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TAGHITI
05/08/2011, 22h30
Les rebelles libyens hantés par leurs divisions

La suspicion gangrène la «capitale» rebelle, où certains membres du CNT sont vivement contestés. http://www.lefigaro.fr/icones/coeur-.gif La rébellion libyenne semble avoir compris le danger. Depuis jeudi, le Conseil national de transition (CNT), l'organe politique de l'insurrection, a entamé des négociations avec les tribus et la société civile. Au centre des discussions: le mystérieux assassinat, le 29 juillet, du chef d'état-major rebelle. Le meurtre du général Abdel Fatah Younès, à Benghazi, «capitale» rebelle, a généré nombre de spéculations localement, mais, aux yeux du monde, elle a surtout mis en exergue les divisions et les rivalités tribales qui bloquent la rébellion. «L'ambiguïté qui entoure toujours la mort d'Abdel Fatah n'aide pas. L'information est cruciale. Le CNT doit être très transparent s'il veut éviter les rumeurs» , explique Norman Benotam, du think-tank Quilliam.
Or, huit jours après les faits, l'affaire demeure très nébuleuse. Tout juste sait-on que l'officier, un ancien proche de Kadhafi, avait été rappelé du front à Benghazi pour «consultation» et qu'un mandat d'arrêt avait été signé contre lui. Il a été tué quand il était en route, tout comme deux colonels qui l'accompagnaient. Son corps, à moitié brûlé, a été retrouvé le lendemain.
Immédiatement, la tension est montée à Benghazi, sur fond de spéculations intenses sur les motifs du crime. On évoque la main des islamistes ou une exécution sommaire, une hypothèse nourrie par le passé du général, sa conduite pour le moins inefficace des opérations militaires et les négociations secrètes avec le clan Kadhafi. Le CNT a nié fermement, pointant du doigt la responsabilité d'un certain Faouzi Bou Kitf, chef de l'Union des forces révolutionnaires (UFR), un groupe rallié à Tripoli. L'hypothèse d'une «cinquième colonne» n'a pas convaincu la tribu des Al-Obeïdi, l'une des plus puissantes de Libye, à laquelle appartenait Abdel Fatah Younès. «Si le Conseil ne nous rend pas justice, alors nous chargerons la tribu de nous rendre justice», a déclaré le fils de la victime.
Crise politique

Les associations et les intellectuels, regroupés dans la Coalition du 17 février, lui ont emboîté le pas, exigeant la démission de plusieurs responsables du CNT. A commencer par celle d'Ali al-Essaoui, le chargé des Affaires internationales, puis celles du chargé de la Défense et de son adjoint, qui avaient prudemment choisi de partir à l'étranger dès l'annonce de l'arrestation du chef d'état-major. Face à ces exigences qui ouvrent une crise politique, le CNT n'avait d'autre choix que d'ouvrir une enquête et de négocier.
Mais ces marges de manœuvre sont étroites. Il lui faudra se confronter aux forces militaires, ce qui n'est pas sans risque. Car, l'«armée rebelle» n'est en fait qu'un parapluie qui regroupe une quarantaine de factions plus ou moins indépendantes du commandement. Créées à la hâte aux premières heures du soulèvement, ces brigades sont composées de jeunes peu entraînés qui n'obéissent qu'à leur chef et sont unis par des liens différents. La brigade Abou Salim regroupe ainsi d'anciens détenus, celle d'Omar Mokhtar est composée d'étudiants de Benghazi, et celle de Nida Libya rassemble des combattants islamistes.
Pour l'heure, les déclarations martiales, comme le communiqué du général Kutrani, qui a menacé d'«écraser les commandants récalcitrants» à son autorité, sont restées vaines. Le CNT va pourtant devoir s'attaquer à ces bastions. Car l'assassinat du général Younès et ses zones d'ombre ont fait la preuve de la menace mortelle que représente le morcellement de la rébellion.
L'analyse n'a pas échappé à Seïf al-Islam. Dans une interview au New York Times, le fils de Kadhafi a affirmé avoir conclu un pacte avec un groupe islamiste jusqu'alors fidèle au CNT. Jeudi, le chef de ce clan, Ali Sallabi, a démenti vivement. Sans totalement lever tous les soupçons dans une Benghazi désormais livrée au doute.

