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Voir la version complète : Pourquoi le privé marocain n’investit pas


zek
23/05/2006, 16h17
Oui, trés bonne question, pourquoi toujours attendre tout des étrangers ?
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Depuis plusieurs années, un ralentissement structurel du rythme des investissements est observé.
Les raisons sont diverses : coût des facteurs, fiscalité, mondialisation..., l’industrie n’est plus attractive.
Pour les grands projets, l'impulsion est donnée par les opérateurs étrangers.

Les entrepreneurs marocains, en particulier les industriels, sont de plus en plus frileux et ne prennent plus de risque. Ce reproche n'a cessé d'être ressassé au cours de ces deux dernières années. Pourtant, des patrons de grandes entreprises et même de PME s'en défendent. A l'image du président du groupe Ona qui affirmait le contraire lors d'une récente sortie télévisée (émission L'économie en questions, sur TVM), ou encore le président sortant de la CGEM, Hassan Chami, qui expliquait lui aussi, dans un entretien accordé à La Vie éco début mai, que le secteur privé marocain investit sauf que cela ne se voit pas, les investissements étant davantage destinés au renouvellement des équipements qu’à l'extension de l'activité.

Dans tous les cas, l'examen de la conjoncture montre que l'environnement est encore aussi favorable, sinon plus, que durant les années précédentes. Les performances de la campagne agricole sont appréciables, ce qui ne manquera pas de relancer la consommation des ménages, ruraux (la moitié des Marocains) en particulier. De plus, les perspectives à moyen et long terme sont bonnes. Le pays a en effet vécu ces derniers mois au rythme des annonces de lancement, à travers tout le pays, de grands chantiers aux effets structurants.

Finalement, et pour répondre de manière plus scientifique à cette énigme qu'est l'investissement du privé national, rien ne vaut l'approche par les chiffres. Et pour commencer, les indicateurs de chômage puisque l'investissement est synonyme par excellence de création d'emplois.

La suite...
http://www.lavieeco.com/Economie/Pourquoi-le-prive-marocain-ninvestit-pas

riati
23/05/2006, 16h35
Les capitalistes Marocains sont des fils et petits fils de capitalistes, ils ont quitté fès au début de siècle pour casablanca.
Ils avait tout en main, mais ils ont rien fait, à part des usines de textile où la presonne la plus qualifié est un comptable.
Ils ont fait dans l'agro-alimentaire qui raporte du blé sans effort d'innovation. Ils ont eu l'habitude de l'argent facile, et c'est pour cela que je vois d'un bon oeil l'arrivé de la concurrence étrangeres ...
NOUS LE COMMUN DU PEUPLE çA NOUS EST EGALE, voire bénefique, car qui dit concurrence dit baisse des prix et apport de qualité.
Et tant-pis si telle ou telle usine va fermer ... de toute façon elle y sera condamnée tôt ou tard.
Ce dont on a besoin ... c'est des gens ayant un capital en savoir ... des gens capable d'innover, et de facturer au prix fort à l'export.
Les capitalistes Marocains sont en plus anti-progrès ... je ne sais pas si l'un des marocains se rappel la pénuiri de la levure industrielle qu'à connu le maroc en 98 ... connaissez-vous les détailles de cette affaire?

btp50
23/05/2006, 16h45
J'aime mieux te dire que si je dois monter une grosse affaire (usine) je ne mettrai pas un rond, j'ai déjà donné :) Daoud ma i3aoued
La seule affaire dans laquelle je peux investir serait un petit hanoute pour la retraite, histoire de pas trop s'ennuyé.

auscasa
23/05/2006, 17h10
maroc 50, tu veus faire un hanoute et en profiter de la peneuiri de la levure toi aussi :lol:

oui c'etais un peus bizard cette question de levure mais bon ida konta fil maghrib la tastaghrib.

riati
23/05/2006, 19h23
oui c'etais un peus bizard cette question de levure mais bon ida konta fil maghrib la tastaghrib.

