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Voir la version complète : La première Renault made in Algérie dans 18 mois


Zirds
26/10/2011, 20h55
Les négociations entre l’Algérie et Renault pour la réalisation d’une usine automobile ont très largement avancé, selon Mohamed Benmeradi, qui s’est exprimé hier sur les ondes de la radio.
La formule du partenariat sera conforme à la législation et attribuera ainsi 49% du projet au groupe français et 51% à l’État algérien sous une forme qui n’est pas encore arrêtée. Il s’agit, selon Mohamed Benmeradi, ministre de l’Industrie, de la PME et de la Promotion de l'investissement, d’une usine appelée à fabriquer 75 000 véhicules dans une première étape avant de revoir sa production à la hausse pour atteindre 150 000 unités dans une deuxième phase. “Si les accords interviennent avant la fin de l’année en cours, les premières voitures dans 4 gammes différentes seront fabriquées dans les 18 mois qui suivent”, indique le ministre, qui souligne que sur le plan technologique, le projet est conçu. Le taux d’intégration sera au début estimé entre 20 à 25% et atteindra 60%. Dans les prochaines semaines, une délégation de Renault viendra en Algérie, affirme M. Benmeradi, pour rencontrer une soixantaine de sous-traitants publics et privés, susceptibles après leur mise apporter leur contribution à ce projet. Une chose est certaine, les deux parties sont plutôt proches d’un accord définitif qui pourrait intervenir avant la fin de l’année 2011. Le constructeur Volkswagen, quant à lui, n’a pas encore donné de réponse à la fiche technique liée au projet que le gouvernement lui proposée. Un tel projet, relève Mohamed Benmeradi, est un investissement qui coûte environ 1 milliard d’euros. Plus de 600 millions d’euros seront dépensés dans sa première phase de réalisation.

Sidérurgie : partenariat avec des qataris
L’autre projet industriel concerne celui que l’Algérie réalisera avec un partenaire qatari, à savoir le complexe sidérurgique d'une capacité de production de 5 millions de tonnes d'acier/an. Une fois en activité, cette usine contribuera à la réduction des importations importantes de produits sidérurgiques. “Nous avons identifié des partenaires avec lesquels nous avons signé un premier document d’entente”, a annoncé hier le ministre sur les ondes de la radio Chaîne III.
Les deux parties préparent, actuellement, une étude préliminaire qui va définir tous les aspects techniques du projet alors que les contours de cette société mixte sont déjà établis. L’investissement sera engagé suivant les nouvelles règles de partenariat édictées par l'ordonnance sur l’investissement (51%-49%), a-t-il ajouté.

Faiblesse des IDE durant la dernière décennie
L’usine, qui sera implantée dans la zone industrielle de Bellara (Jijel), va produire dans une première étape 2,5 millions de tonnes d'acier long, une production appelée à augmenter à 5 millions de tonnes dans une deuxième étape avec la production d’acier plat et des aciers spéciaux, a expliqué le ministre.
Sur un autre registre, le ministre a déclaré que du montant global des investissements durant les 10 dernières années, la part du secteur privé n’a pas dépassé les 8% tandis que sur l’ensemble des projets, seuls 2% ont été réalisés par des entreprises étrangères. Les statistiques émanent de l’Agence nationale du développement de l’investissement (Andi) qui a établi récemment un bilan.
En volume, les investissements directs étrangers (IDE) ont atteint 30%. “Mais si l’on exclut les investissements dans les hydrocarbures, les stations de dessalement de l’eau de mer et les opérations de recapitalisation des banques publiques, les IDE sont pratiquement nuls”, nuance Mohamed Benmeradi.
Le ministre avoue que le potentiel industriel existant n’est exploité qu’à moins de 50% et nécessite de ce fait une mise à niveau. “L’on recense plus de 50% de capacités dormantes dans le secteur de l’industrie en Algérie”, relève-t-il. Pour cela, l’État a dégagé une enveloppe de 1 250 milliards de dinars pour un programme national de développement dans lequel des entreprises publiques et des filières ont été d’ores et déjà identifiées et
sélectionnées. “De la totalité de ce budget, environ 70% sont des investissements. Le reste, soit 25%, représente l’assainissement et près de 20% sont des dotations de fonds de roulement”, précise M. Benmeradi.
Badreddine KHRIS

Liberté

zek
26/10/2011, 21h06
49% du projet au groupe français et 51% à l’État algérien

Toujours l'État, rien que l'État, y a pas de privés en Algérie ?
J'espère qu'elle va pas siphonner des fonds publiques vu qu'elle sera géré par l'État. :22:

azouz75
26/10/2011, 21h24
C'est l'état qui gere, tu devrais le savoir depuis le temps

bouberita
26/10/2011, 21h28
qétlouna b'el haf

russkov
26/10/2011, 23h01
S'est très bien que l'état mène la danse ,les privés je ne leurs fait pas confiance ,il y a de trot gros sous dans se genre de contrat ,on voie bien se qui se passe avec les grosse entreprises en europe ,elle joue avec les emploies et les délocalisations pour faire du profit au dépend de la classe ouvrière .
Elle crée du chaumage et de la miser .

