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Voir la version complète : Des investissements de plus de 10 milliards de dollars pour relancer la pétrochimie.


zek
26/05/2006, 23h48
Des investissemnts qui augmenteront la valeur ajoutée de l'industrie pétroliére
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Les géants pétroliers se disputent les mégaprojets de Sonatrach

La réalisation de l’ensemble de ces unités permettra une plus grande intégration de l’industrie nationale.

Le dernier virage dans la course pour décrocher l’un des six mégaprojets de Sonatrach dans le domaine de la pétrochimie sera entamé dans quelques mois. Les résultats de l’ouverture des plis pour la phase technique d’avril dernier montrent que des géants sont candidats à ces marchés.
Pour le projet de vapocraquage d’éthane, appelé steam cracking, qui nécessitera un investissement d’au moins 1 milliard de dollars, Sonatrach a retenu les offres de six compagnies ou consortiums, indique la compagnie nationale. Il s’agit de celles d’Exxon Mobil, première compagnie pétrolière dans le monde, du géant Total, du consortium Basell (une filiale entre Basf, premier chimiste dans le monde et le géant pétrolier Shell)-Al Zamil-Shaw Stone and Webster, de la firme saoudienne Sabic, de la sud-coréenne LG Petrochemicals et de la japonaise Itochu.

Pour le projet du complexe de méthanol, six offres ont été retenues. Il s’agit de celles du groupe allemand Basf, de la saoudienne Sabic, des consortiums Man Ferrostaal – loi & Vitol, Zamil Group et Sojitz, Almet Spa / QPIC/ Sotraco /Mitsui / Lurgi / PPSI. Concernant le projet de déshydrogénation du propane et de polypropylène à Arzew, le consortium Basell-Zamil et les sociétés Sabic et Itochu sont candidats. Pour celui d’oléfines, la firme japonaise Itochu et la saoudienne Sabic sont en course.

Quant à la raffinerie de Tiaret, d’une capacité de 15 millions de tonnes annuellement, l’ouverture des plis pour la phase technique a été reportée. Le géant Total et la firme chinoise CNPC ont retiré le cahier des charges.
Cet ensemble de projets, qui nécessiteront des investissements de plus de 10 milliards de dollars, participe à la relance de la pétrochimie nationale, longtemps bloquée faute d’investissements. Une bonne partie des productions sera destinée à l’exportation, procurant ainsi des revenus supplémentaires en devises pour l’Algérie. Une autre partie sera destinée à intégrer l’industrie nationale et ce, à travers la fabrication de matières premières pour la filière chimie servant à produire les détergents, les peintures, le plastique, les emballages…

La nouvelle loi sur les hydrocarbures, en ouvrant davantage la branche à l’investissement privé et en fixant un prix du gaz avantageux, semble inciter les compagnies internationales à s’engager dans le développement de la branche. Il faudra attendre, cependant, les résultats définitifs de la sélection dans trois mois pour être fixés sur l’engouement des investisseurs étrangers pour la pétrochimie nationale.

N. Ryad
27 Mai 2006 Liberté

ferrailleur
27/05/2006, 17h54
comparativement:

En vertu d'un "accord technique" signé entre l'Union européenne et le Japon le 5 mai à Genève, la France couvrira 50 % des coûts pour la construction du réacteur, soit 4,2 milliards d'euros. Paris a fait ces concessions car il espère des retombées économiques d'environ 3 milliards d'euros sur trente ans grâce à l'implantation du réaction de fusion nucléaire ITER sur le site de Cadarache, dans les Bouches-du-Rhône.Selon des études menées à l'instigation de la préfecture de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur, mille emplois directs et 1 400 emplois induits sont attendus pendant les dix années du chantier de construction du réacteur, entre 2005 et 2015.

j'en demande pas tant mais si les pays arabes arrivaient à s'unir dans des projets de ce genre au lieu de laisser perdre leurs cerveaux

nassim
28/05/2006, 00h55
J'espère que le gouvernement prendra en compte les intérêts du consommateur algérien, car le "big oil" ne vient pas en Algérie en Mère Teresa mais pour faire un maximum de profits...

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