C'était l'avertissement donnée par les capitalistes (je pense que c un amrani) à l'élan de réformes que devait faire la gauche à l'époque.
Ils leur ont dit: "vous parlez trop, on va vous punir!"

marok1
23/05/2006, 23h40
Parce que le privé marocain est caché derrière le profit facile et sans réel innovation, parce que le privé marocain ne s'adaptera pas à une "rénnovation" du systeme capitaliste qui tend à donner des droits aux travailleurs, parce que le privé marocain est consitué de petite diaspora fassi qui ne veut pas risquer ses petites usines au profit du developpement économique et l'élévation du pouvoir d'achat, parce que le privé marocain s'acharne à faire du Maroc un pays toujours plus féodal et conservateur assujetit à la bourgeoisie et au systeme qui la protège (suivez mon regard :rolleyes: ).

btp50
23/05/2006, 23h47
A l'epoque ou ont pouvaient faire quelques choses tout était nivellé par le bas (mekhzene incompétant, corruption etc...), aujourd'hui encore moins qu'hièr tout est nivellé par le haut (multinational etrangère, mondialisation etc...)

Zombretto
24/05/2006, 00h07
Parce que le privé marocain est caché derrière le profit facile et sans réel innovation, parce que le privé marocain ne s'adaptera pas à une "rénnovation" du systeme capitaliste qui tend à donner des droits aux travailleurs, parce que le privé marocain est consitué de petite diaspora fassi qui ne veut pas risquer ses petites usines au profit du developpement économique et l'élévation du pouvoir d'achat, parce que le privé marocain s'acharne à faire du Maroc un pays toujours plus féodal et conservateur assujetit à la bourgeoisie et au systeme qui la protège (suivez mon regard ).

Que representent
.... les charges sociales
.... dans le salaire brut ?
:)

auscasa
24/05/2006, 03h48
zombretto sa depand du salaire, plus le salaire et grand plus les charges social sont plus grand.

btp50
24/05/2006, 08h17
@ auscasa
Ha bon ! le taux n'est pas fixe, il est exponentiel ? je savais pas ! tu es sure ?

Ismail2005
24/05/2006, 08h59
Que representent
.... les charges sociales
.... dans le salaire brut ?

le plan émergence permet aux sociétés qui embauchent de nouvelles recrues fraîchement diplômés d'avoir des exonérations de charges sociales jusqu'à a un hauteur de 6000 dh
mais c'est sur que les charges augmentent dune manière exponentielle,pour un salaire de cadre touchant 20000 dh,il faut compter 6000 a 7000 dh de charges sociales et d'impôts.
une reforme fiscale etait prévue cette année,donc une réduction des impôts,mais la conjoncture internationale,notamment la flambee du prix du pétrole l'a fait retarder a 2007

btp50
24/05/2006, 18h24
par exemple le jour ou on donnera un prix maghrébin ou arabe pour les inventeurs, le jour ou l'etat récompensera l'effort (parcequ'il n'y a que l'etat qui peut faire ca), le jour ou le monde du travail marchera main dans la main avec le monde universitaire, le jour ou les marocains fabriquerons leurs propres telephonnes et les algerien remanufacturer leurs propres sous marins.
Ce jours là l'initiative privé se mettra en branle bas de combat et gare a la concurence :mrgreen:

Ismail2005
24/05/2006, 19h51
par exemple le jour ou on donnera un prix maghrébin ou arabe pour les inventeurs, le jour ou l'etat récompensera l'effort (parcequ'il n'y a que l'etat qui peut faire ca), le jour ou le monde du travail marchera main dans la main avec le monde universitaire, le jour ou les marocains fabriquerons leurs propres telephonnes et les algerien remanufacturer leurs propres sous marins.
Ce jours là l'initiative privé se mettra en branle bas de combat et gare a la concurence

Si on veut sortir notre épingle du jeu,on devra faire un marketing intensif et un suivi intelligent de tout ce qui ce fait actuellement au niveau mondial et n'entrer que dans les secteurs ou on est sur de gagner,plusieurs places sont déjà prises par l'europe,les états unis et la chine,mais rien n'est perdu,des opportunités existent dans le domaine des énergies renouvelables,des produits manufactures a forte valeur ajoutée commerciale et avec un cycle de fabrication court pour profiter de la proximité avec l'europe,dans le domaine des NTIC et des telecoms des possibilités existent en se basant sur les technologies open source,le tourisme bien sur première industrie mondiale en 2010.

inutile par exemple d'essayer de fabrique des chaussettes ou les portables la chine le fera toujours mieux,ou les sous marins la russie le fera toujours mieux

btp50
24/05/2006, 20h02
inutile par exemple d'essayer de fabrique des chaussettes ou les portables la chine le fera toujours mieux,ou les sous marins la russie le fera toujours mieux
Tu veux dire qu'il est inutile de réinventer la roue !
Je ne suis pas daccord avec toi, parceque je reste persuadé que l'emancipation et la non aliénation ne peuvent passer que par la maitrise technologique, sinon ont vas transformer le maghrèbe en une vaste succurcale d'ingenieurs commerciaux. En somme des executeurs au lieu de décideurs.

