PDA

Voir la version complète : Cevital envisage de reprendre Algérie Télécom.


Page : [1] 2

zek
30/05/2006, 12h54
Bonjour, Etisalat ? France Télécom ? Cevital ? Quel sera l'heureux élu ? Choix difficile car politique.
----------------------------------------------------------------

Cevital transformé en holding avant la fin de l’année et envisage de reprendre Algérie Télécom

Avant la fin de l'année un holding Cevital va naître selon Isaâd Rebrab, le patron du premier groupe privé algérien. «Ce nom est mon porte-bonheur» a jouté Rebrab dans un entretien, au quotidien français Le Figaro, paru dans l’édition de mardi.
Il a encore indiqué que si Algérie Télécom est mise sur le marché d'ici là, Cevital se portera candidate à sa privatisation.
D’autres parts, il souhaite se rapprocher des Coréens pour investir dans la sidérurgie avec Posco, dans la pétrochimie avec LG, dans l'électronique et l'électroménager avec Samsung, dans la construction navale avec Hyundai.
Source AAI
--------------------------------------------------------------------

Cevital, le premier groupe privé prêt à investir

Issad Rebrab, patron de Cevital, regrette que l'Etat n'ait pas de vraie stratégie industrielle.


IL A la tête d'un empereur romain qui soignerait ses relations publiques. Le sourire enjôleur, le bras prompt à vous prendre par les épaules. Issad Rebrab a créé le groupe familial Cevital en 1971. Il pèse un chiffre d'affaires de 900 millions de dollars. C'est le quatrième d'Algérie en terme de résultat net, après Sonatrach, Sonelgaz et la Société nationale des tabacs et allumettes !

Sa fortune repose sur l'entreprise Cevital elle-même, spécialisée dans l'huile, le sucre, la margarine et les céréales. Elle affiche, depuis sa mise en exploitation en 1999, une croissance de 50% par an. Son chiffre d'affaires, calcule son président, passera de 43 milliards de dinars (465,7 millions d'euros) en 2005 à 159,5 milliards (1,7 milliard d'euros) en 2010. D'ici là, assure-t-il, il aura investi 114,97 milliards de dinars (1,2 milliard d'euros).

En janvier dernier, Cevital s'est lancé sur le marché obligataire et a levé 5 milliards de dinars (54 millions d'euros) auprès d'investisseurs institutionnels. Une première en Algérie. L'opération servira à financer des investissements tous azimuts : dans l'eau minérale où il a racheté une source, dans les aliments pour bétail, dans les bâtiments préfabriqués en béton et dans la production de verre plat pour laquelle il s'est associé à des Chinois à qui il a confié la gestion de l'usine pour deux ans. Mais il ne compte pas s'arrêter là. Il veut lancer des centrales d'achat et des supermarchés. Il souhaite se rapprocher des Coréens pour investir dans la sidérurgie avec Posco, dans la pétrochimie avec LG, dans l'électronique et l'électroménager avec Samsung, dans la construction navale avec Hyundai !

On croirait une énumération à la Prévert. «Ce qui me fait courir, c'est la passion de créer.» Et même si le pays réalise 98% de ses exportations avec les hydrocarbures, «je crois que l'on peut placer les produits fabriqués en Algérie sur le marché international. Il n'y a aucun problème à être concurrentiel à l'étranger dès lors que l'on choisit des marchés porteurs et les dernières technologies», affirme Issad Rebrab.

Le manque de formation

Avant la fin de l'année un holding Cevital va naître. «Ce nom est mon porte-bonheur.» Si Algérie Télécom est mise sur le marché d'ici là, elle se portera candidate à sa privatisation. «Une entreprise, c'est une dynamique. Il faut voir au fur et à mesure toutes les opportunités qui s'offrent et les saisir au bon moment», professe le patron du groupe privé. Fort de sa position, il ne ménage pas le gouvernement. «Il faut se remettre en question. Il faut changer de politique, aider les PME, revoir notre tissu industriel, investir dans les infrastructures, faciliter l'accès à l'investissement des entreprises, faciliter l'acquisition des terrains.» Il a le sentiment que l'État n'a pas de vraie stratégie industrielle. Il regrette qu'il n'y ait «pas de vrais débats. Il faut consulter les hommes de terrain. Les chefs d'entreprise sont prêts à aider les pouvoirs publics, mais ils ne nous demandent rien. Ils ne font pas appel à nous».

