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jawzia
07/07/2011, 01h38
Alors que la saison du retour de Marocains résidant à l’étranger et l’affluence touristique vers le Maroc bat son plein, Royal Air Maroc a mauvaise mine.

Depuis quelques mois déjà, les difficultés financières de la RAM n’étaient plus un secret pour personne. Des retards de plusieurs heures enregistrés, aucune prise en charge pour les voyageurs, appareils défectueux… La RAM qui rame dans une crise générale prévoit « d’officialiser » son plan de restructuration à la fin du mois, à commencer par le personnel. 1000 départs sont prévus.

Les retards rapportés par les clients augurent mal de l'état de la RAM : Samedi dernier, 184 voyageurs au départ de Lyon Saint-Exupéry ont dû attendre leur avion pendant…plus de 24heures. Les passagers de l’AT641 au départ d’Orly vers Marrakech ce dimanche ont eu droit à leur tour à un transfert, un retard de 19 heures, et… un réacteur qui prend feu. Se cachant derrière les « quelques passagers concernés (par des retards) [qui] ont bloqué l’enregistrement de vols entraînant ainsi une perturbation de l’activité de la compagnie et engendrant des retards sur plusieurs vols », la direction de la communication de la RAM, par le biais d'un communiqué, tentait de rassures ses clients sur ses bonnes intentions. En vain, et ce n'est que la partie visible de l'iceberg.

Départs « volontaires » pour 1/5 du personnel
En interne, l’ambiance dans les différentes directions de la RAM est très tendue et « stressante ». Qui sera le prochain à partir ? La question revient comme un refrain. En effet la RAM prévoit de se délester de pas moins de 1 000 personnes sur ses 5 300 salariés. La compagnie leur propose une option de départ volontaire qui ne fait pas l’unanimité. « Leur offre est la moins avantageuse, comparée à celle des administrations publiques. Ils proposent un petit pécule, mais pas de mensualités. J’aurais bien aimé partir, mais ça ne me convient pas » nous confie cette hôtesse de l’air basée à Casablanca. Des rumeurs avancent qu’on aurait proposé 4 500 000dhs aux pilotes, refusés immédiatement : « pas assez ». A Marrakech, « dix personnes sont déjà parties, d’autres vont suivre. Il n’y a plus beaucoup de trafic, fini les primes, on ne sait pas ce qui va nous arriver d’ici peu, nous raconte Houda, salariée de la RAM. Toutes les directions se plaignent des restrictions budgétaires. C’est la crise ».

Si officiellement il s’agit uniquement de départs volontaires, quelques éléments du personnel de la RAM parlent de départs «forcés» pour certains cas. « Le directeur du département Inflight Service a été suspendu hier, à cause des irrégularités enregistrées ce week-end, et on fera passer ça pour un départ volontaire » rapporte un employé. Et si les 1 000 départs ne sont pas atteints ? « Ils vont commencer à nous tendre des peaux de banane, ils tablent sur les erreurs professionnelles et les absences même avec certificat de maladie pour atteindre l’objectif » nous assure-t-il. Les Contrats à durée déterminée des nouvelles recrues n’ont pas été renouvelés.

L’instinct de survie de la RAM
Hormis le personnel « remercié », un plan de restructuration est en préparation et sera rendu à la fin de ce mois de juillet. La RAM envisagerait également d’ouvrir son capital à un « partenaire industriel ». Les pertes enregistrées par la compagnie ont atteint 22 millions par semaine à cause des baisses de trafic dues aux perturbations dans le monde arabe et la montée de 42% du prix du carburant. Les demandes de zones « dédiées » dans les aéroports et de réductions fiscales que la RAM a déposé auprès du gouvernement sont restée lettres mortes.
Malgré toutes les résolutions prises pour faire redécoller la compagnie, le renouvellement de la flotte est maintenu, d’après ce cadre de la RAM. La compagnie, qui touche le fond, a encore de longs mois avant de sortir de cette « zone de turbulences ». Une employée au sol affirme : « Il faudrait un coup de baguette magique ou un miracle pour que [la compagnie] se remette debout. »

par Rym Battal

kaiser
07/07/2011, 01h43
Le glas sonne-t-il pour Royal Air Maroc ?


le rêve même hideux est permis

jawzia
07/07/2011, 01h52
La RAM envisagerait également d’ouvrir son capital à un « partenaire industriel ».
Inévitable

Lorsqu'on se rappelle le redressement fiscal de plus de 1,2 milliard de DH dont a fait l'objet la RAM, on se prend à penser que son "coulage" est presque prémédité.

