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Voir la version complète : L’obligation de Sonelgaz cotée à la bourse d’Alger


nassim
30/05/2006, 01h27
L’emprunt obligataire de Sonelgaz a été introduit, hier, à la cote après l’obtention d’un visa d’appel public à l’épargne de la part de la commission d’observation et de surveillance des opérations boursières (Cosob).
L’obligation de Sonelgaz a été cotée, indique Makhlouf Rahni, directeur général de la société de gestion des valeurs de Bourse (SGBV), à 101,10%. Il a indiqué que “1 500 lots de 10 000 DA ont été échangés, hier, à la Bourse d’Alger pour une valeur globale de 15 165 000 DA”, en soulignant qu’“on a enregistré 21 ordres d’achat et de vente émis par quatre intermédiaires en opérations de Bourse (IOB)”.

Le premier responsable de la Bourse d’Alger a déclaré : “en conséquence de cette cotation, l’acquéreur se verra offrir un rendement actuariel de 4,48% par an tout au long de la durée de l’obligation soit 5 ans, sachant que les taux progressifs offerts par l’émetteur et payables le 22 mai de chaque année sont respectivement de 3,75%, 4%, 4,25%, 5% et 7% de la valeur nominale du titre.”

Ceci étant dit, le prix de l’obligation Sonelgaz est estimé, a-t-il soutenu, à 10 000 DA. La durée de l’emprunt obligataire de Sonelgaz est estimée, a-t-il annoncé, à 6 ans. Ce résultat, a-t-il ajouté, est le fruit d’un long labeur mené par Sonelgaz en vue d’introduire son obligation en Bourse et d’assurer aux investisseurs la liquidité des titres dans les conditions de transparence, de sécurité et d’équité escomptées.

S’exprimant lors d’une conférence de presse animée, hier, à l’hôtel El-Aurassi, Makhlouf Rahni a estimé que “cette introduction met fin à une période de morosité, qui dure depuis 5 ans, et caractérisée notamment par une absence totale d’introduction”. Il a affirmé que “l’entrée de l’obligation de Sonelgaz à la Bourse d’Alger, qui sera suivie par d’autres, n’est pas le fruit du hasard mais l’aboutissement d’un travail considérable réalisé par les acteurs du marché dans le cadre de l’instauration d’un mode de financement alternatif au crédit bancaire”. Il s’agit précisément, dira-t-il, du financement par le marché obligataire. Ce mode de financement permet, a-t-il argumenté, d’offrir une source de financement très large et moins coûteuse que les financements classiques, de transférer tous les risques au marché et de percevoir des commissions nettes ainsi que de fructifier leur épargne sans prendre trop de risques.

Pour Makhlouf Rahni, “le succès rapide et important du marché obligataire avec près de 120 milliards de DA levés au cours de ces trois dernières années, indique l’existence d’un gisement d’épargne considérable qui, grâce à ce marché, peut être orientée vers les emplois les plus productifs et la confiance du marché envers les opérateurs économiques performants”.
La compagnie nationale Air Algérie a pris, a-t-il confié, l’engagement d’introduire son obligation à la Bourse d’Alger avant fin 2006. Idem pour Sonelgaz et Algérie Télécom qui devront coter, également, leurs obligations à la Bourse, a-t-il annoncé.

Le directeur général de la SGBV a relevé, par ailleurs, que “le retrait du titre de l’Eriad Sétif de la cote est dicté essentiellement par des considérations économiques objectives”. La Bourse d’Alger compte, actuellement, deux titres cotés à savoir celui de Saidal et celui de l’EGH El-Aurassi ainsi que l’obligation de Sonelgaz.

Par Liberté

morjane
30/05/2006, 17h35
Le marché boursier est en train de renaître de ses cendres. Les cotations annoncées des obligations de Sonelgaz et d’Air Algérie en bourse avant la fin de l’année constituent, pour le directeur général de la Société de gestion de la bourse des valeurs (SGBV), Rahni Makhlouf, un signe de relance qui «met fin à une période de morosité qui dure depuis 5 ans et caractérisée par une absence totale d’introduction».

Après une première séance de cotation des obligations sur le marché primaire qui a eu lieu hier, Sonelgaz donne en effet rendez-vous aux particuliers le mois de septembre prochain. Air Algérie, pour sa part, indique le premier responsable de la bourse, a pris l’engagement de coter ses obligations en bourse avant la fin de l’année. Quant à la première société privée, Cevital, qui a introduit des emprunts sur le marché primaire (destinés aux institutions seulement), rien n’est décidé pour le moment. Mais M. Rahni n’exclut pas la possibilité de voir ce groupe suivre la démarche des deux entreprises publiques. Quant aux listes d’EPE que l’on ne cesse d’annoncer sur le marché boursier, les responsables de la SGBV préfèrent ne pas trop y croire. Rappelons, à ce propos, que la dernière liste en date remonte à il y a plus d’une année. L’ex-ministre délégué chargé des participations et de la promotion de l’investissement, Yahia Hamlaoui, avait en effet, et en collaboration avec la COSOB, prévu l’ouverture de capital de quelque 11 entreprises publiques via la bourse. Et l’opération n’a connu aucune suite, tout comme celle des 21 EPE. Il est utile de rappeler que Algérie Télécom se prépare à émettre des emprunts sur le marché primaire et faire donc appel à l’épargne publique pour financer son plan de développement, comme ce fut le cas pour Air Algérie et Sonelgaz.

Pour la première séance de cotation de cette dernière, il y a lieu de savoir que 1.500 lots de 10.000 dinars (c’est la valeur nominale d’un titre obligataire) ont été échangés. Ce qui correspond à une valeur de 15.165.000 dinars, soit un peu plus de 15 millions de dinars. Et c’est là «le fruit, indique-t-on, d’un long labeur de la Société algérienne d’électricité et du gaz en vue d’introduire son obligation en bourse et d’assurer aux investisseurs la liquidité des titres dans les conditions de transparence, de sécurité et d’équité escomptées».

Pourtant, ce succès de Sonelgaz n’épargnera pas ses clients et les ménages algériens d’une augmentation des tarifs. Comme déjà annoncé par le premier responsable de la société publique, son directeur commercial, M. Choual, a indiqué qu’il s’agit là d’«une nécessité». Interrogé sur le retrait de l’Eriad Sétif de la bourse, M. Rahni Makhlouf a expliqué que c’est une chose tout à fait normale sur le marché et que l’entreprise publique est en difficulté financière.

Signalons enfin que le recours au financement du marché obligataire, qui a été marqué par une accélération depuis plus de deux années, a permis de lever 120 milliards de dinars. Ce qui prouve, selon le directeur général de la bourse d’Alger, «l’existence d’un gisement d’épargne considérable qui, grâce à ce marché obligataire, peut être orienté vers les emplois les plus productifs et la confiance du marché envers les opérateurs économiques performants dont la signature est de grande qualité».

Par le quotidien d'Oran

toto7
06/06/2006, 00h05
quelle bourse d'algerie?????????????????

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