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Voir la version complète : Amar Tou agresse une journaliste de Liberté


nassim
20/05/2006, 00h46
C'est désormais officiel: le ministère de la santé est dirigé par un voyou. Amar Tou a littéralement insulté et agressé une journaliste à Oran.

Il devrait être viré et répondre pour agression sexiste devant la justice. Mais connaissant le peu d'estime qu'a Bouteflika pour les journalistes et la frilosité de la justice algérienne, je doute que la pauvre journaliste obtienne justice...

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Lors de sa visite à Oran - Amar Tou agresse une journaliste de Liberté

Le ministre de la Santé, Amar Tou, s’est livré avant-hier à une véritable agression verbale et physique à l’encontre de la journaliste de Liberté et ce, devant des dizaines de témoins journalistes et de responsables locaux, lors de la rencontre sur le dépistage du diabète à Oran. Le ministre, dans l’exercice de ses fonctions, s’en est violemment pris à une journaliste, alors que d’autres confrères l’avaient interrogé sur le problème des médicaments périmés à Oran et de la pénurie de médicaments pour les personnes séropositives. Visiblement irrité par la question, Amar Tou dira d’abord que la commission d’enquête n’avait pas fini son travail, et devant l’insistance des journalistes, il n’aura comme autre réponse à cette question que l’invective et l’agressivité, apostrophant la journaliste en ces mots : “à qui vous rendez des comptes vous ?” C’est une autre consœur qui réagira en disant : “Nous rendons des comptes aux malades !” Sur ce, la journaliste de Liberté reposa sa question par rapport aux 150 malades atteints du virus du sida et qui ont vu leur traitement interrompu depuis des mois.

D’un geste chargé de mépris et de dédain, Amar Tou lâchera : “Ça y est, hadouk atel’nalhoum !” Ce que fera remarquer la journaliste : “Ces 150 malades sont des êtres humains, des citoyens !” C’est à cet instant que le ministre de la Santé s’emportant et perdant tout son contrôle se met à asséner plusieurs coups violents avec sa main sur la journaliste de Liberté. Heureusement que celle-ci a été protégée par son cartable qu’elle tenait contre elle au niveau de la poitrine, là où lui furent portés les coups. Amar Tou, lui, en même temps vociférait : “Ça y est, hadouk, enti ch’ah, quoi ? Qu’est-ce que tu veux ? Tu te prends pour la conscience du peuple ?!” Avec calme, sans esquisser le moindre mouvement de recul et faisant toujours face au ministre, la journaliste lui dit : “Cessez de m’agresser, vous n’avez pas à me frapper, ne me touchez pas !”

À cet instant, il a fallu l’intervention de personnes de l’entourage du ministre et autres témoins qui se sont interposés, obligeant ce dernier à reculer et à descendre les escaliers pour l’éloigner ainsi de la journaliste. Mais Amar Tou n’en resta pas là et continua à proférer alors des insultes à l’encontre de la journaliste traitée de “agouna… imbécile… mal élevée…” Cette dernière répondra au ministre en ces termes : “Si vous voulez être respecté comme ministre, alors respectez-moi… Vous ne m’insultez pas, respectez-moi…” Et là, devant l’ensemble des présents sidérés, Amar Tou reviendra sur ses pas pour foncer à nouveau sur la journaliste, proférant toujours des insultes. Pour la seconde fois, son entourage a dû intervenir pour le retenir et l’éloigner, évitant ainsi le pire.

Quelques instants plus tard, le représentant du ministre est intervenu auprès de la journaliste pour que Amar Tou présente ses excuses. Et en guise d’excuses, il lui dira : “C’est ma façon à moi de parler !” refaisant le geste des coups qu’il lui avait assénés auparavant. Par un geste amical, le ministre a voulu ainsi clore un incident d’une extrême gravité et que des mots d’excuses ne sauraient effacer quand on se dit ministre, représentant de l’État. .

Liberté

absent
20/05/2006, 03h49
C’est très grave, on est gouverné par une bande de voyous non compétent. Il faut réétudier le système éducatif algérien et tout revoir, la société algérienne est à bord de la faillite, on se dirige droit au mur avec de tels comportement et de la part d’un haut fonctionnaire.

kuchiki
20/05/2006, 07h39
Qu'on le vire!!!!!!!!!!! C'est inadmissible, d'habitude je ne porte pas les journalistes dans mon coeur mais là je soutien à fond cette jeune femme. Il faudrait envoyer ce pseudo ministre pour 6 ans de prison ferme :evil:

safyo
20/05/2006, 08h07
L'Algérie sera un Etat de droit ou ne sera pas .