BeeHive
07/07/2011, 09h44
on se prend à penser que son "coulage" est presque prémédité. Tres probables, du déjà vu et ça se passe généralement en 4 étapes:
- On crée un problème ou on amplifie un petit problème qui existent depuis des décennies.
- Le peuple se plaint, se révolte et demande une solution urgente
- On lui propose une solution déjà planifiée comme unique (la privatisation dans ce cas la)
- Le peuple accepte, toute solution est mieux que la situation actuelle, que ne rien faire.

absent
07/07/2011, 09h53
Un redressement fiscal pour une enreprise publique, ça existe ? :rolleyes:

Nourman
07/07/2011, 10h24
1.000 salariés dont des pilotes concernés
L’ouverture du capital possible

Les salariés de Royal Air Maroc verront-ils un jour le bout du tunnel? Cette fois, leur sort reste intimement lié au plan de restructuration, le deuxième depuis sa création en 1957, que finalise actuellement la compagnie.
Selon nos informations, il pourrait être officialisé d’ici la fin de ce mois de juillet et se traduire par le départ de 1.000 personnes dont des pilotes, sur un effectif de plus de 5.300 salariés.
Contacté par L’Economiste, la direction générale de la compagnie n’a pas souhaité commenter ces informations. Elle se contente de confirmer l’imminence du plan de restructuration qui porte sur plusieurs mesures, notamment «l’optimisation des ressources humaines de la compagnie». Explications avancées: «améliorer ses performances et sa compétitivité». Une manière diplomatique d’admettre qu’il est temps de couper dans les coûts de fonctionnement.
La compagnie en a fort besoin. Elle enregistre un déficit de 20 millions de DH par semaine, depuis le début du printemps arabe. Le trafic est en baisse chronique et les charges du carburant ont augmenté de 42%, conséquence d’un business plan rendu obsolète par la variation du prix du baril, budgétisé à 81 dollars et passé à 125 dollars. La rencontre récente du management de la compagnie avec les syndicats a porté sur l’analyse de la conjoncture et la situation financière de la compagnie. Les deux parties ont convenu de reporter le dialogue social au-delà de 2011. Cet effort à lui seul ne sera pas suffisant. Les propositions de réductions fiscales, d'attribution d'une zone dédiée dans les aéroports du pays, de rationalisation de son financement et de ses ressources humaines proposées par le management de la compagnie n'ont trouvé aucune écoute auprès du gouvernement. Devant cette impasse, RAM s’est résolument engagée sur la voie d'une restructuration stratégique: réorganisation de ses lignes et incitation aux départs volontaires.
Reportant son retour à l’équilibre, elle est contrainte de supprimer des emplois dans le cadre de ce plan de restructuration qui doit conduire à des économies annuelles de plusieurs millions de dollars dès fin 2012. «Ces mesures, qui sont nécessaires pour restaurer notre situation financière, ne compromettent pas l’exécution du calendrier de renouvellement de notre flotte» commente, sous couvert d’anonymat, un cadre de la compagnie.
Mais est-ce suffisant pour soulager les finances du transporteur. Rappelons que le plan de restructuration compte également une option d’ouverture du capital de la compagnie à un partenaire industriel.


Terminal défaillant

Royal Air Maroc a enregistré des perturbations au niveau de ses vols le week-end dernier qui a vu le démarrage de la pointe de son activité (voir L’Economiste du 5 juillet 2011).
RAM n’avait cessé de déclarer depuis 2009 que tant que le terminal 1 n’est pas opérationnel, les mois de juillet et août de chaque année se dérouleront dans de mauvaises conditions de qualité de service. Driss Benhima l’avait rappelé devant la Parlement en mars dernier en ces termes: «Des améliorations notables ne peuvent être apportées sur le plan du service que si les deux terminaux T1 et T2 sont opérationnels».


Bachir THIAM

jawzia
07/07/2011, 14h23
... Les problèmes financiers de la RAM peuvent être décrits très simplement. Ce qu'elle vend aujourd'hui lui coûte plus cher que ce que cela lui rapporte et la concurrence continue à faire chuter les prix plus rapidement que la baisse des coûts.

A cela, il y a 2 facteurs conjoncturels et 2 facteurs structurels. Je les classe ainsi parce que les facteurs conjoncturels ne doivent pas nous faire peur. Par contre, il faut examiner avec attention les facteurs structurels et mettre en place les mesures d’accompagnement. Les facteurs structurels sont indépendants du management et sont indépendants de la compétence ou de l’incompétence des personnes aux commandes de la compagnie.

Un redressement fiscal mal venu

Un premier problème conjoncturel réside dans le contrôle fiscal subi en 2007, qui a provoqué une réintégration brutale de 1,4 milliard de dirhams. Les inspecteurs des impôts ont fait leur travail conformément à la législation, mais le fond du problème est que l’environnement fiscal imposé à la RAM la défavorise par rapport à ses concurrents et notamment les compagnies Low Cost.

“Le fond du problème est que l’environnement fiscal imposé à la RAM la défavorise par rapport à ses concurrents et notamment les compagnies Low Cost.”

Si on a pensé qu’à un moment quelconque, depuis 50 ans, la RAM était bénéficiaire, cela était dû au fait que la RAM s’est auto-appliqué des règles fiscales conformes au benchmark international (pas de retenue à la source et pas d’IGR sur les compléments de salaires).

Le 1er janvier 2007, soit quelques jours après le démarrage de l’Open Sky, dans un acte d’une incohérence flagrante on a aggravé la situation de la RAM par un redressement fiscal énorme.


Intégralite de l'article (http://www.tourmagmaroc.com/20110318573/revue-de-presse/revue-de-presse/ram-l-president-monte-au-creneau-573.html)

Nourman
07/07/2011, 14h40
RAM Perturbations sans précédent
En cette période de pointe, le transport aérien connaît une très forte désorganisation, combinant retards records, annulations de vols, en passant par le surbooking. La Royal Air Maroc est ainsi mise à l'index pour la qualité de ses services et notamment la gestion des perturbations. Le ras-le-bol général permet à chacun d'imaginer toute solution possible allant de la fermeture, à la privatisation, en passant par le changement de management de la compagnie nationale.


