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Voir la version complète : Le pouvoir Militaro-Politique Algérien à l'enterrement de l'ex-patron de la DRS


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Stanislas
09/06/2006, 07h39
Un événement majeur s'est produit hier en Algérie !

Lors de l'enterrement de Lakhal-Ayat l'ex: chef de la DRS Algerienne (Allah yerhmou) Toute la classe politico-militaire algérienne etait à son entremment. Du jamais Vu De Benflis, au Genéral Toufik en passant par le président de l'association des oulémas d'Alger, Zerhouni, Soltani, le Général Lamari .......
Bref du jamai vu !

Apparement Lakhal-Ayat etait trés estimée ! Perso je ne le connais pas trop , qui peut nous renseigner objectivement sur Lakhal Ayet ?

Il n'existe aucune photo disponible sur Lakhal Ayat ? Bizzare !!!

“Je n’ai jamais vu ça auparavant, l’ensemble du pouvoir algérien réuni dans quelques mètres carrés”, lâchera avec ironie un officier à la retraite l

Encore, une fois Allah yerhmou.

Stanislas

Ps: lire cet excellent article d'EL WATAN


Obsèques militaires et un Abderahmane Chibane de l’Association des ouléma musulmans qui lit la sourate El Fatiha priant Dieu d’accorder au défunt Sa Sainte Miséricorde. « Vous avez vu tout ce monde ! Le défunt était un bon vivant et accessible malgré ses hautes fonctions », commente une vieille connaissance de Lakhal-Ayat, né à Oued Zenata, près de Guelma en 1936 et qui a rejoint l’ALN en 1956. Il y avait du monde dans le cimetière, sous un soleil de plomb, attendant l’arrivée de la dépouille du général de la mosquée de Hydra. Le général-major Smaïl Lamari, chef du contre-espionnage, en complet bleu marine et lunettes de soleil, discute avec des anonymes. Accolades. Gestes précis. Plus loin, le chef du Département de renseignement et de sécurité (DRS, ex-sécurité militaire), le général-major Mohamed Médiène, alias Toufik, derrière de grosses lunettes, en élégant complet vert-gris, observe à distance les illustres arrivants. Mohamed Lamari, l’ex-chef d’état-major, bonne mine et aimable, discute avec Abdelhamid Mehri, l’ancien SG du FLN, et Ali Kafi, qui fut président du Haut Comité de l’Etat (HCE, né après l’interruption du processus électoral). L’ancien patron de l’armée et l’ex-président sont ignorés par Yazid Zerhouni, ministre de l’Intérieur, ancien chef par intérim des « services », à l’orée des années 1980, ainsi que par l’actuel chef d’état-major Ahmed Gaïd Salah et Khaled Nezzar, ancien patron de l’armée et ex-collègue de Kafi au HCE. Le général Toufik suit les scènes d’évitement de loin. Lui aussi peu de gens l’abordent, hormis l’ancien chef du gouvernement Réda Malek, Nacer Mehal, DG de l’APS, et quelques autres anonymes. Le président de l’APN, Amar Saâdani, lunettes noirs et costume sombre aux rayures blanches sans cravate, fait mine de ne pas apercevoir le général Toufik, passe outre et refuse de parler à la presse, prétextant la sacralité de la circonstance. On évacue gentiment le vieux taleb-mendiant de la scène, dont la spécialité est de concurrencer les talebs lecteurs du Coran officiels. Un autre ministre passe : Mohamed Chérif Abbas. Puis voilà Bouguerra Soltani, ministre d’Etat et patron du MSP, qui préfère rester aux côtés du général à la retraite Bouchareb, ancien patron du commissariat politique. Bouguerra qui arrive avec Abdelmalek Guenaïziya, ministre délégué à la Défense. L’ancien chef de gouvernement Mouloud Hamrouche se tient près du patron de la DRS. Une voiture garée les sépare. Mokdad Sifi, ex-chef de l’Exécutif se fait discret, tandis que le général-major Senhadji, secrétaire général du ministère de la Défense, échange ouvertement les amabilités. On voit Ali Tounsi patron de la DGSN, ainsi que le général-major Mohamed Touati, ex-conseiller militaire à la présidence de la République, surnommé le « cerveau ». « A quand un livre ? » , demandons-nous. « Pas encore », répond-il. Des têtes inconnues alors sortent de l’anonymat, comme le général Allêg, ancien chef d’état-major à la fin des années 1970. Puis il y a le général Ataylia, en saharienne bleu, apparemment bien en forme et Ahmed Taleb El Ibrahimi, ancien ministre de l’Education sous Boumediène, candidat à la présidentielle en 1999. Benabes Ghezeïel, l’ancien patron de la gendarmerie et actuellement conseiller au ministère de la Défense. On a même droit à une apparition surprise de Ali Benflis, ancien SG du FLN, ancien chef de gouvernement et ex-candidat à la présidentielle de 2004. « Mais il y a des absents : Chadli Bendjedid, Liamine Zeroual, et même Mohamed Betchine qui a remplacé Lakhal-Ayat à la tête des services », observe l’ancienne connaissance du défunt qui a été mis à la retraite le 16 octobre 1988, dix jours après le déclenchement du mouvement de protestation populaire. L’oraison funèbre est lue par le général Metidji, non loin de la tombe imposante du père spirituel des galonnés, Houari Boumediène et de celle de ce civil président assassiné en juin 1992, Mohamed Boudiaf. Le cimetière se vide peu à peu. Seul le soleil continue à taper. C’est le début de la saison des chaleurs.

