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Voir la version complète : Le retour de l'Algérie sur la scène internationale


nacer-eddine06
24/05/2011, 10h41
24 Mai 2011

La place de l’Algérie dans le concert des nations est pleinement rétablie après des années d’efforts.

Invitation au G20, reconnaissance d’un rôle primordial dans la lutte antiterroriste au Sahel et pressions internationales moindres, notamment de la part des Américains. Ce sont là quelques indices qui renseignent sur la rupture de l’isolement auquel l’Algérie était soumise, même implicitement. Le pays demeure fréquentable.
Le Président Bouteflika aura d’ailleurs à défendre la position de l’Algérie sur les mutations qui ont lieu actuellement au Moyen-Orient à l’ère des révolutions arabes, même si le terme n’est pas au goût des dirigeants locaux qui se sont prononcés sur le sujet. Le Président est effectivement invité à assister à la réunion du G20 qui se déroulera jeudi et vendredi prochains à Deauville en France.
«Le partenariat avec les pays du Printemps arabe sera un enjeu majeur à Deauville, a dit hier le porte-parole du Quai d’Orsay, Bernard Valéro. Et le Président ne se déplacera pas les mains vides puisque le projet de réformes est déjà engagé avec les consultations politiques ayant débuté depuis quelques jours.
Il faut s’attendre à ce que le gros du débat sur le dossier soit accaparé par l’Egypte et la Tunisie et dont les dirigeants sont aussi invités à la réunion. La Syrie et la Libye ainsi que le Yémen auront aussi leur place dans l’agenda des chefs d’Etat.
Le fait que le président français, Nicolas Sarkozy, adresse une invitation à son homologue algérien est le signe qu’il reconnaît le rôle central que l’Algérie peut jouer dans le règlement des conflits régionaux. Le geste de Sarkozy tend à réparer son erreur lorsqu’il a décidé d’intervenir en Libye sans consulter Alger.
Le sommet est donc l’occasion pour le Président Bouteflika de marquer des points précieux au niveau régional. Les complications en Libye font de lui un interlocuteur incontournable pour les Occidentaux. Dans la recherche d’une solution négociée, l’Algérie est l’un des rares pays à pouvoir servir de médiateur avec le leader libyen. C’est aussi une opportunité pour donner du tonus à l’initiative de l’Union africaine qui prône la cessation des hostilités entre les forces d’El Gueddafi et les insurgés. Le rôle de l’Algérie est indéniablement reconnu lorsqu’il s’agit de gérer le dossier du terrorisme au Sahel.
La rencontre en France intervient quelques jours après la tenue d’une réunion des ministres des Affaires étrangères des pays du Sahel à Bamako, au cours de laquelle l’Algérie a été chargée de rechercher les mécanismes susceptibles de conduire à un dialogue avec les partenaires extra-régionaux.
L’Union européenne et les Etats-Unis sont les acteurs visés par ce partenariat. Une réunion est même prévue entre les pays du Sahel et ces mêmes puissances à Alger avant la fin de l’année.
L’Algérie aura à défendre la cause des pays voisins qui ont besoin de l’aide de la communauté internationale.
Une réflexion sur une réutilisation de l’acquis engrangé depuis 20 ans par rapport aux activités de la Banque européenne de reconstruction et de développement, en la mettant au service des relations avec les pays du sud de la Méditerranée, sera engagée à l’occasion de cette réunion. En toile de fond, on retrouve aussi un débat pour tenter de réactiver l’Union pour la Méditerranée.
Toute cette activité diplomatique vise donc à cultiver les traditions de bon voisinage entre les deux rives de la Méditerranée et mettre de côté les querelles interminables sur l’histoire, surtout que d’autres motifs de brouille ont été réglés. Le président a déjà pris part au sommet France-Afrique à Nice il y a un an. A l’époque déjà, l’insistance de Sarkozy était grande pour que Bouteflika fasse le déplacement. Les deux hommes ont certainement la volonté d’arriver à une vision commune sur de nombreux dossiers, même s’il est difficile d’en dire autant à propos du Sahara occidental.
Les positions de l’Algérie sur les questions d’ordre international forcent le respect. Même Obama, lors de son discours à l’adresse du monde, a soigneusement évité de citer le cas de l’Algérie comme ceux ayant besoin de leçons sur les droits de l’homme.
Un atout de plus sera acquis lors du prochain sommet.
Les dirigeants des grandes puissances, qui sont des partenaires importants de l’Algérie, seront aussi de la partie. On y compte justement le président américain, Obama, le Russe Medvedev, le plus jeune Premier ministre britannique de l’histoire moderne du pays, David Cameron, 44 ans.
Son ministre chargé de l’Afrique du Nord et du Moyen-Orient, Alistair Burt, a salué hier le début des consultations politiques en Algérie qui «couvriront des aspects importants, notamment la révision de la Constitution, la loi électorale, la loi relative à l’information et le rôle de la presse, la décentralisation et la participation des femmes dans la vie politique».
Il a déclaré que toutes ces questions sont extrêmement importantes. «Nous suivrons les développements avec intérêt», a-t-il ajouté.