Le pic des perturbations sur les vols de la RAM a été atteint entre le 1er et le 3 juillet, où certains vols ont été retardés de plusieurs heures, provoquant l'ire des voyageurs excédés.

“Lors de mon passage devant le Parlement en mars dernier, j'avais attiré l'attention de tous sur le fait que le mois de juillet serait très difficile, vu la capacité insuffisante actuelle de l'aéroport de Casablanca”.

DRISS BENHIMA, PRÉSIDENT DE LA RAM, CONTACTÉ PAR NOS SOINS.

Cette situation a été aggravée par les pannes techniques en cascade rencontrées par plusieurs avions de la compagnie. Selon Driss Benhima, la situation de crise durera tant que le terminal 1 de l'aéroport de Casablanca ne sera pas entièrement mis en service. En effet ce dernier ne gère que les enregistrements de bagages, mais ne permet ni l'embarquement des passagers ni le stationnement des appareils.

D'où la désorganisation totale qui en résulte et qui provoque des retards en chaîne.

Afin de nous faire une idée de la situation, nous avons contacté la Direction de la RAM pour essayer de comprendre quels sont les véritables soutiens ou aides qu'elle reçoit et si une vision réelle existe pour le transport aérien national dans le futur.

Gouvernement: silence radio

Or contrairement à une idée répandue, la compagnie nationale aérienne ne reçoit aucune subvention de façon régulière. Le seul montant alloué à la RAM durant ces dix dernières années se monte à 300 millions DH dédiés au maintien du réseau domestique après l’arrêt de Régional Airlines.

En 15 ans, la RAM a pourtant investi 15 milliards de dirhams sans garantie de l’État, les fonds propres de l’État s'étant alors montés à 440 millions DH.

Il n'existe aujourd'hui aucune proposition concrète de la part du gouvernement pour une sortie de crise. Le gouvernement n’a mené aucune étude pour définir une vision du transport aérien au Maroc à moyen terme. S'agit-il de simplement remplacer le management, ou bien de privatiser la RAM ou tout autre solution?... La dernière étude de McKinsey menée en 2003 en vue de la libéralisation du transport aérien (Open Sky) avait abouti à deux conclusions:

• La RAM devait être restructurée (notamment en ce qui concerne ses ressources humaines et son réseau).
• Une augmentation de capital de 3 milliards DH (valeur 2004) devait être injectée.

L’État a entre temps mis en place l’Open Sky et loin de fournir les 3 milliards de dirhams prévus, les impôts ont réintégré la somme de 1,4 milliard DH en janvier 2007 (soit un mois après la mise en place de l’Open Sky).

Le trafic passager déborde

En 10 ans, le trafic passager a connu une augmentation de 15% par an. Or l'Office des aéroports, du temps de l'ancienne direction, a mis en service le terminal 2 avec une capacité inférieure au terminal 1 qui a été fermé et qui tarde à être réaménagé. Un déséquilibre qui ne peut pardonner dans une structure où la ponctualité est une ligne directrice.

Pourtant, l'ancienne direction des aéroports n'a pris aucune disposition pour anticiper l'accélération du trafic passager. Les installations du terminal 2 deviennent donc incapables d'assurer lors des périodes de pointe, en particulier les vacances d'été. L'actuelle direction de l'Office des aéroports est démunie face à cette situation, et la RAM qui transporte 50% des passagers, est la première à subir les conséquences de ce manque de programmation dans la construction et l’extension de l’aéroport.

Concurrence de l'open sky

Depuis l’installation de l’Open Sky, la RAM a perdu tout monopole sur les liaisons internationales ou nationales. Elle fait face à une concurrence très forte des compagnies low cost, sans avoir elle-même les moyens du low cost. Notamment, la RAM est incapable d’optimiser ses ressources humaines sans se retrouver face aux divers syndicats.

Un déséquilibre qui se creuse davantage par rapport aux compagnies concurrentes (low cost comprises) lorsque l'on sait que:

• La RAM fait face à des prélèvements fiscaux de la part des services des impôts de prés de 100 millions DH par an. (Retenus à la source sur les factures internationales et IGR sur frais de déplacement à l’étranger).

• La RAM prend à sa charge l’école d’aviation pour 75 millions DH par an.

• La RAM assure un réseau domestique nécessairement déficitaire vu les tarifs accordés.

• La RAM emploie 5.300 personnes qui ne sont pas toutes nécessaires au bon fonctionnement de la compagnie.

• La RAM n’a pas d’infrastructure dédiée à l’aéroport de Casablanca comme Air France à Roissy ou British airways à Heathrow. Elle dépend de l’ONDA pour les scanners, la police des frontières, les tapis des bagages et les comptoirs d’enregistrement. En ce moment de saturation, cela se traduit par des retards en cascade non maitrisables.

Othman17
07/07/2011, 15h27
Pureee ! on dirait des vautour qui rode autour dun animal agonisant ! :lol:

AARROU
07/07/2011, 15h41
on dirait des vautour qui rode autour dun animal agonisant !