Issad Rebrab déplore par-dessus tout le manque de formation des Algériens. «Le meilleur investissement qu'un pays puisse faire, c'est la formation des hommes. A partir du savoir, on a toutes les opportunités de développement. Or l'Algérie a fait de la formation de masse, pas assez de formation de qualité.» A l'heure où les enseignants désertent les cours faute d'être assez payés, le débat fait des vagues. Les plus diplômés commencent souvent leur carrière à 120 euros par mois pour la terminer à 650. «Il faut que l'on retrouve des échelles de valeur, il faut expliquer que l'on peut améliorer les salaires par la productivité. Il faut qu'il y ait une certaine équité. Il est anormal qu'un vendeur de cigarettes gagne plus qu'un enseignant, ou qu'un notaire, sur une simple opération, touche dix ans de salaire d'un professeur d'université.»

A. R.
30 mai 2006, Le Figaro

safyo
30/05/2006, 13h11
Le Figaro ;

Mmm :rolleyes:

oujdi
30/05/2006, 13h18
C'est un spécial algérie???

safyo
30/05/2006, 13h26
L'Algerie n'aime pas trop les spéciales :mrgreen:

Comme ceux qui nous été envoyé fraichement depuis des années .

Non merci .
C'est très gentil mais pas de spécial svp .

Je suis gavé de la manipulation de certains Rédacteurs qui ferait bien maintenant de remmettrent leur Tabliers , comme tout Responsable devrait savoir le faire . :)

Allez un peu de courage .

oujdi
30/05/2006, 13h29
En tout cas , SAFYO, mieux avoir une entreprise algériene qu'une etrangère

safyo
30/05/2006, 13h31
En toute circonstance Mieux vaut être .
Et cela me suffit amplement .

oujdi
30/05/2006, 13h34
DONc même si une entreprise etrangère tient le controle de la boite pour toi c'est la même chose.

safyo
30/05/2006, 13h42
Tout ce qui peut faire du bien à l'Algerie et aux Algeriens est une bonne chose .
Mais là , c'est toujours pareil , qui veut du bien a qui ? et qui fait aujourd'hui encore du mal à qui ?
Pour l'Entreprise c'est autre chose .
Elle cherche l'endroit propice qui pourrait faire son bien .

Je n'ai pas trop envie de m'attarder là dessus . :)

oujdi
30/05/2006, 13h43
En tout cas, je vais te donner un scoop luftansa est interressé par air algérie.

safyo
30/05/2006, 13h45
J'en était pas au courant . :)
Et les Scoop sont toujours bon pour FA

citoyen
30/05/2006, 15h40
Cevital est une entreprise agro qui fabrique Smen Zebda, Zit Sango etc. Rien à voir le metier d'opérateur telecom.

Les Hauts responsables de AT souhaitent qu'un opérateur beaucoup plus gros donc rodé sur le métier des telecom puissent les absorber pour leur apporter JUSTEMENT la main d'oeuvre qualifiée qui leur fait défaut. Les gens confondent ORASCOM et WATANIYA avec AT ce sont la deux catégories d'opérateurs totalement différents dont les métiers sont relativement différents.....

