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nacer-eddine06
10/06/2011, 18h12
La Libye a gardé sa place à la table de l’Opep mais son absence de l’offre de pétrole léger sera difficile à remplacer.
Bien que le ministre libyen du Pétrole, Shokri Ganem, ait rejoint l’opposition, un apparatchik loyal au régime, l’ancien responsable de l’électricien national, Omran Abukraa, a représenté son pays lors de la 159e réunion de l’Opep, qui s’est tenue à Vienne le 8 juin. Mieux, alors que deux pays du cartel participent à l’assaut contre le régime – Qatar et UAE –, la question libyenne n’a pas été abordée. Les délégués des pays producteurs n’ont pas modifié ses quotas de production, 1,47 million de barils/jour (mb/j), bien que son extraction soit pratiquement stoppée. Ils n’ont pas alloué à d’autres les quotas non utilisés ni envisagé de placer le pays hors-quota, la position actuelle de l’Irak.

En votant avec l’Iran, le délégué libyen a aidé à mettre en minorité l’Arabie Saoudite qui avait manifesté la volonté d’augmenter les quotas du cartel pour mettre un terme à la hausse du prix du baril. Après ce succès diplomatique, Omran Abukraa a expliqué aux journalistes présents que le pays se trouvait face à deux difficultés majeures, rapporte le Financial Times : « comment produire du pétrole et comment le vendre. » Le départ des techniciens et des travailleurs étrangers perturbe grandement la production et aucun client ne semble vouloir acheter du pétrole libyen, a souligné le délégué.

Si l’Arabie Saoudite a démontré dans le passé être capable d’augmenter sa production de brut pour maintenir les prix à un niveau qu’elle juge acceptable, note Harry Tchilinguirian, un analyste de BNP Paribas, les tensions vont toutefois s’aggraver pour le brut léger. La production libyenne ne dépasse pas actuellement 200 000 b/j, contre 1,4 mb/j en février. La tentative des Saoudiens de reformuler son Arab Extra Light n’a eu qu’un succès limité, note l’analyste. Au Nigeria, l’augmentation des livraisons de Bonny Light est actuellement freinée par un regain de violence dans le delta du Niger. La production du gisement de Plutonio en Angola est toujours impactée par des problèmes techniques. Quant à l’Algérie, elle produit au maximum de ses capacités.

Hors Opep, la saison de maintenance va réduire la production de la mer du Nord. Les capacités disponibles non utilisées de brut léger auront donc du mal à s’apprécier, souligne Tchilinguirian. D’autant que la production de la caspienne risque de diminuer. La production de l’Azerbaïdjan et du Kazakhstan, qui avait contribué à la croissance de l’offre hors Opep, devrait demeurer étale en 2011. La réduction des volumes de BTC blend et d’Azeri Light contribuera au soutien des prix du brut light. Le cours moyen du brent se maintiendra au-dessus des 115 dollars jusqu’en juin 2012, prévoit la banque française qui attend également un écart important (2,5 dollars) avec les prix des bruts plus lourds comme l’Urals russe.

Daniel Krajka

magh91
10/06/2011, 18h18
Tensions sur le brut léger
le pétrole lybien c est du caviar :mrgreen:

nacer-eddine06
10/06/2011, 23h02
Et l algerien que dire

a une epoque
c etait le petrole lampant:mrgreen:

hben
11/06/2011, 00h16
Quant à l’Algérie, elle produit au maximum de ses capacités.
Vite! vite! faut gagner la course! Les générations futures n'auront qu'à importer le pétrole ou retourner au moyen âge!!!

absent
11/06/2011, 00h24
Ça fait des années que je lis ces articles sur le prix de pétrole ect alors que le citoyen lamda marche juste pour une augmentation de salaire.

Que les puits de pétrole s'épuisent rapidement en Algérie. Le Maroc n'a pas de pétrole et son économie n'est pas trop différente voire meuilleure même que celle de l'Algérie.

nacer-eddine06
11/06/2011, 00h38
Vite! vite! faut gagner la course! Les générations futures n'auront qu'à importer le pétrole ou retourner au moyen âge!!!

avec des bras casses
surement
je vise tes peseurs

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