Le grand vautour est passé par la:BEN HIMA

Lab hima , après avoir liquide l ONE (qui est passé sous contrôle de l'ONEP;l'Agence de développement du nord, maintenant c'est au tour de la RAM de passer à la trappe; partout ou passe Ben hima,l'herbe ne pousse plus jamais

Othman17
07/07/2011, 15h48
Le grand vautour est passé par la:BEN HIMA

Lab hima , après avoir liquide l ONE (qui est passé sous contrôle de l'ONEP;l'Agence de développement du nord, maintenant c'est au tour de la RAM,de passer à la trappe; partout ou passe Ben hima,l'herbe ne pousse plus jamais

Je ne ni pas la mauvaise gestion de la RAM. Mais il faut mettre les choses dans leur contexte. Depuis ladoption de l'open sky, la RAM est soumise a une rude concurence. Il y a eu aussi une greve il y a 2 ans ou pendant quelque semaine, la RAM devai louer des avion et des equipage de compagnies etrangeres afin dassurer ses vols. Ce qui a enormement terni son image. Bref tout n'est pas du a la mauvaise gestion. Tout les transpoteur aerien conaissent des coup de moins bien, Air canada depuis le 11 septembre, ne sort toujours pas de la crise et enchaine greve apres greve. American Airlines aussi a connu un coup de moins bien.

Cela dit, je ne faisais que constater l'acharnement maladif de certains forumeur sur les deboires de cette compagnie, et de ceux du maroc en general !

AARROU
07/07/2011, 16h15
je ne faisais que constater l'acharnement maladif de certains forumeur sur les deboires de cette compagnie, et de ceux du maroc en general !

Nom mon ami la gréve dont tu parle,c'est Ben hima qui est la cause( réduire le salaire du personnel naviguant),et son entêtement a casser la gréve,ne semble plus être qu' une mise en scène,pour mieux se débarrasser de la RAM .

C'est une mise à la mort avec la venue de Ben Hima,la RAM va être privatisé, l’acquéreur va être content le Makhzen va être content,le personnel ne pourra rien glaner du moment que la STE est au bord de la faillite,le plan de redressement passera dans la douleur certes,mais personne ne pourra le contester.

Othman17
07/07/2011, 16h41
Nom mon ami la gréve dont tu parle,c'est Ben hima qui est la cause( réduire le salaire du personnel naviguant),et son entêtement a casser la gréve,ne semble plus être qu' une mise en scène,pour mieux se débarrasser de la RAM

:rolleyes: La revendication majeure du personel lors de la derniere greve, c'etait pour que la ram cesse dengager des commandant de bord etranger au detriment des marocains. Maintenant, il est vrai qu'entre temps la RAM a connu des troubles financiers ce qui la forcer a reduire les salaire. Tu sais, tout nest pas noir, tout nest pas blanc, c souvent gris !

hassa2006
07/07/2011, 21h27
la ram en faillite :eek::eek::eek:

mais il y a à peine deux ans ici et là on disait:

groupe ram/ air sénégal/ sa branche charter....futur géant des cieux africain.
casablanca: futur plus grand hub africain grace à elle.
campagne d'acquisition de 787 pour conquérir le transatlantique entre l'afrique et l'amérique
mise en place d'une autoroute du ciel entre casa et alger/oran pour accompagner les voyageurs algériens au canada.
gestion optimal et intelligente unique en afrique de sa flotte...etc.


comprend plus là :confused:

soussi82
07/07/2011, 22h09
.. Les problèmes financiers de la RAM peuvent être décrits très simplement. Ce qu'elle vend aujourd'hui lui coûte plus cher que ce que cela lui rapporteet la concurrence continue à faire chuter les prix plus rapidement que la baisse des coûts.

........................................

Parce que la RAM est confrontée à une concurrence farouche via l'open Sky au grand bonheur des voyageurs marocains et autres contrairement à Air Couscous qui applique des prix qui coutent la peau des fesses aux voyageurs algériens et qui malgré ça..

http://www.algerie-dz.com/forums/archive/index.php/t-212547.html

"Otage qu’elle est d’une gestion aux relents politico-bureaucratiques, elle ne cesse de traverser des trous d’air, où se mêlent tensions sociales, défaillances techniques et mauvaise qualité de service, le tout assorti d’éternelles luttes syndicalistes.

manamani
08/07/2011, 13h43
Cela dit, je ne faisais que constater l'acharnement maladif de certains forumeur sur les deboires de cette compagnie, et de ceux du maroc en general !
non tu ne fais que montrer ton complexe et tes penchents de beniouiouiste

ton compatriote n'ouvre que des sujet sur l'algeroe et personne ne lui a fait le reproche http://www.algerie-dz.com/forums/search.php?do=finduser&u=72823&starteronly=1

bande de complexés

AARROU
08/07/2011, 15h02
Othman

La revendication majeure du personel lors de la derniere greve, c'etait pour que la ram cesse dengager des commandant de bord etranger au detriment des marocains.

Toujours dans le faux pour vous cacher une réalité bien amères.