Dans sa logique Rebrab joue sur la fibre nationaliste, mais tout le monde sait qu'elle n'est plus d'actualité. La preuve il reconnaît lui même que les pouvoir publics le boudent. Il devrai lui aussi les bouder et laisser AT aux prédateurs qui ont des canines pas au ruminant qu'il est (je respecte beaucoup l'homme, ruminant est lié à son secteur d'activité et donc pas péjoratif).
Ses remarques s'ajoutent donc à tous ce qui se dit un peu partout du système Bouteflikiste....

zek
30/05/2006, 16h20
L’opérateur émirati Etisalat est intéressé par l’ouverture du capital d’Algérie Télécom (AT). M. Ouarets, PDG d’AT, a confié à IT Mag, journal spécialisé dans les nouvelles technologies, dans sa dernière livraison à l’occasion de la Journée mondiale des télécommunications qu’Etisalat « est déjà sur la short list ». Mohamed Omran, son premier responsable, aurait émis le vœu de participer au capital de l’opérateur historique et qu’il « mettrait les moyens financiers qu’il faut pour décrocher le marché algérien ». Les télécoms sont devenues la nouvelle arme financière des pays du Golfe.

L’Egyptien Orascom et le koweïtien Wataniya ont décroché simultanément des marchés en Tunisie, en Algérie, allant même en Irak et en Arabie Saoudite. Wataniya Télécom a fortement contribué à la croissance de la pénétration du marché des communications mobiles au Koweït, à plus de 80 % de la population. La réforme a drainé les investissements directs étrangers. 4 milliards de dollars ont été investis par les différents opérateurs, plaçant l’attractivité des télécommunications pour les IDE en deuxième position, derrière le secteur de l’énergie.

El Watan
25 mai 2006

zek
30/05/2006, 16h27
Le partenariat avec ETISALAT: la consolidation d'un grand groupe de télécommunications


Le partenariat avec ETISALAT: la consolidation d'un grand groupe de télécommunications
ETISALAT : un acteur majeur et reconnu

Fondé en août 1976, ETISALAT (Emirats Telecommunications Corporation) est l'opérateur historique de télécommunications, principal fournisseur de télécommunications de ssept Emirats Arabes Unis, et figure parmi les leaders dans ce secteur au Moyen-Orient.
ETISALAT fait état d'une longue et riche expérience sur l'ensemble des métiers des télécommunications : mobiles, fixe, Internet et satellite.
Outre les Emirats Arabes Unis, ETISALAT est notamment présente en Arabie Saoudite, au Soudan et en Tanzanie. ETISALAT est également propriétaire de deux satellites, opérés sous marque THURAYA pour les communications mobiles par satellite.
Aujourd'hui, ETISALAT dispose d'un parc supérieur à 3,5 millions d'abonnés mobiles et réalise un chiffre d'affaire annuel de 2 milliards d'euros. C'est donc avec une entreprise financièrement solide, dont l'expérience dans le secteur des télécommunications est mondialement reconnue, que le groupe ATLANTIQUE vient de s'associer.

La nature et les enjeux du partenariat

La groupe ATLANTIQUE et ETISALAT ont ainsi rapproché leurs moyens respectifs dans le cadre d'une participation égalitaire au capital du groupe ATLANTIQUE TELECOM qui enregistre de ce fait une augmentation très significative de ses fonds propres.
Cet accord, bénéfique à plus d'un titre pour ATLANTIQUE TELECOM, prouve la qualité des hommes et des infrastructures, ainsi que la santé financière de ce groupe privé Africain. C'est la raison pour laquelle ETISALAT apporte tout son soutien dans cette transaction, ainsi que son expertise à travers un contrat d'assistance managériale et technique de 10 ans.
Ce partenariat vient renforcer et consolider le groupe ATLANTIQUE TELECOM qui franchit ainsi une étape majeure dans son expansion en Afrique et dans le développement de ses filiales.
Tant sur le plan des infrastructures, du savoir faire que de leurs ambitions de conquêtes de nouveaux marchés, les deux entreprises présentent de nombreuses synergies à même de leur permettre de relever leur défi commun, à savoir faire d'ATLANTIQUE TELECOM le principal opérateur des télécommunications en Afrique de l'ouest et centrale.