dias2
09/06/2006, 07h58
Ils sont venus vérifier par eux m$eme, au cas ou ça serait pas vrai, je pense qu'il y avait pas que des mécontents, tl avait des dossiers sur tout le monde....beaucoup de secrets enterrés avec lui, dommage.

Avucic
09/06/2006, 09h19
Le général Medjdoub Lakhal Ayat était un ancien de l'ALN (déserteur (parait-il) de l'armée française) qui a remplacé Kasdi Merbeh à la tête de la SM.
C'était plutôt un homme de carrière ou de service: Ce n'était pas un homme à chercher à comploter... et ainsi même s'il était l'ami de Belkheir, après les évènement d'octobre 1988 il fallait que des têtes tombent.

C'est alors que Lakhal était soit disant malade et a démissionné ... un peu comme Zéroual...
Mais le général Medjdoub Lakhal Ayat est tombé dans l'oubli comme beaucoup d'autres ... jusqu'à sa mort...

dias2
09/06/2006, 13h40
Le régime taana nous a offert un spectacle digne des enterrements de la mafia, tout le monde se déteste mais tous sont là . Et la loi du silence est la régle.
Viva la mafia.

zek
09/06/2006, 15h38
Oui comme tu dis, vive la mafia
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Hichem Aboud, ancien agent de la Sécurité militaire reconverti dans le journalisme, sort un brûlot sur le pouvoir algérien, La Mafia des généraux, éditions JC Lattès. Un livre dérangeant, bourré d’informations, souvent invérifiables, qui accuse le club des Onze (généraux algériens issus de l’armée française) d’être responsables de la situation actuelle de l’Algérie. A lire d’urgence.
http://www.afrik.com/article4275.html

citoyen
09/06/2006, 16h50
>>>Un livre dérangeant, bourré d’informations, souvent invérifiables

Malheureusement quelques unes sont vérifées...
Allez un petit exemple que tout le monde pourra vérifier : la société Pharmalliance appartenant aux 2 filles de Smain Lamari...

La seule société pahamaceutique algérienne à fabriquer ses médicaments en France et comercialisables uniquement en algérie. Ses premiers médicaments commercialisées en Algerie ont précédé ceux de KRG PHARMA la firme defunte de Khalifa le "dirty boy" algérien...

éliamine
09/06/2006, 19h00
EN PRESENCE D’UNE FOULE NOMBREUSE

Lakhal Ayat inhumé hier à El-Alia



Le général-major à la retraite Madjdoub Lakhal Ayat a été inhumé hier en présence d’une importante foule composée notamment de représentants de l’Etat, civils et militaires, et d’hommes politiques.

Il y avait foule, hier, au cimetière d’El-Alia à Alger, où le général Madjdoub Lakhal Ayat, décédé dans un hôpital en Suisse à la suite d’une longue maladie, a été ramené à sa dernière demeure. D’anciens et actuels responsables de l’Armée nationale populaire étaient présents.

