les salles blanches, les salles ce n'est pas le problème.
Mais il faut construire des machines qui dosent du silicium ou de l'AsGa au milliardième, qui vat les construire ? et d'autres problème que je ne citerai pas !

Ismail2005
23/04/2006, 23h46
En effet, c'est pas tant les salles blanches, les salles ce n'est pas le problème.
Mais il faut construire des machines qui dosent du silicium ou de l'AsGa au milliardième, qui vat les construire ?

on les achète alors,pourquoi on va les construire.
en plus ce ça le maroc est maroc de l'OMC donc il bénéficie de clauses qui facilitent le transfert de technologie entre les pays pauvres et les pays riches,
si on entre a l'OMC ce n'est pas seulement pour en subir les méfaits mais bien pour en profiter aussi,on n'est pas des masochistes au maroc.



Les pays en développement, en particulier, considèrent que le transfert de technologie fait partie de l'accord qu'ils ont passé lorsqu'ils sont convenus de protéger les droits de propriété intellectuelle. L'Accord sur les ADPIC comprend un certain nombre de dispositions sur la question. Par exemple, il dispose que les gouvernements des pays développés doivent offrir des incitations à leurs entreprises afin de promouvoir le transfert de technologie vers les pays les moins avancés (article 66:2).


http://www.wto.org/french/tratop_f/trips_f/techtransfer_f.htm

Tizinissa
24/04/2006, 09h35
Je ne crois pas que le budjet est un probleme qu'on on vboir la demarche tres bien pensée des responsables !!

Ils sont misés sur les marocains a l'etrangres et trvaillants dans ce secteur ou chef d'entreprises dans ce domaninde, c
'est a dire des gens qui ont deja acces au "marché" du nano et peuvent amener des clinets !!

et une regle generale dit que si tu as des clinents sûr alors ce que coute la production d'u produits est pas si important puisque aprees tout c'est le clinet qui va la payer ! il faut juste produire a prix competitif ! et vu que cette technique est essentillement hypoteké par les pays developpés oula main d'oeuvre et tres chere, je crois qu'on aura un atout de taille pour le succes de cette entreprise !!

Mais il faut faire vite, comme dit Mr. Taghi sinon ca sera de l'argent perdu !!!

btp50
24/04/2006, 10h41
ca change tout !
Dans ce cas il faut parler d'un nouveau Taiwan, le savoir faire et la recherche sont ailleur et les marocains execute le produit finit, mais il ne sera pas pondu sur place.
Au meme titre que renault par exemple. dans ce cas pas besoin de chercheur et de 10.000 ingenieurs etc...
c'est de la sous traitance.

Tizinissa
24/04/2006, 11h12
Je sais pas si le rpojet est basé sur la sous traitance !! et je crois pas d'ailleurs !! mais meme si c'est le cas la sous traitance reste une methode tres prometteuses pour s'aquerir la technologie !!

Je crois que les marocains a l'etranger vont surtout chercher des marchés pour le centre, nouer des reation avec le centre et les centre de recherches internationales ainsi que Université, institut et grande ecole !!

Il faut pas oublier que les chercheurs au Maroc dans ce domaine , malgré les moyens derisoires sont tres actives !! je sais par exemple que des etudes et recherche sur les materiaux a base a nano se fait a l'Uni de Marrakech en collaboration avec d'autres université internationales !

Et l'allemagen a signé un contrat avec le contrat selon laquelle les chercheurs marocains mais aussi les postulant au doctorat pouraient faire leur recherche dans differents universités, institute et centre de recherches allemand !!

kuchiki
24/04/2006, 14h51
Bravo au Maroc si ce centre voit le jour. Espérons que l'Algérie suive le méme chemin et qu'il y est la création d'un centre de recherches communs. De plus si il y a un partenariat scientifique entre les 2 pays, ils pourraient se produire des choses magnifiques :mrgreen:

ferrailleur
24/04/2006, 19h11
il y a des tas de domaines ou la course technologique est engagée.a coté des nanotechnologies il y aussi le genie genetique et la lutte avec monsanto et les groupes pharmaceutiques.bravo au maroc de développer cette culture de la recherche et de l'innivation.

zek
27/04/2006, 17h34
Nanotube en carbonne 100 fois plus solide que l'acier et 7 fois plus léger, qui dit mieux, imaginez un char T90 de fabrication algérienne en nanotube de carbone. :)
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vidéo de la conférence.
http://www.cite-sciences.fr/francais/ala_cite/college/03-04/carrefours/rdv_futur/12-pautrat/accueil.htm

masque
27/04/2006, 22h02
Cluster industriel DES Micro-Nano-Biotechnolgies : Une technopole « embarquée » au Maroc par le génie de nos MRE
B.M
24 Avril 2006


La première séquence du projet s’est jouée à Rabat, le vendredi 21 avril. Des MRE talentueux, inventeurs, innovants et mondialement connus, conduisent cette mission unique dans le genre sous le pilotage du Dr Hoummady Moussa. Rendez-vous a été pris en juillet pour étudier le lancement du projet de cluster dédié aux nanotechnologies.


Dr Hoummady Moussa, PDG de Nanobiogène et chercheur permanent au CNRS


Roland Bernard, Directeur Advanced Systems & New Business Development d’Alcatel.

