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Voir la version complète : Renault, Volkswagen, industrie, investissement Les réponses de Mohamed Benmeradi


LIXUS
24/10/2011, 13h58
Les négociations entre le gouvernement et Renault pour l'installation d'une usine de fabrication de voitures en Algérie ont largement avancé, mais aucune date n’est fixée pour la signature du contrat, a déclaré ce lundi 24 octobre le ministre de l’Industrie, de la PME et de la promotion des investissements, Mohamed Benmeradi. « Nous sommes sur le point d’arriver à un accord avec Renault. La négociation a très largement avancé. Nous avons aujourd’hui, une vision de ce que sera ce partenariat. Un partenariat qui s’inscrit dans le cadre de notre législation dans lequel Renault aura 49 %. Les 51 % restants seront détenus sous une forme qui n’est pas encore arrêtée du côté algérien. L’usine produira 75 000 véhicules dans une première étape, et 150 000 véhicules dans une seconde étape », a indiqué M. Benmeradi lors de l’émission invité de la rédaction de la radio Chaîne III.

Le ministre n’a donné aucune date pour la conclusion de ce contrat. M. Benmeradi a ajouté que la composante de la partie algérienne, qui prendrait 51 % de cette usine, n’est pas connue ! Une délégation de Renault viendra dans les prochaines semaines à Alger pour rencontrer une soixantaine de sous‑traitants privés et publics dans le secteur de l’automobile. « Des sous‑traitants susceptibles, après un programme de mise à niveau, d’entrer dans le cadre du projet. Un projet qui va permettre de développer une filière qui n’existait pas en Algérie, celle de l’industrie automobile. Elle interviendra aux côtés de la filière des véhicules industriels », a‑t‑il noté.

M. Benmeradi a indiqué que six rencontres ont eu lieu avec les responsables et les experts du constructeur automobile français depuis plus d’une année pour négocier l’accord. Il a précisé que si les accords interviennent avant la fin 2011, la première voiture sortira de l’usine dix huit mois après. « Sur le plan technique, nous avons identifié le nombre de gammes. La conception du projet a été arrêtée sur le plan technologique. Dans une première étape, le taux d’intégration sera de 20 à 25 %. Cela peut atteindre les 60 % lorsque nous intégrerons les pneumatiques et le vitrage. Dès le départ, un certain nombre de carrosseries sera produit en Algérie », a‑t‑il soutenu.


Du côté de Volkswagen, les négociations perdurent

Concernant les discussions avec Volkswagen sur l’implantation d’une usine de fabrication de voitures de la marque allemande, Mohamed Benmeradi a indiqué que deux réunions ont été organisées. « Nous avons transmis une fiche technique du projet. Il y a eu une première réaction au cours d’une réunion qui s’est tenue en Allemagne, il y a deux mois. Le constructeur allemand a demandé deux mois et demi pour répondre à cette proposition. Nous sommes dans l’attente d’une réponse sur le principe même avant d’engager les discussions techniques », a‑t‑il noté. Il a estimé qu’il faut un temps pour la négociation en réponse à une question de l’animatrice de l’émission, Souhila El Hachemi, sur la lenteur des négociations d’autant que d’autres pays, notamment le Maroc lorgnent vers le projet allemand. « Il s’agit de dossiers lourds. Le projet d’investissement dans l’automobile avoisine un milliard d’euros. Dans une première étape, 600 millions d’euros seront investis. Notre objectif est de développer une industrie de fabrication en toute modestie, pas de faire du montage. Cela dit, même une usine de montage serait rentable pour l’Algérie. Si l’on monte les 300 000 véhicules qu’on importe, c’est une part de valeur ajoutée », a‑t‑il noté.

Les importations algériennes de véhicules dépasseraient cette année les 320 000 unités, selon les prévisions de l’Association des concessionnaires automobiles algériens (ACAA). Par ailleurs, M. Benmeradi a fait état de discussions avancées avec des partenaires qataris pour la réalisation d’une usine sidérurgique d’une capacité de 5 millions de tonnes à Jijel. « Cette usine produira des aciers longs et plats et aussi des aciers spéciaux dont l’économie nationale a besoin », a expliqué M. Benmeradi qui justifie la décision du gouvernement d’investir dans la sidérurgie par les besoins importants du marché national en produits sidérurgiques. « Nous importons annuellement pour 10 milliards de dollars de produits sidérurgiques, c’est beaucoup plus que la facture alimentaire »,a‑t‑il précisé.

Critiquant le faible apport du privé à l’industrie nationale, M. Benmeradi a défendu le choix du gouvernement de restructurer le secteur public industriel. Il a également défendu la politique du gouvernement en matière d’investissement, affirmant que l’Algérie avait attiré jusque‑là davantage de projets rentables pour leurs initiateurs, mais qui ne sont pas bénéfique à l’économie nationale. Le ministre n’a rien dit au sujet du récent rapport de la Banque Mondiale sur la détérioration du climat d’investissement en Algérie.


TSA
Merouane Mokdad et Ali Idir


Tout ça paraît flou de la part d'un ministre. Il n'y a rien de concret que des suppositions, des "si....on pourrait.....". Des peut-être, des choses au conditionnel et un manque de réalisme quand on annonce que "si un accord est trouvé avant fin 2011 (il reste 2 mois), les premiers véhicules sortiront dans 18 mois !!! Il faut être naïf pour croire en de tels délais. C'est faire preuve d'un grand amateurisme en matière économique.

amicalement
24/10/2011, 15h18
pathetique ! un temmar bis.

pis encore, temmar au moins avait de la classe.

racdavid
24/10/2011, 15h45
J'ai mal au cœur pour notre pauvre Algérie. Les contrats se négocie en max 6 mois, en Algérie ca perdure plus de 10 a 20 ans.

Ou est Fatia avec Fiat

Ou est Renault (Y Si Belkhadem 4 ans de négoce, tu as laissé passer une usine et donner gratuitement aux Marocains ... Moi jeune je ne te pardonnerais jamais cet échec)

Ou sont les Coréens et les Allemands et je passe ....

Ou sont les Bus Brésiliens et les voitures iraniennes ....

Laissez chaque partenaire investir en Algérie (même de faire les clignotons, des durites ou même des plaques d'immatriculations) du moment que la main d'œuvre embauchée sera a 90% Algérienne et une formation (Seule condition a mes yeux). Résoudre le chômage est le point le plus important, plus important que la Mosquée a 2 balles que le nouveau Guide Colonel Bouteflika veut nous faire construire.

La mosquée des terroristes et des repentis ...

Pardons mon Algérie, encore pardons des actes de ces incapables. Voulez vous voir ts les jeunes algériens vendre des Jeans-Levis et des T-shirt a la sauvette ou du Mask et Siwak a la sortie des mosquées. Après, faut pas se demander pkoi il y a de la délinquance et des rapts ? Que voulez vous ?

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