A son arrivée, le général-major Gaïd Salah, chef d’état-major, est arrivé au moment où des groupes commençaient à se constituer. Le ministre délégué auprès du ministre de la Défense, Abdelmalek Guenaïzia, a été dirigé par un civil vers un groupe de cadres de l’institution militaire. A ses côtés, le général-major Zerhouni.

Plus loin, on apercevra le secrétaire général du ministère de la Défense, Mohamed Senhadji, les responsables militaires de régions et le général-major Abbas Ghzail, Ali Tounsi, directeur de la sûreté nationale.

Les militaires à la retraite étaient aussi là, à l’exemple des généraux Khaled Nezzar, Bouchouareb, Attaïlia, Touati et Aït Mesbah. Le général-major Mohamed Lamari était aussi présent à l’enterrement. Il y a avait aussi des cadres civils de l’Etat en fonction, entre autres le ministre, des responsables d’institutions ainsi que des anciens chefs de gouvernement, Abdelhamid Mehri, en discussion avec Ali Kafi, se trouvaient en face de Ahmed Taleb Ibrahimi, assis sur un banc avec d’autres personnes. Le chemin menant au Carré des Martyrs était plein de monde, attendant la dépouille mortelle, ramenée vers 14 heurs 15. Il faisait très chaud. C’est le général Metidji qui a lu l’oraison funèbre de celui qu’il qualifie de héros.

Madjdoub Lakhal Ayat, né en 1937 à Oued Zenati, dans la wilaya de Guelma, ancien moudjahid, a suivi une carrière militaire qui l’amènera à occuper plusieurs hautes fonctions, notamment en qualité de commandant des opérations, directeur de formation militaire, avant de partir en retraite en 1987.

« Tu étais l’un des premiers à avoir appelé à la modernisation de l’institution militaire. Aujourd’hui, tu n’es plus là mais si tu étais encore vivant, tu aurais continué à le faire », a dit le général Metidji avec une grande éloquence.

ferrailleur
09/06/2006, 21h57
ils enterrent peut etre aussi un systeme politique qui est arrivé à bout.
malgré l'embellie financière l'heure est à l'adhésion à l'omc ,au partenariat européen ,à l'appel aux investisseurs étrangers.tout cela ne pouvait pas se faire
avec l'ancien systeme .
les temps changent.

Stanislas
09/06/2006, 22h16
Pourqoui pas ? tu a speut être raison Ferrailleur !
L'histoire nous le dira.

Une seul me chagrine..... toute la presse etait là et pesronne n'a pris aucune photo de cette rencontre.
Y'avait t-il des consignes pour interdire aux journalistes de prendre des photos ?

dias2
10/06/2006, 14h09
On ne photographie pas la maffia.

minkia2006
10/06/2006, 14h26
**************************************************
Propos insultants.

Respectez la charte du forum .

Stanislas

**************************************************

safyo
10/06/2006, 15h21
Si tu le permet biensûr .
Et tu n'est pas obligé de répondre :

Est se que pour toi notre Armée a été notre salut contre l'hydre Terroriste ?

minkia2006
10/06/2006, 15h48
nuance mon commandant---entre l'armee et les generaux ya une riviere de sang ,de meurtre , d'injustice ...
si l'algerie avait des vrais generaux on arrivera pas a cette situation.

bauréal
10/06/2006, 16h27
..............

safyo
10/06/2006, 16h29
Et j'attendais réponse :)

nabilou
10/06/2006, 20h46
que dit elle la constitution qui va venir sur le partage du pouvoir et le role de l'armée?

laigle
11/06/2006, 01h33
Dias 2 :
"On ne photographie pas la maffia."

Tu connais le visage des huiles de la CIA, de la DGSE, du BND, du Mossad ?

Tu vis peut etre en France,dans un état policier et tu n en t appercois même pas , car c est un systeme bien rodé .
par contre,on t a dressé à avoir des préjugés négatifs sur les tiens .
Alors si en plus , ils sont militaires...
Et si en plus ils sont des services de renseignements....

peut etre que tu en as cotoyé sans le savoir .
peut etre t ont ils aidé un jour, pour ta carte de résidence, pour trouver un boulot ....
Si je faisais une colection de tous les ont dit , ca en ferait rire plus d un ...