YSN
26/10/2011, 23h19
Ne me dites pas que la FATIA e été abandonnée ? :mrgreen:

Freemanvegeta
27/10/2011, 00h56
S'est très bien que l'état mène la danse ,les privés je ne leurs fait pas confiance ,il y a de trot gros sous dans se genre de contrat C'est pas faux ce que tu dis mais l'inverse est aussi vrai, si c'est l'état qui mène la danse elle n'aura pas une logique saine de gestion d'entreprise rentable ou profitable sauf si naturellement Renault est arrivé à négocier une sorte de monopole d'état sur le marché local. Mais cela pose des problèmes de concurrence.

on voie bien se qui se passe avec les grosse entreprises en europe ,elle joue avec les emploies et les délocalisations pour faire du profit au dépend de la classe ouvrière .C'est la libre concurrence, non ? Trouves tu normal de payer plus cher et pour moins bien, la conception et la fabrication d'un produit, fusse t-il fabriqué localement ? Tu ne ferai que subventionner les entreprises avec de l'argent publique et dé-responsabiliser ces mêmes entreprises.

Elle crée du chaumage et de la miser . Elles crées aussi de la valeur dans tout les sens du termes lorsqu'elles sont suffisamment responsabilisés, engagés et lorsque le cadre réglementaire leur permet de mettre en place une stratégie avec suffisamment de visibilité et de garanties.

othmane26
27/10/2011, 01h33
du n'importe koi, ce gars la qui a sorti 18 mois, il vous prends ts pour des cons, le projet n'est meme pas encore ficele, ce Mr Mohamed Benmeradi devrait prendre des cours de communications et venir travailler a marrakech, jamaa lafna, il ferait un bon hlaiki.

plus serieusement, s'il y'aurait eu accord le groupe francais l'aurait communiquer.

LIXUS
27/10/2011, 02h04
“Si les accords interviennent avant la fin de l’année en cours, les premières voitures dans 4 gammes différentes seront fabriquées dans les 18 mois qui suivent”

C'est juste que le titre fait l'impasse sur un élément important de l'article.

Perso, je doute fortement qu'un accord puisse être finalisé avant la fin de l'année 2011 et même si c'était le cas, il serait quasiment impossible de sortir la première voiture sous 18 mois.

Maintenant, dans l'intérêt des Algériens, j'espère sincèrement me tromper.

AARROU
27/10/2011, 02h14
othmane26

du n'importe koi, ce gars la qui a sorti 18 mois, il vous prends ts pour des cons, le projet n'est meme pas encore ficele, ce Mr Mohamed Benmeradi devrait prendre des cours de communications et venir travailler a marrakech, jamaa lafna, il ferait un bon hlaiki.

plus serieusement, s'il y'aurait eu accord le groupe francais l'aurait communiquer.
Il y aura bien une usine Renault,sa part du marché est en jeu.
Mais ce n'est pas la seul nouvelle pour Renault.

Renault a repris les usines LADA à Togliati en RUSSIE, pour produire 300.000 voitures.

Elle renforce ses capacité au Brésil (L'Alliance Renault-Nissan s'impose au Brésil, patrie d'origine de... Carlos Ghosn ! Le PDG des deux constructeurs, « doit annoncer mercredi 5 octobre un investissement de 500 millions de Reais (200 millions d'euros) pour augmenter les capacités de Renault au Brésil de 100.000 unités à l'horizon 2013 », selon nos informations. Le site de Curitiba, dans l'État du Parana, dont le potentiel est aujourd'hui limité à 224.000 voitures et 59.000 utilitaires par an, dépassera donc largement la barre des 350.000. Et ce n'est pas fini ! Le lendemain, jeudi 6, il doit également « annoncer un investissement de 1,5 milliard de dollars (1,1 milliard d'euros) » au titre de Nissan pour « construire une usine flambant neuve, dans l'État de Rio, d'une capacité de 200.000 unités annuelles ». Rien de moins.)

Voila la nouvelle donne pour Renault,investir là ou elle risque de perdre des parts de marché........et elle n'aura aucun scrupule à fermer là ou c'est inutile.;););)

othmane26
27/10/2011, 04h25
ce gars la ne comprends pas qu il se fait de la pression gratuite, il y'a pas de stresse, pas d'election, il devrait dire que les negociations sont tres positive, on essaye de trouve un arrangement qui satisfait tt le monde point.
jusqu a la grosse nouvelle.

oukil salah
27/10/2011, 08h36
tant que le PDG de renault Carlos Ghosn n'a pas fait le deplacement en algerie :
c'est que du vent , walou

racdavid
27/10/2011, 12h22
Ca serait bien de voir la gueule et le nom de cette dite voiture.

Un nom type : Bouhaf TDI (version famille), ou Festi-Ratzi (version sport) ou encore Baloutta ou Bellara (verison 4x4).


Allons, le jour ou le contrôle technique en algerie sera réalisé avec des normes et dans les temps, on pourra dire qu'on a un tissu pour faire coudre notre tomobile.



ps; pour les algerois, le Festi veut dire bcp de chose :)

mekssa
27/10/2011, 18h33
cinq dans tes yeux,ya wahad jaloux.

Focus
27/10/2011, 20h25
je dirais meme plus cinq et jeudi dans vos yeux :mrgreen:

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