Les perspectives d'avenir

Cet accord marque un tournant décisif pour le groupe ATLANTIQUE TELECOM qui se donne ainsi, à travers la conclusion de ce partenariat, les moyens de ses ambitions.
En effet, sur le plan des produits et services, l'opérateur va rapidement développer la variété et la qualité de son offre, l'efficacité et la technicité de ses prestations, de ses processus organisationnels, ainsi que de l'expertise de son personnel. De nombreux projets en ce sens sont déjà en cours de déploiement dont les bienfaits devraient être rapidement perceptibles par la clientèle.
Les moyens financiers résultats de ce partenariat permettront en effet à l'opérateur la mise en œuvre d'investissements importants en vue d'anticiper les besoins des abonnés. Les clients d'ATLANTIQUE TELECOM pourront ainsi accéder à des technologies d'avant-garde déjà disponibles dans le réseau ETISALAT ; ils bénéficieront naturellement des synergies développées avec les activités de télécommunications satellitaires d'ETISALAT, notamment THURAYA, marque internationalement reconnue.
La mobilisation des compétences, des expériences, des équipements et des réseaux des deux entités place indiscutablement ATLANTIQUE TELECOM dans une excellente position concurrentielle sur le continent africain et lui garantit un rayonnement rapide à l'international. Le groupe ambitionne en effet de doubler le nombre de ses filiales de téléphonie mobile dans les 2 prochaines années tout en devenant leader sur chacun de ses marchés.

http://www.tendanceseco.com/index.php?action=article&id_article=166988

Alcatel et Etisalat signent un accord de coopération mondiale
http://www.futura-sciences.com/news-alcatel-etisalat-signent-accord-cooperation-mondiale_6809.php

Siége social d'Etisalat
http://www.photoway.com/cm/dest/EAU04_026.jpg

éliamine
30/05/2006, 16h43
mais quels sont les connexion politiques de Issad Rabrab.

zek
30/05/2006, 16h56
Il faut dépolitiser les privatisations, il y a les entreprises sans intérêts, et il y a les entreprises stratégique comme Algérie Télécom et là le choix sera porté sur l'expérience, l'assise financiére, mais il y aura aussi un petit coup de pouce politique, et avec Belkahadem le choix coule de source.

citoyen
30/05/2006, 17h13
Si Isaad Rebrab désire prendre des particpations dans AT c'est bien, mais acheter l'opérateur serait une grave erreur d'appréciation.
Etisalat est sans doute un opérateur qui commence à devenir gros, mais il prend de gros risques lorsqu'il essaye de faire cohabiter plusieurs petits opérateurs où chacun maîtrise se propres processus, son propre équipement son propre marché etc...
A terme, la synergie d'un tel groupe sera tout simplement bloquée. de plus l'approche Etisalat risque d'être penalisée pour de bon si Alcatel la piège comme elle a piègé plus fort qu'elle. Enfin belkhadem est suffisament coriace pour flairer les pièges et saura confier AT à qui de "droit".
Juste un petit rappel : le reseau AT est l'un des plus moderne d'afrique et cela équivaut à un prix à mettre sur la table (pas en dessous).

Mockba
30/05/2006, 18h04
Cevital est une entreprise agro qui fabrique Smen Zebda, Zit Sango etc. Rien à voir le metier d'opérateur telecom.

Ce n'est pas contradictoire. Prenez Bouygues, il est dans le batiment, les telecoms, TF1, et que sais je encore ?

C'est ce qu'on appelle, mettre les oeufs dans differents paniers. Et c'est bien.

citoyen
30/05/2006, 18h17
Comme je l'ai précisé plus haut les opérateurs de telephonie mobile ne sont pas classés dans la même catégorie que les opérateurs multiservices et souvent propriétaires du cuivre ou de la fibre optique. Bouygues est un opérateur de téléphonique mobile et il a mis ses oeufs dans la téléphonie mobile exactement comme orascom ou vodafone. Mais à l'instar de ses confrères il dépend encore des France Telecom en matière de réseau ou cuivre sinon ses BTS ne seront plus reliés...
Cevital peut acheter OTA ou WTA mais ne saura developper le métier d'un opérateur de services telecom universel...tel que AT.
Elle est là la contradiction....

walid_dz
31/05/2006, 12h18
Vendre AT à Isaad Rebrab ce serait un suicide pur et simple pour cette compagnie. L'idéal serait que cette entreprise soit reprise par un investisseur international mais toutes les compétences manquent en Algérie même les deux autres opérateurs ont emmené dans leurs bagages leurs propres équipes de gestion et de management constituées de cadre égyptien, koweitien, etc...