Et tout Algérien doit répondre devant la justice .

aucun ne pourra se placer au dessus des loi .

Suivont l'affaire !!!!!

kuchiki
20/05/2006, 08h16
Si Boutef ne le vire pas il perdra toute mon estime :evil:

tariqlr
20/05/2006, 08h39
Ce genre de dérappage n'est pas rare, aussi bien en Algérie que dans le monde.
- Bouteflika n'a rien à voir là dedans. Il a à faire et je trouve qu'il est plutôt Mr mêle-tout. Alors de grace, ne nous évadons pas. Pour un Etat de droit, ne pas mélanger Chahbane et Ramdhan. La justice, rien que la justice.
- Le fait de demander des excuses, c'est un bon début.
- Celui qui se sent léser porte plainte.
Il ne sert à rien de donner des conclusions hâtives et faire intervenir X ou Y ou Echouaffa. Il serait souhaitable de ne plus chercher à faire justice soi-même. On a vu ce que celà a donné.
- Avant-hier le journaliste était plutôt un fonctionnaire,
- Hier, c'était un gibier: on part à la chasse aux journalistes,
- Aujourd'hui, il tient tête à un ministre.
LA SEPARATION DES POUVOIRS - VOILA A QUOI IL FAUT S'ATTELER.

zek
20/05/2006, 08h46
Nos ministres ont besoin d'être coaché par des professionels de la communication, à ce niveau il ne faut jamais perdre son sang froid, et cet dommage, dans les autres démocraties, un comportement agressif, comme celui de Mr Amar Tou, c'est se suicider politiquement.

tariqlr
20/05/2006, 08h53
Exact Zek mais l'Algérie avance dans le bon sens.
En réalité c'est ce ministre qui a dormi mal la nuit suivante, pas la journaliste.
Le perdant c'est Amar TOU.

ferrailleur
20/05/2006, 08h59
c'est sur qu'un ministre doit garder son sang froid et ne pas répondre aux provocations.
je crois que ce ministre était aux com quand le telephone mobile a été attribué aux egyptiens.une certaine presse ne l'a pas lâché à cette époque.il lui en reste des séquelles.
pour ceux qui veulent rentrer une opportunité;créer des cabinets de coaching et de conseil en communication.
désolé zek tu as été plus rapide que moi. ;)

Thirga.ounevdhou
20/05/2006, 11h06
Oui, c'est très grave de la part d'un ministre, un responsable qui est censé donner l'exemple sur tous les niveaux. Hélas!

Je me rappelle quand Bouteflika faisait une tourne, il était dans l'ouest du pays « je pense », oui je me rappelle quand il avait agressivement répondu a une vielle dame, qui ne faisait que demander un droit "logement"..mais il lui avait répondu méchamment en lui faisant une leçon de nationalisme ....

Le citoyen et en particulier le journaliste n'a pas son mot dans ce pays.

Mockba
20/05/2006, 11h40
C'est grave. Les choses doivent se faire, dans la légalité.

1. La journaliste doit déposer plainte.

2. la justice devra statuer. le citoyen prendra alors acte de la crédibilité de la justice.

3. Que Bouteflika relève ou pas le ministre de ses fonctions... il en a les prérogatives. Cela ne m'interesse pas. C'est le comportement de la justice qui est central dans cet malheureuse histoire.

safyo
20/05/2006, 12h38
Tout a fait Mockba

3. Que Bouteflika relève ou pas le ministre de ses fonctions... il en a les prérogatives. Cela ne m'interesse pas. C'est le comportement de la justice qui est central dans cet malheureuse histoire.

C'est ce que l'ont veut .

L'Algérie sera un Etat de droit ou ne sera pas .

Zombretto
20/05/2006, 12h50
Je suppose que dans
.... l'assistance il devait
.... bien y avoir quelques "hommes"
.... alors comment se fait il qu'aucun
.... d'entre eux n'ait mis une paire de baffes
.... a ce 7aggar ?
:)

3mplq
20/05/2006, 17h54
les choses sont simples

une agression physique et verbale contre un employé en exercice de ses fonctions en assistance de témoins et preuves concrètes

ce n'est en aucun un super citoyen

alors 6 mois de prison ferme (je pense que le code pénal prévoit même plus) et noter ça dans son casier judiaiciare et du coup plus le droit d'exercer ou prendre une responsabilité étatique.

sanas oublier les réparations à l'endroit de la femme agréssée

degauss
20/05/2006, 18h10
l'Algérie est malheureusement un pays de non droit.
un ministre qui se permet tout, meme frapper une journaliste en pleine sortie officielle. la pauvre victime sait qu'elle ne peu rien contre ses monstres qui tienne le pays.