Ismail2005
24/05/2006, 20h11
Je ne suis pas daccord avec toi, parceque je reste persuadé que l'emancipation et la non aliénation ne peuvent passer que par la maitrise technologique, sinon ont vas transformer le maghrèbe en une vaste succurcale d'ingenieurs commerciaux. En somme des executeurs au lieu de décideurs

pour certains produits ca devra etre le cas,il faut chercher des niches ou il est possible de concurrence la chine
en lisant larticle ci dessous tu pourra avoir une idee de ce qui ce passe en chine en ce moment


Un tiers des chaussettes de la planète, une brosse à dents sur cinq... En Chine, des villes entières se sont lancées dans la monoproduction de produits manufacturés exportés dans le monde entier. Souvent à partir des initiatives de quelques paysans locaux.

Par Pierre HASKI jeudi 16 juin 2005

Pékin de notre correspondant

C’est un paysan ayant récupéré de vieilles machines abandonnées par une usine qui a démarré le premier, à la fin des années 70. Il produisait des chaussettes dans sa ferme, et les vendait à la sauvette le long des routes, en se cachant, car sous l’ère maoïste, l’activité individuelle était sévèrement punie.

Vingt-cinq ans plus tard, la zone de Datang, dans la province du Zhejiang (sud de la Chine), produit un tiers des chaussettes de la planète, offrant un tissu industriel de plusieurs centaines d’entreprises, presque toutes privées. Celles-ci produisent à la fois le bas de gamme, vendu non loin de là dans le grand marché de Yiwu où se pressent à longueur d’année des acheteurs venus du Pakistan ou du Nigeria, mais aussi les chaussettes en fil de soie et cachemire qui sortiront de l’usine avec l’étiquette Pierre Cardin et un prix en euros qui correspond pratiquement à un mois de salaire d’une ouvrière...

Plus au nord, voici Hangji, la banlieue de Yangzhou, dans la province du Jiangsu. On y produit plus de trois milliards de brosses à dents par an, soit un cinquième de toutes celles du monde. Il y a certes une énorme usine de la multinationale américaine Colgate, qui assure à elle seule un tiers de la production, mais aussi des centaines d’entreprises chinoises, des PME à la plus petite des structures familiales disposant de trois ou quatre machines installées dans la remise d’une ancienne ferme où se relayent les membres de la famille. Toute la petite ville de 55 000 habitants produit des brosses à dents, monoproduction locale.

Il y a aussi Qiaotou, dans le Zhejiang, qui produit 80 % des boutons et des fermetures automatiques du monde, là où, il y a vingt-cinq ans, il n’y avait qu’une communauté rurale. Selon la légende locale, trois frères ont lancé un commerce en ramassant des boutons dans la rue : aujourd’hui, plus de 700 entreprises produisent plus de 80 millions de boutons par jour.

Rien que dans la province du Zhejiang, la plus développée de Chine aujourd’hui, on compte officiellement 52 zones baptisées de « groupement sectoriel », une monoactivité qui engage toute la population. Certaines sont tournées vers le marché intérieur, d’autres ont trouvé le chemin de l’exportation et constituent une part non négligeable de la force de frappe commerciale chinoise. Des entreprises où les normes sociales sont inexistantes, où les patrons sont généralement d’anciens paysans, et les ouvriers des migrants venus de campagnes plus reculées encore. Un cocktail dans lequel le social n’a pas sa place, seul le rendement compte.

« Le point de départ est bien souvent spontané, une initiative de paysans », souligne Qiu Haixiong, professeur d’économie de l’université Zhongshan de Canton. « D’ailleurs, quand c’est l’Etat qui planifie, c’est souvent un échec », ajoute-t-il. En revanche, dès lors que l’activité prend une certaine ampleur, le gouvernement local intervient pour accorder le « label », développer les infrastructures, organiser la recherche et le développement, l’accès au marché national et international. « C’est indispensable », souligne le professeur Qiu. Pendant longtemps, renchérit Rigas Arvanitis, spécialiste de l’économie chinoise, il n’y a pas eu de volonté politique de créer des communes spécialisées : la mutation du monde paysan s’est conjuguée à l’initiative d’anciens ouvriers, parfois chômeurs. « Souvent, explique cet économiste, ce sont d’anciens ouvriers d’entreprises d’Etat de petite taille, ce qui explique leur spécialisation par produit. Ils sortent d’une usine de robinetterie, donc ils font des robinets. Le mouvement s’amplifie assez vite car les investissements sont très faibles, le gouvernement local laisse faire et parfois encourage. »

