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Voir la version complète : sahara occidentale et la dimension algerienne


biskra
04/04/2011, 18h40
L'Algérie, qui a une frontière commune de 30 kilomètres avec le Sahara occidental, à environ 5o kilomètres à l'ouest de Tindouf dans la Hammada, n'avait jamais exprimé de revendication sur le territoire comme le firent le Maroc et la Mauritanie. Au contraire, elle avait expressément soutenu le droit à l'autodétermination du peuple du Sahara occidental et voté pour toutes les résolutions de l'O.N.U. favorables à un référendum.

Cependant, le gouvernement du président Houari Boumediène refusa tout d'abord de soutenir le Front Polisario, apparemment parce qu'il doutait que le mouvement fût politiquement mûr et qu'il bénéficiât d'un soutien populaire ; et lorsque le roi Hassan lança sa croisade saharienne au cours de l'été 1974, l'Algérie hésita, dans un premier temps à réagir, ne voulant pas risquer de mettre en danger la détente soigneusement élaborée avec le Maroc depuis 1968-69.

El-Ouali avait sollicité l'aide du gouvernement algérien pour la première fois lors d'une visite à Tindouf au cours de l'été 1972. Comme on lui avait tourné le dos, il avait choisi de rassembler son noyau de militants dans le Nord mauritanien. En février 1973, il était retourné en Algérie où il avait rencontré des officiers algériens et des membres de l'U.N.F.P. en exil. Il fallut attendre l'été 1974 pour qu'Alger fasse preuve d'un peu plus de sympathie.

Le gouvernement algérien était troublé par le fait que, début juillet, c'est-à-dire juste après l'annonce du plan espagnol d'autonomie interne au Sahara occidental, le roi Hassan décide brusquement de lancer sa croisade ardente en vue de récupérer les "provinces sahariennes amputées" du Maroc.

Le gouvernement algérien n'avait pas seulement l'impression que le roi avait renoncé à défendre, comme auparavant, le principe de l'autodétermination et qu'il ramenait délibérément à la vie les vieux fantômes du Grand Maroc, mais qu'il avait aussi tourné le dos à la coordination tripartite inaugurée lors du sommet de Nouadhibou de 1970.

Manifestement, le roi agissait désormais unilatéralement. Il jouait dangereusement avec la sensibilité de ses sujets, afin d'assurer sa réussite personnelle sur le plan politique, et, comme il avait refusé, jusqu'à présent, de ratifier l'accord frontalier de 1972 que l'Algérie avait ratifié le 17 mai 1973, le président Boumediène pensait qu'il y avait lieu de s'alarmer.

Pour tenter de saper la campagne du roi Hassan, le F.L.N. invita, le 16 juin, les deux principaux partis d'opposition marocains, l'U.N.F.P. et l'Istiqlal, ainsi que le P.P.M. d'Ould Daddah, à une conférence inter-partis sur la crise saharienne, mais ils refusèrent d'y participer.
Dans le même temps, l'ambassadeur d'Algérie en Espagne, qui fut rappelé à Alger le 18 juin pour des consultations avec le président Boumediène, commença à faire pression sur le gouvernement espagnol pour qu'il reste fidèle à ses engagements relatifs à l'autodétermination.

Du point de vue démocratique, la position du gouvernement algérien sur la question du Sahara occidental était incontestablement juste, même si elle était dictée par un intérêt stratégique, ou si l'on pouvait trouver des failles dans les convictions démocratiques du gouvernement algérien sur d'autres problèmes, tels que les droits linguistiques des Kabyles ou d'autres minorités berbères d'Algérie.

Pourquoi, demandait le gouvernement algérien, le Maroc et la Mauritanie étaient-ils revenus sur les engagements relatifs à l'autodétermination, pris lors des sommets tripartites de Nouadhibou et Agadir ?