Uofis
11/06/2006, 03h29
Merci Stan pour l'info..

Malheuresement Etre General veut dire Dirty chez nous :( .. et le plus desolant, etre simplement un Militaire a tendance ale faire croire :(

Je ne le connais pas, mais j'en ai entendu parler de lui a plusieurs occasions et ce n'etait que de bonnes choses.

éliamine
11/06/2006, 13h57
revenant un petit peu au sujet et arrétons la diffamation, l'insulte gratuite et les on dit,élevons le débat.
Lakhal Ayat était le chef des services spéciaux pendant Chadli(1980-1988). Sa nomination à cette fonction avait pour principale objectif casser la SM(sécurité militaire), car Chadli craigner l'hostilité de bon nombre de cadre de la SM proche de feu Kasdi Merbah, lors de son avènement. Car pourkoi nommer un officier, qui n'avait aucune formation dans le renseignement, si ce n'est pour paralyser le travail des services spéciaux. De plus bon nombre de prérogative de la SM lors de son remplacement par la DGPS, ont été transféré à la Présidence donc sous l'autorité direct de Belkheir, le temps de préparer son poulain en la personne de Toufik. Car on remarque que dès la nomination de Toufik à la tête du DRS en 1990, les services ont rapidement retrouvé leur éfficacité après le cour intermède Betchine, qui lui aussi comme Lakhal Ayat n'avait aucune expérience dans le renseignement car on ne s'improvise pas maître espion. Lakhal Ayat aurrait fait un bon chef de région ou un directeur central technique mais il était un piètre chef des services. De plus l'origine régionnaliste a aussi joué dans la nomination de Lakhal Ayat, car comme Chadli,il est originaire du nord-Constantinois, alors qu'une grande majorité des officiers des services sont Kabyles comme Kasdi Marbah et Aït-Mesbah ou Tlememceniens comme Zerhouni ou Ali Tounsi ce qui a nuit à la cohésion des services.

jawzia
11/06/2006, 14h08
*** propos insultants***

Voici ma suggestion. Lisez la charte du forum, jeune homme.

Samirnov
11/06/2006, 23h03
zek:
"[I]Hichem Aboud, ancien agent de la Sécurité militaire reconverti dans le journalisme, sort un brûlot sur le pouvoir algérien, La Mafia des généraux, éditions JC Lattès. Un livre dérangeant, bourré d’informations, souvent invérifiables"

Un torchon rempli de mensonges ecrit par un opportuniste

éliamine
12/06/2006, 14h24
Le général-major à la retraite Madjdoub Lakhal Ayat a été inhumé hier en présence d’une importante foule composée notamment de représentants de l’Etat, civils et militaires, et d’hommes politiques.

Il y avait foule, hier, au cimetière d’El-Alia à Alger, où le général Madjdoub Lakhal Ayat, décédé dans un hôpital en Suisse à la suite d’une longue maladie, a été ramené à sa dernière demeure. D’anciens et actuels responsables de l’Armée nationale populaire étaient présents.

A son arrivée, le général-major Gaïd Salah, chef d’état-major, est arrivé au moment où des groupes commençaient à se constituer. Le ministre délégué auprès du ministre de la Défense, Abdelmalek Guenaïzia, a été dirigé par un civil vers un groupe de cadres de l’institution militaire. A ses côtés, le général-major Zerhouni.
Plus loin, on apercevra le secrétaire général du ministère de la Défense, Mohamed Senhadji, les responsables militaires de régions et le général-major Abbas Ghzail, Ali Tounsi, directeur de la sûreté nationale.

Les militaires à la retraite étaient aussi là, à l’exemple des généraux Khaled Nezzar, Bouchouareb, Attaïlia, Touati et Aït Mesbah. Le général-major Mohamed Lamari était aussi présent à l’enterrement. Il y a avait aussi des cadres civils de l’Etat en fonction, entre autres le ministre, des responsables d’institutions ainsi que des anciens chefs de gouvernement, Abdelhamid Mehri, en discussion avec Ali Kafi, se trouvaient en face de Ahmed Taleb Ibrahimi, assis sur un banc avec d’autres personnes. Le chemin menant au Carré des Martyrs était plein de monde, attendant la dépouille mortelle, ramenée vers 14 heurs 15. Il faisait très chaud. C’est le général Metidji qui a lu l’oraison funèbre de celui qu’il qualifie de héros.

