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Voir la version complète : G20: Les grandes puissances s'engagent pour la croissance


Neutrino
05/11/2011, 10h13
Les acteurs du G20 se partagent les rôles pour stimuler l'économie mondiale.

• Une stratégie de croissance à court et moyen terme

Les chefs d'État et de gouvernement ne se sont pas contentés d'affirmer qu'à l'avenir ils coordonneraient leurs politiques. Pour soutenir la reprise, chaque pays s'engage à agir selon sa situation.

À court terme, les pays dont les finances publiques sont relativement solides (Australie, Brésil, Canada, Chine, Allemagne, Corée, Indonésie) «laisseront jouer leurs stabilisateurs automatiques et prendront des mesures additionnelles pour soutenir la demande interne» si la situation économique se détériorait. Les États-Unis, eux, promettent des investissements publics, des réformes fiscales et des mesures ciblées en faveur de l'emploi. Le Japon prend des dispositions en faveur de sa reconstruction pour environ 4% de son PIB.

«À moyen terme», pour renforcer les fondements de la croissance mondiale, les pays avancés mais endettés (États-Unis, France…) mettront en place des stratégies de «consolidation budgétaire adaptées pour renforcer leurs finances publiques de manière durable». Les pays affichant des excédents courants mettront en œuvre des réformes destinées à accroître la demande intérieure, «associées à une plus grande flexibilité des taux de change». La Chine progressera dans la convertibilité graduelle du yuan et réduira le rythme d'accumulation de ses réserves. Une «détermination» saluée par Barack Obama.

• Les moyens du FMI renforcés, mais de combien?

Engagement est pris de permettre au FMI «de disposer des ressources nécessaires pour jouer son rôle systémique au bénéfice de l'ensemble de ses membres». Trois options seront étudiées d'ici à février 2012: des emprunts bilatéraux du FMI auprès de certains pays, une augmentation générale des droits de tirage spéciaux (les DTS, autrement dit la création ex nihilo de monnaie internationale par le FMI) ou enfin «des contributions volontaires à une structure spéciale du FMI». Cette troisième voie vise spécialement la zone euro, sans la nommer: le FMI administrerait un trust alimenté par les versements de crédits par les États excédentaires (comme la Chine, le Japon ou la Norvège). Seul bémol, important: aucun chiffre n'est précisé. Ce que la patronne du Fonds, Christine Lagarde, traduit de façon optimiste: «L'augmentation des ressources du Fonds ne sera pas plafonnée.»

• La taxe sur les transactions financières esquissée

Le G20 rappelle les engagements des pays riches en matière d'aide au développement (0,7% de leur PIB en 2015) pour atteindre les objectifs du millénaire. L'idée d'une taxe sur les transactions financières, défendue par Paris et Berlin, est inscrite dans le communiqué comme instrument possible, mais aucun pays n'est explicitement mentionné comme volontaire pour l'appliquer. Dans son discours, le président Sarkozy a mentionné le soutien de la Commission européenne, de l'Allemagne et de l'Espagne en particulier, de même que l'Argentine, l'Afrique du Sud, l'Union africaine, le Brésil et l'Éthiopie. Le chef de l'État espère que le projet de taxe défendu par Bruxelles sera adopté en 2012, tout en reconnaissant que la «question de l'affectation» de cette ressource nouvelle «n'est pas réglée». Le G20 a par ailleurs mis l'accent sur onze projets d'infrastructure, sur la base du rapport de Tidjame Thiam, centrés sur l'énergie et les transports.

• Une tentative de prévenir les crises alimentaires

Les 20 pays s'engagent à «promouvoir la production agricole, *essentielle pour nourrir la population mondiale» et à «investir dans la recherche et le développement» pour doper la productivité. Le G20 s'appuie sur le plan d'action validé par les ministres de l'Agriculture en juin à Paris.

Concrètement, il s'agit d'instaurer une base de données («Sima») pour accroître la transparence sur les marchés des produits agricoles. Pour prévenir les risques de crise alimentaire, un «forum de réaction rapide» sera mis en place, regroupant pays producteurs, exportateurs et consommateurs, et des réserves d'urgence seront constituées près des zones les plus défavorisées. Le texte entérine également l'interdiction des mesures de rétorsion (restrictions aux exportations et taxes extraordinaires) pour les achats destinés du programme alimentaire mondial.

Afin de limiter la volatilité des prix agricoles, qui passe par une meilleure régulation des marchés de dérivés des matières premières, le G20 s'en remet aux recommandations du superviseur international, l'OICV. Si besoin, les régulateurs pourraient établir des limites de position aux traders.

• Un travail commun amorcé sur l'emploi et le social

Les chefs d'État ont convenu de créer un groupe de travail sur l'emploi des jeunes et d'investir dans des «socles de protection *sociale adaptés à chaque pays».

source: lefigaro.fr
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ENCORE, sauver la Croissance! un modèle économique complètement obsolète. m'saken, ils font de la peine au G20. aucune bonne décision envisagée. du bricolage, du rafistolage.

... un G 20... un pur cru du n'importe quoi...

arayzon
05/11/2011, 10h25
Bonjour tout le monde !

Si besoin, les régulateurs pourraient établir des limites de position aux traders.Une économie créatrice de malices pour enrichir encore plus les "riches" et non plus pour créer de la richesse...:sad:
Ces traders sont tout simplement des racketteurs légalisés des temps modernes!

A+.

MisterOver
05/11/2011, 10h29
C'est scandaleux.

La croissance c'est bien, mais les pays sont dépassés par les banques.

Voila un trader qui rêvait de cette crise, pour se faire du pognon.

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arayzon
05/11/2011, 10h55
MisterOver bonjour !

Voila un trader qui rêvait de cette crise, pour se faire du pognon. C'est un des multiples "racketteurs-financiers" mandatés par Goldman Sachs en Co.

http://www.algerie-dz.com/forums/showthread.php?t=221133

A+.

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