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Voir la version complète : Le CMC au maroc prévoit +7,1% de croissance économique


Ismail2005
25/05/2006, 20h35
L'économie nationale devrait connaître un véritable rebond d'activité en 2006 avec un taux de croissance atteignant 7,1 %, estime le Centre Marocain de Conjoncture (CMC).

Concernant l inflation, le même Centre indique que les prix à la consommation devraient, sous l'effet d'un redressement significatif de la demande mais aussi du renchérissement du pétrole, connaître un accroissement plus soutenu que l'exercice précédent avec un taux d'inflation de l'ordre de 3,2 %.

Selon la publication Info-CMC, la configuration sectorielle de la nouvelle dynamique de croissance fait apparaître une participation significative de l'ensemble des activités avec une valeur ajoutée agricole qui afficherait une progression estimée sur la base des données actuelles à 26,7 %.


Le CMC, observatoire basé à Casablanca et relevant du secteur privé, signale que les industries manufacturières devraient progresser à un rythme légèrement plus soutenu que celui de l'exercice précédent, soit un taux de croissance en volume de 3,4 %. Les activités du bâtiment et travaux publics devraient poursuivre l'élan pris ces dernières années avec l'expansion que connaît l'habitat social ainsi que les programmes étatiques en matière d'infrastructures de base.

La valeur ajoutée de ces activités devrait enregistrer une progression de 7 % au terme de l'année 2006. Il en est de même des secteurs du transport, des télécommunications et des autres services marchands.

Enfin, le secteur du commerce, tirant profit de l'expansion aussi bien de la production intérieure que des importations, devrait évoluer au cours de l'année 2006 dans des conditions plus favorables et réaliser une croissance de 4,5 %.

L'investissement augmenterait en valeurs nominales de 11,2 % à la faveur d'une reprise prévisible des flux de capitaux étrangers doublée de la tendance au redressement de l'investissement privé et des équipements publics.

La consommation des ménages montrerait, dans cette perspective porteuse, davantage de vitalité en enregistrant un accroissement en valeurs courantes de 9,8 %.

Les échanges extérieurs devraient contribuer positivement à la croissance, indique la même source, précisant que les importations devraient accroître en valeurs courantes de 11,2 % et les exportations enregistrer un léger redressement en valeurs nominales de 10,9 %.

http://www.**********/Infos/includes/detail.asp?article_id=11179&lmodule=Economie

Ismail2005
28/05/2006, 16h12
L'économie nationale devrait connaître un véritable rebond d'activité en 2006 avec un taux de croissance atteignant 7,1 %, estime le Centre Marocain de Conjoncture (CMC). Plusieurs indices permettent d'espérer un boom économique au Maroc durant la prochaine décennie !

Concernant l'inflation, le même Centre indique que les prix à la consommation devraient, sous l'effet d'un redressement significatif de la demande mais aussi du renchérissement du pétrole, connaître un accroissement plus soutenu que l'exercice précédent avec un taux d'inflation de l'ordre de 3,2 %.

Selon la publication Info-CMC, la configuration sectorielle de la nouvelle dynamique de croissance fait apparaître une participation significative de l'ensemble des activités avec une valeur ajoutée agricole qui afficherait une progression estimée sur la base des données actuelles à 26,7 %. Le CMC, observatoire basé à Casablanca et relevant du secteur privé, signale que les industries manufacturières devraient progresser à un rythme légèrement plus soutenu que celui de l'exercice précédent, soit un taux de croissance en volume de 3,4 %. Les activités du bâtiment et travaux publics devraient poursuivre l'élan pris ces dernières années avec l'expansion que connaît l'habitat social ainsi que les programmes étatiques en matière d'infrastructures de base. La valeur ajoutée de ces activités devrait enregistrer une progression de 7 % au terme de l'année 2006. Il en est de même des secteurs du transport, des télécommunications et des autres services marchands. Enfin, le secteur du commerce, tirant profit de l'expansion aussi bien de la production intérieure que des importations, devrait évoluer au cours de l'année 2006 dans des conditions plus favorables et réaliser une croissance de 4,5 %.