Si l’on veut pérenniser la viabilité de l’entreprise, nous devrons forcément la céder à un groupe d’envergure international.

Mockba
02/06/2006, 15h24
Vendre AT à Isaad Rebrab ce serait un suicide pur et simple pour cette compagnie. L'idéal serait que cette entreprise soit reprise par un investisseur national
Si l’on veut pérenniser la viabilité de l’entreprise, nous devrons forcément la céder à un groupe d’envergure international.
Sans vouloir etre desagreable, mais il y a une grosse contradiction. National ou International, faudra choisir.

mais toutes les compétences manquent en Algérie
Ou vous ne connaissez rien à l'algerie ou bien c'est du négativisme à la dure.
même les deux autres opérateurs ont emmené dans leurs bagages leurs propres équipes de gestion et de management constituées de cadre égyptien, koweitien, etc...
Totalement Faux. Tous les Ingenieurs, techniciens et autres; des deux opérateurs sont des algeriens recrutés sur place.

shadok
02/06/2006, 16h46
Il y a France Telecom qui est intéressée aussi. M. François LOOS, ministre délégué à l’Industrie, l'a annoncé lors de sa dernière visite à Alger. Mais vu le climat actuel : tension dans les relations entre la France et l'Algérie à cause du traité d'amitié et la nomination de M. Belkhadem à la tête du gouvernement :confused: FT aura du mal a entré dans le capital d'AT. En tout cas pour le moment rien n'est encore joué. Je sais qu'il y a une quarantaine d'entreprises (une bonne partie arabes) qui ont retirés le cahier des charges et en plus le gouvernement à geler ce dossier. Normalement, le nom du partenaire d'AT devait être connu au mois de mars 2006 :confused:

citoyen
02/06/2006, 18h40
Les compétences telecoms manquent cruellement, il n'y a aucun doute
Pour preuve sur le site de AT, on peut recenser pas moins d'une vingtaine d'offres dont la gestion m'echappe complètement, en analysant les schémas fournit par un haut cadre (donc supposé compétent).

Illustration :
http://www.algerietelecom.dz/manifestation/pdf/si/amerouali.pdf
On ne peut être étonné de voir que la messagerie se retrouve avec les applicatifs métiers, l'ERP qui se limite à la gestion financière sur un parc qui est défini ailleurs bref...l'usine à gaz

Par ailleurs quelques bêtises qui montrent une manifeste carrence de connaissances du monde des SI opérateurs telecom. Websphère ne dispose pas à ma connaissance de solution EAI comme WebMethod, Seebeyond. Enfin ce n'est pas important, les plus important c'est d'éviter de publier sur internet des informations sur son système d'information alors que le minsitre de tutelle (Haichour) vient de "déclarer" la guerre au cybercriminels.

Par ailleurs AT, dépend totalement des entreprises tels que SIEMENS, ERICSSON, ALCATEL, HUWAI, SOFRECOM etc. pour le déploiment des nouveaux services.

Avec ce petit aperçu, Mockba, tu verras que les mecs compétents ne s'aventurent jamais sur des terrains qu'il ne maîtrisent pas.

Quant au autres opérateurs, désolé de te contredire les dirigeants sont étrangers, les algériens sont relégués aux postes subalternes. Comme superviseur de boutique, directeur régional d'installation BTS, responsable d'agence de vente, chef d'équipe etc...

shadok
02/06/2006, 19h13
C’est vrai qu’au niveau d’Algérie Télécom, il y a un manque de compétences techniques et managériales. AT ne peut pas attirer des ressources informatiques et télécoms compétentes, qui existe pourtant bien en Algérie, à cause de sa grille de salaire et l’environnement de travail qui règne (celle d’une entreprise publique). L’approche des autres opérateurs (Djezzy, Nedjma, Lacom) est différente. L’encadrement sont des ressources expatriés (égyptiens, libanais, français etc … qui ne sont pas toujours plus compétentes que les algériens) et les postes de middle management et techniques c’est des locaux qu’on fait monté en compétences. Je sais qu’à Djezzy maintenant, après le départ de certains expats, c’est les locaux qui ont pris des postes de senior managers. Ca marche bien car les gars sont bien payés et en plus tous formés à l'étranger.