BENHIMA a recruté des pilotes étrangers( y compris des pilotes de KHALIFA ) pour casser la gréve des pilotes Marocains,tout en payant les étrangers plus chers

Le coupable c'est LABHIMA,et non pas le personnel

Soussa le sujet c'est la RAM:44::44::44:,si tu n'a rien a dire vas sur F sahara Mokhazni,il se passe de belles choses qui te plairont:50::50::50:

jawzia
09/07/2011, 01h02
De bonne source
Le Directeur du service à bord de la RAM a dû démissionner pour absences répétées à l'étranger sans raison valable, alors que la compagnie traverse une crise majeure et qu'elle a besoin de la mobilisation de tous ses responsables.

conan
09/07/2011, 01h13
Le directeur du service a bord de la RAM a dû démissionner! Ca va etre en boucle sur CNN la! C'est quoi la suite? Le chaouch de l'aile Ouest de l'aeroport de beni mellal qui demissione?

soussi82
09/07/2011, 01h37
Le directeur du service a bord de la RAM a dû démissionner! Ca va etre en boucle sur CNN la! C'est quoi la suite? Le chaouch de l'aile Ouest de l'aeroport de beni mellal qui demissione?

Conan

Notre ami Jawzia ,trop focalisé sur le Maroc, oublie que Air Algérie( Air couscous pour les algériens:mrgreen: qui en bavent) a du changer carrément de DIRECTEUR DE LA BOITE pour incompétence avec mission pour le nouveau de redresser la compagnie et de restaurer son image dégradée.

PS :C'est du délire , voire de l'inconscience sinon du masochisme que de s'attaquer à un sujet du pays voisin alors qu'on a pire chez soi).

Sincèrement j'arrive pas à comprendre !!

zek
09/07/2011, 01h42
Avec la Low Cost Air Arabia Maroc, la RAM n'a plus qu'à ramer. :mrgreen:

bledard_for_ever
09/07/2011, 10h59
c'est genre de trucs qu'il faut éviter

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La RAM en rade à Lyon
PUBLIÉ LE 4 JUILLET 2011 À 10H00 PAR FRANÇOIS DUCLOS DANS ACTUALITÉ,

Si ce weekend de départs en vacances s’est en général bien passé dans les aéroports français, la compagnie aérienne Royal Air Maroc a fait attendre 184 passagers pendant 30 heures ce weekend avant qu’ils ne puissent enfin décoller de Lyon – Saint Exupéry.

Le vol Lyon – Casablanca de la compagnie nationale marocaine devait décoller samedi à 17h05 mais l’avion n’est jamais arrivé sur l’aéroport lyonnais, à cause de problèmes dans la gestion du temps de repos de l’équipage ou de panne mécanique selon les versions. Après s’être entendu dire à plusieurs reprises que l’appareil allait arriver, les 184 passagers ont finalement été logés dans trois hôtels proches de Saint Exupéry. Le calvaire s’est poursuivi à l’aube, les voyageurs étant réveillés vers 3h30 pour l’arrivée imminente de leur avion – qui ne partira en fait qu’aux alentours de 23 heures le dimanche, comme apparemment prévu la veille par Royal Air Maroc.

Sauf qu’une bévue informatique a fait apparaître ce vol de substitution sur le site de la compagnie, ce dont ont profité quatre familles qui se sont présentées à l’enregistrement pour découvrir que l’appareil était rempli par les passagers laissés en plan la veille. Entretemps les forces de l’ordre auront dû intervenir en milieu de journée pour calmer les esprits, certains des « abandonnés » croyant pour embarquer sur un autre vol de la RAM, déjà complet lui aussi – et qui du coup prendra à son tour quatre heures de retard…

Air_journal

bledard_for_ever
09/07/2011, 11h02
difficultés techniques

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Royal Air Maroc : « Un réacteur en feu ? Oui, et après ? Y’en a toujours un qui marche ! »

05.07.2011 | 20h33

Les passagers de Royal Air Maroc ce week-end pensaient avoir tout vu en termes de désorganisation et de pagaille : annulation de vols, retard de plusieurs heures, absence de prise en charge par les services de la RAM… Ce n’est pourtant rien face à ce qu’ont vécu les passagers du vol AT641 à destination de Marrakech. Après des annulations, des retards, un transfert de Orly vers Roissy, ils ont vécu la frayeur de leur vie avec un des réacteurs de l’avion qui a pris feu après 15 minutes de vol. Aurore Chaffangeon, directrice du magazine Madame in Marrakech, installée au Maroc depuis 13 ans, raconte son périple. Interview.

Les pompiers devant l'avion de la RAM dont le réacteur a pris feu.
- ********.com : Vous faites partie des passagers qui ont dû subir la récente pagaille des vols de la Royal Air Maroc. Racontez-nous votre périple.

- Aurore Chaffangeon : Tout a commencé dimanche 3 juillet aux alentours de 13h. Je me présente à l’enregistrement de mon vol RAM pour décoller à 14h30 d’Orly. J’apprends que le vol est annulé. Je suis enregistrée sur le vol de 21h50. A 20h, retour à l’aéroport, c’est la cohue. Tous les vols pour Marrakech et Casablanca ont été annulés. Des centaines de passagers protestent. Face à ce mécontentement, les agents de la RAM ont exercé leur droit de retrait. En clair, tout le monde a déserté, le guichet RAM est fermé. A la place, nous nous retrouvons face aux gendarmes et à l’armée… Au final, je suis enregistrée sur un vol qui doit partir dans la nuit de Roissy. D’autres passagers passeront la nuit à l’hôtel pour un départ le lendemain matin.