Ahmed MESBAH

overclocker
24/05/2011, 10h43
koul machkour mag3or....et la fiction continue à coté....pire que les torchons makhzenistes ma parole...:rolleyes::rolleyes:

nacer-eddine06
24/05/2011, 10h49
l algerie n est pas invitee comme
le toutou du coin pour apporter l onction aux enntreprises colonialistes

starwars
24/05/2011, 11h15
Gallek incontournable :mrgreen:

C'est bon pour la consommation locale et ca marche, par contre la realiter est tout autre malheureusement :mrgreen:

dolby
24/05/2011, 12h59
Mr mesbah semble avoir perdu sa lanterne !

il veut fourguer des faux espoirs aux algériens mais ces derniers ne sont pas dupes : les difficultés quotidiennes, les injustices, la dictature, etc. tout cela les algériens ne le connaissent que très bien.

il vient par cet article titiller la fierté des algériens en leur faisant croire que le pays n'est pas aussi isolé, n'est pas aussi boycotté que de coutume.

il reconnait l'isolation de l'Algérie mais il promet que, comme par magie, le pays sortira de sa mise en quarantaine du fait de sa présence à une réunion où les plus puissants parlent et décident et les paumés écoutent et s'exécutent.

il veut faire croire que la communauté internationale (celle la même qui fustige le régime algérien à propos de sa gabegie, du pillage systématique des ressources nationales, de la dictature et de la torture) va attraper une crise d'amnésie et cesser d'aiguillonner les généraux.

il a oublié de dire aux algériens que le président sera présent à cette réunion pour passer un conseil de discipline, je crois le dernier, pour le retard que l'Algérie enregistre dans le domaine de la libéralisation de l'économie, du respect des droits de l'homme et, surtout, de la mobilité du personnel politique.

voila les dessous de cartes que Mr mesbah n'a pu lire parce que ses commanditaires ont confisqué sa lanterne.

voila l'amère vérité que Mr mesbah, toujours sous les ordres, veut cacher aux algériens pour que l'effet soporifique des promesses et des contre-promesses puisse durer et faire rater aux algériens une révolution, celle la véritable, qu'ils n'ont qu'amplement méritée!

oukil salah
24/05/2011, 13h03
l algerie n est pas invitee comme
le toutou du coin pour apporter l onction aux enntreprises colonialistes

elle est invitée pour leur donner des conseils
et de les faire profiter de son experience en démocratie ;en économie ;dans la santé ;dans l'education ; et dans la lutte contre le chomage

wouhou
24/05/2011, 15h08
l algerie n est pas invitee comme
le toutou du coin pour apporter l onction aux enntreprises colonialistes Regarde les cela, ah ils ont du couscous coincé en travers de la gorge, mais si le Maroc est invité a passer le balai:mrgreen:

Si leur pays le Maroc serait invité aussi on les entendrez moins geindre de la sorte.

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