le loup
20/05/2006, 18h22
:redface: A Savoir si cela est vraie, car la presse comme liberte est une usine de desinformation gratuite.
Mais n empeche que ces derapages peuvent arriver, le premier ministre canadien a etrangler une personne et ce en plein campagne, avec vision de la video.
Mais dire que le ministre a frapper d un coup de point sur le cartable de la journaliste, ceci n est que pour descrediter un ministre.

elvez idhourer
20/05/2006, 19h33
il n'a nullement le droit de lever sa patte sur la journaliste
en exercice de ces fonctions.
doit on crier sur le loup ou la chévre?
pour certains,la pauvre chévre n'est pas une victime,plutôt
le loup,comme le prétend le loup lui même.quel paradoxe!!!!
le quotidien LIBERTE est plus crédible que ton soi-disant ministre.

ferrailleur
20/05/2006, 20h57
ça me rappelle le pen il y a qq années qui a cogné sur une élue socialiste.ça ne l'empêche pas de se présenter aux presidentielles.
je ne sais pas s'il a été sanctionné.

Uranus
21/05/2006, 12h59
c´est quand on est a bout d´arguments qu´on devient agressif !

ceci dit, se serait-il comporte de la meme maniere si c´etait un journaliste qui lui posait les meme questions, moi j´en doute fort.
non seulement il est null comme ministre, et en plus lache, car c´est une attitude de lache.

il est issu de quel parti cet energumene ?

le loup
21/05/2006, 17h18
:redface: C est une cabale monterde toute piece du journal, pour faire sa une, le dementi a ete officiel, si non la journaliste n a pas dit mot a ce jour, elle aurait du faire sa declaration sur le comportement du ministre si cela a ete vrai, et meme l attaquer en justice.

safyo
22/05/2006, 03h57
L'Algérie sera un Etat de droit ou ne sera pas
L'insulte est une expression violente que l'ont peut définir comme une volonté d'atteindre , de marquer , d'éloigner , d'etouffer , d'effacer , de désintégrer , .....
Le domaine de la communication et l'importance de l'information qui elle est sacrée gagnera à s'améliorer même si je constate une évolution notable dans ce sens tous les jours en algérie.
La presse a soif de connaitre à tel point qu'elle peut montrer un harcèlement qui altère souvent sa grandeur et le courage de nos journalistes . Pierre Bérégovoy avait marqué les consciences .
Cette affaire que l'ont gagnerait à suivre pourrait marqué sensiblement les esprits sur la relation à l'autre .
Et pas seulement dans la relation que doivent entretenir les Hauts Fonctionnaires d'Etat avec les Journalistes .
Parmi ces derniers ne l'oubliont surtout pas beaucoup ont été très insultants les années précedantes .
Personne en Algérie ne devra se placer au dessus des lois .
Et çelà il faudra le marteler à chaque occasion qui s'y prêtera .

Ci dessous un article du journal El Watan de ce jour

Aprés avoir été agressée
La journaliste de Liberté envisage de déposer plainte

La réponse du ministre est pour moi une seconde offense », atteste Mme Djamila Loukil (Farah Boumediene), en parlant de la mise au point faite par Amar Tou et parue dans le journal Liberté au sujet de l’incident dont il s’était rendu responsable jeudi, en marge de sa visite à Oran.

« C’est comme si, explique-t-elle, il me prend pour une menteuse ainsi que les gens qui ont assisté à la scène. En plus, hormis sa façon avouée de parler avec les mains, il a omis de mentionner les propos tenus à mon égard (mal élevée, âgouna, etc.) que je considère insultants. » Aussi, pour elle, contrairement à ce qui a été rapporté dans la mise au point, ce sont bien les membres du protocole qui sont venus la voir pour l’inviter à se rapprocher du ministre après l’incident et maintient que celui-ci n’a pas présenté d’excuses, se contentant de dire, rapporte-t-elle : « C’est ma façon de parler. » Contactée hier, la journaliste, encore sous le choc, dit vouloir prendre quelques jours de congé, une manière pour elle de prendre du recul à cause également de la pression dont elle fait l’objet. Elle n’écarte cependant pas la possibilité de recourir à la justice. « Je le ferai probablement à mon nom personnel et ce sera un dépôt de plainte symbolique pour ma dignité et celle de la profession que j’exerce. » Elle le fera aussi, dit-elle, en sa « qualité de femme citoyenne », car elle pense que si elle n’était pas une femme, M. Tou n’aurait pas été aussi loin. Mais le ministre est un représentant de l’autorité de l’Etat et c’est à ce titre que tout écart de langage, aussi minime soit-il, prend une ampleur particulière. Il y a quelques années, le président de la République a, lors d’une visite effectuée à Oran, malmené un enseignant universitaire qui se trouvait dans un rassemblement de protestation. L’enseignant en question a dit plus tard avoir vécu un véritable traumatisme. Pourtant Abdelaziz Bouteflika a, dans l’après- midi de la même journée, présenté des excuses publiques à l’ensemble de la corporation lors du regroupement qui eut lieu ce jour-là. La journaliste de Liberté n’a pas eu droit à des excuses formulées clairement. Cela aurait peut-être suffi à calmer quelque peu les choses.