Si les Sahraouis étaient réellement marocains ou mauritaniens, pourquoi les gouvernements de Rabat et Nouakchott étaient-ils si réticents à les laisser se déclarer tels dans un référendum ?" Le refus d'un référendum provient d'un doute sur les résultats", accusa le ministre algérien de la justice, Boualem Ben Hammouda, au mois de décembre 1975.
"Si le peuple sahraoui dépendait vraiment du Maroc ou de la Mauritanie, comment refuserait-il de réintégrer la mère-patrie ?


tony hodges

absent
04/04/2011, 18h58
blog interdit:lol:

biskra
04/04/2011, 20h02
blog interdit:lol: khald

ce n'est pas un blog ,mais bel et bien une analyse fondé sur des événement réelles ,tu a a peur de la vérité:mrgreen: sinon tu l’aurais commenter..;) exemple "torchon,faux ,contre verités " ce n'est pas le CAS

absent
04/04/2011, 20h12
donne alors ta source

soussi82
04/04/2011, 20h23
L'Algérie, qui a une frontière commune de 30 kilomètres avec le Sahara occidental, à environ 5o kilomètres à l'ouest de Tindouf dans la Hammada, n'avait jamais exprimé de revendication sur le territoire comme le firent le Maroc et la Mauritanie.

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MON ŒIL !!!!!

Toute l'obsession géo-stratégique des dirigeants algériens depuis le début des années 70 est d'obtenir ce couloir vers l'océan atlantique via un état croupion..

m'stafa
04/04/2011, 20h39
Des documents confidentiels des services secrets espagnols révèlent comment le Polisario avait été créé par l'Armée algérienne
Source : article paru dans le quotidien marocain Aujourd'hui Le Maroc. Publié le 22-12-2007. Auteur : M'Hamed Hamrouch.

Une preuve, une de plus, qui confirme non seulement l'implication mais le rôle précurseur joué par l'Algérie dans le déclenchement du conflit au Sahara. Un document secret des renseignements secrets espagnols, daté de 1973, démontre que le voisin de l'Est, avec des financements libyens, avait été à l'origine du premier noyau des mercenaires qui avaient pour objectif d'attaquer l'armée marocaine et les forces mauritaniennes dans les provinces sahariennes. " Nos sources en contact avec les Sahraouis algériens nous informent qu'il a été monté, depuis l'Algérie, une action armée et subversive contre le Sahara, dont l'inspiration principale provient de ce pays ", révèle ce document, dont " ALM " a obtenu copie. Ce document apporte, également, plusieurs précisions quant au timing et lieu qui a vu le lancement des actes de guérilla contre le Sahara, indiquant que cette action a été lancée en l'été 1973, à l'occasion du Moussem de Tindouf. Il ajoute que " le financement de la majeure partie des bases ou programmes de cette action déployée sur le territoire marocain et mauritanien a été assurée par la Libye ". " Les soldats sahraouis encadrés par des unités armées algériennes avaient pour mission de pénétrer sur le territoire sahraoui pour se livrer à des actes de pillage et de guérilla (...) Ils étaient équipés en fusils et percevaient, en contrepartie de leurs actions armées, des soldes auprès des unités à l'origine de leur entraînement ", avec en prime " les bénéfices du butin récolté à l'occasion de chaque attaque armée ". Le même document, qui remonte au 28 juin 1973, ajoute que les premières opérations armées, menées par un nombre de 450 soldats à bord de chameaux, " avaient eu du succès ", ce qui a constitué un facteur incitateur pour leurs commanditaires (algériens), qui ne lésinaient ni sur les moyens logistiques, ni sur les récompenses sonnantes et trébuchantes au profit de leurs recrues pour poursuivre les opérations.

virgile
04/04/2011, 20h52
Encore un mercenaire (décidément c'est la mode dans la région !) de la plume qui a besoin qu'on lui frotte les oreilles et qu'on remette sa (me) connaissance de l'histoire de la région en ordre.

Alors frottons !


La dimension algérienne

L'Algérie, qui a une frontière commune de 30 kilomètres avec le Sahara occidental, à environ 5o kilomètres à l'ouest de Tindouf dans la Hammada,
Le survol en soucoupe volante que ce mercenaire à plume effectue devait avoir une logique : pourquoi il arrête sa monture juste à Tindouf (localité marocaine de surcroit!) ....il devait respecter sa démagogie et parler de la terminaison et de la profondeur naturelle du Sahara dont il parle : il fallait inclure le Sahara dit algérien ! celui la même qui n'a JAMAIS fait partie de l'ex province ottomane qu'était l'Algérie avant l'invasion française.