Cette monoproduction spontanée complète ce qui se fait dans les grandes zones industrielles. Dans le delta de la rivière des Perles, près de Hongkong, ou dans le delta du Yang-tsé, dans l’arrière-pays de Shanghai, la spécialisation sectorielle relève de la décision publique, et la taille des entreprises est plus grande. Le jouet, les meubles en bois, les diverses catégories textiles, l’électronique répondent à cette logique très efficace. Suzhou, la « Venise » chinoise, qui a connu une spectaculaire expansion de béton et d’acier, a ainsi réussi à attirer à elle des milliards d’euros d’investissement ; elle occupe désormais une place de choix dans la production mondiale d’ordinateurs portables, de souris d’ordinateur, d’écrans...

Ce qui fait aujourd’hui de la Chine une puissance économique qui ne ressemble à aucune autre, c’est qu’elle réussit à attirer les investisseurs étrangers pour produire les ordinateurs, quand, simultanément, ses anciens paysans se reconvertissent dans la production massive de parapluies, de chaussettes ou de boutons. Le résultat est le même : l’« usine du monde » tourne à plein régime.

http://rigas.ouvaton.org/article.php3?id_article=93

zek
24/05/2006, 20h44
Ces paysans sont super intelligents, c'est l'intelligence pratique je ne sais pas quoi dire, s'il avaient eu la chance de faire des études, je ne sais ce qu'ils auraient créer, quand je pense que les paysans chez nous...

Importons les en masse en Afrique et donnons leurs des terres pour sortir le continent de la misére.

augustin
24/05/2006, 22h47
L'esprit d"entreprise est une culture. Une culture du risque une culture de l'innovation, une culture qui est inscrite dans la durée.

En face, Les tres peu d'entrepeneurs qui existent sont confrontés à une absence quasi totale de soutien bancaire. Banques encores pas développées.

En revanche, ils sont les champions du commerce. Et encore le commerce de boutiquiers, pas la commerce avec un grand C. J'achète et je vend et le gain doit être instantané.

Comment tu expliques, qu'un pays grand producteurs de dattes vends moins à l'étranger de ce produit que son voisin tunisien. Deglet nour est estamplillé made in tunsia. Un peu comme si tu achetais un grand cru de bordeau .... made in portugal. Absurde non.

Prends l'exemple de l'usine de l'insuline. Presque 20 ans pour que le projet se concrétise. C'est plus facile et plus rentable d'importer.

S'il etait possible de téléphoner sans rien investir, je t'assure qu'ils l'auraient fait.

reste encore des hommes téméraires qui continuent à se battre et c'est grâce à eux que l'Algérie avance à son petit rythme.

Belhkadem premier ministre...on aura tout vu

Pihman
25/05/2006, 20h41
Mais la solution est si simple!!!


Pourquoi toutes ces magouilles dans nos secteurs économiques?
Pourquoi toute cette paresses des banques des assurances, des entreprises?

La réponse est que tous sont capables de faire des profit uniquement en jouant sur les signatures d'une autorisations par ci, d'un agrément par là....par des fonctionnaires et des politicines véreux et corrompus.

La solution de tous cela c'est l'ouverture de l'économie

Comme cela nos banque nos assurances et nos entreprises doivent IMPERATIVEMENT réduir leur couts aucun fonctionnaire ne pourra venir à leurs secours même si tu lui paie son salaire annuel comme bakchich.

Les banques , les assurances et les entreprises vont alors faire une pression positive sur l'administration pour qu'elle aussi devient performante.

btp50
25/05/2006, 20h47
@ Ismail2005
C'est bien ce que tu dis pour la chine mais tu as omis de dire que ce pays occupe un siège permanant au conseil de securité de l'ONU.

bonjour @ Pihman
Ouvrir l'économie, oui mais quelle économie ?