- Lorsque votre avion a enfin décollé de Roissy, vos ennuis ne faisaient que commencer…
- C’est le moins que l’on puisse dire… A 3h du matin, nous décollons. 15 minutes plus tard, des flammes sortent du réacteur gauche. Une double explosion se fait entendre. Quelques minutes plus tard, on nous prévient que « suite à un incident technique » l’avion va se poser à Paris. Nous survolons la ville près de 30 minutes, sans doute le temps de larguer le kérosène.

- Comment ont réagi les autres passagers ?
- Bizarrement, très calmement. Il n’y avait pas un bruit dans l’avion. Nous retenions tous notre respiration en attendant l’atterrissage. Quand nous avons senti que nous touchions terre, nous avons tous poussé un énorme « ouf » de soulagement.

- Avez-vous été pris en charge après ce grave incident ?
- J’ai envie de rire à votre question ! Quand nous avons atterri, nous avons eu pour comité d’accueil une quinzaine de camions de pompiers et un peloton de gendarmerie. Par contre, nous n’avons pas vu la couleur d’un agent de la RAM… Du coup, une fois nos bagages récupérés (certains sont sortis carbonisés, ou plutôt fondus par l’effet sans doute d’une température élevée, ce qui laisse supposer que le feu avait pris dans l’avion), nous avons pris, à nos frais, un taxi pour Orly.

- Finalement votre périple a-t-il trouvé une issue ?
- Oui ! A 6 heures du matin, nous arrivons à Orly. Au guichet de la RAM (cette fois il y avait quelqu’un), nous demandons ce que nous devons faire. Notre interlocutrice ne comprend pas vraiment d’où nous surgissons tous… Après un bref échange avec la chef d’escale, il est convenu que nous embarquions sur le vol de 7h, avec nos camarades qui avaient passé la nuit à l’hôtel. Petite note d’humour : la personne à l’enregistrement nous a demandé de sortir notre réservation. Tout le monde s’est mis à rire… Encore fallait-il savoir de quel vol ! Nous en étions à notre 4e enregistrement en mois de 24h… Quand nous avons enfin embarqué à 8h, lundi matin, un papier nous a été remis. Il stipule que « la compagnie Royal Air Maroc atteste que le vol AT641 du 3 juillet 2011 à destination de Marrakech a subi un retard d’environ 19 heures en raison d’un problème technique à Essaouira ». A ce stade, il vaut mieux en rire qu’en pleurer !

- A votre arrivée à Marrakech vous êtes-vous plaints auprès de la RAM ?
- A mon arrivée, je voulais surtout comprendre ce qui s’était passé. Je me suis donc permis d’appeler la responsable de la RAM à Marrakech. Bien mal m’en a pris… Elle n’a pas compris que je fasse toute une histoire alors que j’étais en vie !!! Pour elle, les problèmes techniques relèvent du quotidien, sauf que les passagers ne s’en rendent pas toujours compte puisque, des fois, ça ne se voit pas (!). Un réacteur en feu ? Oui, et après ? Y’en a toujours un qui marche !
Après quelques minutes d’échanges assez vifs, cette personne a conclu qu’elle n’était pas habilitée à me fournir de renseignements et elle m’a donné le numéro de téléphone du service communication de la RAM. A cette heure, j’ignore donc toujours ce qui s’est passé sur notre vol…

bledard_for_ever
09/07/2011, 11h10
A rabat les sénégalais se révoltent

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Délaissés par la Royal Air Maroc : Des sénégalais prennent en otage l’aéroport de Rabat

Ils ne constituaient pas une délégation, mais ils se sont retrouvés par hasard, très nombreux avant-hier vendredi à Rabat à se présenter à l’aéroport de Rabat en partance pour le Sénégal. Mais ils devront compter sans la Ram ou Royal Air Maroc, la compagnie qui naguère travaillait avec Air Sénégal International.


Prévu à minuit, le vol sur Dakar sera reporté une première fois à 5 heures du matin. Mais c’était une façon de faire patienter les nationaux, sans pourtant les prendre en charge. C’est dans le hall de l’aéroport qu’ils prendront leur mal en patience. Ils attendront calmement le petit matin pour espérer alors quitter le Maroc, mais il n’en sera rien. Les passagers essayeront alors de joindre les responsables de la compagnie pour se plaindre de leur traitement mais ils ne verront personne. Du côté sénégalais, ils aviseront également le chargé d’affaires de l’ambassade sénégalaise pour répercuter l’information au niveau supérieur, mais en vain. Ce ne serait pas la première fois d’ailleurs que nos représentants à l’Etranger se comportent en touristes et restent indifférents aux sollicitations des sénégalais en voyage, contrairement à de nombreux pays sérieux, comme ceux d’occident, pour qui, un désagrément subi par un de leurs ressortissant, devient l’affaire de tous.

Curieusement cependant, les vols RAM sur l’Europe et les Amériques partaient régulièrement sans aucun retard et ce fut la goutte d’eau qui finira par faire déborder le vase. Quand la compagnie entreprit d’affréter un vol vers les Usa, le sang de nos compatriotes dont de nombreux jeunes, ne fit qu’un tour. Après concertation, et pour marquer leur désapprobation, ils se levèrent alors comme un seul homme pour s’opposer physiquement au décollage de l’avion. Ils interdisent ainsi tout départ pendant des heures.