L'investissement augmenterait en valeurs nominales de 11,2 % à la faveur d'une reprise prévisible des flux de capitaux étrangers doublée de la tendance au redressement de l'investissement privé et des équipements publics. La consommation des ménages montrerait, dans cette perspective porteuse, davantage de vitalité en enregistrant un accroissement en valeurs courantes de 9,8 %.
Les échanges extérieurs devraient contribuer positivement à la croissance, indique la même source, précisant que les importations devraient accroître en valeurs courantes de 11,2 % et les exportations enregistrer un léger redressement en valeurs nominales de 10,9 %.


N'oublions pas que la Vision 2010, grand projet touristique arrivera à terme approximativement en 2012 avec une création réussie de 6 stations balnéaires qui vont dynamiser notre tourisme mais aussi les régions de leur implantation. N'oublions pas également le démarrage en 2007 du port de Tanger-Méditerranée avec sa zone franche. Le projet du Bouregreg à Rabat, le projet industriel Emergence avec le plan d'Offshoring...arriveront aussi à terme.

Economiquement, le Maroc semble donc bien parti. Une bonne décennie, en espérant que la météo soit aussi clémente avec l'agriculture, est à attendre !

Tous les économistes s'accordent sur le fait que le développement d'un pays nécessite la croissance mais que la croissance ne suffit pas. Espérons que des programmes structurants vont être mis en place en vue de la réduction de la pauvreté, des inégalités et pour un développement durable.


http://www.vision-maroc.com/news.php?id_art=1737&rub=Vision+du+Maroc

beaucaire
28/05/2006, 19h05
C’est un tableau très optimiste et réaliste – félicitations pour une économie qui semble tiré les leçons des certains ratées du passé .
Et si les dirigeants marocains ne font pas les mêmes erreurs que les européens ( TVA trop élevé,trop des procédures et complications inutiles pour créateur d’entreprises et PME,accès aux crédits bancaires trop restreints..),cette croissance devrais s’avéré réaliste .
Mes compatriotes en Allemagne ont fait juste l’inverse- décidé une augmentation de la TVA de 16 à 19 % -c’est qui est complètement contre -productif.
Les budgets ramassé ainsi manqueront à relancer les jeunes créateurs d’entreprises ,indépendants et centres de formations.
Certains pays du sud semble plus dynamique que certains économies des pays dites « riches » (Allemagne,France,Italie…) ,lesquelles ne saisse de crée des lois inutiles freinant un fonctionnement de leurs entreprises dans des conditions de competetivité.( Frais patronales trop élevé,trop de rigueur du régime fiscale,lois sociaux ridicules- comme les 35 heures en France )
Un outil très performant sont les garanties de l’ état pour des crédit « création d’entreprise ».
A ce jour ces garanties ne sont pas très élève et ne permettent pas toujours aux créateur d’un bon Business Plan de réaliser leur projet.
L’abolition des lois facilitant l’embauche en France récemment,étais un exemple type de ces réactions irréfléchie (CPE…) de la part des politiques

Alforza
28/05/2006, 19h13
Et comment vous faite pour payer le petrole plus cher, stabiliser la dette, tout en encourageant la croissance. Ce chiffre ne serait pas la, pour aguicher les investisseurs de passage?

beaucaire
28/05/2006, 19h38
Mais l'augmentation du prix du Baril fait souffrir toutes les économies confondues (sauf pays OPEP )-donc cette augmentation ne crée -directement - pas un désavantage par rapports aux pays "concourants" du Maroc...
Le tourisme reste un facteur importante dans économie du Royaume –ce secteur consomme peu de pétrole sauf pour le transport aérien.
Le Maroc n’est pas un grand producteur des produits du secteur petro-chimique fini –comme L’Allemagne,la France ou encore la Chine.

Pihman
28/05/2006, 21h33
exacte BEAUCAIRE

Tous les concurrents du Maroc ont à souffrir de la même conjoncture de cout de l'énergie. Ce qui ne désavantage pas particulièrement le Maroc.

Mais il est certain que les pays exportateurs ont un avantage net de l'augmentation des prix de l'énergie.

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