Madjdoub Lakhal Ayat, né en 1937 à Oued Zenati, dans la wilaya de Guelma, ancien moudjahid, a suivi une carrière militaire qui l’amènera à occuper plusieurs hautes fonctions, notamment en qualité de commandant des opérations, directeur de formation militaire, avant de partir en retraite en 1987.

« Tu étais l’un des premiers à avoir appelé à la modernisation de l’institution militaire. Aujourd’hui, tu n’es plus là mais si tu étais encore vivant, tu aurais continué à le faire », a dit le général Metidji avec une grande éloquence. je suis surpris de voir que le général major Abbas Ghezeiel, ancien chef de la gendarmerie sous Chadli et sous Zeroual encore en activité celà fait de lui le plus ancien général major encore en activité étant donnée qu'il fut promu à ce grade en 90 en compagnie du revenant Guenaïzia. On note aussi la présence du très puissant général major Zerhouni cousin du ministre de l'intérieur et conseiller militaire.

citoyen
12/06/2006, 15h07
>>>Un torchon rempli de mensonges ecrit par un opportuniste

Il a le mérite d'exister, et donc permet à des petits gens comme nous de douter.

Dans ce genre de discussion la plupart des gens distinguent bien la différence entre l'institution qu'est l'ANP et certains de ses dirigeants (donc certains généraux) dont la sincérité est douteuse...
Confondre l'ANP avec ses généraux est une chose classique chez les algériens, notamment celle qui consiste à désigner les militaires comme étant des priviliégiés et des "gradés". Ce qui est bien entendu faux.

Maintenant il y a des moyens démocratiques pour répondre aux diffamations des uns et des autres (à condtion de croire en les institutions de son pays). Il n'a pas été question d'en faire usage pour je ne sais quelle raison. De plus personellement je pense que les responsables militaires nous ont menés en bateau plus d'une fois...une raison de plus de ne pas les croire...

laigle
12/06/2006, 16h33
Quelles sont les fois où les responsables militaires,comme tu le dis , "nous ont mené en bateau "?
A part ce qui est secretd défense, tout est accessible , tout a été rendu publique.
il n ya qu à lire les communiqués régulièrement diffusés par l ANP .
Quant à certaines informations sécuritaires, ayant rapport aux malheureuses pertes, pour certaines raisons tactiques , elles ne sont pas rendues immédiatement .
Mais elles l ont été , au final , par le biais de la hierarchie militaire ou , du premier ministre Ouhayia à une époque .
tout le reste n est que fanstame .
J ai à ma droite la FIDH, avec 200 000 , à ma gauche le smarocians avec 300 000 , devant moi, Napoeélon , avec tantot 100 000 , tantot 150 000 et tantot 200 000 .
J ai libération,le Monde qui, en 1994 parlent de 30 000 , 50 000 en 1995 , 80 000 en 1998 , 100 000 en 2000 , 150 000 en 2001 et 200 000 en 2002 .
A ce ruthme là, on va parler du million .
Et ce la hierarchie militaire qui t a emmené à contre pied sur ce domaine, je ne le pense pas .

Quant à faire la distcintio entre l ANP et sa hierarchie...
J ene vois pas en quoi l ANP ou sa hirerchie ont de différents .
Ils ont aussi bien agi l une que l autre .
Sinon,on ne serait pas arrivé à vaincre MILITAIREMENT le terrorisme .
victoire réccuppére et sabotée par Napoléon , l homme prophete populsite qui nous emmene à se retrouver dans lâ même situation d ici une dizaine dannées si tout ceci n est pas enrayé.

citoyen
12/06/2006, 17h11
Ce n'est pas un problème de chiffres, mais un problème de fond.

Une guerre civile a eu lieu depuis 1992, on nous a fait comprendre qu'il y avait d'un côté les bons et de l'autre côté les mauvais sans dire pourquoi les uns sont les bons et les autres sont les mauvais.