"Mon ambition est de tout mettre en œuvre pour que ce projet réussisse afin de hisser le Maroc à l’échelle des formations technologiques émergentes au plan international à l’instar de la Chine et de l’Inde», a insisté le chercheur marocain permanent du CNRS français qui a étonné le monde de la science, de la recherche, des entreprises et des universités, notamment parmi les nations leaders en la matière, USA, Japon et Europe. Ses travaux ont été très remarqués à l’Université de Tokyo où le PDG de Nanobiogène a implanté un laboratoire de nanotechnologie et y a installé un autre pour le compte du CNRS de la France, avant d’entreprendre au Canada où il fonda une société de génomique financée par des investisseurs du pays après que ses projets industriels dans l’Hexagone, à ce moment-là, n’eurent pas abouti à cause de la réticence des Français. Ce n’était que partie remise puisqu’en 2002, à son retour en France, il put créer, à Besançon considérée comme la «Mecque de l’horlogerie» sa propre société Nanobiogène, référence exclusive en la matière dans l’Hexagone, dans le continent européen et probablement ailleurs aussi. La découverte révolutionnaire du scientifique marocain a laissé pantois tous les centres R&D du monde et les start-up qui ne s’étaient pas encore aventurés dans ce sillage des technologies de la miniaturisation à outrance, de l’infiniment petit, des mondes invisibles de la matière où, paradoxalement, on y a découvert des espaces insoupçonnés jusque-là. Pour mieux comprendre, sachez que la nanotechnologie (la mesure nanométrique fonctionne au milliardième de mètre) a chamboulé l’univers des instrumentations toutes catégories dont les coûts ont été considérablement baissés pour plus d’efficience et de valeur ajoutée. Cette branche de la technologie nanométrique, pour se faire une idée de l’impact délirant des progrès attendus, devrait générer dans le monde, au bas, un chiffre d’affaires de plus de 1000 milliards de dollars à l’horizon 2015.
C’est que la présentation des sociétés en démonstration à la journée d’études de Rabat a laissé l’assistance bouche bée devant le très haut niveau des talents marocains et autres conduisant la mission d’implantation d’un cluster industriel dédié aux nanotechnologies dans le Royaume. Cette initiative est pleine de volonté de la part de nos promoteurs du cluster qui sont déterminés à hisser le Maroc au niveau des grandes puissances technologiques dans le secteur des nanotechnologies. Et ce n’est guère un slogan de circonstance puisque le ministre Mezzouar et la Secrétaire général du Département de la Recherche Scientifique ont été saisis d’étonnement, agréablement surpris qu’ils furent de découvrir un domaine inédit dans le Royaume où nos MRE excellent. Et ce n’est pas autant un voeu pieux puisque parmi les marchés demandeurs des sociétés du genre pilotées par nos génies du terroir figurent les plus grands de ce monde, que ce soient les Américains, les Japonais ou encore les Européens. Le mérite de nos champions de l’innovation technologique est d’autant plus grand que, dans le cas d’espèce, ce sont les PME qui attirent vers elles les grands groupes et multinationales de la planète alors qu’habituellement c’est le contraire qui se produit. Et que dire de cette réaction étrangement dissonante d’un professeur marocain universitaire exerçant dans un laboratoire de recherche qui s’est offusqué de n’avoir pas encore entendu décliner le projet de cluster au Maroc alors que tout a été dit auparavant. Une crainte cependant : ce projet de création d’un pôle industriel des nanotechnologies au Maroc aboutira-t-il ?

Ismail2005
27/04/2006, 23h25
ça donne envie de reprendre ses études,et de faire un doctorat en physique
vu que c'est un marche de 1000 milliards de dollars en 2012.

http://www.futura-sciences.com/news-nanotechnologies-pays-voie-developpement_6095.php

Une étude du Centre de Bioéthique de l'Université de Toronto se penche - pour la première fois - sur l'apport potentiel des nanotechnologies pour les pays en voie de développement.

Une soixantaine d'experts internationaux ont ainsi classé par ordre d'importance décroissante les applications les plus prometteuses pour ces pays :

1. Production, stockage et transformation d'énergie
2. Amélioration de la productivité agricole
3. Traitement de l'eau
4. Diagnostic médical
5. Systèmes de distribution de médicaments
6. Production et stockage de la nourriture
7. Traitement de la pollution de l'air
8. Construction
9. Suivi médical
10. Désinsectisation

Intuitivement, on aurait pu penser que les apports des technologies en matière d'eau et de nourriture sont plus essentiels, mais le résumé des résultats de l'étude explique plus précisément les enjeux et le potentiel de différentes technologies.

L'étude souligne par ailleurs que plusieurs pays émergents ont entrepris des recherches en matière de nanotechnologie, notamment l'Inde, le Brésil, l'Afrique du Sud, la Thaïlande ou les Philippines. Le rapport estime qu'une initiative globale et internationale pour soutenir et développer la nanotechnologie dans les pays émergents serait nécessaire.

Il rappelle également qu'en nombre de brevets (relatifs à la nanotechnologie) déposés, la Chine se classe en 3e position, derrière les Etats-Unis et le Japon.

menara
02/05/2006, 10h26
Une amie marocaine qui étudie à l'école de Micro Electronique de Lille m'a parlée de ce projet d'ailleurs des profs marocains de cette école et le ministére français de l'éducation nationale envisage de mettre en place une école similaire à Rabat dans ce futur parc technologique.

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