......n'avait jamais exprimé de revendication sur le territoire comme le firent le Maroc et la Mauritanie.
je crois que pour une ex province ottomane qui doit l'essentiel de son nouveau territoire au seul mérite de la France , ex puissance colonisatrice......l'Algérie a fait son trop plein de Sahara !

Au contraire, elle avait expressément soutenu le droit à l'autodétermination du peuple du Sahara occidental et voté pour toutes les résolutions de l'O.N.U. favorables à un référendum.
Je crois que celui qui commandité et payé cet article n'a pas bien informé ce mercenaire de la réalité : les déclarations tonnantes de Boumediene sont enregistrées et accessibles à tous : Boumediene y déclare appuyer le Maroc et la Mauritanie dans leur revendication.
D'un autre côté, le mercenaire -scribe n'a pas été mis au courant de la visite de Boumediene à Ifrane en 1974 et du projet d'accord qui y a été paraphé !
et lorsque le roi Hassan lança sa croisade saharienne au cours de l'été 1974,
Scribe, mercenaire.....et ignorant ! Je crois que sa coupe est pleine ! :
Les marcheurs de la marche verte portait un CORAN et non pas une croix !



En février 1973, il était retourné en Algérie où il avait rencontré des officiers algériens et des membres de l'U.N.F.P. en exil. Il fallut attendre l'été 1974 pour qu'Alger fasse preuve d'un peu plus de sympathie.
Des membres de l'UNFP?!!!!!C’est du délire !


Manifestement, le roi agissait désormais unilatéralement. Il jouait dangereusement avec la sensibilité de ses sujets, afin d'assurer sa réussite personnelle sur le plan politique, et, comme il avait refusé, jusqu'à présent, de ratifier l'accord frontalier de 1972 que l'Algérie avait ratifié le 17 mai 1973, le président Boumediène pensait qu'il y avait lieu de s'alarmer.
Bizarre !
Le scribe-mercenaire semble avoir la mémoire très sélective : il rappelle toutes les dates, même les plus futiles, qui arrangent celui qui le paie .....Mais il oublie une année1974, une ville IFRANE et unprojet d'accord !

La position du gouvernement algérien sur la question du Sahara occidental était incontestablement juste, même si elle était dictée par un intérêt stratégique,
-imputer à une dictature notoire des scrupules démocratiques ! Notre scribe-mercenaire atteint les cimaises du délire
-lui imputer un intérêt stratégique ....cela n'est qu'un maquillage stupide pour essayer de donner un sketch de sérieux sur cet article commandité.



Pourquoi, demandait le gouvernement algérien, le Maroc et la Mauritanie étaient-ils revenus sur les engagements relatifs à l'autodétermination, pris lors des sommets tripartites de Nouadhibou et Agadir ?
Pourtant c'est simple : les deux pays savaient que l'Espagne et l'Algérie avaient déjà fait un pacte pour récupérer le Sahara occidental par un cheval de Troie nommé Polisario!

Le jeu a été vicié par les manipulations du régime algérien et de l'Espagne de franco !

Si les Sahraouis étaient réellement marocains ou mauritaniens, pourquoi les gouvernements de Rabat et Nouakchott étaient-ils si réticents à les laisser se déclarer tels dans un référendum ?"
Cette question devrait être posée au conseil de sécurité qui est une structure neutre et qui pourtant .....Ne veut plus entendre parler de ces sornettes qui n'ont de résonnance que dans l'oreille du régime algérien et celles de ceux qu'ils paient pour aboyer ......si maintenant l'aboiement veut dire quelque chose !

"Si le peuple sahraoui dépendait vraiment du Maroc ou de la Mauritanie, comment refuserait-il de réintégrer la mère-patrie ?
Mais le peuple dont parle ce scribe-mercenaire est au Maroc!

Voila, les oreilles sont frottées....les vérités remises à leur place ....et l'article, qui est destinée à la consommation interne pour dévier les algériens de leurs préoccupations révolutionnaires, ....descendu en flammes.

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