>>>Sinon,on ne serait pas arrivé à vaincre MILITAIREMENT le terrorisme .

Jamais je ne prendrai un tel evt pour une victoire...mais plutôt comme l'impuissance d'un système...

Sinon concernant les chiffres tu peux ajouter aussi le nombre de disparus...cela complètera le tableau de la vraie situation de l'algérie et de ses institutions...

Napoléon n'est que le fruit mûr et de mauvais goût que certains responsables haut gradés ont placer sur le trône, il n'est pas venu tout seul lui

Tu vois que ce n'est pas aussi facile de dire qui sont les bons et les mauvais !

Tamedit n-was
12/06/2006, 17h37
Stanislas
j'ai trouvé ces informations sur le site anp.org connu par les officiers libre ,,etc je ne sais pas si ça sera utile ou non ,,

Le général Medjdoub Lakhal Ayat qui avait été désigné à la tête de la direction centrale de la sécurité militaire (DCSM) après le départ de Kasdi Merbah, était un personnage tout à fait contraire à son prédécesseur. Ex-officier de l’armée française tout comme Chadli, sa passivité et son attachement au service de la personne de Chadli avaient été des facteurs décisifs pour sa nomination à la tête de la SM. Lakhal Ayat était tout à fait acquis aux thèses révisionnistes de son ami Larbi Belkheir, et avait accepté la division de la DCSM ainsi que la suppression de certains de ses plus importants services sans difficultés face aux insistances de Larbi Belkheir. C'était à cette occasion que le fameux service de la prévention économique (Le PE, une sous direction de la DCSM en charge des investigations de crimes économiques, détournements, malversations, corruption... etc) avait été dissous, à cause du nombre important d'affaires que le service traitait et envoyait pour être jugées à la court des comptes d’une part, mais surtout à cause de la qualité des personnes mises en cause par les investigations du service dans ces affaires et qui venaient de mettre à nu le noyau de ce qui sera quelques années plus tard connu sous le nom de la mafia politico-militaire.

laigle
12/06/2006, 18h42
citoyen

Il ne s agit pas d une geurre civile,mais de terrorisme .
Et il ne sest pas reveillé en 1992 ,mais bien avant .
Et les décisions politiques de populistes,qui pour asseoir leur pouvoir, ont joué avec le feu , nont fait qu agraver la situation.
En dépit de l opposition de l ANP.
Ce qui prouve,contrairement à la croyance populaire tenace,que les vrais décideurs sont les politiques .

Autre précision technique : les disparus sont inclus dans les chiffres des morts .
Ils ont présumés décédés .
La période pour qu ils soient déclarés morts est de 4 ans(sauf s il y a eu modification ) , si un certains nombre sd éléments sérieux le laisse à penser .

éliamine
12/06/2006, 20h18
Lakhal Ayat n'a jamais été proche de Belkheir, et le fait que se soit un DAF est à confirmer. Moi ce que j'en sait il faisait parti du clan Belhouchette chef d'état major de l'ANP sous Chadli qui comprenait entre autre:Ataïlia,Allègue, Kamal Abderahim,Rachid Benyelles, Larbi si Lahcène et Zine el Abidine Hachichi. Ce qu'il ya de commun entre eux c'est que tous ont été mis à la retraite après les évènement d'Octobre 88.

zwina
12/06/2006, 21h53
Ca ils l'ont bien mérité vu l'énorme bourde qu'ils ont fait.

éliamine
13/06/2006, 00h04
au contraire ceux qui ont géré les évènement d'octobre 88, ont été promu, Nezzar qui commandait les opérations militaires à été promu après les évènements de 88, en devenant chef d'état major en Novembre 88, et promu au grade de général major(il est le seul général major entre 88 et 90), puis comme ministre de la défense en juillet 90. Les officiers qui ont servi sous ses ordres pendant Octobre 88 comme Lamari, Fodhil Cherif, Saïd Bey ou Kamal Abderahmane vont voire leur carrière décolé, il termineront tous leur carrière avec le grade le plus élevé de l'ANP. Alors que tous ceux qui ont été marginalisé ( que G sité dans ma dernière intervention); pendant les évènements ont été tous mis à la retraite au lendemain d'Octobre.

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