Mon attention a aussi été attiré lors de ma revue de presse par un article du journal l'Expression de ce jour qui résumait le fait que les Algériens ne portaient pas assez plainte .
Préparer un petit billet là dessus serait interessant .

Bonjour la planète :) :4:

son2cloche
22/05/2006, 06h03
Amar Tou est-il à sa première maladresse ?

A bien lire le démenti publié dans certains journaux par Amar Tou, ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, on finirait par admettre que l’information rapportée par la presse concernant l’agression de la correspondante de Liberté, n’était qu’un ragot de journalistes !

« Je n’ai fait que toucher du revers de la main la serviette qu’elle tenait contre elle, en accompagnant les explications que je lui fournissais selon ma façon habituelle bien connue des journalistes... », a écrit le ministre de la Santé dans sa mise au point. Qui dit vrai ? Amar Tou ou les journalistes qui ont assisté à la scène ? En toute évidence, vingt professionnels de la presse ne pouvaient pas être pris, à la fois, par un délire hallucinatoire. On serait tenté de croire à la « bonne foi » du ministre s’il en était à sa première maladresse. Sauf que, dans le milieu de la presse, on connaît assez bien Amar Tou. On s’est presque familiarisé avec ses outrecuidances et ses impairs. A-t-il, un jour, pris au sérieux la question d’un journaliste ? Combien de fois a-t-il répondu aux interrogations de la presse par de pathétiques écarts de langage et combien de fois a-t-il tenu des propos intempestifs ? Une conférence de presse et toute autre sortie médiatique sont des choses très sérieuses pour les prendre à la légère. Elles se préparent avec des spécialistes et l’Algérie en a beaucoup. On n’apporte pas des réponses fantasmatiques à des questions délicates. Et surtout nul, fut-il ministre, n’a le droit d’offenser, de vexer ou d’humilier un journaliste ou tout autre citoyen. Dans le cas de Amar Tou, ce sont, dans une très large mesure, les femmes journalistes qui sont victimes de ses « mauvaises humeurs ». Des collègues parlent même de « passions machistes » de Amar Tou. De tels comportements et de telles tendances de la part d’un haut responsable de l’Etat dégradent l’image que les citoyens se font de la politique et entament la crédibilité des institutions de la République que ses serviteurs sont censés représenter. Interrogé par une consoeur sur les stocks de Tamiflu, le ministre, avec son habituelle mine dédaigneuse, a eu une réponse qu’on pourrait qualifier de bizarre et de grossière. « De quoi tu te mêles ? », avait-il répliqué. Une autre le questionna sur le risque de pandémie de grippe aviaire en Algérie. Avec ses manières pour le moins pédantesques, il avait estimé que « les oiseaux migrateurs ne traverseront pas le territoire national ». Les exemples similaires sont légion tant ce ministre est indélicat. Lors d’une conférence de presse sur la tuberculose, tenue au siège ministère, Amar Tou ne s’est aucunement gêné à discréditer, devant un parterre de journalistes, l’un de ses collaborateurs. Ce dernier était en train de lire le bilan du département de la santé concernant la lutte contre cette maladie avant que le ministre ne « l’invite » à se taire. N’est-ce pas là une drôle de façon de gérer la communication ? En tout cas, une telle conduite n’est pas uniquement l’apanage de Amar Tou. D’autres ministres et responsables se sont illustrés par des attitudes similaires. Tout le monde se souvient du congrès de redressement du FLN tenu à l’hôtel Aurassi. Les violences verbales et physiques ont été monnaie courante. Même dans les stades, nous n’avons jamais entendu autant d’insultes. Quelques jours auparavant, une salle de conférence aux Pins maritimes était transformée en champ de bataille par les « redresseurs ». La presse garde toujours la photo de Amar Tou fuyant les combats en passant par une « fenêtre de secours ». Bien qu’on se garde d’analyser la structure caractérielle de chacun, on pourrait présumer que cette façon de communiquer est héritée de l’époque sombre du parti unique. On ne parlait que pour imposer et on ne s’exprimait que pour interdire, limoger, menacer, condamner... Et quand la violence physique ou verbale fait partie de la culture des dirigeants, sincèrement on n’a rien à attendre d’une telle « élite politique ».