Le Figaro

TAGHITI
05/08/2011, 22h37
http://www.youtube.com/v/fmY9lDPorNI&feature=player_embedded#at=53

oukil salah
06/08/2011, 04h00
quand la revolte a commencé le CNTn'etait pas là
c'est le peuple qui s'est revolté c'est lui qui mene la guerre

donc CNT ou pas CNT le peuple n'abdiquera pas

TAGHITI
06/08/2011, 04h01
ah oui, maintenant wellat CNT ou pas CNT:mrgreen:
sacré Salah:mad:

russkov
06/08/2011, 05h28
quand la revolte a commencé le CNTn'etait pas là
c'est le peuple qui s'est revolté c'est lui qui mene la guerre

donc CNT ou pas CNT le peuple n'abdiquera pas
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Le CNT que tu passe ton temps a défendre bec et ongle comme une mère poule est une entité fantôme ,elle étais déjà morte avant d'être née .
Quand les Sarko et BHL on mis sur pied cette bouffonnade sur pied avec la complicité des bouffons du CNT (traite et harki ),ils ne se son même pas rendu compte qu'ils étais en plain délire ,et que top ou tard la réalité du terrain en Libye allais les rattrapé .
L'histoire vas les remettre a leurs place ,et les Criminels qui on mis sur pied cette guerre pour des raisons politique ou économique finirons a la poubelle comme des m..... ,et leurs supporters avec .

zemfir
06/08/2011, 13h49
"L'histoire vas les remettre a leurs place ,et les Criminels qui on mis sur pied cette guerre pour des raisons politique ou économique finirons a la poubelle comme des m..... ,et leurs supporters avec ."
comme les khorotov algeriens qui supportaient les régimes staliniens, a travers le monde, tous dans la décharge historique mondiale .;)

TAGHITI
06/08/2011, 14h27
comme les khorotov algeriens qui supportaient les régimes staliniens, a travers le monde, tous dans la décharge historique mondiale

contrairement aux traitrov qui soutiennent l international sioniste et autres tueurs de gamins !

TAGHITI
06/08/2011, 14h51
http://www.youtube.com/v/ljYinZbCAo8&feature=channel_video_title

bel-court
06/08/2011, 15h02
Lire un article rédigé par la famille Kadhafi n'est pas synonime de vérité. Et puis pour l'histoire de Khamis je ne pense pas quand même que Kadhafi est aussi honnête pour envoyer ses enfants faire la guerre.

TAGHITI
06/08/2011, 15h11
C'est la fin de tes amis les traîtres du CNT!

RoboCop
06/08/2011, 17h54
donc CNT ou pas CNT le peuple n'abdiquera pas
Le problème, c'est lui l'interlocuteur et le représentant auprès de l’otan, de ceux qui se sont révoltés contre Kadhafi.

Aldo Johnson
06/08/2011, 18h14
Lire un article rédigé par la famille Kadhafi n'est pas synonime de vérité. Et puis pour l'histoire de Khamis je ne pense pas quand même que Kadhafi est aussi honnête pour envoyer ses enfants faire la guerre.

Hein ? C'est le chef d'une brigade d'environ 10 000 à 15 000 commandos , Zawiyah c'est lui , Zliten c'est lui et ensuite Brega

Bachi
06/08/2011, 22h44
Libye: le CNT au bord de l'eclatement

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Les rebelles libyens hantés par leurs divisions
Ca ne pouvait virer qu'au chaos et l'éclatement des deux côtés, aussi bien des kaddafistes que du côté de ces "révolutionnaires" de la dernière heure.
Le pire est à prévoir en terme de carnages et de tueries. L'OTAN sauveuse de populations civiles n'aura jamais aussi bien précipité un pays dans la folie meurtrière.

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