walid_dz
02/06/2006, 19h32
Il y a France Telecom qui est intéressée aussi. M. François LOOS, ministre délégué à l’Industrie, l'a annoncé lors de sa dernière visite à Alger. Mais vu le climat actuel : tension dans les relations entre la France et l'Algérie à cause du traité d'amitié et la nomination de M. Belkhadem à la tête du gouvernement FT aura du mal a entré dans le capital d'AT.

L'une des meilleurs options serait de céder AT à Itissalt !!!

walid_dz
02/06/2006, 19h41
Sans vouloir etre desagreable, mais il y a une grosse contradiction. National ou International, faudra choisir.

C'est une erreur d'inattention tout simplement pas de quoi en faire toute une confiture.

Ou vous ne connaissez rien à l'algerie ou bien c'est du négativisme à la dure. Totalement Faux. Tous les Ingenieurs, techniciens et autres; des deux opérateurs sont des algeriens recrutés sur place.

Léger léger les arguments, cherche encore un peu !!! La majorité des manageurs sont des étrangers le pays a perdu de nombreuses compétences. Les écoles et les universités n’ont pas suivi le mouvement en adaptant les formations, mais à quoi cela sert que je t’explique si un post plus loin tu me mets un copier coller d'un laconique NON sans aucune argumentation.

augustin
02/06/2006, 20h22
@ Citoyen


Tous les SI des opérateurs des usines à GAZ. Dans le monde des opérateurs, on a normalisé tout ce qui est réseau Telco, normes internationales (IUT)ou normes de fait (ietf par ex..), mais tout ce qui est gestion des réseaux de telecommunication les normes ont eu du mal à s'imposer. TMN, IMF etc....

Tout ce la à cause de l'existant. Donc toute archictecture du système d'info vient se greffer sur un existant et laisse apparaitre pour les puristes des forcément incohérences.

Ce type de présentation ce n'est pas une présentation de haut cadre. Mais jsute un schéma d'architecture.

Tu trouveras chez AT des gens qui pareleront ton langage. Tres compétent.

ferrailleur
02/06/2006, 21h02
on finira peut être par comprendre que seuls des goiupements économiques inter arabes peuvent relever les défis contemporains et dépasser les vicissitudes des égoismes nationaux ?
oui je sais je suis tres optimiste mais en 1954 s'il n'y avait pas eu des individus tres optimistes serait on indépendants ?

citoyen
02/06/2006, 22h55
Augustin,

Je n'ai pas évoqué une qulconque norme telco. L'usine à gaz -que je ne recommande guère- aux opérateurs nouveaux est le fruit de la précipitation. Il y a 3 ans tout le SI AT n'existait presque pas et 3 ans après voilà le résultat.
Si on part de cet existant, des gens ayant le bon sens ne parviendraient certainement pas à une usine à gaz.

PS : ce n'est pas un schéma d'architecture mais une présentation des applications métiers. (il ne manquerait plus que çà pour faire le bonheur d'un bébé pirate). Dans ce ca si il est déconseiller d'indiquer le type de composants.

Je tiens à rassurer Augustin (et m'excuser si j'ai heurté son amour propre, si tu es un cadre AT par exemple), les autres opérateurs sont encore loin derrière.
Mais tout de même désolé, la communauté telecom se connait bien et je n'ai pas eu l'honneur d'échanger avec des gens compétents. L'existant dont tu parles était extrêmement réduit il y a 3 ans. Ces cadres avaient le loisir de penser calmement à ce qu'ils devaient greffer avant de se faire pièger par Ericsson et SOFRECOM. Je vois aussi selon le schéma "d'architecture" en question qu'IBM a tiré son épingle du jeu.