A. Benchabane (El Watan)
SOURCE (http://www.elwatan.com/2006-05-22/2006-05-22-43047)

son2cloche
22/05/2006, 06h19
vingt professionnels de la presse ne pouvaient pas être pris, à la fois, par un délire hallucinatoire.
Professionnels de la parlotte oui ! Comment se fait-il qu'aucun de ces pseudo professionnels de la presse n'ait eu le reflexe de filmer ou à tout le moins de prendre une photo de "l'agression" , ne serait-ce qu'avec un téléphone portable.

safyo
22/05/2006, 06h37
Bonjour Son2cloche :) .
Je pense pour ma part que ce sujet ne peut être que bénefique pour la justice et le droit en Algerie .
Tu imagine , un homme d'Etat et une journaliste au banc de la justice .
Ce serait très bon pour les consciences Algérienne .

son2cloche
22/05/2006, 07h11
Sur ce point précis, je suis d'accord avec vous.

nassim
22/05/2006, 23h02
Le puérilisme fait des ravages chez les responsables politiques à l'image de Amar Tou qui a plus l'air d'un vulgaire délinquant puéril que d'un ministre.

Il ne faut pas oublier que Bouteflika est le premier magistrat du pays. Dès lors qu'il n'a pas réagi au dérapage inacceptable de son ministre, on peut conclure qu'il approuve cette délinquance et ce machisme d'un autre âge.

La journaliste agressée est avant tout un citoyen algérien qui a le droit au respect de sa dignité de femme. Hier, c'était elle, demain ce sera l'un de nous et je ne pense pas qu'il y ait une seule personne qui accepterait d'être agressée de la sorte.

Bouteflika se montre populiste lorsqu'il s'agit de donner des leçons de morale aux autres. Mais lorsqu'il s'agit de donner l'exemple et se montrer exigeant quant aux notions de responsabilité et de respect envers ses administrés, il garde le silence et approuve le puérilisme et la déliquance au sein même de son gouvernement.

Un pays digne de ce nom n'acceptera pas d'avoir un ministre aussi arrogant et aussi mal élevé. Celà fait tâche d'huile en terme d'image du pays et de ses habitants...

Tau_Alpha
23/05/2006, 17h56
Je n'ai pas tout lu et je ne sais pas si ca a ete dit, mais le ministre s'est explique et a dit que c'est un malentendu qu'il a cru avoir eclairci avec la journaliste... Cette derniere campe sur ses positions...

Donc objectivement je ne sais qui croire. Les journalistes ne sont pas des saints et les politiques pas des demons...

Mais quand on voit que Boutef ne renvoie pas ses ministres qu'il a traite de menteurs et d'incapables devant 32000000 d'Algeriens, il ne faut pas s'attendre a de la logique ou a de la responsabilite politique dans notre gouvernement.

Avucic
23/05/2006, 19h21
Mais quand on voit que Boutef ne renvoie pas ses ministres qu'il a traite de menteurs et d'incapables devant 32000000 d'Algeriens, il ne faut pas s'attendre a de la logique ou a de la responsabilite politique dans notre gouvernement.
Cela fait depuis 44 ans que même le petit agent de police du village prend plaisir à humilier le peuple.
Qui n'a pas assisté à une scène humiliante en Algérie, du genre
employé de bureau
policier
agent de la circulation
ou même un commerçant
............
qui vous aggresse avec force d'obscénités (gendarmes en Kabylie et ailleurs)... sinon des coups
Nous avons là tout un peuple à éduquer !

Zombretto
23/05/2006, 22h17
Cela fait depuis 44 ans que même le petit agent de police du village prend plaisir à humilier le peuple.
Qui n'a pas assisté à une scène humiliante en Algérie, du genre
employé de bureau
policier
agent de la circulation
ou même un commerçant
............
qui vous aggresse avec force d'obscénités (gendarmes en Kabylie et ailleurs)... sinon des coups

Un certain Max
.... commissaire de police a Oran
.... et specialiste de la 7oggra
.... a eu le malheur d'humilier le fils
.... d'un caid du milieu Marseillais
.... une semaine plus tard
.... le ci-devant Max se faisait
.... mitrailler en plein centre d'Oran
.... mort sur le coup
:)

loukane
24/05/2006, 01h42
le loup de quelle planète viens-tu ?

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