Pihman
25/05/2006, 21h10
maroc50

je parle de l'ouverture par le libre échange.

car il faut se faire bien comprendre, les droits de douanes ce sont les consommateurs qui les paient, les entreprises ne font que les repercuter .

btp50
26/05/2006, 11h11
je parle de l'ouverture par le libre échange.
Justement, qu'avons nous à échanger ? nos matières premieres, nos legumes et nos sardines. En contre partie nous importons des produits manufacturés !
Qui fait des benefices pendant les trasactions ? les banques, les institutions financières mais certainement pas l'etat !

Pihman
26/05/2006, 13h32
@ Maroc50

"...Justement, qu'avons nous à échanger ..."


Tu ne trouve pas que c'est un peu simpliste comme affirmation

Detrompe toi cher amis , le Maroc à bcp de choses à échanger et la gamme d ces produits s'élargiera davantage avec l'ouverture du marché. Le textile est un exemple dans ce cas.

Car il faut bien se mettre dans l'esprit qu'aucun pays n'ouvre son marché sans contre partie : la réciprocité

En ouvrant nos marchés nous nous ouvrons à nos aussi les marchés des autres.

btp50
26/05/2006, 13h52
je ne voulais pas etre simpliste, disons que j'ai abreger pour ne pas etre trop long dans l'argumentation.
Sachant bien que le commerce international est controlé par des pays dotés d'industries lourdes pour finalement dire, que tout ce que nous vendons hormis l'energie ils peuvent parfaitement le faire et le fabriquer en contrepartie tout ce qu'ils peuvent nous vendre, nous sommes dans l'incapacité de le fabriquer. dans ce cas nous nous trouvons devant une situation de commerce innequitable, car du jours au lendemain rien ne les empeche de dire, "vos produits manufacturés on en veut pas", mais nous ne pourrions jamais dire "vos produits manufacturés on en veut pas" car c'est un besoin vitale pour nous.
donc nous sommes toujours dépendant. En gros pour donner une image, ils te tiennent par la barbichette mais toi tu ne tien meme pas un poils de sa barbe.

Pihman
26/05/2006, 14h20
Excuse moi de reprendre le terme SIMPLISTE

Les pays inductrielisés ne sont aussi indépendants que cela pour plusieurs raisons notament

1. les matières premières qu'ils ne controlent pas totalement MAIS aussi

2. le marché, avec leurs produits manufacturés ils doivent bien trouver des marché pour les vendre.

Les pays qui ont décidé de se prendre en charge et de travailler s'en sortent : la chine, l'Inde, la Malaisie, la Corée du sud, le chili, l'argentine, et maintenant le Brésil voir les Emirates.

Rester à pleurnicher sur le fait que les jeux sont fait et qu'il n'y a rien à faire ne fait que saper les volontés et maintient le status quo comme il est.

Pourquoi les pays inductriels maintiennent coute que coute les subventions agricoles , les quotas textiles , .............. simplement car ils savent très bien qu'ils sont incapables de concurrencer le tier monde sur ce plan (pour certains produits tout autant)

Il y a également les délocalisations qui ne sont envisageable que si le marché est ouvert.

btp50
26/05/2006, 16h32
Tout compte fait, je m'incline, tu as sans doute raison, je ne voyais pas les choses comme ca !

Pihman
26/05/2006, 20h51
Merci pour avoir été sensible à mes arguments

J'ajouterai une chose :
Il est inimaginable l'ampleur des dégats causé par notre mauvaise gouvernance durant 40 années.
Pour preuve, je donnerai des contre exemples
Pour une fois ou la bonne gouvernance à été au rendez vous, les résultats ont été plus que spéctaculaire. C'est le cas des télécoms. Avec l'avenement de deux Monsieurs qu'on a laissé travailler Mr Terrab DG de l'ANRT et Ahizoun DG de Maroc Telecom, la reforme des télécoms a eu lieu. et les resultats sont là. Des milliers d'emplois sont crée car une entreprise est devenu performante et est devenu une locomotive de l'économie du pays.
Je citerai aussi , mais à moindre mesure l'ADM, en fin des années 80 les entreprises étrangères ne voulaient pas de concession au Maroc, il a fallu prendre le problème à bras le corp et creé ADM. Le résultats est là et aurait été mieux.

Mais helas ces success stories sont rares.

Et beaucoup d'opportunité de développement et de création de richesse ont été perdus suite à une mauvaise gouvernance.

Nous devons nous en vouloir à nous même et à ceux qui nous ont dirigés. et aussi à ceux qui s'opposaient à nous dirigeant. Car eux aussi sont responsable à cause de leur extremisme (gauche) de la réaction extremiste de nos dirigeants..

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