Ils vont se faire pièger plus par plus malin encore : ALCATEL qui vendent des équipements intrusifs dans le métier opérateur et la boucle est bouclée.

Siemens est entrain de monter les centres RMS (Reseaux Multi Service AT) avec des équipes Tunisiennes, je veux bien te croire Augustin mais où sont alors les 23000 agents AT dans tout çà. Il est où le transfert de compétences ?

Une autre illustration, AT ne dispose pas encore des outils de supervision de son réseau physique alors qu'elle se lance dans des offres de LS et d'ADSL. Par ailleurs je n'ai jamais compris pourquoi elle facture encore des LS loués à des banques nationales depuis les années 80 alors que ces lignes avaient un taux de disponibilité ridicule (encore des pressions politiques).
Augustin un opérateur est un opérateur on ne peut pas faire du bricolage. Je ne sais plus qui annoçait triomphalement que France Telecom s'intéresse à AT. C'est plutôt le contraire, on pas eu vent d'un quelconque intérêt de cette dernière. Les approches des grands opérateurs comme FT sont à mille lieu des idées et déclarations de certains politiques. Les responsbales de cette boîte ne chiquent pas (May Nefouch comme on dit chez nous). Ce sont les lois économiques qui vont élire ou pas AT.

Malgré ce petit réquisitoire, n'en demeure que AT est l'une des entreprises qui a fait des efforts relativement à d'autres tares de l'économie algérienne. Si elle met le paquet sur les compétences locales et la formation, elle deviendrai à coup sûr un leader. Sinon elle restera NAIN.

augustin
03/06/2006, 14h29
Citoyen

Dans des appels d'offres, dans les choix d'équipements, il y a toujours des discussions et des critiques. Y compris en interne. Et ce chez tous les opérateurs au monde. Les critiques viennent souvent des opérationnels qui se récupérent le bébé à la fin. Souvent à raison, mais c'est ainsi. je ne dis pas ça pour toi.

Il y a 3 ans chez AT il y avant un fort existant. Inutile de de lister les équipement de trans de commut data et voix et....


Un Opérateur opére. Et ce n'est pas son coeur de métier d'être le spécialiste de tel ou de tel équipement. Il assure la maitrise d"ouvrage et dirige les équipementiers pour la mise en place de ses réseaux et services en fonction de ce qu'il a exprimé. D'ailleurs, l'innovotion ne vient pas des opérateurs mais équipementiers. Le seul levier de l'opérateur est celui d'être client, a sa charge de l'actionner en fonction des contrats qu'ila signé ou s'il a le moyen de mettre en concurence avec duex équimeneties pour un même réseau. Et encore, lorsque c'est possible. Cisco fait la pluie et le beau temps autour de l'IP.

Dire qu'il n y pas de supervision n'est pas juste. car rou réseau est livré avec son NMS. Tu ne trouveras pas de réseau sans supervision. C'ets comme vendre une voiture sans volant et sans tableau de bord. A moins que tu ne parles de suprervision de services, c a d une supervision de bout de bout. Je n'ai pas encore vu d'opératuer "historique" qui eut réussi cette prouesse.

Sur les compétences on s'appuie tjrs sur un savoir externe. Le métier de l'opérateur c'est de piloter ce savoir en fonction de ces besoin. Pour ton info, et à propos de compétence algérienne, Ericsson s'appuie sur SITEL pour le déploiement de ses réseaux.

Enfin, FT s'interesse à AT non pas à cause de ses ingénieurs ingénieux, mais tout simplement pour une question de rentabilité. AT sera vendu à FT ou à un autre. Non pas pour sa technicité, mais tout simplement parecque c'est un opérateur dans un pays à forte marge. Le retour sur investissement est assuré.

walid_dz
03/06/2006, 18h18
Quelqu’un a-t-il des informations sur l’estimation réalisée par les banques du capital d’Algérie Telecom ?

Combien pensez vous que les opérateurs en lisse sont-ils capables de mettre sur la table en cas de privatisation ?

Cookies