Des conciliabules s’en suivirent, et plus tard, devant leur détermination à aller jusqu’ ‘au bout, les marocains comprirent l’inconfort de la situation et se décidèrent à leur trouver un vieux coucou pour les ramener à Dakar.lls laisseront en rade les autres voyageurs africains confrontés aux mêmes difficultés de regagner leur pays, et moins résolus.

De retour dans la capitale sénégalaise, ils sont encore ulcérés d’avoir constaté ce manque de considération entre africains, le traitement qu’ils ont subi de la part des marocains de la Ram qui n’ont même pas essayé de les ramener à l’hôtel et de leur présenter des excuses, toutes choses qui font qu’ils sont déterminés à porter plainte contre la multinationale.

Il y aura donc une suite à cette affaire. Et quand on vous dit que parmi les passagers on compte le leader Jean Paul Diaz, l’avocat Demba Ciré Bathily et l’animateur de télé Bécaye Mbaye, inutile de s’en faire pour le boucan.

Moralité de cette mésaventure ? Il faut des mesures de protection pour nos compatriotes en voyage. Ce n’est pas la première fois que des sénégalais connaissent des déboires à l’étranger sans assistance, alors que des ambassades à l’Etranger, c’est ce qui nous manque le moins.

Cheikh Ba

source Rewmi.com

Lundi 4 Juillet 2011

Pihman
09/07/2011, 11h56
Benhima doit quitter RAM

des DG ont été débarqué de leurs postes pour bcp moins que cela

soussi82
09/07/2011, 18h20
c'est genre de trucs qu'il faut éviter

Bledard


la RAM est gere selon des normes international:mrgreen::mrgreen::mrgreen::mrgreen:: mrgreen:

Crocodilo

En tout cas la RAM malgré la concurrence et le Low cost n'a pas encore atteint cette honte.

Air Algérie: interdite de l'espace aérien européen?


Air Algérie, compagnie aérienne très fréquentée par les Français, pourrait être interdite de vol dans l'espace communautaire européen. Selon le quotidien algérien El Watan, le 31 août, la Commission européenne a donné au transporteur, jusqu'à novembre prochain, pour se mettre aux normes de sécurité européennes.
Dans le cas contraire, elle a menacé de l'inscrire sur la liste noire européenne. Son PDG, Abdelwahid Bouabdallah, s'est défendu d'une telle menace sur la radio algérienne Chaîne III. D'après lui, il ne plane "aucune menace réelle de suspension".

La Commission européenne rappelle à l'ordre Air Algérie. Dans un document paru au Journal Officiel de l'Union européenne au début de l'été, et rapporté par le quotidien El Watan, Bruxelles réclame que le transporteur national algérien se mette aux normes de sécurité européennes d'ici novembre, faute de quoi il se verrait inscrire sur la liste noire européenne, lui interdisant tout vol dans l'espace communautaire.

La liste des griefs serait longue. "Manquements constatés dans les domaines de la sécurité du transport de marchandises, irrégularités de la navigabilité et de l'exploitation des appareils et infractions dans les licences du personnel navigant, autant donc de points noirs qui mettent quotidiennement en péril la sûreté de milliers de passagers", indique le journal, citant le document officiel.

Des reproches dont s'est défendu son PDG, Abdelwahid Bouabdallah, sur les ondes algériennes de Chaîne III. Il n'a "jamais reçu de remarques quant à la navigabilité ou la sécurité de l'avion. Les seules remarques concernent des problèmes redondants, à l'image de l'arrimage du fret, l'état des sièges, de la moquette ou encore la pose de bagages sur les issues de secours", a-t-il déclaré.

Air Algérie, la compagnie nationale du pays, décolle de plusieurs aéroports français, dont Roissy, Orly, Marseille, Metz ou encore Strasbourg, à destination de plusieurs villes algériennes mais aussi d'autres pays africains. Des milliers de Français l'empruntent tous les mois.

Site : www.elwatan.com (http://www.elwatan.com/)

AARROU
09/07/2011, 21h11
Soussi


AL BARAKA FI RASSEK,la RAM, ALLAH YARHAMHA,

Ce n'est pas tes pirouettes qui vont la ressusciter,trouve autres choses,des souvenir par ex,comme ce beau voyage que tu as fait avec la RAM de CASA vers LA LUNE!! la mort de la RAM, été préparée,de longue date et dans les hautes sphères

Est ce que tu as compris mon pauvre? Il ne te reste plus que le rêve,si tu te crispe trop,tu vas le transformer en cauchemar.

PS:Le directeur des vols EUROPE de la RAM,a quitté GENÈVE le premier du mois avec toute sa famille,amis Marocains il faut évier la RAM pour un temps,pour voir comment sa va évoluer.

Black
11/07/2011, 23h30
_ Avec un ciel fermé sans concurrence avec des tarifs qui plument les algériens.
_ Sans Open Sky,
_ Sans présence de compagnie low cost d'envergure.

Air Algérie est au fond du trou...

Voici un article du parisien dans lequel Air Algérie abandonne purement et simplement ses passagers:

Grève sur Air Algérie : des centaines de passagers bloqués à Orly

Plusieurs centaines de voyageurs à destination de l'Algérie sont bloqués ce lundi au terminal d'Orly Sud. «Quatre avions en provenance d'Air Algérie ne sont pas arrivés à l'aéroport aujourd'hui, ce qui concerne environ 700 passagers à Orly», expliquait dans l'après-midi une source policière. Huit vols de la compagnie ont été annulés.


En cause : une grève du personnel naviguant, en Algérie, qui réclame une augmentation de salaire.

Aéroports de Paris (ADP) affirme que le mouvement aurait commencé ce lundi à 15 heures mais les passagers évoquent plutôt 6 heures du matin. Selon un passager, Salim Aiffani, la compagnie inviterait ses clients «à annuler leur vols et à rentrer chez eux». «Mais on va rester ici jusqu'à ce qu'on obtienne un avion, quitte à dormir sur place», prévient-il.

Un seul vol annulé à Roissy

Les passagers n'ayant pu embarquer attendaient lundi soir dans l'espoir de prendre un vol dans la soirée, avant le couvre-feu en vigueur dans l'aéroport à partir de 23H30. Air Algérie cherche des solutions d'affrètement, précise une source aréoportuaire. La compagnie aérienne n'était pas joignable dans l'immédiat.

Quatre rotations entre Orly et les villes d'Alger, de Bejaia et d'Annaba ont été annulées, alors que quatorze vols étaient prévus au total ce lundi. A Roissy-Charles-de-Gaulle, où Air Algérie assure également des vols, les conséquences sont de moindre importance. Seul un vol a été légèrement retardé.

Le 15 juin, un précédent mouvement social avait perturbé le trafic de la compagnie aérienne. Des avions avaient été cloués au sol à l'aéroport international Houari-Boumédiène d'Alger, après un appel à la grève lancé par le syndicat national du personnel navigant

jawzia
16/07/2011, 01h49
Benhima : La RAM n'est qu'à moitié responsable
15.07.2011 | 14h10


La RAM traverse une sérieuse zone de turbulence, et c’est son PDG en personne qui tire la sonnette d’alarme : si l’Etat n’intervient pas, la compagnie se dirige vers une issue fatale et inéluctable très proche. Quant aux clients, ils devront prendre leur mal en patience. Les retards répétitifs des vols qui les exacerbent ces derniers jours devront se poursuivre jusqu’à la réouverture du terminal 1 de l’aéroport Mohammed V de Casablanca.

« Je le répète avec regret mais en toute responsabilité, attendez-vous à des problèmes en pointe jusqu’à la réouverture du terminal 1 » de l’aéroport Mohammed V de Casablanca. L’annonce n’est pas d’une hôtesse de la RAM, mais bien de son PDG. Driss Benhima, qui reconnait que la ponctualité de la compagnie nationale « souffre dès que [la Royal air Maroc dépasse] en pointe les 120 vols par jours » n’endosse que « la moitié des problèmes vécus par les voyageurs ». L’autre moitié, il l’attribue à l’ONDA, (Office national des aéroports), qui a accompagné « l’ouverture du terminal 2 par la fermeture du terminal 1 », ramenant les capacités de l’aéroport à celui de son niveau d’il y a « 20 ans, alors que le trafic a été multiplié par quatre ! », détaille le PDG de la RAM, dans un entretien publié ce vendredi 15 juillet dans le quotidien Le Soir.

La deuxième compagnie du continent, souvent indexée par les passagers pour la mauvaise qualité de son service, promet là aussi de remédier à cette situation qui « donne une mauvaise image ». Benhima va se tourner vers « des experts afin de réduire les situations dégradées auxquelles nous assistons à chaque période de pointe ». Non sans signaler que la démocratisation du transport aérien a tiré vers le haut l’exigence des passagers.

La RAM, critiquée de l’extérieure (http://www.********.com/articles/details/6069/royal-maroc-reacteur-apres-y-en.html), n’en souffre pas moins sur le plan interne (http://www.********.com/articles/details/6079/glas-sonne-t-il-pour-royal-maroc.html). Une situation de crise accentuée depuis février dernier par les révoltes dans le monde, la hausse à 115 dollars du prix du baril tablé sur 80 dollars, mais également, et depuis des années, par « la réussite de la politique d’ouverture du ciel marocain » qui profite aux compagnies low-cost. Cette dernière mesure, indique le PDG de la RAM, a entrainé une chute de 26% des tarifs.

Chute proche et inéluctable
La taille de la compagnie, la nature du réseau et de la flotte, et la masse salariale constituent, selon Driss Benhima, le « vrai problème de fond » de la RAM. Sans parler de la suppression, au lendemain de la signature des accords d’Open Sky, en décembre 2006, des exonérations fiscales dont bénéficiait la compagnie nationale. Une « contradiction » de la part de l’Etat qui doit aujourd’hui intervenir en urgence, afin de sauver une compagnie dont le manque à gagner pour l’année en cours, devra s’établir à un milliard et demi de dirhams.

L’Etat, avertit Benhima, n’a plus que deux choix, face à une RAM qui touche le fond : « Soit la compagnie se réajuste, et l’Etat l’aide pour cela et dans dix ans le Maroc pourrait avoir la première compagnie africaine, soit elle est laissée dans la situation actuelle et dans ce cas, l’issue fatale et inéluctable est bien plus proche qu’on ne le pense », avertit Benhima pour qui il n’y a ni « alternative ni milieu » à ces deux choix antinomiques.

Oumar Baldé

keazy
17/07/2011, 16h36
Je ne comprends pas comment les low cost font du benefices alros que la RAM rame

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